La réalité du marché de l’emploi en 2024
Selon Pôle emploi, en 2023, plus de 2,8 millions de personnes étaient en recherche active. Et en même temps, y’a des boîtes qui galèrent à recruter. Cherchez l’erreur…
Des secteurs qui recrutent à fond
Bon, y’a des domaines où ça recrute à tout va. L’IT, la santé, la logistique, l’artisanat… Là, t’envoies un CV, tu passes un appel, et parfois on te dit “vous pouvez commencer lundi ?” (vécu).
Mais dans d’autres secteurs — genre la com', l’édition, la culture — c’est un peu Hunger Games. Tu postules à 30 offres, t’as 2 réponses… et souvent c’est pour te dire non. Frustrant ? Grave.
Le rôle du diplôme et de l’expérience
On dit souvent que "l’expérience compte plus que le diplôme", mais en vrai… ça dépend pour qui.
Quand t’es jeune diplômé
T’as un master, t’as fait un stage, t’es motivé. Et pourtant, t’entends des trucs du style : “On cherche quelqu’un avec 3 ans d’expérience”. Euh… comment on fait pour avoir de l’expérience si personne te donne ta chance ? (coup de gueule légitime)
Je me souviens d’une pote, Clara, qui a postulé à plus de 80 offres en 6 mois après son diplôme en RH. Elle a eu des entretiens, mais souvent on lui disait “profil intéressant, mais un peu trop junior”. Elle a fini par faire du bénévolat en asso pour se "muscler". Deux mois après, CDI décroché. Comme quoi...
Quand t’as un profil senior
Là, c’est pas toujours plus facile. T’as de l’expérience, ouais, mais parfois on te trouve “trop cher”, “trop spécialisé”, ou — le fameux — “pas assez digital”. (À 45 ans, faut presque retourner à l’école pour rester dans le game.)
Le poids du réseau : piston, chance ou stratégie ?
C’est moche à dire, mais le réseau joue un rôle de fou. Un contact bien placé peut valoir plus que 20 candidatures classiques.
LinkedIn : utile ou bullshit ?
Alors ouais, LinkedIn, c’est devenu un peu le terrain de jeu des pros. Tu likes, tu commentes, tu publies des trucs... et bim, t’as un recruteur dans tes DM. Mais faut jouer le jeu : un bon profil, des interactions, et une vraie stratégie de visibilité.
Un ancien collègue m’a raconté qu’il avait juste commenté un post sur les soft skills… et qu’un DRH l’a contacté deux jours après. “On cherche un profil comme le vôtre”. Il a cru à une blague. C’était sérieux.
Comment augmenter ses chances concrètement ?
Ok, maintenant on parle vrai. Comment on fait, là, tout de suite, pour maximiser ses chances de trouver un taf ?
Adapter son CV à chaque offre
Oui c’est relou. Mais c’est nécessaire. Les recruteurs voient 50 CV par jour, alors un copier-coller sans âme, ça part à la poubelle. Faut viser juste.
Postuler vite… mais bien
Une offre postée depuis 2 semaines ? Y’a déjà 300 candidatures. Une offre postée il y a 1h ? Là tu joues en première ligne. Mets des alertes, sois réactif. Mais envoie pas n’importe quoi non plus.
Oser le candidatures spontanées
Y’a des boîtes qui postent jamais d’offres. Mais si tu les contacts au bon moment, tu tombes pile. J’ai un ami — développeur — qui a écrit à une startup juste avant qu’ils publient une offre. Il a été reçu direct en entretien. Timing parfait.
Conclusion : facile ? Non. Possible ? Oui.
Alors, est-il facile de trouver du travail ? Clairement non. C’est une vraie galère pour beaucoup. Mais c’est pas impossible non plus. Avec de la persévérance, un peu de réseau, un brin de stratégie et (soyons honnêtes) un chouïa de chance, y’a moyen.
Faut pas lâcher. Faut s’adapter. Et parfois, faut sortir des sentiers battus. Parce qu’au bout du compte, celui qui cherche bien... finit par trouver.

