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Quelles sont les quatre grandes dépressions ? Retour sur les séismes économiques qui ont redéfini notre monde

Quelles sont les quatre grandes dépressions ? Retour sur les séismes économiques qui ont redéfini notre monde

Derrière le jargon financier, qu'est-ce qui définit réellement une dépression historique ?

On nous rebat les oreilles avec le terme de récession dès que le PIB baisse de quelques fractions pendant deux trimestres consécutifs. Sauf que là, on joue dans une autre cour. Une dépression, c'est l'étage du dessus, celui où l'ascenseur social est en panne et où le bâtiment entier menace de s'effondrer sur ses fondations. Pour les puristes, c'est une chute d'au moins 10% du produit intérieur brut étalée sur plusieurs années. Mais franchement, au-delà des chiffres, c'est surtout le moment où la confiance s'évapore totalement, laissant place à un chômage de masse qui semble ne jamais vouloir finir.

La nuance entre crise passagère et naufrage structurel

Reste que la distinction reste floue pour beaucoup, y compris pour les économistes de renom qui s'écharpent encore sur les dates précises. Prenons l'exemple de 1873. Certains disent qu'elle a duré six ans, d'autres prétendent qu'elle s'est étirée sur deux décennies. L'effondrement de la demande globale est le vrai thermomètre du désastre. Quand les usines s'arrêtent parce que plus personne n'a un centime pour acheter ce qu'elles produisent, on bascule dans le rouge vif. On n'y pense pas assez, mais une dépression est avant tout une maladie de la circulation monétaire : l'argent ne circule plus, il stagne ou se cache par peur du lendemain.

Le traumatisme collectif comme unité de mesure

Et si le critère le plus fiable était psychologique ? Une récession s'oublie en une élection. Une dépression, elle, forge une génération entière. C'est le souvenir du grand-père qui cache des billets sous son matelas ou de l'obsession pour le gaspillage alimentaire. Là où ça coince, c'est quand les mécanismes de secours habituels, comme la baisse des taux d'intérêt, ne suffisent plus à ranimer le cadavre économique. Résultat : l'État doit intervenir avec une brutalité et une ampleur inédites pour éviter que la rue ne s'embrase totalement.

Le séisme de 1929 : l'étalon or des catastrophes économiques mondiales

Impossible d'évoquer quelles sont les quatre grandes dépressions sans placer celle de 1929 au sommet de la pyramide des horreurs. Tout commence par un jeudi noir à Wall Street, le 24 octobre, où l'indice Dow Jones s'effondre, perdant plus de 12% en une seule journée quelques jours plus tard. Ce n'était pas qu'une bulle qui éclatait, c'était tout un système de crédit à la consommation, alors balbutiant, qui volait en éclats. Les banques, paniquées, ont réclamé le remboursement immédiat de prêts que personne ne pouvait honorer. C'est l'effet domino par excellence, celui qui transforme une panique boursière en une tragédie humaine mondiale.

Une déflation qui a dévoré l'économie réelle pendant trois ans

Le truc c'est que la chute des prix, la fameuse déflation, a été le véritable poison. Entre 1929 et 1932, les prix aux États-Unis ont plongé de 25%. On pourrait croire que c'est une bonne nouvelle pour le consommateur, mais c'est l'inverse : si les prix baissent, vous attendez demain pour acheter, et les entreprises, ne vendant plus rien, licencient en masse. En 1933, le taux de chômage américain atteignait le chiffre délirant de 24,9%. Un homme sur quatre n'avait plus de travail. On est loin du compte des crises modernes où l'on s'alarme dès que le chômage frôle les 10%. La production industrielle mondiale a, quant à elle, reculé de 40% en seulement trois ans, un chiffre qui donne encore le vertige aux historiens aujourd'hui.

Le protectionnisme, cette fausse bonne idée qui a aggravé la plaie

Mais le pire est sans doute venu de la réaction des gouvernements. Chacun a voulu protéger son jardin en érigeant des barrières douanières colossales. Le tarif Smoot-Hawley de 1930 a littéralement étranglé le commerce international, qui a fondu de 66% en valeur. Je pense sincèrement que sans cette fermeture des frontières, la crise aurait été une plaie vive mais pas une gangrène mondiale. En voulant sauver leurs industries locales, les nations ont détruit leurs débouchés extérieurs. C'est une leçon que nous avons mis des décennies à digérer, même si certains politiques semblent l'avoir oubliée.

La Longue Dépression de 1873 : le premier craquement de la mondialisation

On l'oublie souvent au profit de sa petite sœur de 1929, mais la crise de 1873 a été un choc d'une violence inouïe. Elle commence par la faillite de Jay Cooke \& Company, une banque majeure engagée dans le financement des chemins de fer américains. À l'époque, le rail était le Bitcoin du 19ème siècle : tout le monde investissait sans regarder les fondamentaux. Quand la bulle a explosé, la panique s'est propagée à Vienne, puis Berlin, puis Londres. On a assisté à une période de marasme qui a duré officiellement jusqu'en 1879, même si ses effets se sont fait sentir jusqu'en 1896 dans certains secteurs.

Le passage douloureux de l'argent à l'or

Là où ça devient technique, c'est l'impact monétaire. Plusieurs pays, dont les États-Unis avec le Coinage Act de 1873, ont décidé de délaisser l'argent métal pour adopter l'étalon-or exclusif. D'où une contraction monétaire immédiate. Moins d'argent en circulation alors que la production industrielle explosait grâce aux nouvelles machines. Forcément, ça change la donne : les prix s'écroulent, ruinant les agriculteurs endettés qui ne pouvaient plus rembourser leurs emprunts avec des récoltes dévalorisées. En Grande-Bretagne, l'agriculture a été dévastée, perdant une grande partie de sa rentabilité face à la concurrence des céréales américaines bon marché arrivant par bateaux à vapeur.

Pourquoi 2008 mérite-t-elle le titre de "Grande Récession" plutôt que de dépression ?

La question se pose légitimement quand on observe les chiffres. En 2008, le PIB mondial a reculé pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale. Certes, la baisse n'a été que de 0,1% à l'échelle globale, mais dans les pays développés, le choc a été bien plus rude. Aux États-Unis, la chute a atteint 4,3% entre fin 2007 et mi-2009. C'est l'explosion des "subprimes", ces prêts immobiliers toxiques, qui a failli faire sauter le système bancaire mondial. Le 15 septembre 2008, la chute de Lehman Brothers a agi comme un électrochoc, gelant les marchés du crédit en quelques heures seulement.

Le sauvetage par l'injection massive de liquidités

Autant le dire clairement : si nous n'avons pas vécu une répétition exacte de 1929, c'est uniquement parce que les banques centrales ont imprimé de l'argent comme s'il n'y avait pas de lendemain. Les plans de sauvetage ont coûté des milliers de milliards de dollars. Rien qu'aux États-Unis, le plan Paulson a injecté 700 milliards de dollars pour racheter les actifs pourris des banques. On a évité la dépression au sens strict, celle où le système s'arrête totalement, à ceci près que la reprise a été d'une lenteur exaspérante. Pour beaucoup de ménages, la sensation a été celle d'une véritable dépression, avec des saisies immobilières par millions et des salaires stagnants pendant dix ans.

L'illusion d'une crise terminée trop vite

Sauf que le remède a créé de nouveaux problèmes. En injectant autant d'argent, on a sauvé les banques mais on a aussi gonflé de nouvelles bulles spéculatives. Bref, on a soigné le patient avec une dose massive de morphine financière. Est-ce qu'on a vraiment résolu les causes structurelles de l'instabilité ? Honnêtement, c'est flou. Les spécialistes s'accordent à dire que 2008 a transformé le capitalisme en un système dépendant des perfusions des banques centrales, ce qui nous amène directement à la quatrième secousse de notre liste, celle que nous avons tous vécue dans notre chair très récemment.

Mirages et contresens sur la dynamique des grandes crises systémiques

Le problème avec l'analyse historique réside souvent dans notre manie de simplifier l'agonie des marchés. On imagine volontiers que ces séismes financiers ne sont que des accidents de parcours, des parenthèses enchantées qui se referment brutalement. Or, c'est précisément là que le bât blesse. Quelles sont les quatre grandes dépressions si ce n'est une succession de glissements de terrain invisibles avant l'effondrement final ?

La confusion toxique entre récession passagère et dépression structurelle

On entend souvent, au détour d'un café ou d'un plateau télé, que 2008 et 1929 sont des clones parfaits. Quel raccourci facile \! Une récession se définit techniquement par deux trimestres consécutifs de baisse du PIB, alors qu'une dépression est une gangrène qui dévore la croissance sur plusieurs années, souvent avec une chute d'activité dépassant les 10 %. Sauf que le public mélange tout. En 1929, la production industrielle américaine a plongé de 47 % en quatre ans. À titre de comparaison, lors de la Grande Récession de 2008, le recul du PIB mondial n'a été que de 0,1 % en 2009. L'échelle de la souffrance n'est pas la même, mais l'inconscient collectif, lui, ne s'embarrasse pas de ces nuances comptables.

Le mythe du krach boursier comme cause unique du chaos

Autant le dire tout de suite : pointer du doigt le seul Mardi Noir pour expliquer la Grande Dépression est une erreur d'amateur. Mais pourquoi persistons-nous à croire que les courbes qui chutent font à elles seules les famines ? Le krach n'est que la fièvre, pas l'infection. La véritable tragédie de 1929 provient de l'effondrement du système bancaire, avec plus de 9 000 banques américaines ayant mis la clé sous la porte durant les années 1930. Les gens pensent que l'argent s'est envolé. En réalité, il n'existait déjà plus, vaporisé par un levier de crédit absurde que personne n'osait questionner à l'époque.

L'illusion d'une sortie de crise par la seule volonté politique

Reste que l'on prête aux gouvernements un pouvoir quasi divin sur les cycles économiques. On glorifie le New Deal de Roosevelt comme le remède miracle (une vision très romantique, avouons-le). Car, si l'on regarde les chiffres froidement, le taux de chômage aux États-Unis affichait encore 17,2 % en 1939, soit dix ans après le début du désastre. Ce n'est pas la relance budgétaire classique qui a sauvé la mise, mais l'économie de guerre totale. La politique aide à ne pas sombrer totalement, mais elle ne répare pas une machine dont le moteur a fondu.

L'angle mort de la psychologie des foules dans les grandes dépressions

Il existe un facteur que les modèles mathématiques des experts peinent à capturer : la paralysie par la peur. On appelle cela la "trappe à liquidité" dans le jargon, mais c'est surtout une affaire de tripes. Quelles sont les quatre grandes dépressions qui n'ont pas été marquées par une thésaurisation maladive ? Absolument aucune. Lorsque la confiance s'évapore, l'argent s'arrête de circuler, et sans circulation, l'économie meurt de froid.

Le traumatisme générationnel comme moteur de l'épargne stérile

Une dépression ne se termine pas quand les chiffres repassent au vert, mais quand les gens cessent d'avoir peur de demain. (C'est un détail que les banquiers centraux oublient souvent dans leurs tours d'ivoire). Après la Longue Dépression de 1873, qui a duré presque 23 ans selon certains historiens, toute une génération d'investisseurs a refusé de prendre le moindre risque. Cela crée une croissance molle, une sorte de léthargie où l'innovation stagne car le capital se cache sous le matelas. Ce comportement rationnel au niveau individuel devient un poison violent au niveau collectif, bloquant toute tentative de redressement vigoureux durant des décennies.

Tout ce que vous ignorez encore sur les cycles de détresse financière

Comment savoir si nous vivons actuellement une cinquième grande dépression ?

La réponse n'est pas binaire car la nature même de la valeur a changé depuis l'abandon de l'étalon-or. Si l'on observe la croissance mondiale, elle plafonne sous les 3 % depuis une décennie dans de nombreuses zones développées, ce qui ressemble fort à la stagnation séculaire théorisée par Alvin Hansen. En 2023, la dette mondiale a atteint le sommet vertigineux de 313 000 milliards de dollars, soit plus de 330 % du PIB planétaire. Cette montagne de créances agit comme un amortisseur mais aussi comme un boulet qui empêche une véritable purge salvatrice du système financier. Résultat : nous sommes dans une sorte de zone grise, une dépression "low-cost" où l'inflation ronge le pouvoir d'achat sans pour autant déclencher un effondrement spectaculaire.

Pourquoi la Grande Dépression de 1929 reste-t-elle la référence absolue ?

Cette crise occupe une place centrale parce qu'elle a redéfini le rôle de l'État dans nos vies quotidiennes. Avant 1929, l'idée qu'un gouvernement doive soutenir la demande ou verser des allocations chômage était perçue comme une hérésie totale. Pendant cette période, le commerce international s'est contracté de 66 % en valeur monétaire entre 1929 et 1934, un choc d'une violence inouïe que même la crise du Covid-19 n'a pas réussi à égaler. Elle sert de mètre étalon car elle a prouvé que le capitalisme pouvait littéralement se suicider s'il était laissé sans aucune surveillance prudentielle.

Quels sont les signes avant-coureurs d'un effondrement systémique majeur ?

L'histoire nous apprend que l'explosion des inégalités de richesse précède quasi systématiquement les grands basculements. Juste avant 1929 et avant 2008, la concentration des revenus entre les mains des 1 % les plus riches avait atteint des niveaux records, similaires à ceux que nous observons aujourd'hui. S'ajoute à cela une déconnexion flagrante entre l'économie réelle, celle où vous achetez votre pain, et l'économie financière qui jongle avec des produits dérivés complexes. À ceci près que, de nos jours, la vitesse de propagation est instantanée grâce aux algorithmes de trading à haute fréquence, rendant les crises plus brèves mais potentiellement plus dévastatrices pour l'épargne populaire.

Le verdict : notre addiction au crédit nous condamne-t-elle ?

Il est temps de regarder la réalité en face sans les lunettes roses des économistes de cour. Quelles sont les quatre grandes dépressions sinon les cicatrices d'un système qui refuse de mourir pour se réinventer ? On ne peut pas résoudre une crise de la dette par encore plus de dette, même si c'est la seule recette appliquée par les puissants depuis quarante ans. Je parie que la prochaine crise ne sera pas une chute brutale, mais une érosion lente de notre niveau de vie, une sorte de dépression invisible masquée par des injections monétaires permanentes. Nous avons troqué la violence du krach contre la fatalité de la stagnation. C'est peut-être moins traumatisant visuellement, mais c'est tout aussi dangereux pour la stabilité sociale à long terme. Bref, la prochaine grande dépression ne dira pas son nom, elle s'installera simplement comme une invitée que l'on n'ose plus mettre à la porte.

💡 Points clés à retenir

  • Quelles sont les grandes périodes ? - le Moyen Âge, qui s'étend de 476 à 1492, date de la découverte de l'Amérique ; la période moderne, qui commence en 1492 et qui se poursuit jusqu
  • Quelles sont les grandes période ? - le Moyen Âge, qui s'étend de 476 à 1492, date de la découverte de l'Amérique ; la période moderne, qui commence en 1492 et qui se poursuit jusqu
  • Quelles sont les grandes valeurs ? - Parmi elles, le partage, la liberté, le challenge, l'égalité, l'harmonie, le plaisir, la réciprocité, la spiritualité, le travail, le respect, l
  • Quelles sont les grandes voitures ? - Les véhicules les plus adaptés aux personnes mesurant plus de 2,20 mAudi A3, Audi A5, Audi A7, Audi Q2, Audi Q3, Audi Q8.BMW X3, BMW X1.
  • Quelles sont les grandes féministes ? - Top 10 de nos femmes féministes préféréesLouise Michel, la "Vierge rouge" (1830 - 1905) ... Niki de Saint Phalle (1930 - 2002) ...

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelles sont les grandes périodes ?

le Moyen Âge, qui s'étend de 476 à 1492, date de la découverte de l'Amérique ; la période moderne, qui commence en 1492 et qui se poursuit jusqu'en 1789, année de la Révolution française ; la période contemporaine qui commence à la fin de l'époque moderne et qui se poursuit jusqu'à nos jours.

2. Quelles sont les grandes période ?

le Moyen Âge, qui s'étend de 476 à 1492, date de la découverte de l'Amérique ; la période moderne, qui commence en 1492 et qui se poursuit jusqu'en 1789, année de la Révolution française ; la période contemporaine qui commence à la fin de l'époque moderne et qui se poursuit jusqu'à nos jours.

3. Quelles sont les grandes valeurs ?

Parmi elles, le partage, la liberté, le challenge, l'égalité, l'harmonie, le plaisir, la réciprocité, la spiritualité, le travail, le respect, la créativité, la tradition, l'amour, l'amitié, la justice, l'ambition, la loyauté, l'honnêteté, la bonté, etc.1 déc. 2017

4. Quelles sont les grandes voitures ?

Les véhicules les plus adaptés aux personnes mesurant plus de 2,20 m
  • Audi A3, Audi A5, Audi A7, Audi Q2, Audi Q3, Audi Q8.
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  • Hyundai Tucson, Hyundai i20.
  • Mercedes GLC.
  • Opel Corsa.
  • Renault Scenic, Renault Captur.
  • Seat Leon, Seat Ibiza, Seat Ateca, Seat Alhambra.
Plus…

5. Quelles sont les grandes féministes ?

Top 10 de nos femmes féministes préférées
  • Louise Michel, la "Vierge rouge" (1830 - 1905) ...
  • Niki de Saint Phalle (1930 - 2002) ...
  • Mona Chollet (née en 1973) ...
  • Kimberle Crenshaw (née en 1959) ...
  • Les Guerilla Girls (mouvement né en 1985) ...
  • Janet Flanner (1892-1978) ...
  • Suzanne Buisson (1883-1944) ...
  • La Goulue (1866-1929)
  • Plus…•19 juil. 2019

    6. Quelles sont les grandes PE ?

    Ils sont cités dans un hadith du Prophète rapporté dans les deux sahih de Mouslim et d'al-Bukhari :
    • l'association ;
    • le meurtre ;
    • l'usure ;
    • la prise des biens de l'orphelin ;
    • la désertion lors du combat dans le sentier de Dieu;
    • la fausse accusation de fornication à l'égard de femmes chastes.

    7. Quelles sont les grandes émotions ?

    Quelles sont les 6 différentes émotions fondamentales ?
    • La colère. La colère est une réaction de protection. ...
    • La peur. La peur est une émotion d'anticipation. ...
    • La tristesse. La tristesse est liée à une perte, une déception, un sentiment d'impuissance, un souhait insatisfait. ...
    • La surprise. ...
    • Le dégoût.
    1 déc. 2017

    8. Quelles sont les grandes industries ?

    Top 6 des grandes entreprises industrielles françaises
    • PSA automobiles SA ou Stellantis.
    • Électricité De France (EDF)
    • Airbus.
    • Renault SAS.
    • TOTAL ENERGIES MARKETING France.
    • Orange.

    9. Quelles sont les grandes fonctions ?

    Quatre grandes fonctions peuvent être définies : la mobilité, la communication, la maintenance biologique et la survie.

    10. Quelles sont les grandes qualités ?

    Assidu Attentif Autonome Compréhensif Conciliant Consciencieux Courtois Créatif Curieux Discret Dynamique Efficace Empathique Endurant Fiable Flexible Honnête Intègre Méthodique Méticuleux Minutieux Motivé Organisé Ouvert Patient Persévérant Polyvalent Proactif Responsable Rigoureux Sensible Sociable Soigné Tenace ...

    11. Quelles sont grandes les filles ?

    D'après l'Inserm, c'est lorsque, à l'âge adulte, elle « est atteinte par 95 % de la population, c'est-à-dire entre 162 cm et 190 cm pour les hommes (176 cm en moyenne) et entre 152 cm et 177 cm pour les femmes (164 cm en moyenne) ».10 avr. 2022

    12. Quelles sont les grandes tailles ?

    De la taille 34 à 36, ce sera la taille S. De la taille 38 à 40, place à la taille M ! De la taille 42 à 44, on aura la taille L. De la taille 46 à 48, on en vient à la taille XL.6 mars 2019

    13. Quelles sont les quatre pierres précieuses ?

    Les pierres précieuses désignent uniquement le diamant, le saphir, le rubis et l'émeraude. Pour quelles raisons ? Le terme pierres précieuses est en réalité seulement une appellation historique de ces quatre pierres célèbres.

    14. Quelles sont les quatre villes mondiales ?

    La plupart des classements mondiaux, dont le nôtre, montrent le leadership de quatre villes : New York, Londres, Tokyo et Paris.

    15. Quelles sont les quatre parallèles fondamentaux ?

    Quatre parallèles permettent de délimiter les zones climatiques du globe : le cercle polaire arctique, le cercle polaire antarctique, le tropique du Cancer et le tropique du Capricorne. D'autres cercles imaginaires relient les pôles entre eux en passant par l'équateur.

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