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Quelle est la durée des indemnités journalières en ALD ? Le guide complet pour comprendre vos droits sans vous perdre dans les méandres de la Sécu

Quelle est la durée des indemnités journalières en ALD ? Le guide complet pour comprendre vos droits sans vous perdre dans les méandres de la Sécu

Le truc c'est que derrière cette règle des 36 mois en apparence limpide se cache une mécanique administrative d'une effroyable complexité. On n'y pense pas assez lorsqu'on reçoit son diagnostic de cancer ou de sclérose en plaques, mais le compteur de la Caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) tourne dès le premier jour d'arrêt de travail. Un couperet qui tombe souvent trop vite.

Qu’est-ce que l’affection de longue durée et comment impacte-t-elle le versement des IJS ?

Entrons dans le vif du sujet. L’ALD, dans le jargon de la Sécurité sociale, désigne des pathologies dont la gravité et le caractère chronique nécessitent des traitements prolongés et particulièrement coûteux. On parle ici de la liste des ALD 30, établie par décret, qui va du diabète de type 1 aux accidents vasculaires cérébraux invalidants, en passant par les cardiopathies sévères. Mais attention au malentendu général : l'exonération du ticket modérateur pour vos soins médicaux ne déclenche pas automatiquement le maintien de votre salaire.

Le distinguo indispensable entre ALD exonérante et arrêt de travail classique

C’est là où ça coince pour beaucoup d’assurés. Être reconnu en ALD signifie que vos consultations et médicaments liés à cette maladie sont pris en charge à 100 % par l'Assurance maladie (sur la base du tarif de la Sécu, autant le dire clairement). En revanche, pour toucher des indemnités journalières (IJ), vous devez faire l'objet d'un arrêt de travail prescrit par votre médecin traitant. Un patient atteint de polyarthrite rhumatoïde peut parfaitement être en ALD depuis 5 ans tout en continuant à travailler à temps plein, sans jamais percevoir la moindre indemnité de la CPAM.

La bascule vers le régime des affections de longue durée

Quand la maladie impose de quitter son poste, le médecin coche la case « en rapport avec une affection de longue durée » sur l'avis d'arrêt de travail. Ce geste, anodin sur le papier, change la donne radicalement. C’est lui qui valide l'entrée dans le régime dérogatoire du calcul des droits. Prenons l'exemple de Marc, technicien de maintenance à Lyon, diagnostiqué d'une sévérité cardiaque en mars 2024. Ses premiers arrêts courts relevaient du régime général, mais dès que son médecin a formalisé le protocole de soins ALD, le décompte spécifique des 3 ans a démarré. Reste que la vigilance s'impose, car une erreur de case cochée peut bloquer l'indemnisation pendant des semaines.

Le fonctionnement du compteur des 3 ans : calcul et subtilités juridiques

Comment se calculent concrètement ces 36 mois ? La législation française stipule que pour une même affection de longue durée, vous pouvez percevoir un maximum de 3 ans d'indemnités journalières sur une période mobile. Contrairement à l'arrêt maladie standard où le salarié est limité à 360 jours d'indemnités sur une période de 3 ans quel que soit le motif, l'ALD ouvre un droit à 1095 jours de prestations en espèces pour cette seule et unique pathologie.

Le piège du calcul de date à date pour une même maladie

Le piège absolu réside dans la notion de "date à date". Si Marc est arrêté le 15 mai 2024 pour son ALD, sa période de trois ans maximum ne s'achèvera pas mécaniquement le 15 mai 2027 si son arrêt a été discontinu. La Sécu compte les jours réels d'indemnisation. Si Marc reprend le travail pendant 3 mois en 2025, ces 90 jours ne sont pas déduits de son crédit de 1095 jours, ce qui repousse d'autant la date de fin de ses droits. Mais si l'arrêt est ininterrompu, le couperet tombe pile trois ans après le premier jour du versement. Honnêtement, c'est flou pour la majorité des usagers, et même les agents de la CPAM s'y reprennent parfois à deux fois pour valider les historiques de paiement.

Quid des rechutes et des interruptions de traitement ?

Imaginons que vous repreniez le travail après deux ans d'arrêt pour un cancer du côlon. Vous vous croyez sorti d'affaire. Malheureusement, une rechute survient 6 mois plus tard. Que se passe-t-il ? Puisque le délai d'interruption est inférieur à un an, vous ne bénéficiez pas d'un nouveau crédit de 3 ans. La CPAM va simplement reprendre le décompte là où il s'était arrêté. Il vous reste donc exactement un an d'indemnités journalières à consommer. Cette règle stricte pénalise lourdement les malades qui tentent courageusement de reprendre une activité professionnelle trop tôt, pensant à tort que les compteurs sont remis à zéro à chaque reprise d'activité.

Le cas particulier des ALD multiples ou polypathologies

Et si vous cumulez deux maladies graves ? C'est le cas de veiller au grain. Si vous êtes reconnu en ALD pour un diabète sévère et que survient ensuite un cancer du poumon, chaque pathologie possède théoriquement son propre compteur de 1095 jours. À ceci près que les périodes d'arrêt ne peuvent pas se cumuler au-delà de 24 heures par jour (l'évidence même !). Si l'arrêt mentionne les deux pathologies, la CPAM imputera généralement les jours sur le premier compteur ouvert. D'où l'intérêt crucial de demander à son médecin de bien spécifier quelle est la cause principale de l'incapacité de travail lors de chaque renouvellement.

La revalorisation et le montant de l’indemnisation pendant cette période

Percevoir des indemnités sur le long terme est une chose, mais à quel niveau financier se situe-t-on ? Le gain de temps accordé par le statut d'affection de longue durée ne se traduit pas par une augmentation du taux de prise en charge journalier. Le montant de base reste fixé à 50 % du salaire journalier de référence, calculé sur la moyenne des trois derniers salaires bruts perçus avant l'arrêt, dans la limite d'un plafond mensuel fixé à 3180,46 euros en 2026.

L’avantage fiscal majeur propre au statut ALD

C'est ici que se situe la véritable bouffée d'oxygène financière, celle qui évite le naufrage économique total. Les indemnités journalières versées au titre d'une ALD sont intégralement exonérées de l'impôt sur le revenu. Résultat : alors qu'un salarié en arrêt maladie classique doit déclarer ses IJ au fisc, le malade en ALD conserve l'intégralité de sa perception nette de prélèvements fiscaux. La CSG et la CRDS restent toutefois prélevées au taux réduit de 6,7 %, sauf cas d'exonération spécifique liée aux faibles revenus. Sur un arrêt de trois ans, la différence sur l'avis d'imposition se compte en milliers d'euros.

Le mécanisme de revalorisation au bout de trois mois

La loi prévoit une revalorisation des indemnités journalières lorsque l'arrêt de travail excède une durée de 3 mois. En théorie, ce montant peut être révisé à la hausse en cas d'augmentation générale des salaires fixée par convention collective ou par décret. Sauf que dans la réalité, cette revalorisation est soumise à des conditions strictes et son impact reste souvent dérisoire face à l'inflation. On est loin du compte par rapport à un maintien de salaire conventionnel assuré par une prévoyance d'entreprise.

La comparaison avec le régime général : pourquoi l’ALD fait exception

Pour mesurer la protection qu'offre ce dispositif, il faut le confronter aux règles drastiques du régime général. Pour un salarié souffrant d'une grippe carabinée ou d'une fracture de la jambe, le droit français bloque le versement à 360 indemnités journalières sur une période de 3 ans. Si ce travailleur enchaîne les pépins de santé sans lien avec une ALD, il se retrouve sans ressources de la part de la Sécurité sociale dès le 361ème jour.

Une flexibilité temporelle unique dans le droit social français

L’indemnisation liée à la maladie chronique pulvérise ce plafond des 360 jours pour offrir une visibilité à long terme. Cette extension à 1095 jours représente un investissement colossal pour les comptes publics, mais elle garantit la dignité des patients dont les protocoles de chimiothérapie ou de rééducation lourde s'étalent sur plusieurs années. Je considère que ce système, malgré ses lourdeurs bureaucratiques et ses délais de traitement aberrants, reste l'un des derniers remparts efficaces de notre modèle social solidarisé.

La barrière du délai de carence : une spécificité à connaître

Une autre distinction majeure réside dans l'application du délai de carence de 3 jours. Lors du tout premier arrêt de travail initial lié à votre ALD, la CPAM applique la carence standard : vous ne touchez rien pendant les 3 premiers jours. Mais la nuance est de taille pour la suite : pour tous les arrêts de travail ultérieurs liés à cette même affection au cours des 3 années suivantes, aucun nouveau délai de carence ne peut être appliqué. Le versement intervient dès le premier jour d'absence. Cette mesure protège les salariés dont l'état de santé impose des arrêts itératifs de courte durée, par exemple pour subir des séances de dialyse ou des injections hospitalières mensuelles.

Les pièges classiques autour du délai d'indemnisation de l'affection de longue durée

L'illusion du compteur qui se réinitialise par magie à chaque nouvel an

Beaucoup d'assurés s'imaginent, à tort, que le couperet des trois ans tombe comme un couperet lié au calendrier civil. C'est faux. La caisse primaire d'assurance maladie calcule la durée maximale de versement des indemnités journalières sur une période de trois années glissantes, de date à date, pour une même pathologie. Concrètement, si votre arrêt débute le 14 mai 2026, la Sécurité sociale va scruter votre historique médical jusqu'au 13 mai 2029. Autant le dire tout net : espérer une remise à zéro automatique des compteurs le 1er janvier relève de la pure science-fiction administrative. Cette règle rigide plonge des milliers de malades dans le désarroi financier, faute d'avoir anticipé ce décompte en continu.

Croire que le statut ALD octroie automatiquement un droit de tirage illimité

Le problème réside dans la confusion permanente entre l'exonération du ticket modérateur et le maintien de vos revenus. L'affection de longue durée exonérante, souvent appelée ALD 30, vous garantit la gratuité des soins prodigués pour votre pathologie lourde, certes. Sauf que le versement des IJ, lui, obéit à une logique radicalement distincte, régie par l'article L. 323-1 du Code de la sécurité sociale. Une prise en charge médicale à 100 % peut durer dix ans, tandis que vos droits aux indemnités de repos s'éteindront invariablement après le 1095ème jour d'arrêt de travail. N'allez pas confondre le tiroir-caisse des soins et celui du salaire de substitution.

Le mythe de la reprise de travail thérapeutique protectrice

Mais que se passe-t-il si vous tentez un retour partiel à l'effort ? C'est le piège le plus vicieux. Le temps partiel thérapeutique, fréquemment mis en place pour une transition douce vers l'emploi, consomme vos droits comme un arrêt classique. Chaque journée travaillée à mi-temps et indemnisée compte pour un jour plein dans votre enveloppe des 36 mois. Or, trop de salariés s'imaginent immunisés durant cette phase de convalescence active. Résultat : ils épuisent leur capital de repos hebdomadaire sans s'en rendre compte, se retrouvant fort démunis lorsque la sentence administrative tombe.

L'astuce de l'expert : le découpage stratégique de la reprise d'activité

Le secret de la rupture de la continuité médicale pour relancer un cycle

Peu de gens le savent, à ceci près que la loi offre une faille technique aux assurés avisés (et dotés d'une constitution solide). Si vous parvenez à reprendre une activité professionnelle à temps complet pendant une durée minimale de un an sans interruption, le compteur des trois ans repart à zéro. Ce redémarrage permet de sécuriser à nouveau un délai d'indemnisation de l'affection de longue durée complet en cas de rechute ultérieure. C'est une stratégie de haut vol, exigeante, qui demande une planification médicale rigoureuse avec votre médecin traitant. Évidemment, le corps ne suit pas toujours les injonctions du calendrier légal et cette technique montre vite ses limites physiques. Reste que sur le plan strictement juridique, cette reprise complète constitue la seule et unique parade légale pour briser l'engrenage du décompte glissant des mille quatre-vingt-quinze jours. Vous devez prouver une aptitude totale et continue, sans le moindre jour d'arrêt maladie intermédiaire, sous peine de voir votre tentative annulée. C'est un quitte ou double permanent que le corps médical valide avec une prudence extrême.

Questions fréquentes

Est-il possible d'obtenir une prolongation des indemnités journalières au-delà des 3 ans requis ?

La réponse est négative car le plafond de trois ans est gravé dans le marbre législatif français. Toutefois, une nuance majeure apparaît si vous développez une seconde pathologie, totalement distincte de la première affection de longue durée. Dans cette situation bien précise, le médecin-conseil de la caisse d'assurance maladie peut valider l'ouverture d'un nouveau droit indépendant. La Sécurité sociale versera alors des prestations basées sur ce nouveau diagnostic, ouvrant un second compteur autonome de 1095 jours. C'est une procédure rare qui exige des expertises médicales croisées particulièrement étanches.

Comment s'opère le calcul exact lorsqu'on alterne les arrêts maladie simples et les périodes d'affection de longue durée ?

La caisse primaire effectue un tri chirurgical entre vos arrêts en fonction du code de facturation transmis par votre praticien. Les pathologies courantes, comme une grippe saisonnière ou une fracture bénigne, consomment le quota classique des 360 jours d'indemnités sur trois ans. Par contre, les arrêts mentionnant explicitement le protocole de soins lié à votre ALD basculent instantanément dans le grand réservoir des trois années consécutives. Vos compteurs avancent donc en parallèle, à des rythmes différents, selon la nature exacte de chaque certificat médical déposé.

Quelle protection financière prend le relais quand la caisse primaire d'assurance maladie cesse définitivement ses versements ?

Lorsque le couperet des trente-six mois tombe, le versement de vos IJ s'arrête net le lendemain du terme. C'est à ce moment précis que le dispositif de l'incompétence fonctionnelle ou de l'invalidité doit prendre le relais pour éviter la faillite personnelle. Si votre capacité de gain ou de travail se trouve réduite d'au moins 66 %, le médecin-conseil basculera votre dossier vers une pension d'invalidité de catégorie 1, 2 ou 3. Le montant perçu dépendra alors de la moyenne de vos dix meilleures années de salaire, complété éventuellement par les garanties de votre contrat de prévoyance d'entreprise.

La fin des illusions sur la protection sociale de longue durée

L'arsenal législatif entourant le délai d'indemnisation de l'affection de longue durée privilégie une logique comptable froide au détriment de la réalité biologique des patients. On nous vante un modèle social solidaire protecteur, mais la réalité des chiffres démontre une rupture de droits brutale qui force les malades à choisir entre leur santé et leur survie financière. Il est temps que les pouvoirs publics cessent de considérer le seuil des trois ans comme une frontière thérapeutique infranchissable. La protection contre la précarité liée à la maladie ne devrait jamais dépendre d'un compte à rebours administratif arbitraire qui pénalise les pathologies les plus lourdes. Tranchons dans le vif : le système actuel pousse les salariés usés vers une invalidité précoce ou un retour au travail forcé et dangereux.

💡 Points clés à retenir

  • Quelle est la durée d'une ALD ? - Elle est accordée pour une durée de 5 ans maximum, renouvelable.
  • Quelle aide quand on est en ALD ? - La prestation de compensation du handicap (PCH) Cette prestation permet, par exemple, de vous aider à financer l'aménagement de votre logement ou de
  • Quelle aide financière quand on est en ALD ? - La prestation de compensation du handicap (PCH) Cette prestation permet, par exemple, de vous aider à financer l'aménagement de votre logement ou de
  • Est-ce que la dépression fait partie des ALD ? - La dépression dans sa forme récurrente (au moins trois épisodes dépressifs) peut être reconnue ""affection de longue durée"" (ALD).
  • Quel est l'avantage d'être en ALD ? - Tous vos soins dispensés dans le cadre de l'ALD sont donc remboursés aux taux habituels de la sécurité sociale.

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelle est la durée d'une ALD ?

Elle est accordée pour une durée de 5 ans maximum, renouvelable. La prise en charge du suivi post- ALD ) : maladie qui nécessite des soins prolongés et des traitements particulièrement coûteux.1 déc. 2021

2. Quelle aide quand on est en ALD ?

La prestation de compensation du handicap (PCH) Cette prestation permet, par exemple, de vous aider à financer l'aménagement de votre logement ou de votre véhicule, des aides techniques (appareils auditifs, télé-agrandisseur…) et également à faire appel à une aide humaine pour les actes de la vie quotidienne.28 sept. 2021

3. Quelle aide financière quand on est en ALD ?

La prestation de compensation du handicap (PCH) Cette prestation permet, par exemple, de vous aider à financer l'aménagement de votre logement ou de votre véhicule, des aides techniques (appareils auditifs, télé-agrandisseur…) et également à faire appel à une aide humaine pour les actes de la vie quotidienne.28 sept. 2021

4. Est-ce que la dépression fait partie des ALD ?

La dépression dans sa forme récurrente (au moins trois épisodes dépressifs) peut être reconnue ""affection de longue durée"" (ALD). Les soins en rapport avec cette pathologie seront alors pris en charge à 100 % (dans la limite des tarifs de l'Assurance Maladie).25 juil. 2023

5. Quel est l'avantage d'être en ALD ?

Tous vos soins dispensés dans le cadre de l'ALD sont donc remboursés aux taux habituels de la sécurité sociale. Cette ALD ""non exonérante"" vous permet de bénéficier d'un arrêt de travail de plus de 6 mois et de la prise en charge de vos transports en lien avec l'ALD.

6. Comment prouver qu'on est en ALD ?

Pour obtenir votre attestation de droit vous pouvez la télécharger sur votre compte Ameli.fr ou l'imprimer en agence via les guichets automatique..

7. Quel est le salaire en ALD ?

L'indemnité journalière que vous recevrez pendant votre arrêt de travail est égale à 50 % de votre salaire journalier de base. Celui-ci est calculé sur la moyenne des salaires bruts des 3 derniers mois précédant votre arrêt de travail (12 mois en cas d'activité saisonnière).16 janv. 2024Arrêt maladie du salarié : vos indemnités journalières | ameli.frameli.frhttps://www.ameli.fr › assure › arret-maladie-salarieameli.frhttps://www.ameli.fr › assure › arret-maladie-salarie L'indemnité journalière que vous recevrez pendant votre arrêt de travail est égale à 50 % de votre salaire journalier de base. Celui-ci est calculé sur la moyenne des salaires bruts des 3 derniers mois précédant votre arrêt de travail (12 mois en cas d'activité saisonnière).16 janv. 2024

8. Quelle est la différence entre ALD et invalidité ?

L'ALD, exonérante ou non exonérante, est attribuée pour une maladie de longue durée. L'invalidité est attribuée lorsque la capacité de travail est diminuée de deux tiers au minimum, ce qui peut être la conséquence d'une ALD, mais aussi d'un accident sans traitements longue durée.Tout savoir sur l'ALD, ou affection longue durée - Meilleurtaux.commeilleurtaux.comhttps://www.meilleurtaux.com › assurance-maladie › ald-...meilleurtaux.comhttps://www.meilleurtaux.com › assurance-maladie › ald-... L'ALD, exonérante ou non exonérante, est attribuée pour une maladie de longue durée. L'invalidité est attribuée lorsque la capacité de travail est diminuée de deux tiers au minimum, ce qui peut être la conséquence d'une ALD, mais aussi d'un accident sans traitements longue durée.

9. Est-ce que la fibromyalgie est reconnue en ALD ?

En effet, la fibromyalgie ne fait pas partie de la liste des affections longue durée (ALD). De ce fait, la fibromyalgie n'est pas prise en charge à 100 % par l'assurance‑maladie.10 mai 2023Proposition de loi n°1218 - 16e législature - Assemblée nationaleassemblee-nationale.frhttps://www.assemblee-nationale.fr › pion1218assemblee-nationale.frhttps://www.assemblee-nationale.fr › pion1218 En effet, la fibromyalgie ne fait pas partie de la liste des affections longue durée (ALD). De ce fait, la fibromyalgie n'est pas prise en charge à 100 % par l'assurance‑maladie.10 mai 2023

10. Quelles aides de la CAF en ALD ?

Quelles aides quand on est en ALD ? Lorsque vous êtes en ALD, vous bénéficiez notamment des aides suivantes : -Prise en charge des frais médicaux, -Transports sanitaires, -Aides au domicile, -Indemnités journalières, -Etc.22 sept. 2023

11. Quels avantages d'être en ALD ?

Tous vos soins dispensés dans le cadre de l'ALD sont donc remboursés aux taux habituels de la sécurité sociale. Cette ALD ""non exonérante"" vous permet de bénéficier d'un arrêt de travail de plus de 6 mois et de la prise en charge de vos transports en lien avec l'ALD.

12. Qui me paye en ALD ?

Les indemnités journalières sont versées par l'Assurance maladie. Elles visent à compenser la perte de salaire pendant l'arrêt maladie prescrit par le médecin. La Caisse primaire d'Assurance maladie (CPAM) verse les IJ après traitement du dossier.19 avr. 2022

13. Quel intérêt d'être en ALD ?

Certaines affections entraînent des traitements longs et souvent onéreux. Pour pallier le coût élevé, le patient peut demander une prise en charge en ALD (Affection de Longue Durée). Cette reconnaissance offre un remboursement à 100% des soins en lien avec la maladie.29 déc. 2023

14. Pourquoi se mettre en ALD ?

Certaines affections entraînent des traitements longs et souvent onéreux. Pour pallier le coût élevé, le patient peut demander une prise en charge en ALD (Affection de Longue Durée). Cette reconnaissance offre un remboursement à 100% des soins en lien avec la maladie.29 déc. 2023Dans quel cas demander une prise en charge en ALD? - Le Parisienleparisien.frhttps://www.leparisien.fr › guide-shopping › assuranceleparisien.frhttps://www.leparisien.fr › guide-shopping › assurance Certaines affections entraînent des traitements longs et souvent onéreux. Pour pallier le coût élevé, le patient peut demander une prise en charge en ALD (Affection de Longue Durée). Cette reconnaissance offre un remboursement à 100% des soins en lien avec la maladie.29 déc. 2023

15. Comment savoir quelle ALD j'ai ?

La sous rubrique "La prise en charge de mon ALD" est disponible depuis la rubrique "Mes informations" de votre compte ameli. Vous y trouverez des informations générales sur votre affection de longue durée (ALD). Si votre notification n'apparait pas, je vous invite à contacter votre caisse d'assurance maladie.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

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19. Qui est ZEbet ?

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21. Ou parier tabac ?

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23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

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