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Jakarta, la mégalopole qui sombre : quelle ville s'enfonce d'environ 10 % chaque année dans l'indifférence générale ?

Jakarta, la mégalopole qui sombre : quelle ville s'enfonce d'environ 10 % chaque année dans l'indifférence générale ?

Le naufrage silencieux de Java : là où ça coince vraiment pour la capitale indonésienne

On imagine souvent que la montée des eaux est le seul coupable du naufrage des cités côtières. Sauf que pour Jakarta, le problème est bien plus insidieux et vient d'en bas, de ses propres entrailles. Le phénomène porte un nom technique : la subsidence. En clair, le sol s'affaisse comme un soufflé qui retombe, mais à l'échelle d'une métropole de plus de 10 millions d'âmes. Résultat : le nord de la ville a déjà perdu 2,5 mètres d'altitude en une décennie. Autant le dire clairement, si rien ne bouge, un tiers de la cité sera submergé d'ici 2050, transformant les quartiers d'affaires en récifs artificiels.

Une géologie de sédiments instables face au bétonnage massif

Jakarta est bâtie sur un terrain marécageux, un delta où s'entremêlent treize rivières paresseuses qui serpentent sur un socle de sédiments alluvionnaires meubles. C'est là que le bât blesse. Ce sol n'a jamais été conçu pour supporter le poids colossal des gratte-ciel en verre et des infrastructures lourdes qui ont poussé comme des champignons depuis les années 1970. Le truc c'est que la pression exercée par cette jungle urbaine compacte le sous-sol de manière irréversible. Imaginez une éponge géante sur laquelle on poserait une brique ; l'eau s'échappe et la structure s'écrase. Mais ici, l'éponge, c'est le lieu de vie de millions de gens qui voient leurs murs se fissurer et leurs routes gondoler sans comprendre que le sol se dérobe littéralement sous leurs pieds.

L'extraction effrénée des eaux souterraines, le vrai moteur de l'effondrement

Pourquoi cette ville s'enfonce d'environ 10 % chaque année avec une telle régularité ? La réponse est à chercher dans les robinets. Le réseau d'eau potable public est une passoire, ou plutôt un fantôme qui ne dessert qu'une infime partie de la population. Bref, pour boire, se laver ou faire tourner les industries, tout le monde pompe. Des particuliers aux centres commerciaux de luxe, des milliers de puits illégaux aspirent l'eau des aquifères profonds. Cette vidange systématique crée des vides dans les couches géologiques, et la gravité fait le reste. On est loin du compte en matière de gestion durable, car chaque litre extrait est une promesse de centimètres perdus en surface.

Une gestion de l'eau qui frise l'absurde administratif

C'est ici que mon avis tranche : l'inaction des autorités pendant quarante ans est proprement criminelle. On n'y pense pas assez, mais autoriser la construction de centres commerciaux géants sans leur imposer de raccordement fiable à un réseau d'eau centralisé revient à signer l'arrêt de mort du quartier. Les nappes phréatiques ne se rechargent plus car la ville est entièrement bitumée, empêchant la pluie de s'infiltrer. C'est un cercle vicieux parfait. La pluie stagne en surface, causant des inondations chroniques, tandis que les profondeurs s'assèchent et s'affaissent. Reste que le gouvernement semble enfin avoir pris la mesure de la catastrophe, même si la solution retenue ressemble davantage à une fuite en avant qu'à une réparation.

Le paradoxe de la mousson dans une ville qui meurt de soif

Honnêtement, c'est flou pour beaucoup d'observateurs extérieurs : comment une ville tropicale noyée sous des trombes d'eau chaque année peut-elle souffrir d'un manque de ressources souterraines ? La faute revient à une imperméabilisation des sols qui atteint des sommets de bêtise urbaine. Au lieu d'éponger l'eau, Jakarta la rejette violemment vers la mer via des canaux bétonnés et souvent obstrués par des tonnes de déchets plastiques. D'où ce contraste saisissant : des rues transformées en rivières lors de chaque orage, alors que les pompes continuent de creuser le vide à 100 mètres de profondeur pour trouver une goutte de liquide non pollué. Est-ce vraiment réversible ? Ça divise les spécialistes, mais le temps des demi-mesures est largement révolu.

La Grande Muraille de Mer : un rempart de 40 milliards de dollars face au désastre

Pour contrer le fait que cette ville s'enfonce d'environ 10 % chaque année, l'Indonésie a lancé un projet pharaonique baptisé Great Sea Wall. Il s'agit d'une digue monumentale censée fermer la baie de Jakarta pour créer un immense réservoir d'eau douce et bloquer les assauts de la mer de Java. Mais c'est là que le doute s'installe. Construire un mur sur un sol qui s'affaisse, n'est-ce pas jeter de l'argent par les fenêtres ? Le poids même de cette structure pourrait accélérer la subsidence des zones côtières adjacentes. On parle d'un investissement de 40 milliards de dollars, une somme astronomique qui pourrait s'avérer inutile si le pompage des nappes ne cesse pas immédiatement et totalement.

La tentation technologique contre la réalité écologique

Il existe une croyance tenace selon laquelle l'ingénierie peut tout résoudre, un peu comme aux Pays-Bas. Sauf que Jakarta n'est pas Amsterdam. La corruption endémique et les délais de construction font que chaque année de retard se traduit par 10 à 20 centimètres de perdus. Le projet de digue prévoit même la création d'îles artificielles en forme de Garuda, l'oiseau mythique symbole du pays. Un peu d'ironie ne fait pas de mal : on dessine des oiseaux de prestige sur une mer qui dévore les quartiers pauvres de Muara Baru. Car pendant que les ingénieurs planchent sur des maquettes futuristes, les habitants des bidonvilles côtiers surélèvent leurs planchers avec des pneus et des gravats tous les six mois.

Nusantara ou l'aveu d'échec : quand fuir devient la seule option

Le signal le plus clair que la situation est désespérée est venu du sommet de l'État. Le président a tranché : on déménage. La capitale va être transférée à 1 300 kilomètres de là, sur l'île de Bornéo, dans une ville sortie de terre nommée Nusantara. C'est un aveu de défaite historique. On abandonne une ville de 10 millions d'habitants à son sort parce que les coûts de sauvetage dépassent l'entendement. Mais attention à l'idée reçue : déplacer l'administration ne sauvera pas les millions de Jakartanais qui n'ont pas les moyens de partir. Ce transfert de capitale est une nuance nécessaire à apporter au récit national : c'est un sauvetage d'élite, pas une solution pour le peuple qui continuera de voir ses maisons sombrer.

Une comparaison qui fait mal avec les autres métropoles menacées

Venise s'enfonce de 2 millimètres par an. Bangkok perd environ 2 centimètres annuellement. À côté, les 10 à 15 centimètres relevés dans certains districts de Jakarta Nord font passer les autres crises pour des anecdotes de voisinage. Le cas indonésien est unique par sa violence cinétique. Là où Tokyo a réussi à stopper sa subsidence dans les années 1970 en interdisant strictement le pompage industriel, Jakarta a laissé faire le marché noir de l'eau. Résultat : la ville est devenue le laboratoire mondial de ce qu'il ne faut pas faire en matière d'urbanisme tropical. Et le pire, c'est que ce scénario commence à se répéter à Ho Chi Minh-Ville ou à Manille, avec une régularité de métronome qui ne semble inquiéter personne jusqu'à ce que les vagues franchissent le seuil de la porte.

L'illusion du salut par les digues : ces idées reçues qui nous coulent

Le mirage technologique des murs de béton

On s'imagine souvent, avec une certaine morgue occidentale, que bétonner le littoral suffira à stopper l'hémorragie liquide. Le problème ? Ces structures ne font que déplacer la pression hydrostatique. À Jakarta, puisque c'est d'elle qu'on parle lorsqu'on évoque une ville qui s'enfonce d'environ 10 % de sa hauteur par rapport au niveau de la mer dans ses zones les plus critiques, le Grand Mur de Mer se heurte à une réalité physique implacable. Les sédiments se compactent sous le poids des ouvrages censés les protéger. C'est l'arroseur arrosé. On bâtit pour survivre, mais on s'enfonce parce qu'on a bâti trop lourd sur un sol qui n'est plus qu'une éponge essorée. Or, la nature ne négocie pas ses coefficients de friction.

L'erreur de cibler uniquement le réchauffement climatique

Mais ne nous trompons pas de coupable idéal dans cette tragédie urbaine. Si la fonte des calottes polaires grignote quelques millimètres par an, l'effondrement de la métropole indonésienne provient majoritairement de ses entrailles. Le pompage anarchique des nappes phréatiques par des millions d'habitants et des industries assoiffées crée des vides structurels dans le sous-sol alluvial. Résultat : le terrain s'affaisse comme un gâteau mal cuit. Croire que limiter les émissions de CO2 sauvera Jakarta demain sans interdire les forages sauvages aujourd'hui relève d'une cécité intellectuelle totale. Sauf que les solutions impopulaires font rarement de bons programmes électoraux.

La confusion entre submersion et subsidence

Autant le dire, le public mélange souvent deux phénomènes distincts qui se conjuguent pour former un cocktail mortel. La submersion est une attaque frontale de l'océan. La subsidence, elle, est une trahison du sol. Dans une ville qui s'enfonce d'environ 10 % par endroits chaque décennie, c'est bien la subsidence qui dicte le tempo du chaos. Est-ce vraiment si surprenant quand on sait que certaines fondations flottent désormais sur de la boue liquide ? (Les ingénieurs locaux vous diront que non, à condition d'avoir un micro coupé). Ce n'est pas la mer qui monte, c'est le plancher des vaches qui se dérobe sous nos pieds.

L'extraction de l'eau, ce cancer invisible des mégalopoles

La tragédie des communs en version liquide

Le véritable conseil expert ne réside pas dans l'architecture, mais dans l'hydrologie sociale. Pour stopper une ville qui s'enfonce d'environ 10 %, il faut impérativement réinjecter de l'eau dans les aquifères, une technique complexe nommée recharge artificielle. Reste que cette opération coûte des milliards de roupies. On observe un phénomène de déni collectif où chaque propriétaire d'immeuble continue de creuser son propre puits, aggravant le sort du voisin dans une spirale suicidaire. Vous pourriez construire la cité la plus moderne du monde, si vous videz son socle, elle finira par embrasser les poissons. Car la physique des sols ne pardonne aucune soustraction sans compensation immédiate.

Il existe une donnée méconnue : le poids des gratte-ciels en verre. À Jakarta Nord, la pression exercée par les nouvelles infrastructures de luxe accélère la compaction des argiles quaternaires. On assiste à un paradoxe fascinant où l'émergence économique d'un quartier signe son arrêt de mort géographique. Plus vous êtes riche, plus vous construisez haut, et plus vite votre investissement descend vers les abysses. À ceci près que les populations les plus précaires, vivant dans des kampungs insalubres, sont les premières à voir l'eau déborder de leurs toilettes chaque matin. L'injustice est ici topographique avant d'être sociale.

Tout savoir sur l'affaissement urbain accéléré

Pourquoi le chiffre de 10 % est-il avancé pour certaines zones ?

Ce chiffre alarmant correspond à des mesures satellites extrêmes relevées dans des districts comme Muara Baru, où l'affaissement atteint 25 centimètres par an, soit près de 10 % de l'altitude initiale de certains terrains côtiers très bas. Les relevés InSAR confirment que 40 % de la ville se trouve désormais sous le niveau de la mer, transformant chaque averse tropicale en piège mortel. La vitesse de descente est telle que les infrastructures de drainage deviennent obsolètes avant même d'être inaugurées. On ne parle plus de millimètres, mais d'une chute libre géologique mesurable à l'œil nu sur les fissures des murs.

Le projet Nusantara peut-il réellement sauver l'Indonésie ?

Le gouvernement a tranché pour une solution radicale : l'abandon pur et simple de la capitale au profit d'une nouvelle cité nommée Nusantara, située sur l'île de Bornéo. Ce projet titanesque de 33 milliards de dollars vise à déplacer le centre névralgique du pays pour échapper à l'engloutissement inéluctable de Jakarta. Cependant, déplacer les administrations ne règle en rien le sort des 10 millions d'habitants qui resteront derrière, condamnés à vivre dans une Venise tropicale sans le charme des gondoles. On déplace le pouvoir, mais on laisse le peuple gérer le naufrage avec des seaux et beaucoup de résignation.

Quelles sont les autres villes menacées par ce phénomène ?

Jakarta est la championne du monde, mais elle n'est pas seule sur le podium de l'effondrement. Tokyo a connu une descente de 4 mètres au XXe siècle avant de réguler strictement ses pompages, prouvant que la guérison est techniquement possible. Aujourd'hui, des métropoles comme Houston, Shanghai ou Bangkok perdent entre 2 et 5 centimètres annuellement pour des raisons similaires. La différence réside dans la réactivité des politiques publiques et la nature des sols. Si rien ne change, ces cités suivront la trajectoire indonésienne, car la surexploitation des ressources souterraines reste une drogue dure dont les urbanistes ont du mal à décrocher.

La sentence d'une terre qui reprend ses droits

L'agonie de Jakarta n'est pas un accident de parcours, mais le résultat logique d'un urbanisme prédateur qui a oublié que la terre est un organisme vivant. On a cru pouvoir tricher avec la gravité en vidant les entrailles du sol tout en empilant le béton au sommet. Le constat est sans appel : aucune technologie ne pourra maintenir à flot une cité qui a scié la branche sur laquelle elle était assise. Il est temps d'arrêter de voir l'eau comme une simple ressource à extraire et de la considérer comme la colonne vertébrale de notre stabilité géographique. Le sacrifice de cette capitale doit servir de leçon mondiale, car l'océan ne demande pas l'autorisation pour entrer quand le sol l'invite à descendre. Prétendre le contraire est une imposture criminelle.

💡 Points clés à retenir

  • Qu'est-ce qui consomme environ 10 litres d'eau à chaque utilisation ? - Dans la cuisine, le lave-vaisselle consomme entre 10 et 20 litres par lavage alors que faire la vaisselle à la main demande en moyenne presque 50 lit
  • Quelle ville commence par D ? - Cliquez sur une ville pour afficher ses informations.
  • Quand mettre un S à chaque ? - De la même façon que l'on ne mettra jamais de «s» au mot «chacun», on évitera d'accorder le terme «chaque», qui rejette le pluriel.
  • Comment avoir 10 10 à chaque œil ? - Pour bénéficier de cette acuité, il faut que l'œil soit parfaitement corrigé sur le plan optique : les lunettes ne corrigent que les défauts dit
  • Est-ce que chaque prend un s ? - Le Trésor de la langue française nous éclaire.

❓ Questions fréquemment posées

1. Qu'est-ce qui consomme environ 10 litres d'eau à chaque utilisation ?

Dans la cuisine, le lave-vaisselle consomme entre 10 et 20 litres par lavage alors que faire la vaisselle à la main demande en moyenne presque 50 litres.18 mars 2019

2. Quelle ville commence par D ?

Cliquez sur une ville pour afficher ses informations.
  • D'Huison-Longueville (91590)
  • Dabo (57850)
  • Dachstein (67120)
  • Dadonville (45300)
  • Daglan (24250)
  • Dagneux (01120)
  • Dagny (77320)
  • Dagny-Lambercy (02140)
Plus…

3. Quand mettre un S à chaque ?

De la même façon que l'on ne mettra jamais de «s» au mot «chacun», on évitera d'accorder le terme «chaque», qui rejette le pluriel. On notera donc: «Chaque femme riait», «à chaque génération», «chaque matin», etc. Et pour une fois, il n'y a pas d'exception qui tienne!12 avr. 2018

4. Comment avoir 10 10 à chaque œil ?

Pour bénéficier de cette acuité, il faut que l'œil soit parfaitement corrigé sur le plan optique : les lunettes ne corrigent que les défauts dits de « bas degré » et certains autres défauts (aberrations de haut degré) peuvent faire « perdre » quelques lignes d'acuité visuelle.14 sept. 2013

5. Est-ce que chaque prend un s ?

Le Trésor de la langue française nous éclaire. De la même façon que l'on ne mettra jamais de «s» au mot «chacun», on évitera d'accorder le terme «chaque», qui rejette le pluriel. On notera donc: «Chaque femme riait», «à chaque génération», «chaque matin», etc.12 avr. 2018

6. C'est quoi un couple d s ?

e.s aiment l'autre d'une façon démesurée. Il arrive qu'une personne dominée devient extrêmement anxieuse au moindre signe d'éloignement de l'autre partenaire. Leur quotidien est basé sur l'importance de continuellement reconquérir l'autre et tout ça peut devenir très lourd à la longue.16 juil. 2021

7. Quelle est la plus grande ville d IDF ?

forêt de Fontainebleau 1°) Fontainebleau : et ses 172km2 Une taille qu'elle doit en grande partie à sa célèbre forêt, qui fût l'une des préférées des Rois de France. La forêt de Fontainebleau est célèbre dans le monde entier pour avoir inspiré les artistes du 19e siècle. Aujourd'hui c'est un des poumons de l'IDF.21 janv. 2019

8. Quel Samsung S 10 choisir ?

Budget et rapport qualité/prix : le Samsung S10e l'emporte Seuls les Samsung S10, S10 Plus et S10 5G possèdent un téléobjectif (de 12MP) à l'arrière, idéal si vous aimez photographier des éléments éloignés comme s'ils sont tout près de vous. Pas de capteur d'empreintes digitales à ultrasons sur l'écran.

9. Quel s )/ Quelle s )/ qu'elle s ?

phrase écrite se termine par un point (quel) s'écrit toujours qu'elle ou qu'elles. On ne rencontre cette forme qu'au féminin. Qu'elle(s) peut se remplacer par qu'il(s) : Je pense qu'elles vont arriver.

10. Quel s Quelle S qu'elle s ?

phrase écrite se termine par un point (quel) s'écrit toujours qu'elle ou qu'elles. On ne rencontre cette forme qu'au féminin. Qu'elle(s) peut se remplacer par qu'il(s) : Je pense qu'elles vont arriver.

11. Quel s Quelle S ?

Grammaire / L'adjectif interrogatif quel(s)/quelle(s) Pour s'informer sur l'identité ou la qualité, on utilise l'adjectif interrogatif quel(s) ou quelle(s). Il s'accorde en genre en nombre avec le nom auquel il se rapporte. Quel genre de veste vous cherchez ? Quelle est votre taille ?

12. Pourquoi pas d éolienne en ville ?

Le manque d'espaces de nos villes constitue une des raisons principales de l'absence des éoliennes. Les éoliennes sont peu esthétiques en raison de leurs tailles. L'installation d'une éolienne requiert beaucoup plus de place d'une autre éolienne pour éviter des collisions entre les hélices.12 nov. 2022

13. Quel s Quelle S et qu'elle s ?

On écrit "qu'elle(s)" quand on peut remplacer par "qu'il(s)" : Il faut qu'elle rentre tôt. / Il faut qu'il rentre tôt. Dans tous les autres, cas on écrit quel(s) au masculin ou quelle(s) au féminin : Quelle bonne idée ! / Quelles bonnes idées !

14. Quel temps d ecran à 10 ans ?

3 à 6 ans : 20 min. 6 à 8 ans : 30 min. 8 à 10 ans : 45 min. après 10 ans : 1 h.

15. Quelle amende pour 10 km au dessus en ville ?

En agglomération, l'excès de vitesse inférieur à 10 km/h est sanctionné par une contravention de 4ème classe. Le montant de l'amende forfaitaire est fixé à 90 €, l'amende forfaitaire majorée à 375 € et 90 euros d'amende en cas de minoration.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

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