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Quelle est la théorie de Friedman ? Comprendre enfin l'héritage du monétarisme qui a bouleversé l'économie mondiale

Quelle est la théorie de Friedman ? Comprendre enfin l'héritage du monétarisme qui a bouleversé l'économie mondiale

On entend souvent parler de "l'école de Chicago" comme d'un bloc monolithique de pensée ultra-libérale, mais le truc c'est que derrière l'étiquette se cache une mécanique intellectuelle d'une précision chirurgicale qui a mis des décennies à s'imposer. Milton Friedman n'était pas juste un provocateur en costume gris fan d'émissions de télé. C'était avant tout un statisticien hors pair qui a passé des années à éplucher les archives de la Réserve fédérale américaine pour prouver que la Grande Dépression de 1929 n'était pas une crise du capitalisme, mais une faillite monumentale de la gestion monétaire. Imaginez un peu la scène : pendant que tout le monde suivait aveuglément les préceptes de John Maynard Keynes, pensant que l'État devait dépenser sans compter pour relancer la machine, ce petit homme expliquait calmement que l'on jetait de l'essence sur un incendie. À mon sens, sa force réside moins dans son idéologie que dans sa capacité à avoir transformé la monnaie en une variable scientifique froide, dépouillée de tout romantisme politique. Mais attention, là où ça coince, c'est quand on pense que Friedman préconisait l'absence totale de règles ; en réalité, il voulait une règle si rigide qu'elle en devenait presque robotique.

Le contexte historique et la genèse du monétarisme face au déclin de l'interventionnisme

Le traumatisme de la stagflation et la fin des certitudes

Dans les années 1960, le dogme était simple : on croyait dur comme fer à la courbe de Phillips, cette idée qu'on pouvait "acheter" un faible taux de chômage au prix d'un peu plus d'inflation. Or, les chiffres ont fini par mentir. En 1974, l'inflation aux États-Unis grimpe à 11%, alors que le chômage explose simultanément. C'est la stagflation. Un mot moche pour une réalité économique brutale qui a laissé les experts kényésiens totalement démunis, car selon leurs modèles, cette situation était théoriquement impossible. Friedman, lui, l'avait prédit dès 1967 lors de son discours à l'American Economic Association. Il expliquait que les agents économiques ne sont pas des idiots et qu'ils intègrent l'inflation future dans leurs calculs actuels, rendant les politiques de relance totalement inefficaces à terme.

Une réinterprétation radicale de la crise de 1929

Pour comprendre quelle est la théorie de Friedman, il faut revenir à son ouvrage monumental de 1963, écrit avec Anna Schwartz, "A Monetary History of the United States". Ils y démontrent par A + B que la masse monétaire américaine a chuté de 33% entre 1929 et 1933. Résultat : la Fed a laissé l'économie s'asphyxier. Ce n'est pas le marché qui a échoué, c'est le régulateur qui a resserré le nœud coulant au pire moment possible. Cette analyse a agi comme une déflagration dans le monde académique. On n'y pense pas assez, mais avant lui, la monnaie était vue comme un simple "voile" sans importance réelle sur les cycles économiques. Friedman a remis le cash au centre du village.

La théorie quantitative de la monnaie revisitée par l'école de Chicago

L'équation qui a changé le regard des banquiers centraux

Tout repose sur une version modernisée de l'identité de Fisher : MV = PY. Derrière ces lettres se cache une logique implacable. M représente la masse monétaire, V la vitesse de circulation, P le niveau des prix et Y le revenu réel. Friedman part d'un postulat simple : la vitesse de circulation (V) est stable, car elle dépend des habitudes de paiement des gens, qui ne changent pas du jour au lendemain. D'où une conclusion qui fait grincer des dents les partisans de la dépense publique : si vous augmentez M (la monnaie) plus vite que Y (la production), vous ne créez pas de richesse, vous créez mécaniquement P (l'inflation). Autant le dire clairement, c'est de l'arithmétique pure, pas de la magie vaudou.

L'illusion monétaire et le concept de revenu permanent

Là où Friedman est vraiment malin, c'est dans son analyse de la consommation. Contrairement à Keynes qui pensait que nous dépensions en fonction de ce que nous gagnons chaque mois, Friedman introduit le concept de revenu permanent. Vous ne changez pas votre train de vie parce que vous avez gagné 500 euros au loto ou reçu un chèque exceptionnel de l'État. Vous consommez en fonction de ce que vous pensez gagner sur le long terme. Cette nuance change la donne pour les politiques budgétaires. Si l'État fait une relance ponctuelle en distribuant des chèques, l'effet sur la croissance sera quasi nul car les ménages vont épargner cet argent "tombé du ciel", anticipant des hausses d'impôts futures. C'est l'équivalence ricardienne revisitée avec une pointe de psychologie comportementale avant l'heure. D'ailleurs, les données statistiques sur les épargnes de précaution durant les crises récentes montrent qu'il n'avait peut-être pas tout à fait tort, même si ses détracteurs crient au réductionnisme social.

La règle d'or de la croissance monétaire contre l'arbitraire politique

L'obsession de la stabilité des prix au détriment du plein emploi ?

Le cœur nucléaire de quelle est la théorie de Friedman réside dans sa méfiance viscérale envers les politiciens. Pour lui, donner le contrôle de la planche à billets à un élu qui veut se faire réélire est aussi dangereux que de confier un briquet à un pyromane. Il préconisait donc une règle fixe : la masse monétaire doit croître à un taux constant, calqué sur la croissance potentielle de l'économie, disons 3% par an, quoi qu'il arrive. Pas d'ajustement, pas de "fine-tuning" pour essayer de sauver un secteur en difficulté. Cette rigidité est ce qui a permis à Paul Volcker, le patron de la Fed au début des années 1980, de briser l'inflation galopante en serrant les boulons monétaires, quitte à provoquer une récession sévère à court terme. C'était une médecine amère, mais nécessaire selon les monétaristes. Reste que cette approche a un coût social indéniable que les partisans du libéralisme ont parfois tendance à balayer d'un revers de main un peu trop désinvolte.

L'indépendance de la Banque Centrale comme héritage direct

Si aujourd'hui la Banque Centrale Européenne ou la Fed agissent de manière autonome, c'est à Friedman qu'elles le doivent. On est loin du compte par rapport aux années d'après-guerre où les gouvernements dictaient les taux d'intérêt au Trésor. Cette séparation des pouvoirs est le pilier invisible de notre système actuel. Mais (parce qu'il y a toujours un mais), cette autonomie a aussi créé un fossé entre les décisions technocratiques et les aspirations populaires. Est-ce qu'une règle automatique peut vraiment remplacer le jugement humain face à une crise imprévisible comme une pandémie ou un krach boursier global ? Honnêtement, c'est flou, et les banques centrales elles-mêmes ont largement dévié de la règle de Friedman depuis 2008 en injectant des liquidités massives (le fameux Quantitative Easing) pour éviter l'effondrement, prouvant que même les meilleures théories ont leurs limites de survie en milieu hostile.

Monétarisme contre Keynes : le duel qui a façonné le XXe siècle

Le rôle de l'État : arbitre ou joueur sur le terrain ?

La grande différence entre les deux écoles ne se situe pas seulement dans les équations, mais dans la vision de la société. Là où Keynes voyait l'économie comme un moteur capricieux nécessitant un mécanicien (l'État) pour pomper sur l'accélérateur ou le frein, Friedman la voyait comme un organisme autorégulateur qu'il ne fallait surtout pas perturber. Car pour lui, l'action de l'État arrive souvent avec un temps de retard (les délais de mise en œuvre). Le temps que le gouvernement vote un plan de relance de 50 milliards de dollars, l'économie a parfois déjà commencé à se redresser seule. Résultat : la relance arrive en pleine phase ascendante, surchauffe le moteur et provoque l'inflation suivante. C'est le cycle infernal du "stop-and-go" que les monétaristes ont combattu avec acharnement pendant trente ans.

La remise en cause du multiplicateur budgétaire

L'idée que 1 euro de dépense publique génère 1,5 ou 2 euros de croissance est le graal des keynésiens. Friedman, lui, rigole doucement. Il avance l'effet d'éviction : pour dépenser, l'État doit emprunter sur les marchés, ce qui fait monter les taux d'intérêt et décourage l'investissement privé. Bref, on déshabille Pierre pour habiller Paul, avec une perte d'efficacité au passage à cause de la bureaucratie. Sauf que, dans la réalité, le multiplicateur peut varier énormément selon que l'économie est en pleine capacité ou en récession profonde. Là se trouve la nuance que Friedman occultait parfois pour mieux faire passer son message politique. Car autant le dire clairement, le monétarisme pur est une théorie de temps calme, pas forcément un manuel de survie pour tempête apocalyptique.

Pourquoi vous confondez encore monétarisme et austérité budgétaire aveugle

Le sens commun a tendance à jeter Milton Friedman dans le même sac que les comptables austères qui ne jurent que par la coupe des dépenses publiques. Or, cette vision occulte la mécanique réelle de sa pensée. La théorie de Friedman ne traite pas d'abord de l'équilibre du budget de l'État, mais de la stabilité de la masse monétaire en circulation. On s'imagine souvent que le monétarisme impose de réduire les dépenses sociales pour sauver l'économie. C'est faux.

L'illusion de la corrélation entre déficit et inflation

Le problème réside dans l'amalgame systématique entre la dette et la hausse des prix. Pour l'école de Chicago, un déficit public n'est pas inflationniste en soi s'il est financé par l'emprunt auprès du secteur privé. L'inflation n'apparaît que si la Banque Centrale "monétise" cette dette en faisant chauffer la planche à billets. Autant le dire tout de suite : vous pouvez avoir un déficit abyssal sans inflation galopante, tant que la quantité de monnaie n'explose pas plus vite que la production réelle. Mais qui prend encore le temps de distinguer le financement obligataire de l'émission monétaire ?

La fable de la courbe de Phillips à long terme

Une autre erreur colossale consiste à croire que l'on peut échanger un peu plus d'inflation contre un peu moins de chômage de façon permanente. Les politiques s'y sont cassé les dents dans les années 1970. Friedman a démontré que cet arbitrage est une chimère. Pourquoi ? Car les agents économiques finissent par anticiper la hausse des prix. Résultat : le chômage revient à son taux naturel, mais avec une inflation qui, elle, reste bien installée au sommet. C'est le piège de la stagflation, un mot qui devrait normalement donner des sueurs froides à n'importe quel décideur sensé.

Le dogme de la monnaie neutre à court terme

On entend parfois que la monnaie n'influence jamais l'économie réelle. Sauf que Friedman n'a jamais dit cela \! Il affirmait que la monnaie est "un voile", certes, mais que les variations brutales de sa quantité provoquent des séismes majeurs à court terme, comme lors de la Grande Dépression de 1929. La Banque Centrale n'est pas un spectateur impuissant ; elle est souvent le pompier pyromane qui, par ses hésitations, transforme une simple récession en catastrophe civilisationnelle.

Le revenu universel, l'arme secrète et méconnue du maître de Chicago

Il existe un paradoxe savoureux dans la réception de cette doctrine. Les détracteurs de Friedman le peignent souvent comme un prédateur social sans âme. Reste que c'est lui qui a popularisé l'idée de l'impôt négatif sur le revenu. Son but ? Remplacer l'usine à gaz des aides sociales ciblées par un versement automatique d'argent liquide aux plus démunis. C'est une simplification radicale du rôle de l'État qui redonne du pouvoir d'achat sans distordre le marché du travail.

L'efficacité redoutable de la liberté de choix

L'idée sous-jacente est que l'individu sait mieux que le bureaucrate ce dont il a besoin. En versant un revenu minimum garanti, on supprime les effets de seuil qui découragent la reprise d'activité. Est-ce vraiment une mesure de droite dure ? La théorie de Friedman propose ici une approche pragmatique qui séduit aujourd'hui certains partisans du revenu de base à gauche (quelle ironie \!). En éliminant la bureaucratie de l'assistanat, on réduit les coûts de gestion qui pèsent sur le contribuable tout en garantissant un filet de sécurité (et c'est là toute la subtilité de la proposition).

La règle des k-pourcent pour stabiliser l'avenir

L'expert ne vous conseillera pas de laisser la Banque Centrale jouer avec les taux d'intérêt au jour le jour selon l'humeur des marchés. La recommandation friedmanienne est de fixer une croissance annuelle fixe de la masse monétaire, par exemple entre 3% et 5%. Cette prévisibilité totale empêche les chocs monétaires imprévus. Imaginez un monde où les entrepreneurs n'auraient plus à scruter chaque mot du président de la Fed pour savoir s'ils peuvent investir. La stabilité devient alors un bien public, loin des manipulations politiques court-termistes qui polluent nos cycles électoraux.

Questions fréquentes sur la pensée monétariste

L'inflation est-elle toujours un phénomène monétaire selon Friedman ?

Oui, sans la moindre ambiguïté, car il considérait qu'aucune hausse durable des prix ne peut subsister sans une augmentation proportionnelle de la quantité de monnaie. Les chiffres parlent d'eux-mêmes : lors de l'épisode de 1974 aux États-Unis, l'inflation a atteint 11,03% alors que la masse monétaire avait progressé de façon désordonnée les années précédentes. Pour lui, blâmer les syndicats ou le prix du pétrole revient à accuser le thermomètre de causer la fièvre. À ceci près que le remède, à savoir la restriction monétaire, demande un courage politique que peu possèdent réellement sur la durée.

Quel est l'impact réel de la théorie de Friedman sur les retraites ?

Friedman prônait une transition vers la capitalisation, arguant que le système par répartition ressemble techniquement à une chaîne de Ponzi. Il soulignait que le rendement du capital est historiquement supérieur à la croissance de la masse salariale, surtout dans des pays vieillissants. Mais il reconnaissait aussi qu'une transition brutale léserait les générations actuelles, suggérant une sortie progressive et contractuelle. Il ne s'agit pas de supprimer la protection, mais de la rendre réellement solvable face aux enjeux démographiques du 21e siècle.

Pourquoi Friedman s'opposait-il au système de taux de change fixes ?

Il considérait que les taux de change flottants agissent comme des soupapes de sécurité automatiques pour ajuster les déséquilibres entre les nations. En fixant les prix des monnaies artificiellement, on force les économies internes à des ajustements violents de salaires ou de prix pour compenser. Les crises de change des années 1990 ont souvent donné raison à cette analyse, montrant que les marchés finissent toujours par briser les barrières étatiques. La liberté monétaire n'est pas une option technique, c'est une nécessité pour éviter que les erreurs d'un pays ne contaminent ses voisins.

Le verdict : pourquoi nous ne pouvons plus ignorer l'héritage de Chicago

Prétendre que le monétarisme est mort avec la crise de 2008 est une erreur d'analyse profonde. Certes, les Banques Centrales ont inondé le monde de liquidités, mais elles l'ont fait précisément par peur d'une contraction monétaire que Friedman avait identifiée comme la cause de tous les maux. Le problème, c'est que nous avons gardé le remède d'urgence sans jamais revenir à la discipline de fer préconisée par l'auteur. Nous vivons aujourd'hui dans une version déformée de sa théorie, où l'argent coule à flot pour sauver des institutions zombies au lieu de circuler sainement. La véritable théorie de Friedman exigeait une responsabilité que nos démocraties actuelles semblent avoir oubliée dans les rayons de la facilité. Il est temps de redécouvrir que la liberté économique n'est rien sans une monnaie dont la valeur est protégée des caprices du pouvoir.

💡 Points clés à retenir

  • Quand on utilise le test de Friedman ? - Le test de Friedman est un test statistique non paramétrique utilisé pour analyser des données à mesures répétées.
  • Quelle est la signification de ? - Indique l'origine, le point de départ, la source de quelque chose.
  • Quelle est la classe grammatical de quelle ? - Quel est déterminant interrogatif et exclamatif : il s'accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte.
  • Quelle est la couleur de la joie ? - jaune Le jaune est la couleur de la joie et de la spontanéité.
  • Quelle est la capitale de la Russie ? - La ville de Moscou garde le statut de capitale d'une grande principauté russe héritière de la Rus' kiévienne et désormais, d'un empire multiethni

❓ Questions fréquemment posées

1. Quand on utilise le test de Friedman ?

Le test de Friedman est un test statistique non paramétrique utilisé pour analyser des données à mesures répétées. Il est principalement utilisé lorsque les hypothèses de normalité et d'homogénéité des variances ne sont pas respectées, ce qui en fait une alternative solide à l'ANOVA à mesures répétées.

2. Quelle est la signification de ?

Indique l'origine, le point de départ, la source de quelque chose.2 juin 2021

3. Quelle est la classe grammatical de quelle ?

Quel est déterminant interrogatif et exclamatif : il s'accorde en genre et en nombre avec le nom auquel il se rapporte. Quelles réponses apportez-vous à nos attentes ? (quelles est au féminin pluriel comme le nom réponses). J'ignore de quels moyens il dispose (quels est au masculin pluriel comme le nom moyens).

4. Quelle est la couleur de la joie ?

jaune Le jaune est la couleur de la joie et de la spontanéité. Le jaune est peut-être la couleur la plus énergétique de toutes les couleurs chaudes. Elle est associée au rire, à l'espoir et au soleil.

5. Quelle est la capitale de la Russie ?

La ville de Moscou garde le statut de capitale d'une grande principauté russe héritière de la Rus' kiévienne et désormais, d'un empire multiethnique et multinational.

6. Quelle est la structure de la tragédie ?

La tragédie est composée d'un Chœur (une quinzaine de personnes représentant la cité) et d'un seul acteur au départ. Escyle introduit le 2e acteur et Sophocle le 3e. Le Chœur est dirigé par le coryphée (chef du Chœur). Il danse, chante et commente l'action (visée morale).

7. Quelle est la capitale de la funk ?

Lyon Lyon, la capitale du funk : coup d'oeil historique.21 avr. 2020

8. Quelle est la formule de la hauteur ?

À propos de ce wikiHow Si vous connaissez la base et l'aire d'un triangle, pour trouver sa hauteur, vous devez multiplier l'aire par 2 et diviser le résultat par la base. Pour trouver la hauteur d'un triangle équilatéral, utilisez le théorème de Pythagore, a^2 + b^2 = c^2.

9. Quelle est la nature de la trajectoire ?

La trajectoire correspond à l'ensemble de toutes les positions successives qu'occupe un point du mobile au cours du temps. La trajectoire peut-être curviligne, c'est à dire en vague, circulaire, donc en forme de rond, ou rectiligne. mouvement curviligne : la trajectoire est une courbe quelconque, plane ou non.15 juin 2021

10. Quelle est la religion de la Pologne ?

Ces lieux de culte font également partie du richissime patrimoine architectural et artistique de la Pologne et de l'Europe. Plusieurs d'entre eux sont des monuments classés de premier ordre. La religion de la majorité des Polonais est un catholicisme qui est indubitablement un phénomène à l'échelle mondiale.

11. Quelle est la religion de la Russie ?

L'Eglise orthodoxe russe placée sous l'autorité du Patriarcat de Moscou est la principale communauté religieuse du pays. Selon les enquêtes, de 70 à 80 % des Russes se déclarent orthodoxes [1]

12. Quelle est la religion de la Serbie ?

Les orthodoxes sont très majoritaires (90%) et le Patriarcat de Serbie est un puissant symbole national. Les Bosniaques confessent un islam sunnite traditionnellement modéré (mais auquel les guerres de Yougoslavie ont, ici et là, donné du tranchant).

13. Quelle est la religion de la Roumanie ?

l'Église orthodoxe de Roumanie est nationale et majoritaire, conformément à son ancienneté apostolique, sa tradition, le nombre de ses fidèles et sa contribution particulière à la vie et la culture du peuple roumain. L'Église orthodoxe de Roumanie est l'Église du peuple roumain (art. 5.2).1 avr. 2018

14. Quelle est la pierre de la chance ?

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