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Quelle est la guerre la plus meurtrière entre la première et la deuxième ?

On a souvent tendance à comparer les deux conflits comme on compare deux tempêtes, en regardant simplement la hauteur des vagues. Or, la nature même de ces tempêtes était différente. La première a broyé les armées ; la seconde a pulvérisé les nations entières. Et c'est précisément là que le bât blesse : on ne peut pas comprendre l'ampleur du carnage sans saisir comment la cible a changé. On est passé du soldat au civil. Du front à l'arrière. De la bataille à l'extermination.

Le bilan macabre : pourquoi les chiffres varient autant

Il est tentant de chercher un chiffre exact, un total définitif qui clôturerait le débat une fois pour toutes. Sauf que l'histoire, surtout celle des conflits mondiaux, refuse cette précision mathématique. Les registres ont brûlé. Les populations ont disparu sans laisser de traces administratives. Les frontières ont bougé. Résultat : les historiens se battent encore avec des fourchettes d'estimation qui peuvent varier de plusieurs millions selon les sources.

Pour la Première Guerre mondiale, le consensus se situe autour de 17 à 20 millions de victimes. C'est déjà colossal. Mais pour la Seconde, les estimations oscillent généralement entre 70 et 85 millions. Soit quatre fois plus. Et encore, ce ratio ne rend pas compte de la violence psychologique et physique subie par les survivants. Le truc c'est que, dans le cas de la Seconde Guerre mondiale, une part massive de ces décès n'est pas liée aux combats directs, mais à la faim, aux maladies, aux bombardements stratégiques et, bien sûr, à la politique génocidaire du régime nazi et de ses alliés.

La Grande Guerre : une saignée concentrée sur les militaires

Entre 1914 et 1918, la mort était principalement une affaire d'hommes en uniforme. Environ deux tiers des victimes étaient des soldats. On imagine mal aujourd'hui ce que cela représente : des générations entières de jeunes hommes fauchées en quelques années, laissant des villages entiers sans pères, sans fils, sans époux. La guerre de position, celle des tranchées, a créé un hachoir mécanique où l'artillerie faisait le gros du travail sale.

C'était une boucherie industrielle, certes, mais elle restait cantonnée, géographiquement parlant, à des zones de front relativement définies, même si ces zones s'étendaient sur des centaines de kilomètres. Les civils mouraient, c'est indéniable, notamment à cause des blocus navals qui affamaient les populations ou des bombardements aériens naissants, mais ils n'étaient pas la cible première, systématique, de l'effort de guerre ennemi. C'était une guerre d'États contre des États, d'armées contre des armées.

La Seconde Guerre mondiale : la destruction totale des sociétés

Vingt ans plus tard, la donne a radicalement changé. La Seconde Guerre mondiale a effacé la distinction entre le front et l'arrière. Les villes sont devenues des champs de bataille. Lénigrad, Stalingrad, Dresde, Tokyo, Hiroshima. Des noms qui résonnent comme des tombes collectives. Ici, les civils représentent près des deux tiers, voire plus, des victimes totales. C'est un basculement historique majeur.

Et ce n'est pas tout. Il faut ajouter à cela la dimension idéologique de l'extermination. La Shoah, le génocide des Tsiganes, les massacres de masse en Chine, les crimes de guerre systématiques sur le front de l'Est. Là où la Première Guerre tuait par inadvertance ou par nécessité tactique, la Seconde a tué par principe, par doctrine. C'est ce qui alourdit si terriblement la balance. On ne compte plus seulement les morts au combat, on compte les morts parce qu'ils étaient nés Juifs, Slaves, ou simplement parce qu'ils gênaient l'expansion d'un empire.

La difficulté de comptabiliser les morts "invisibles"

Un problème majeur pour les historiens réside dans les morts indirectes. Combien de personnes sont mortes de faim en Ukraine sous l'occupation ? Combien sont décédées de maladies dans les camps de concentration avant même d'être gazées ? Combien sont mortes dans les bombardements de Tokyo qui ont rasé des quartiers entiers en une nuit ? Les données manquent encore sur certains théâtres d'opérations, notamment en Asie où les archives ont été partiellement détruites ou restent difficiles d'accès. Honnêtement, c'est flou. Et cette zone grise statistique cache probablement des millions de victimes supplémentaires qui ne figurent dans aucun bilan officiel.

Pourquoi la Seconde Guerre mondiale surpasse tout en horreur

Il ne s'agit pas de faire un concours d'horreur, ce serait indécent. Mais il faut comprendre les mécanismes qui ont permis une telle escalade. La technologie a joué un rôle, évidemment. Les avions, les chars, les fusées. Mais c'est surtout l'organisation bureaucratique de la mort qui a fait la différence. La capacité à industrialiser le meurtre à une échelle jamais vue auparavant.

Je reste convaincu que l'aspect le plus terrifiant de la Seconde Guerre mondiale n'est pas la puissance de feu, mais la froideur administrative avec laquelle elle a été menée. On a rationalisé l'assassinat. On a optimisé les processus. C'est cette rationalité qui effraie encore aujourd'hui plus que la barbarie pure.

La guerre totale et l'effondrement des barrières morales

Dès le début du conflit, les belligérants ont compris que la victoire ne se jouerait pas seulement sur le champ de bataille, mais dans les usines, les champs et les foyers. Bombarder les civils pour briser le moral de l'ennemi est devenu une doctrine acceptée, d'abord par les Allemands à Guernica ou Varsovie, puis par les Alliés sur Hambourg et Dresde. La ligne rouge a été franchie. Une fois qu'on accepte que tuer des enfants soit une stratégie militaire valable, il n'y a plus de limite.

Cette logique de la "guerre totale" a entraîné une spirale de violence où chaque camp cherchait à surpasser l'autre en capacité de destruction. Le résultat est connu : des villes rayées de la carte, des populations déplacées de force, des famines organisées. C'est un peu comme si l'humanité avait décidé, l'espace de six ans, de tester ses propres limites de cruauté. Et elle les a trouvées bien plus basses qu'on ne l'imaginait.

Le génocide comme arme de guerre

C'est là que la comparaison avec 14-18 devient impossible. La Première Guerre mondiale a vu des atrocités, des massacres de civils (comme en Belgique ou en Arménie), mais rien de systémique, rien d'aussi vaste que la "Solution Finale". L'intention de tuer un peuple entier, jusqu'au dernier individu, est une spécificité de la Seconde Guerre mondiale.

Les camps d'extermination comme Auschwitz, Treblinka ou Sobibor ne sont pas des camps de prisonniers de guerre. Ce sont des usines de mort. Leur seul but est de tuer. Et ils ont fonctionné avec une efficacité redoutable. Six millions de Juifs assassinés. Des centaines de milliers de Tsiganes. Des millions de prisonniers de guerre soviétiques laissés mourir de faim délibérément. Ce volet du conflit ajoute un poids moral et statistique énorme au bilan final. Autant le dire clairement : sans la Shoah et les massacres de l'Est, l'écart entre les deux guerres serait moins grand, mais il resterait immense.

L'impact spécifique du front de l'Est

On oublie souvent, en Occident, à quel point le front de l'Est a été le véritable cœur battant de la mortalité de la Seconde Guerre mondiale. C'est là que se sont jouées les batailles les plus sanglantes, Stalingrad bien sûr, mais aussi le siège de Lénigrad qui a fait près d'un million de morts civils rien que par la faim et le froid. L'armée rouge a perdu plus de soldats à elle seule que toutes les autres armées alliées réunies. Et les civils soviétiques ont payé un tribut effroyable, pris en étau entre la barbarie nazie et la dureté du régime stalinien.

La Première Guerre mondiale : une boucherie industrielle différente

Ne nous y trompons pas. Dire que la Seconde Guerre mondiale a été plus meurtrière ne diminue en rien l'horreur de la Première. Pour les hommes de 1914-1918, c'était la fin du monde. Ils vivaient l'enfer au quotidien. La densité de la mort, à certains moments et à certains endroits, était peut-être même plus intense que dans le conflit suivant.

Pensez à la Somme ou à Verdun. Des centaines de milliers d'hommes fauchés en quelques semaines sur quelques kilomètres carrés. La concentration de la violence y était extrême. Mais cette violence était circonscrite. Elle ne s'étendait pas à toute la planète de la même manière. L'Afrique, l'Asie, les Amériques ont été touchées, mais beaucoup moins directement que lors du second conflit qui a vraiment englobé le globe.

Les tranchées et la guerre d'usure

Le propre de la Grande Guerre, c'est l'impasse tactique. Les armées se sont figées dans des tranchées pendant quatre ans. Pour gagner du terrain, il fallait envoyer des vagues d'assaut contre des mitrailleuses. C'était du suicide organisé. Le taux de mortalité par jour de combat était effroyable. Un soldat français avait beaucoup plus de chances de mourir au combat en 1916 qu'un soldat américain en 1944.

Cette guerre d'usure a broyé les corps et les esprits. Les gaz toxiques, les obus qui déchiquetaient la chair, la boue qui infectait les blessures. La médecine de l'époque, bien que progressant, ne pouvait pas sauver ceux qui étaient touchés au ventre ou à la tête. On amputait à tour de bras. Les "gueules cassées" sont le symbole de cette guerre qui a défiguré une génération. C'était une mort lente, sale, souvent inutile.

Une mortalité militaire concentrée mais massive

Si l'on regarde uniquement le nombre de soldats tués, l'écart se réduit, même si la Seconde Guerre mondiale garde l'avantage. Environ 9 à 10 millions de militaires morts dans la Première Guerre mondiale. Contre 20 à 25 millions dans la Seconde. Le double. Mais rapporté à la population mondiale de l'époque, qui était nettement plus faible en 1914 (environ 1,8 milliard contre 2,3 milliards en 1939), l'impact démographique de la Première Guerre est gigantesque.

La France, par exemple, a perdu près de 10% de sa population active masculine. C'est un traumatisme démographique dont le pays ne s'est jamais vraiment remis, et qui explique en partie sa prudence, voire sa pusillanimité, dans l'entre-deux-guerres. On avait peur de recommencer. On savait ce que ça coûtait. Et cette peur, ironiquement, a peut-être facilité la montée des périls qui ont mené au second conflit.

Analyse comparative : le ratio soldats contre civils

C'est peut-être la statistique la plus parlante pour comprendre la différence de nature entre les deux conflits. Dans la Première Guerre mondiale, pour un civil tué, il y avait environ deux soldats tués. Le rapport est inversé dans la Seconde Guerre mondiale : pour un soldat tué, il y a deux, voire trois civils tués.

Ce basculement du ratio est le signe d'une transformation profonde de la guerre. Elle n'est plus un duel entre professionnels. Elle devient une lutte à mort entre sociétés entières. Le civil n'est plus un dommage collatéral, il devient une ressource à détruire ou à asservir. Cette évolution est terrifiante et elle pose des questions éthiques qui résonnent encore aujourd'hui dans nos conflits modernes.

L'évolution de la cible : de l'uniforme au pyjama

Pourquoi ce changement ? Plusieurs facteurs entrent en jeu. D'abord, la motorisation et l'aviation ont permis de frapper loin derrière les lignes. Un bombardier ne fait pas la différence entre une usine d'armement et un immeuble d'habitation voisin. Ensuite, l'idéologie. Les régimes totalitaires (nazisme, stalinisme, militarisme japonais) ne voyaient pas les civils ennemis comme des innocents, mais comme des complices du système adverse ou comme des sous-hommes à éliminer.

Enfin, il y a la question des représailles. Les massacres de civils entraînaient des résistances, qui entraînaient des représailles encore plus sanglantes. C'est un cercle vicieux de violence qui a embrasé des régions entières, comme les Balkans, l'Ukraine ou la Chine. Là où la Première Guerre avait des fronts, la Seconde avait des zones de turbulence permanente où personne n'était en sécurité.

Idées reçues : ce que l'on croit savoir sur ces guerres

Il circule beaucoup d'idées fausses sur ces deux conflits, souvent entretenues par le cinéma ou une mémoire sélective. Il est important de rectifier le tir, car ces erreurs de perception faussent notre compréhension de l'histoire. On pense souvent que la technologie a tout changé, ou que la durée du conflit explique le nombre de morts. Ce n'est pas si simple.

Le mythe de la guerre "plus courte mais plus intense"

Certains pensent que la Seconde Guerre mondiale a été plus courte, donc plus intense. En réalité, elle a duré six ans en Europe (et plus en Asie), contre quatre ans pour la Première. La différence de durée n'explique pas l'écart de mortalité. Si la Première Guerre avait duré six ans avec la même intensité, le bilan aurait été lourd, mais probablement pas aussi lourd que 39-45. C'est bien l'intensification des moyens de tuer et l'élargissement des cibles qui comptent, pas le calendrier.

L'erreur sur la technologie : la mitrailleuse vs la bombe atomique

On a tendance à croire que la bombe atomique est ce qui a rendu la Seconde Guerre mondiale si meurtrière. C'est une erreur. Les bombes atomiques ont tué environ 200 000 personnes (immédiatement et à court terme). C'est horrible, mais c'est négligeable comparé aux millions de morts causés par les bombardements conventionnels, les combats terrestres et les famines. La vraie technologie meurtrière de 39-45, c'est le camion, le train et le gaz Zyklon B. C'est la logistique de la mort, pas seulement l'arme finale.

Le contexte géopolitique et technologique

Il faut aussi regarder le contexte. Entre 1918 et 1939, le monde n'a pas panse ses plaies, il a préparé la suite. Les traités de paix ont créé des frustrations. Les empires coloniaux ont vacillé. Et surtout, la technologie a fait un bond de géant. L'aviation est passée du stade de curiosité à celui d'arme stratégique majeure. La radio a permis une propagande de masse sans précédent.

L'industrialisation de la mort s'est perfectionnée. En 14-18, on tuait avec des obus. En 39-45, on tuait avec des chaînes de production. Cette efficacité froide est la marque de fabrique du XXe siècle. Et c'est ce qui rend la Seconde Guerre mondiale unique dans l'histoire humaine. Aucune autre période n'a vu une telle concentration de violence technologique et idéologique.

L'industrialisation de la mort et la logistique

La capacité à déplacer des millions d'hommes, à les nourrir, à les armer, et surtout à évacuer les blessés ou à deporter les civils, a atteint un niveau inédit. Le réseau ferré européen a été l'outil principal de cette guerre. C'est par le train que les soldats sont allés au front, et c'est par le train que les Juifs sont allés à la mort. Cette dualité du progrès technique, capable du meilleur comme du pire, est au cœur du drame.

Mais le problème, c'est que cette logistique a aussi permis de maintenir l'effort de guerre beaucoup plus longtemps. En 14-18, les économies s'effondraient sous le poids de la guerre. En 39-45, les économies de guerre (surtout aux États-Unis et en URSS) sont devenues plus productives que jamais. On a produit plus de chars, plus d'avions, plus de munitions. Et donc, on a pu tuer plus.

Questions fréquentes

Quelle guerre a fait le plus de morts par jour ?

Si l'on divise le nombre total de morts par le nombre de jours de conflit, la Seconde Guerre mondiale arrive largement en tête. Avec environ 85 millions de morts sur 6 ans (2190 jours), cela fait une moyenne de près de 39 000 morts par jour. Pour la Première Guerre mondiale, sur 4 ans (1460 jours) et 20 millions de morts, la moyenne est d'environ 13 700 morts par jour. Le rythme de la destruction a donc triplé.

Quel pays a le plus perdu d'hommes lors de ces conflits ?

Pour la Première Guerre mondiale, c'est l'Empire russe (environ 2 à 3 millions de morts militaires et civils, mais les chiffres sont très flous à cause de la révolution) et la France (environ 1,4 million de militaires). Pour la Seconde Guerre mondiale, l'Union soviétique est de loin la grande victime, avec des estimations allant de 24 à 27 millions de morts. La Chine suit avec environ 15 à 20 millions. L'Allemagne a perdu environ 7 à 8 millions de personnes. La Pologne a perdu proportionnellement le plus de sa population (environ 17%).

Est-ce que la grippe espagnole compte dans le bilan de la Première Guerre ?

C'est un débat d'historiens. La grippe espagnole a tué entre 20 et 50 millions de personnes dans le monde juste à la fin de la guerre. Beaucoup de ces morts sont liés aux mouvements de troupes et à la faiblesse des populations due au conflit. Certains historiens l'incluent dans le bilan indirect de la guerre, d'autres non. Si on l'inclut, le bilan de la période 1914-1919 devient encore plus effroyable, se rapprochant dangereusement de celui de la Seconde Guerre mondiale. Mais strictement parlant, ce n'est pas un acte de guerre.

Verdict : une différence de nature, pas seulement de degré

Alors, quelle est la guerre la plus meurtrière ? La Seconde Guerre mondiale, sans aucune hésitation. Les chiffres sont là, accablants. Mais au-delà des chiffres, c'est la nature même de la violence qui a changé. La Première Guerre mondiale a été une tragédie, une erreur de calcul des empires européens qui ont envoyé leurs jeunes à la mort pour des motifs souvent obscurs. C'était une boucherie, oui, mais une boucherie "classique" dans son intention, même si les moyens étaient nouveaux.

La Seconde Guerre mondiale, elle, a été une tentative de réécriture du monde par le sang. Elle a introduit l'idée que certains groupes humains n'avaient pas le droit d'exister. Elle a fait de la destruction des villes et des populations une norme stratégique. C'est pour cela que son bilan est si lourd. Elle a touché l'humanité dans ce qu'elle a de plus intime : son droit à vivre.

Je trouve ça surestimé de vouloir hiérarchiser la souffrance, comme si 20 millions de morts étaient "moins graves" que 80 millions. Chaque mort est un monde qui s'effondre. Mais pour répondre à la question factuelle, la Seconde Guerre mondiale reste l'événement le plus meurtrier de l'histoire humaine. Et c'est précisément pour cela qu'elle doit rester dans nos mémoires non pas comme une gloire militaire, mais comme un avertissement. Un avertissement sur ce dont l'homme est capable quand il décide que la fin justifie tous les moyens, même les plus inhumains.

On n'y pense pas assez, mais nous vivons encore dans l'ombre de ces deux conflits. Nos frontières, nos institutions, nos peurs, tout est hérité de 14-18 et de 39-45. Comprendre laquelle a été la plus meurtrière, ce n'est pas juste faire un exercice de comptabilité. C'est comprendre comment nous en sommes arrivés là. Et surtout, c'est se demander comment éviter que cela ne se reproduise. Car si la technologie a changé, la nature humaine, elle, n'a pas beaucoup évolué. Et ça, c'est peut-être la statistique la plus inquiétante de toutes.

💡 Points clés à retenir

  • Quelle est la différence entre la paix et la guerre ? - Guerre et paix constituent deux modalités des rapports entre les nations : la guerre désigne la lutte contre des ennemis extérieurs, la paix l'ente
  • Quelle est la différence entre la guerre d'Indochine et la guerre du Vietnam ? - Il n'y eut pas une, mais deux guerres du Vietnam : la guerre d'Indochine d'abord, qui oppose la France à ses colonies, les actuels Vietnam, Laos et C
  • Quelle est la différence entre la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale ? - La fin de la Première Guerre mondiale est généralement datée de l'armistice du 11 novembre 1918, le jour où les combats s'arrêtent.
  • Quelle est la différence entre la guerre et le conflit ? - Une guerre est un conflit violent entre des groupes organisés.
  • Quelle est la cause de la guerre entre Israël et Palestine ? - La première guerre israélo-arabe éclate le 15 mai 1948, alors que les troupes britanniques terminent leur départ de l'ancienne Palestine mandatair

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelle est la différence entre la paix et la guerre ?

Guerre et paix constituent deux modalités des rapports entre les nations : la guerre désigne la lutte contre des ennemis extérieurs, la paix l'entente entre les peuples.

2. Quelle est la différence entre la guerre d'Indochine et la guerre du Vietnam ?

Il n'y eut pas une, mais deux guerres du Vietnam : la guerre d'Indochine d'abord, qui oppose la France à ses colonies, les actuels Vietnam, Laos et Cambodge, de 1946 à 1954. Puis la guerre du Viêt Nam, ou seconde guerre d'Indochine, qui démarre presque immédiatement après la première.3 avr. 2021

3. Quelle est la différence entre la Première Guerre mondiale et la Seconde Guerre mondiale ?

La fin de la Première Guerre mondiale est généralement datée de l'armistice du 11 novembre 1918, le jour où les combats s'arrêtent. Celle de la Seconde Guerre mondiale est similairement assignée au moment de la fin des combats, à la reddition de l'Allemagne du 8 mai 1945 et à celle du Japon du 14 août de la même année.

4. Quelle est la différence entre la guerre et le conflit ?

Une guerre est un conflit violent entre des groupes organisés. Un conflit est une relation entre plusieurs personnes ou plusieurs groupes qui poursuivent des buts incompatibles [2][2]Raymond Aron, Paix et guerre entre les nations, Paris,….1 juil. 2012

5. Quelle est la cause de la guerre entre Israël et Palestine ?

La première guerre israélo-arabe éclate le 15 mai 1948, alors que les troupes britanniques terminent leur départ de l'ancienne Palestine mandataire, et que les armées de certains pays arabes envahissent le territoire.

6. Quelle est la cause principale de la guerre entre la Russie et l'Ukraine ?

La désinformation et la propagande du Kremlin accompagnent et soutiennent les actions militaires de la Russie en Ukraine, notamment la tentative d'annexion de la Crimée, l'appui aux mouvements séparatistes dans l'est de l'Ukraine et la guerre d'agression en cours.24 août 2022

7. Quelle est la guerre la plus rapide ?

bombardement de Zanzibar Le bombardement de Zanzibar fut le seul événement militaire de la guerre anglo-zanzibarite, qui opposa le Royaume-Uni à Zanzibar le 27 août 1896 . Avec une durée de 38 minutes, ce conflit détient le record de la guerre la plus courte de l'histoire.

8. Quelle est la guerre la plus horrible ?

C'est sans surprise la Seconde Guerre Mondiale qui remporte la triste palme du plus grand nombre de victimes.

9. Quelle est la guerre la plus courte ?

bombardement de Zanzibar Le bombardement de Zanzibar fut le seul événement militaire de la guerre anglo-zanzibarite, qui opposa le Royaume-Uni à Zanzibar le 27 août 1896 . Avec une durée de 38 minutes, ce conflit détient le record de la guerre la plus courte de l'histoire.

10. Quelle est la guerre la plus ancienne ?

En 2012, une équipe de l'université de Cambridge a ainsi trouvé à l'ouest du lac Turkana, au Kenya, 27 squelettes d'hommes, de femmes et d'enfants présentant des traces de coups mortels et de blessures dues à des flèches ou des lances. Cette guerre vieille de 10 000 ans est considérée comme la plus ancienne.26 août 2019

11. Quelle est la guerre la plus récente ?

Conflits en cours
DébutGuerre/ConflitNombre de victimes
2006Guerre de la drogue au Mexique340 000+
2018Guerre civile éthiopienne de 2018 (en)385 000 à 800 000
2009Insurrection de Boko Haram358 000
2023Conflit soudanais de 2023
72 autres lignes

12. Quelle est la guerre la plus connue ?

Seconde Guerre mondiale (1939-1945) : le conflit le plus meurtrier de l'histoire.

13. Quelle est la guerre la plus cruelle ?

La Seconde Guerre mondiale La Seconde Guerre mondiale fut le conflit militaire le plus meurtrier de l'histoire. Plus de 80 millions de personnes ont été tuées, ce qui représentait plus de 2,6 % de la population mondiale à l'époque. Cet article tente de dresser un bilan humain et matériel de cette guerre.

14. Quelle est la principale cause de la guerre entre Ukraine et Russie ?

Elle a commencé en février 2014 , à la suite de la révolution ukrainienne de 2014, et s'est initialement concentrée sur le statut de la Crimée et de certaines parties du Donbass, internationalement reconnues comme faisant partie de l'Ukraine.

15. Quel est le rapport entre la guerre et la paix ?

Guerre et paix constituent deux modalités des rapports entre les nations : la guerre désigne la lutte contre des ennemis extérieurs, la paix l'entente entre les peuples. et chercher le principe universel qui préside à la conduite de la guerre.

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