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Quelles villes françaises pourraient disparaître si la montée des eaux continue ? Le compte à rebours est lancé pour nos côtes

Quelles villes françaises pourraient disparaître si la montée des eaux continue ? Le compte à rebours est lancé pour nos côtes

L'illusion de la solidité face à l'élévation du niveau moyen des mers

On a longtemps cru que nos digues en béton et nos enrochements massifs suffiraient à tenir l'Océan à distance respectable, une sorte de pacte tacite entre l'homme et l'élément liquide. Sauf que les chiffres du GIEC sont venus doucher cet optimisme de façade avec une brutalité rare. Là où ça coince, c'est que l'inertie thermique des océans signifie que même si nous arrêtions de polluer demain matin à 8h00, l'eau continuerait de grimper. On parle d'une hausse qui pourrait atteindre, voire dépasser, un mètre d'ici 2100. Ça change la donne pour des villes construites au ras de l'eau. Imaginez un instant : un mètre de plus, c'est la différence entre une promenade de santé sur les remparts et une évacuation d'urgence sous les sirènes de la sécurité civile.

Le phénomène insidieux de la dilatation thermique et de la fonte des glaces

Pourquoi l'eau monte-t-elle exactement ? Il n'y a pas de magie noire là-dessous, juste de la physique pure et dure. D'un côté, les glaciers terrestres et les calottes polaires fondent, injectant des volumes massifs d'eau douce dans le circuit. De l'autre, l'eau se dilate sous l'effet de la chaleur (le volume d'une même masse d'eau augmente quand sa température s'élève). Et franchement, on n'y pense pas assez, mais cette expansion thermique représente une part colossale de l'élévation observée. Le truc c'est que cette montée n'est pas uniforme. Selon les courants, la salinité et même la gravité locale, certaines portions du littoral français vont "déguster" plus que d'autres.

La mémoire courte face aux grandes marées et aux tempêtes

On oublie vite. Pourtant, la tempête Xynthia en 2010 a servi de crash-test grandeur nature, laissant derrière elle 47 victimes et des milliards d'euros de dégâts. Ce jour-là, la mer n'a pas seulement "monté" ; elle a profité d'une dépression atmosphérique pour s'engouffrer là où on ne l'attendait plus. Est-ce qu'on est prêts pour la suite ? Autant le dire clairement : non. La plupart de nos infrastructures côtières ont été pensées pour un monde stationnaire qui n'existe plus. Aujourd'hui, chaque grande marée devient une source d'angoisse pour les commerçants de front de mer qui voient les coefficients dépasser 110 avec une régularité de métronome.

La géographie du risque : quelles villes françaises pourraient disparaître sous les flots ?

Si l'on regarde la carte de France avec un oeil froid, le constat est cinglant. Le Nord et l'Ouest sont en première ligne. Des villes comme Dunkerque, dont une grande partie des installations industrielles et portuaires se situe sous le niveau de la mer (protégée par des polders et des écluses), jouent leur survie sur quelques centimètres de béton. À l'autre bout de l'Hexagone, la Camargue est déjà en train de se transformer en archipel. Le combat semble perdu d'avance pour certains villages où le sel ronge les terres agricoles et sature les nappes phréatiques, rendant toute culture impossible.

La Rochelle et Bordeaux : deux destins liés à l'estuaire

Prenons La Rochelle. Sa configuration en cuvette la rend particulièrement vulnérable. Des quartiers comme Port-Neuf sont déjà identifiés comme des zones rouges où la question n'est plus "si" l'eau va entrer, mais "quand" elle ne ressortira plus. Et Bordeaux ? On n'y pense pas forcément car la ville est dans les terres, mais elle est située sur un estuaire, la Gironde, qui réagit comme un entonnoir géant lors des remontées d'eau. La menace ne vient pas de la vague qui s'écrase, mais de la marée qui remonte le fleuve et fait déborder les quais. Résultat : une ville classée au patrimoine mondial de l'UNESCO pourrait se retrouver avec les pieds dans l'eau sale plusieurs fois par an d'ici 2050.

Le cas critique de la Normandie et des Hauts-de-France

Ici, ce n'est pas seulement l'eau qui monte, c'est aussi la terre qui s'en va. Le recul du trait de côte est effrayant. À Dieppe ou Fécamp, les falaises de craie s'effondrent à un rythme accéléré, emportant avec elles des maisons, des routes et parfois des pans entiers de mémoire collective. C'est un double effet de ciseau : la mer attaque par le bas tandis que les pluies de plus en plus intenses fragilisent le haut. Or, on continue de construire (parfois) dans ces zones, par déni ou par appât du gain foncier. Mais la nature, elle, ne négocie pas les permis de construire.

Les mécanismes techniques de la submersion marine permanente

Il faut bien comprendre la différence entre une inondation temporaire et une submersion permanente. Une inondation, on nettoie, on sèche et on repart. Une submersion permanente, c'est l'Océan qui reprend ses droits. Les ingénieurs utilisent des modèles numériques de terrain (MNT) pour simuler ces scénarios. Ces modèles montrent que sans une adaptation radicale, des zones comme le Marais Poitevin redeviendront ce qu'elles étaient il y a des siècles : un golfe marin. C'est là que le bât blesse : nos systèmes de pompage actuels ne sont pas calibrés pour un tel volume de flotte.

L'effet de levier des ondes de tempête

Le véritable danger, ce sont les événements extrêmes. Une montée de 50 cm du niveau moyen est gérable en soi, sauf que cette base plus haute sert de tremplin aux vagues de tempête. C'est mathématique. Une vague de 3 mètres qui arrive sur une mer déjà haute de 1 mètre n'a pas les mêmes effets destructeurs qu'il y a cinquante ans. Elle franchit les protections de tête, érode les fondations des bâtiments et sature les réseaux d'évacuation des eaux pluviales. Les experts appellent cela le "niveau d'eau extrême", et c'est ce chiffre-là qui devrait nous faire faire des cauchemars.

La salinisation des terres : une mort silencieuse avant l'immersion

Avant même que les maisons ne soient sous l'eau, l'économie locale peut s'effondrer à cause du sel. En s'infiltrant dans les sols, l'eau de mer tue la végétation et rend l'eau potable imbuvable. Dans le Languedoc, certaines vignes commencent déjà à souffrir de cette remontée saline. On est loin du compte si l'on pense qu'il suffit de construire un mur. Le sel passe dessous. Il voyage par les nappes phréatiques. C'est une érosion invisible de la valeur des terres qui précède de plusieurs décennies la disparition physique sous les vagues.

Comparaison des stratégies : Digues massives ou repli stratégique ?

Face à ce constat, deux écoles s'affrontent. La première, très française dans l'esprit, consiste à "tenir la ligne". On bétonne, on surélève les digues, on dépense des centaines de millions d'euros pour protéger quelques kilomètres de côte. C'est ce que font les Pays-Bas, mais avec des moyens et une culture de l'ingénierie hydraulique que nous n'avons pas forcément à cette échelle. À ceci près que cette stratégie a une limite : elle crée un sentiment de fausse sécurité (le fameux "effet digue") qui encourage les gens à rester là où ils sont en danger.

Le repli stratégique : le grand tabou politique

La deuxième option, c'est ce qu'on appelle pudiquement la "recomposition spatiale". En clair ? On déménage. On démolit ce qui est trop exposé et on reconstruit plus loin, plus haut. C'est politiquement suicidaire. Quel maire va annoncer à ses électeurs que leur maison ne vaudra plus rien dans vingt ans et qu'il faut partir ? Pourtant, c'est ce qui commence à se passer à Lacanau, en Gironde. On y discute sérieusement de déplacer tout un front de mer. Je pense que c'est la seule solution honnête, même si elle fait mal au portefeuille et au cœur. Mais entre un abandon organisé et une évacuation dans la panique lors d'une tempête, le choix devrait être vite fait.

L'exemple étranger : ce que la France peut apprendre

Regardons ailleurs. À New York, après l'ouragan Sandy, ils ont investi des milliards dans des parcs "éponges" capables d'absorber l'eau. Au Danemark, on crée des îles artificielles pour briser l'énergie des vagues. En France, on reste souvent coincé dans une gestion administrative un peu lourde, où chaque département bricole sa solution dans son coin. Reste que la mer se fiche des frontières administratives. Si Quelles villes françaises pourraient disparaître est une question qui fâche, c'est aussi parce qu'elle nous oblige à repenser notre rapport à la propriété immobilière, ce totem intouchable de la classe moyenne française. Est-on prêt à accepter qu'une maison ne soit pas un bien éternel, mais un bail temporaire avec la nature ?

Le mirage de la digue éternelle : ces erreurs qui nous coulent

On s'imagine souvent que la montée du niveau de la mer se résume à une ligne bleue qui grignote gentiment le sable. Grave erreur de perspective. Le problème ne vient pas seulement du flux horizontal, mais de la poussée verticale et souterraine. Beaucoup pensent qu'il suffira de surélever les remparts de Saint-Malo ou de fortifier les jetées du Havre pour dormir sur ses deux oreilles. Sauf que l'océan n'est pas un simple voisin bruyant qu'on enferme derrière un double vitrage de béton. C'est un système de vases communicants.

Le mythe du rempart de béton infaillible

Bâtir des murs plus hauts ? L'idée semble séduisante pour protéger les villes françaises menacées par l'eau, mais elle occulte le phénomène de l'érosion par le bas. Quand le niveau marin grimpe, la nappe phréatique littorale remonte par solidarité géologique. Résultat : vous aurez peut-être les pieds au sec face à la plage, mais votre cave et vos fondations baigneront dans une saumure corrosive venue du sol. Mais qui a envie d'admettre que le danger est déjà sous nos pieds ? On s'obstine à dépenser des millions dans des enrochements qui ne font que déplacer le problème chez le voisin de la commune d'à côté. L'eau ne s'arrête pas, elle contourne.

L'illusion d'une montée linéaire et prévisible

Autant le dire, le scénario d'une progression millimétrée chaque année est une fable rassurante pour les calculateurs de risques. La réalité est bien plus saccadée. Ce sont les événements extrêmes, les surcotes lors des tempêtes, qui redessineront la carte de France bien avant que la moyenne globale n'atteigne le mètre fatidique. L'immersion définitive des côtes françaises ne sera pas un long fleuve tranquille. Ce sera une succession de traumatismes climatiques. Un matin, le coefficient de marée et la basse pression atmosphérique s'aligneront pour transformer une rue commerçante en canal vénitien permanent. Et là, il sera trop tard pour les regrets.

Croire que la technologie sauvera l'immobilier littoral

Certains technocrates évoquent des maisons flottantes ou des barrages rétractables géants façon Rotterdam. C'est oublier un détail : le coût opérationnel. (On parle ici de structures qui demandent un entretien colossal dans un milieu salin agressif). Est-ce que l'État aura les moyens de financer des écluses de science-fiction pour chaque station balnéaire de Vendée ou de Charente-Maritime ? Probablement pas. Le tri sera social et économique. On sauvera les centres historiques à haute valeur ajoutée, tandis que les lotissements des années 70 seront abandonnés à leur sort liquide. La sélection naturelle urbaine a déjà commencé, à ceci près qu'on refuse encore de la nommer.

L'angle mort hydrographique : l'effet cocktail dans les estuaires

Si tout le monde regarde l'horizon marin, peu de gens surveillent l'arrière-pays. La véritable catastrophe silencieuse concerne les villes d'estuaire comme Bordeaux, Nantes ou Rouen. Ici, la montée des eaux en France rencontre un adversaire de taille : le débit des fleuves. Lorsque l'océan monte, il fait office de bouchon hydraulique. Lors des crues hivernales, l'eau douce ne peut plus s'évacuer vers le large. Elle stagne, remonte et déborde. C'est ce qu'on appelle l'effet cocktail, et il est autrement plus complexe à gérer qu'une simple vague sur une digue. Or, nos infrastructures urbaines sont conçues pour une évacuation gravitaire qui devient obsolète.

La salinisation des terres : le tueur silencieux

Avant que l'eau n'engloutisse les rez-de-chaussée, elle tuera l'économie locale. La remontée du biseau salin dans les terres est un désastre pour l'agriculture et l'eau potable. En Camargue ou dans le marais poitevin, le sel s'infiltre déjà dans les sols, rendant les terres stériles. On ne parle plus de paysage, mais de survie métabolique de la cité. Reste que la prise de conscience est lente car le sel ne se voit pas sur les photos satellites de simulation. Pourtant, le risque de submersion marine commence par ce goût iodé dans le robinet. On se focalise sur les digues alors que le réseau de distribution d'eau douce est la première ligne de faille.

L'expertise face aux risques de submersion

Quel est l'impact réel de la montée des eaux sur l'immobilier français d'ici 2050 ?

Le marché immobilier commence déjà à intégrer une décote de risques sur certains secteurs particulièrement exposés. Selon les projections, plus de 50 000 logements pourraient être touchés par le recul du trait de côte d'ici la fin du siècle, représentant une valeur marchande dépassant les 8 milliards d'euros. Les transactions ralentissent dans les zones rouges du Plan de Prévention des Risques Littoraux (PPRL) où l'assurabilité devient un casse-tête chinois. Le prix au mètre carré, autrefois dopé par la vue mer, se transforme progressivement en passif financier pour les propriétaires imprévoyants. Les banques exigent désormais des garanties environnementales de plus en plus strictes pour accorder des prêts sur trente ans dans ces zones.

Peut-on réellement déplacer des villes entières vers l'intérieur des terres ?

La délocalisation des activités, ou repli stratégique, est la seule option viable à long terme pour les communes les plus basses. Ce n'est plus une théorie fumeuse mais une nécessité administrative déjà expérimentée à Lacanau ou à Gouville-sur-Mer. Car déplacer une route est une chose, mais relocaliser des réseaux d'assainissement, des écoles et des mairies en est une autre, bien plus coûteuse. La résistance psychologique des habitants reste le principal frein à ces projets de recomposition spatiale d'envergure nationale. Bref, le déménagement du littoral français est le défi logistique le plus complexe du vingt-et-unième siècle.

Quelles sont les communes françaises les plus vulnérables statistiquement ?

Les chiffres sont alarmants pour les zones situées sous le niveau de la pleine mer haute. Des départements comme la Charente-Maritime, le Pas-de-Calais et la Gironde concentrent le plus grand nombre d'habitants vivants dans des zones topographiquement basses. Près de 1,5 million de Français résident actuellement dans des secteurs potentiellement submersibles en cas d'aléa climatique majeur combiné à la hausse moyenne des océans. À Dunkerque ou à Dieppe, l'altitude moyenne flirte avec le niveau zéro, rendant ces agglomérations dépendantes de systèmes de pompage permanents. Le danger de disparition des côtes n'est pas une vue de l'esprit mais une réalité statistique froide.

Verdict : l'heure du deuil géographique a sonné

Il faut arrêter de se bercer d'illusions technologiques ou de promesses politiques de protection absolue. La géographie de la France va changer, c'est un fait physique inéluctable lié à la dilatation thermique des masses d'eau. On ne pourra pas sauver chaque village, chaque plage, chaque port de plaisance. La priorité doit aller à la sauvegarde des populations et à la transition économique, plutôt qu'à une lutte perdue d'avance contre la physique des fluides. Maintenir des centres urbains sous perfusion de béton est une erreur stratégique et écologique majeure qui nous coûtera plus cher que le repli. Nous devons apprendre à aimer une France aux contours plus flous, plus mouvants. La mer reprend ses droits, et autant le dire tout de suite : elle ne négocie jamais.

💡 Points clés à retenir

  • Quelles villes vont disparaître sous les eaux ? - En Europe, Londres (Royaume-Uni) ou encore Venise (Italie) ne sont pas en reste.
  • Quelles sont les villes françaises les plus menacées par la montée des eaux ? - Boulogne-sur-Mer (Hauts-de-France) 1/10. Istock.
  • Quelles sont les villes françaises susceptibles de disparaître à cause de la montée des eaux ? - Parmi les grandes villes les plus à risque entre 2020 et 2050, on trouve Le Havre (de loin la grande ville la plus menacée), Caen, Bordeaux, Arcacho
  • Comment savoir si fissure de la poche des eaux ? - La fissure laisse cette désagréable impression d'avoir la culotte sans cesse mouillée.
  • Quelles villes américaines ont des noms français ? - Bellefontaine, Bellevue, comté de Clermont, comté de Fayette, comté de Gallia, Defiance, La Rue, comté de Lorain (< la Lorraine), Marietta (<

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelles villes vont disparaître sous les eaux ?

En Europe, Londres (Royaume-Uni) ou encore Venise (Italie) ne sont pas en reste. En France, des villes comme Bordeaux et ses alentours, la région de Saint-Nazaire et les villages de la côte montpelliéraine pourraient être les premières à disparaître sous les eaux.1 sept. 2022

2. Quelles sont les villes françaises les plus menacées par la montée des eaux ?

  • Boulogne-sur-Mer (Hauts-de-France) 1/10. Istock. La ville de Boulogne-sur-Mer est la dixième la plus menacée par la hausse du niveau de la mer, avec 30,7% du territoire en péril.
  • Le Havre (Normandie) 2/10. Istock. ...
  • Rouen (Normandie) 3/10. Istock. ...
  • Le Grand-Quevilly (Normandie) 4/10. Adobe Stock.
19 août 2022

3. Quelles sont les villes françaises susceptibles de disparaître à cause de la montée des eaux ?

Parmi les grandes villes les plus à risque entre 2020 et 2050, on trouve Le Havre (de loin la grande ville la plus menacée), Caen, Bordeaux, Arcachon, Deauville, Bayonne, Toulon et Sète. « Au Havre, par exemple, 3,6 % des biens vendus entre 2016 et 2021 vont devenir inondables avant 2050 », selon le cabinet Calendar.10 janv. 2023

4. Comment savoir si fissure de la poche des eaux ?

La fissure laisse cette désagréable impression d'avoir la culotte sans cesse mouillée. Si la fissure est facilement différentiable de la perte des eaux, elle peut être confondue avec les fuites urinaires qui surviennent au cours de la grossesse ou même avec des pertes vaginales.

5. Quelles villes américaines ont des noms français ?

Bellefontaine, Bellevue, comté de Clermont, comté de Fayette, comté de Gallia, Defiance, La Rue, comté de Lorain (< la Lorraine), Marietta (< Marie-Antoinette), Marion, Marseilles, Vermilion, Versailles. Charleroi, Bellefonte, DuBois, Eau Claire, Presque Isle.

6. Quelles pourraient être les missions d'un éco délégué ?

Être éco-délégué de classe, c'est : Être ambassadeur de la transition écologique et du développement durable auprès des autres élèves, contribuer à leur sensibilisation et à leur mobilisation. Promouvoir les comportements en faveur de la transition écologique.

7. Comment savoir si on a l'esprit des eaux ?

Une personne influencée par l'Eau a une vulnérabilité émotionnelle (l'hypersensibilité).
  • Les individus Eau incarne la sensibilité, la réactivité émotionnelle et l'empathie avec les autres.
  • Un personnes avec des lacunes en Eau se traduit par une grande méfiance vis-à-vis des sentiments, voire une froideur.
  • 27 oct. 2020

    8. Quelles villes Euro 2024 ?

    À l'ouest, Gelsenkirchen, Dortmund, Cologne et Düsseldorf seront également des villes hôtes, tout comme Munich, Stuttgart et Francfort dans le sud du pays. Enfin, Leipzig accueillera également plusieurs matchs de poules et un huitième de finale.3 déc. 2023

    9. Quelles villes sont Chleuh ?

    Recensement de 2014
    RégionNombre d'habitantsPourcentage
    Guelmim-Oued Noun414 48952,0 %
    Marrakech-Asfi4 504 76726,3 %
    Draa-Tafilalet1 627 26922,0 %
    Beni Mellal-Khenifra2 512 37510,6 %
    1 autre ligne

    10. Quelles sont les eaux laxatives ?

    L'eau Hépar®, grâce à sa composition minérale unique, est la seule eau minérale naturelle plate à avoir prouvé son efficacité sur le transit intestinal(2) et la constipation chez la femme adulte. Hépar® est donc la seule eau minérale naturelle plate à avoir prouvé son efficacité sur la constipation.

    11. Quelles eaux ne pas consommer ?

    Quelle eau boire ?
    • Varier les eaux.
    • Éviter de consommer trop longtemps une eau richement minéralisée. Par contre, une eau faiblement minéralisée pourra être consommée régulièrement.
    • Lorsque vous consommez de l'eau du robinet, utilisez des purificateurs d'eau.

    12. Quelles sont les meilleures eaux ?

    Top 10 des meilleures eaux minérales et gazeuses
    • Evian. L'eau minérale naturelle Evian a une composition équilibrée en sels minéraux et a un pH neutre. ...
    • Contrex. ...
    • Courmayeur. ...
    • Thonon. ...
    • Montcalm. ...
    • Wattwiller. ...
    • Perrier. ...
    • Badoit.
    Plus…•21 févr. 2018

    13. Quelles sont les meilleurs eaux ?

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    Plus…•21 févr. 2018

    14. Comment favoriser la perte des eaux ?

    Autre astuce : au lieu de prendre l&rsqu ;ascenseur, montez et descendez les escaliers plusieurs fois par jour, cela augmentera la pression sur le col. Vous pouvez enfin utiliser un ballon de maternit&eacut ;. Rebondissez plusieurs fois sur le ballon, cela favorisera la descente du b&eacut ;b&eacut ;.

    15. Quels produits pourraient manquer ?

    • Une pénurie pourrait toucher certains aliments en 2023, au premier rang desquels la viande rouge et le riz.
    • Le pain, les céréales et les pois chiches risquent également de disparaître des supermarchés.
    • Retrouverons-nous de l'huile de tournesol dans les supermarchés en 2023 ?
    22 janv. 2023

    16. Quel sport est le plus facile à parier ?

    Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

    17. Comment 1xBet remboursé ?

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