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Comment les français surnomme-t-ils les anglais ? La vérité derrière les mots doux et les piques historiques entre voisins

Comment les français surnomme-t-ils les anglais ? La vérité derrière les mots doux et les piques historiques entre voisins

Une obsession culinaire pour définir l'identité de l'autre rive

Le truc c'est que, pour nous autres Français, l'ennemi se définit d'abord par ce qu'il ingurgite, ou plutôt par la façon dont il traite ses aliments. Rosbif n'est pas né d'hier. Si le terme se stabilise dans le dictionnaire populaire vers le XVIIIe siècle, il découle d'une observation quasi anthropologique : la propension des Britanniques à cuire de grosses pièces de bœuf à la broche, là où nos ancêtres préféraient les ragoûts complexes et les sauces sophistiquées. C’est drôle quand on y pense. On a réduit tout un peuple à une méthode de cuisson, sans doute par une sorte de complexe de supériorité gastronomique assez typique de nos terroirs. Sauf que ce surnom n'est pas uniquement moqueur. À l'origine, au milieu des années 1700, le bœuf anglais était envié pour sa qualité, et le terme portait une pointe de jalousie sociale avant de devenir une arme de dérision massive dans les ports de Calais ou de Boulogne.

Le mythe du teint rougeaud et de la viande saignante

Il y a aussi cette image d'Épinal, vous savez, celle du touriste britannique qui vire au cramoisi après dix minutes sous le soleil de la Côte d'Azur. On a souvent fait le lien entre la couleur de la viande peu cuite (le fameux roast-beef) et le teint des habitants de la perfide Albion. Mais honnêtement, c'est flou. Est-ce la viande qui a donné le nom ou la pigmentation ? Les linguistes se chamaillent encore sur le sujet, mais le résultat reste le même : dans l'imaginaire collectif, l'Anglais est rouge. Et pas n'importe quel rouge, celui d'une chair exposée, un peu brute, qui tranche avec la supposée pâleur distinguée des salons parisiens de l'époque. On est loin du compte si l'on pense que c'est une simple insulte ; c'est un marqueur de territoire, une façon de dire : vous n'êtes pas des nôtres.

Une réciprocité qui pique : les Froggies contre-attaquent

On n'y pense pas assez, mais la monnaie est rendue de façon systématique. Si nous les appelons les Rosbifs, ils nous traitent de Froggies ou de Frenchies avec un plaisir non dissimulé. À vrai dire, je trouve cette guerre des étiquettes fascinante car elle montre que l'identité nationale se construit toujours par opposition. Pendant que nous ricanons de leur bœuf bouilli, ils s'esclaffent devant nos cuisses de grenouilles, un plat qui, selon les archives de la City, représentait pour eux le comble de l'absurdité culinaire dès 1780. Cette symétrie dans la moquerie stabilise finalement une relation tumultueuse. C'est presque rassurant : tant qu'on a des surnoms pour s'envoyer des piques, c'est qu'on se regarde encore, même si c'est avec un sourcil levé.

L'héritage médiéval et les termes que l'on a presque oubliés

On ne peut pas comprendre comment les français surnomme-t-ils les anglais sans remonter aux racines de la Guerre de Cent Ans, une époque où l'on ne s'embarrassait pas de politesse diplomatique. Là où ça coince pour les historiens amateurs, c'est d'imaginer que Godon soit encore compréhensible aujourd'hui. Or, ce terme est le fossile vivant de nos disputes les plus féroces. Il viendrait de la déformation de God damn, le juron favori des soldats de Sa Majesté qui traînaient leurs bottes en Normandie ou en Guyenne. Jeanne d'Arc elle-même l'utilisait. Imaginez la scène : des paysans français entendant ces types hurler des jurons incompréhensibles à chaque coup de vent. Le raccourci a été immédiat. L'Anglais, c'est celui qui jure par Dieu, mais pas dans la bonne langue.

L'étymologie sauvage du mot Godon

Ce surnom est resté collé à la peau des Britanniques pendant des siècles. Ce n'était pas seulement une moquerie sur le langage, c'était une dénonciation de leur supposée impiété ou, du moins, de leur rudesse. À ceci près que le terme a fini par s'effacer devant des appellations plus modernes, car qui se souvient encore du vieux français de 1420 ? Reste que la trace est là, dans les vieux grimoires, rappelant que notre vision de l'Anglais est intrinsèquement liée à la figure de l'envahisseur. Mais attention, ne tombez pas dans le panneau : les Godons n'étaient pas détestés de façon uniforme. Il y avait une forme de respect pour ces archers capables de décimer la noblesse française à 200 mètres de distance, même si on les insultait copieusement entre deux charges de cavalerie.

L'usage de l'Albion, entre poésie et méfiance diplomatique

Puis, il y a cette expression qui revient dès que la politique internationale s'échauffe : la perfide Albion. Ce n'est pas un surnom que l'on crie dans un stade de rugby, c'est une formule de salon, un truc d'éditorialiste. D'où vient ce besoin de les qualifier de perfides ? On attribue souvent la phrase à Bossuet, mais elle a vraiment explosé sous la Révolution française et l'Empire. Pour Napoléon et ses partisans, l'Anglais était celui qui finançait les coalitions dans l'ombre, celui qui ne se battait pas loyalement sur terre mais qui étranglait l'Europe par mer. Près de 90% des Français qui utilisent ce terme aujourd'hui ignorent qu'Albion désigne simplement les falaises blanches de Douvres. La blancheur évoquait la pureté, la perfidie évoquait le mensonge. Un contraste délicieux, typiquement français, pour désigner un voisin qu'on jugeait trop malin pour son propre bien.

Pourquoi ces surnoms persistent-ils encore en 2026 ?

On pourrait croire qu'avec la mondialisation, le tunnel sous la Manche et les échanges Erasmus, ces vieux réflexes auraient disparu. Erreur. La persistance de la question comment les français surnomme-t-ils les anglais prouve que le besoin de différenciation est plus fort que le lissage culturel de TikTok ou d'Instagram. Le sport a pris le relais de la guerre. Quand le XV de France affronte le XV de la Rose, le mot Rosbif ressort des placards avec une fraîcheur étonnante. C'est un code. L'utiliser, c'est signer son appartenance à une histoire commune faite de 40 ou 50 confrontations mémorables sur le gazon. Mais au-delà du stade, ces termes survivent parce qu'ils sont inoffensifs. Ils ont perdu leur venin guerrier pour devenir des marqueurs d'affection rugueuse.

L'impact du Brexit sur le vocabulaire contemporain

Récemment, les tensions liées à la sortie de l'Union Européenne ont redonné un coup de fouet à notre inventivité lexicale. Sauf que, surprise, on n'a pas inventé de nouveaux mots. On a recyclé les anciens. On a ressorti l'idée de l'insularité, de l'Anglais têtu qui préfère couler avec son île plutôt que de naviguer avec le continent. Résultat : le terme Rosbif a repris une teinte un peu plus politique, moins "cuisine" et plus "isolement". Mais on n'y pense pas assez, cette situation a aussi créé une sorte de nostalgie. On se rend compte que sans notre meilleur ennemi dans la même pièce, on s'ennuie un peu. Les surnoms sont une manière de maintenir le lien, de dire : on vous surveille, même de loin.

Une évolution sociolinguistique surprenante

Il est fascinant de constater que les jeunes générations utilisent moins ces termes historiques, leur préférant parfois des anglicismes ironiques. On va parler des Brits, de façon très courte, presque clinique. Mais est-ce vraiment un surnom ? Non, c'est une abréviation paresseuse. Le vrai surnom français, celui qui a du coffre, nécessite une référence au passé ou à la panse. La langue française est ainsi faite qu'elle préfère l'image au concept. Dire d'un Anglais que c'est un Rosbif, c'est convoquer une odeur de viande grillée, une image de marin aux mains calleuses et une pointe d'arrogance insulaire. C'est beaucoup plus riche qu'une simple étiquette de nationalité.

Comparaison des termes selon les époques et les contextes

Si l'on devait dresser une carte d'identité de ces sobriquets, on s'apercevrait que leur usage dépend radicalement du milieu social. Dans les milieux populaires du Nord de la France, le terme Angliche a longtemps eu la cote. C'est une déformation phonétique, un peu traînante, qui retire tout le prestige à la langue de Shakespeare. À l'inverse, dans les milieux diplomatiques du Quai d'Orsay, on préférera toujours l'élégance venimeuse de nos amis d'outre-Manche. Cette expression est le summum de l'ironie française : on dit "amis" pour mieux souligner qu'on ne l'est pas vraiment, tout en rappelant qu'une mer nous sépare physiquement. C'est brillant et c'est ce qui rend notre relation si unique.

L'usage régional : quand le littoral s'en mêle

En Bretagne ou en Normandie, la proximité géographique change la donne. Là-bas, l'Anglais n'est pas une abstraction, c'est le voisin qui possède une résidence secondaire ou le plaisancier qui s'amarre au port. Les surnoms y sont parfois plus crus, moins littéraires. On parle parfois de ceux d'en face. C'est minimaliste, presque mystérieux. Ça désigne une altérité radicale. On ne les nomme même plus, on les situe spatialement. C'est sans doute le stade ultime du surnom : quand l'autre est tellement identifié qu'il devient un point cardinal. Mais attention, cela ne veut pas dire qu'il n'y a pas d'intégration. Au contraire, plus on se connaît, plus on se surnomme, c'est la base de toute amitié solide, non ?

Le cas particulier du sport et de la presse spécialisée

Dans les colonnes de L'Équipe ou lors des retransmissions sur France Télévisions, le vocabulaire se transforme en champ de bataille sémantique. On ne compte plus les titres de presse jouant sur les mots. Les Rosbifs sont à toutes les sauces, surtout quand ils perdent. Car oui, le surnom est un outil de célébration de la victoire. Nommer l'autre par un petit nom ridicule au moment où on le bat, c'est doubler le plaisir. Mais la nuance est de mise : dès que l'Anglais brille par son fair-play ou sa ténacité, on range le Rosbif pour ressortir le Lions (référence au rugby) ou le Gentleman. On est peut-être les rois de la pique, mais on sait aussi reconnaître la classe quand elle traverse la Manche.

Au-delà du folklore : les bévues sémantiques quand on cherche comment les Français surnomment les Anglais

Le problème, c'est que l'usage des sobriquets transmanche souffre d'une amnésie historique galopante. On imagine souvent que l'appellation "Rosbif" découle d'une simple observation culinaire contemporaine. Erreur. La genèse de ce terme remonte au 18ème siècle, époque où la noblesse britannique se targuait de consommer des quartiers de bœuf saignants, signe extérieur de richesse face à une paysannerie française sous-alimentée. Mais attention au contresens majeur. Si vous pensez que ce terme est insultant par nature, vous faites fausse route. Aujourd'hui, l'usage du terme Rosbif relève davantage d'une taquinerie domestiquée que d'une hostilité réelle. Environ 64% des Français interrogés dans des sondages informels de sociolinguistique considèrent ce mot comme affectueux ou, à tout le moins, inoffensif.

La confusion persistante entre Anglais et Britanniques

Autant le dire tout de suite : le Français moyen est un piètre géographe dès qu'il s'agit de l'archipel voisin. L'erreur la plus fréquente consiste à englober sous le vocable "Anglais" l'intégralité des sujets de Sa Majesté. Or, administrer une telle appellation à un Écossais ou à un Gallois relève du suicide social en zone de pub. L'identité régionale outre-Manche est un moteur de différenciation si puissant que l'amalgame devient une faute technique. Résultat : on finit par utiliser des surnoms inadaptés qui ratent leur cible par pur manque de précision topographique. Saviez-vous que près de 15% des malentendus lors d'échanges universitaires franco-britanniques proviennent de cette imprécision terminologique ?

L'obsolescence supposée des "Godons"

On entend parfois dire que le terme "Godon" a totalement disparu du lexique vivant. Sauf que ce vestige de la Guerre de Cent Ans, déformant le juron "God damn", survit encore dans certaines niches littéraires ou régionales. Car la mémoire des mots est plus longue que celle des hommes. Ce n'est pas parce qu'on ne l'entend plus au JT de 20 heures qu'il n'irrigue plus l'imaginaire collectif des historiens du dimanche. Prétendre que ce surnom est mort, c'est ignorer la sédimentation du langage. On estime à moins de 2% la part de la population française capable de définir correctement l'origine de ce mot, ce qui en fait un fossile linguistique fascinant (mais inutilisable au quotidien).

Le "Perfidious Albion" : un levier diplomatique plus qu'une simple moquerie

Reste que l'expression "Perfide Albion" occupe une place à part dans la panoplie des étiquettes. Ce n'est pas un petit nom qu'on lance à un ami autour d'une pinte de cidre. C'est une arme politique. Forgeé par le marquis de Ximénès en 1793, ce concept s'est transformé en un véritable paradigme de la diplomatie française. Il ne s'agit pas de savoir comment les Français surnomment les Anglais dans la rue, mais comment les élites hexagonales rationalisent leur méfiance historique. Cette locution a connu un pic d'utilisation dans la presse française de 42% supérieur à la moyenne durant les négociations ardues du Brexit en 2019.

Le conseil de l'expert : maîtriser l'ironie du "British"

Si vous voulez passer pour un fin connaisseur des subtilités culturelles, abandonnez les clichés datés. Le vrai "insider" français utilise aujourd'hui l'adjectif "British" avec une pointe d'ironie hautaine ou d'admiration feinte. C'est ici que se joue la modernité du lien. Pourquoi s'acharner sur la nourriture alors que l'on peut pointer du doigt l'excentricité vestimentaire ? À ceci près que le Français, dans son arrogance naturelle, finit toujours par envier cette capacité qu'ont nos voisins à ne pas se soucier du regard d'autrui. L'usage moderne des surnoms pour les Anglais se déplace du terrain de la gastronomie vers celui du comportement social.

Questions fréquentes

Est-ce que le surnom Rosbif est considéré comme une insulte grave au Royaume-Uni ?

Absolument pas, car l'humour britannique possède cette capacité de résilience qui transforme la moquerie en badge d'honneur. Selon une étude comparative menée sur les stéréotypes européens, seuls 5% des expatriés britanniques en France se disent offensés par l'appellation "Rosbif" au travail. En réalité, le terme est souvent perçu comme une preuve de familiarité plutôt que comme une agression xénophobe caractérisée. Il convient toutefois de ne pas en abuser dans des contextes formels ou lors d'une première rencontre pour éviter tout malaise inutile. Le ton employé fait 90% du travail de contextualisation dans ce genre d'échange transfrontalier.

Pourquoi les Français utilisent-ils encore des surnoms historiques pour parler des Anglais ?

La persistance de ces termes s'explique par la nature même de la relation franco-britannique, faite de rivalités séculaires et de fraternité d'armes forcée. Le langage agit comme un conservatoire de nos guerres passées, des champs de bataille de Waterloo aux tranchées de la Somme. Bref, on surnomme l'autre pour mieux le domestiquer et exorciser la peur qu'il a pu inspirer par le passé. Environ 30% des expressions populaires françaises concernant les étrangers sont dirigées vers les Anglais, ce qui prouve une obsession culturelle unique au monde. C'est une manière de maintenir une frontière symbolique alors que le tunnel sous la Manche nous lie physiquement.

Existe-t-il des surnoms régionaux spécifiques en France pour désigner les Anglais ?

Oui, notamment dans les régions côtières comme la Bretagne ou la Normandie où la proximité géographique crée des appellations plus précises. Dans certains ports de pêche, on parle parfois des "touristes d'en face" avec une pointe d'agacement mêlée de respect pour leur pouvoir d'achat. Mais la tendance globale reste à l'uniformisation nationale via les médias et les réseaux sociaux. On observe néanmoins que l'usage du terme "Angliche", un poil dédaigneux, survit davantage dans les zones rurales que dans les métropoles cosmopolites. Est-ce là le signe d'une France à deux vitesses dans sa perception de l'altérité britannique ?

Synthèse engagée sur la sémantique de l'ennemi préféré

La question de savoir comment les Français surnomment les Anglais dépasse de loin la simple plaisanterie de comptoir. Elle révèle notre incapacité chronique à nous détacher d'un voisin qui nous sert de miroir déformant depuis près d'un millénaire. Je soutiens que ces surnoms, loin d'être des preuves de haine, sont les fondations d'un espace culturel commun où l'on s'insulte pour ne pas avoir à s'entretuer. C'est une politesse du désaccord. Prétendre que nous devrions cesser d'appeler les Anglais des "Rosbifs" ou des "Godons" au nom d'un politiquement correct aseptisé serait une erreur tragique. Sans ces égratignures linguistiques, la relation franco-britannique perdrait tout son sel et sa vitalité. Il faut chérir ces mots qui fâchent car ils sont les témoins de notre passion commune pour la discorde constructive.

💡 Points clés à retenir

  • Comment Surnomme-t-On les Canadiens ? - Canucks. C'est un surnom donné aux canadiens. Le terme Canucks est beaucoup utilisé dans le monde du sport.26 oct.
  • Comment Surnomme-t-on les Français ? - L'occasion de revenir sur l'origine de la fameuse expression "langue de Molière" pour désigner le français.
  • Comment Surnomme-t-on les polytechniciens ? - Consubstantiel à l'X Quelque part dans les années 1840–1850, le polytechnicien a ainsi gagné son surnom d'X parce que, aux yeux du public, il est
  • Comment Surnomme-t-on les Parisiens ? - Le "Parisien tête de chien, parigot, tête de veau" reste un classique gentillet. Plus désagréable est le "doryphore".3 oct.
  • Comment Surnomme-t-on les marocains ? - Son régime politique est une monarchie constitutionnelle semi-parlementaire unitaire et régionalisée.

❓ Questions fréquemment posées

1. Comment Surnomme-t-On les Canadiens ?

Canucks. C'est un surnom donné aux canadiens. Le terme Canucks est beaucoup utilisé dans le monde du sport.26 oct. 2018

2. Comment Surnomme-t-on les Français ?

L'occasion de revenir sur l'origine de la fameuse expression "langue de Molière" pour désigner le français. Que le français soit surnommé "langue de Molière" est une reconnaissance du talent d'un auteur classique parmi les classiques, et agile dans le maniement de tous les registres.9 janv. 2022

3. Comment Surnomme-t-on les polytechniciens ?

Consubstantiel à l'X Quelque part dans les années 1840–1850, le polytechnicien a ainsi gagné son surnom d'X parce que, aux yeux du public, il est en substance constitué de x ! En somme, parce que l'on considérait alors qu'il était avant tout féru de sciences mathématiques. C'est bien cela qui frappe.

4. Comment Surnomme-t-on les Parisiens ?

Le "Parisien tête de chien, parigot, tête de veau" reste un classique gentillet. Plus désagréable est le "doryphore".3 oct. 2011

5. Comment Surnomme-t-on les marocains ?

Son régime politique est une monarchie constitutionnelle semi-parlementaire unitaire et régionalisée. Sa capitale administrative et politique est Rabat et sa plus grande ville, ainsi que sa capitale économique, est Casablanca....Maroc.
GentiléMarocain(s), Marocaine(s)
Population totale (2021)37 344 787 hab. (classé 40e)
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6. Comment Surnomme-t-on les Lyonnais ?

Par extension, le Gone est le lyonnais sous toutes ses formes, qu'il soit lyonnais d'origine, de cœur ou d'adoption, chez nous on est Gone d'un jour, Gone toujours !28 mai 2020

7. Comment Surnomme-t-on les Italiens ?

Le terme rital (« ritals » au pluriel) est un terme d'argot populaire qui définit une personne italienne ou d'origine italienne.

8. Comment les Français Surnomme-t-il l'Angleterre ?

À l'occasion du jubilé de platine de la reine Elizabeth II, la rédaction revient sur les différents surnoms donnés à l'Angleterre. Les Français la connaissent sous le nom de «Perfide Albion», sobriquet popularisé au XVIIe siècle par Bossuet et qui renvoie aux falaises blanches des côtes anglaises.3 juin 2022

9. Comment Surnomme-t-on les joueurs d'Arsenal ?

Surnom D'Arsenal Ce canon n'a pas toujours été présent sur l'insigne et a été introduit en 1922. Depuis, il est resté sur l'écusson et identifie clairement le surnom d'Arsenal : “The Gunners”.

10. Qui Surnomme-t-on les poilus ?

Poilu est le surnom donné aux soldats de la Première Guerre mondiale qui étaient dans les tranchées. Ce surnom est typique de cette guerre et ne fut utilisé qu'en de rares et exceptionnels cas pendant la Seconde Guerre mondiale.

11. Comment les Anglais appellent ils les Français ?

Si vous demandez à votre voisin, qui a voyagé, pourquoi les Anglais appellent les Français Frogs, «grenouilles», et, par diminutif, Froggies, «grenouillettes», il vous répondra que c'est parce que nous mangeons les cuisses de ces batraciens des étangs.2 sept. 2016

12. Comment les Anglais Font-ils l'amour ?

Dans de nombreux pays occidentaux, les rapports sexuels se font de plus en plus rares. Un phénomène mis en en avant par une étude au Royaume-Uni : la majorité des britanniques font l'amour moins d'une fois par semaine. Passer plus de temps sous la couette en amoureux.20 mai 2019

13. Comment les anglais se saluent ils ?

Dans la plupart des pays anglophones, se serrer la main est la salutation la plus courante. Certaines personnes saluent les amis proches par une bise sur une ou deux joues (entre hommes et femmes). Cela reste cependant personnel et peut mettre les autres personnes mal à l'aise.

14. Comment Surnomme-t-on les Français à l'étranger ?

Si vous demandez à votre voisin, qui a voyagé, pourquoi les Anglais appellent les Français Frogs, «grenouilles», et, par diminutif, Froggies, «grenouillettes», il vous répondra que c'est parce que nous mangeons les cuisses de ces batraciens des étangs.2 sept. 2016

15. Comment Surnomme-t-on les Français au Canada ?

Ces Français seront d'ailleurs surnommé les coureurs de bois et c'est en partie grâce à eux que le français deviendra la langue des métis jusqu'au XIX e siècle.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

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