VOUS POURRIEZ AUSSI AIMER
TAGS ASSOCIÉS
actions  année  années  capital  chiffre  danger  l'inflation  marché  obligations  portefeuille  période  retrait  retraite  règle  sécurité  
DERNIÈRES PUBLICATIONS

Quel taux de retrait est réellement sans danger pour votre retraite aujourd'hui ?

L'origine du mythe : pourquoi la règle des 4 % domine encore les esprits

Tout a commencé en 1994. William Bengen, un planificateur financier californien, a publié une étude qui allait devenir la bible de la gestion de patrimoine. Son idée était simple : trouver le pourcentage maximum qu'un retraité peut retirer chaque année de son portefeuille, en ajustant ce montant à l'inflation, sans épuiser son capital sur une période de 30 ans. Bengen a testé des dizaines de scénarios historiques, incluant les pires krachs boursiers et les périodes de stagflation les plus sombres.

L'étude Trinity et ses fondations théoriques

Quelques années plus tard, trois professeurs de l'université Trinity ont confirmé ces travaux. Leurs recherches ont montré qu'avec un portefeuille composé à 50 % d'actions et 50 % d'obligations, un taux de retrait initial de 4 % offrait un taux de réussite de 95 % sur trois décennies. C'est rassurant, non ? Sauf que le monde de 1994 n'est pas celui de 2024. À l'époque, les obligations rapportaient encore un rendement décent, ce qui n'est plus franchement le cas aujourd'hui, malgré la remontée récente des taux directeurs. Là où ça coince, c'est que ces études supposent que le passé se répétera à l'identique. Or, les valorisations boursières actuelles sont historiquement hautes, ce qui limite mécaniquement les perspectives de rendement futur.

Le contexte spécifique des années 90

Il faut se souvenir qu'au milieu des années 90, nous sortions d'une période de croissance structurelle forte. Les taux d'intérêt étaient élevés, offrant un filet de sécurité confortable. Aujourd'hui, on navigue à vue. Je reste convaincu que s'appuyer uniquement sur les données de Bengen pour planifier son avenir est une forme de paresse intellectuelle qui peut coûter cher. Les marchés sont devenus plus volatils, et les cycles économiques semblent s'accélérer, rendant les projections linéaires totalement obsolètes.

Les variables qui font dérailler les simulations mathématiques

Le plus grand danger pour un retraité n'est pas forcément une baisse des marchés, mais le moment où cette baisse survient. C'est ce qu'on appelle le risque de séquence des rendements. Imaginez deux retraités avec le même capital. Le premier subit un marché baissier de 20 % juste après avoir pris sa retraite, tandis que le second connaît une hausse de 20 %. Même si, sur 20 ans, la performance moyenne est identique, le premier risque de voir son capital fondre comme neige au soleil car il retire de l'argent sur un portefeuille déjà amputé. C'est mathématique : vendre à perte pour payer ses factures est le chemin le plus court vers la ruine.

L'inflation, ce prédateur silencieux du pouvoir d'achat

On n'y pense pas assez, mais l'inflation est le pire ennemi du taux de retrait fixe. Si vous retirez 40 000 euros la première année et que l'inflation grimpe à 5 %, vous devrez retirer 42 000 euros l'année suivante pour maintenir votre niveau de vie. Si le marché stagne, vous grignotez votre capital à une vitesse alarmante. En 2022, nous avons vu des pics d'inflation dépassant les 8 % dans certaines zones. Dans un tel scénario, la règle des 4 % devient une règle de l'appauvrissement accéléré. Et c'est précisément là que le bât blesse : la plupart des simulateurs en ligne sous-estiment la persistance des cycles inflationnistes longs.

La séquence des rendements ou le timing fatal

Le timing, c'est tout. Si vous prenez votre retraite au sommet d'une bulle, votre taux de retrait "sans danger" n'est plus de 4 %, mais tombe probablement à 2,8 % ou 3 %. C'est un chiffre qui fait peur, je sais. Mais c'est la réalité froide des chiffres. Mais alors, comment faire ? On ne peut pas prédire la météo boursière des dix prochaines années. La seule solution est d'intégrer une marge de sécurité dès le départ. Autant le dire clairement : partir avec un taux de 4 % aujourd'hui, c'est un peu comme traverser l'Atlantique avec juste assez de carburant pour arriver au port, sans prévoir les tempêtes.

Faut-il descendre à 3 % pour dormir sur ses deux oreilles ?

De plus en plus d'experts, dont certains analystes chez Morningstar, suggèrent que le nouveau "taux sûr" se situe désormais autour de 3,3 %. Pourquoi un tel pessimisme ? Parce que les rendements futurs attendus sur les actions sont plus faibles qu'auparavant. Si l'on retire 3 % au lieu de 4 %, on augmente drastiquement ses chances de ne jamais épuiser son pécule, même en cas de scénario catastrophe prolongé sur 40 ans. C'est une différence de 10 000 euros par an pour un capital d'un million. Ce n'est pas rien. Ça change la donne en termes de confort de vie immédiat.

L'argument de la prudence extrême

Choisir 3 % est une stratégie de "ceinture et bretelles". C'est idéal pour ceux qui ont une espérance de vie longue ou qui souhaitent laisser un héritage conséquent. Mais attention au revers de la médaille. À force de trop vouloir protéger son capital, on risque de finir sa vie avec une montagne d'or sans en avoir profité. C'est le paradoxe du retraité économe : mourir riche après avoir vécu chichement par peur de manquer. Je trouve ça franchement dommage, voire absurde dans certains cas. Le but de l'argent reste de servir la vie, pas l'inverse.

Le coût d'opportunité d'un retrait trop faible

Si vous vous limitez à 2,5 % ou 3 % alors que les marchés s'envolent, vous accumulez un surplus inutile. Reste que la peur du manque est un puissant moteur psychologique. Pour beaucoup, la tranquillité d'esprit n'a pas de prix. Mais entre nous, se priver d'un voyage ou d'un confort supplémentaire à 65 ans pour être sûr d'avoir un compte bien garni à 95 ans est un calcul qui mérite d'être questionné. L'équilibre est précaire. Il n'existe pas de chiffre magique universel, seulement des compromis acceptables.

Stratégies dynamiques vs taux fixes : le match

La solution réside peut-être dans la flexibilité. Plutôt que de s'en tenir obstinément à un pourcentage fixe, pourquoi ne pas s'adapter ? Les stratégies de retrait dynamique permettent de retirer plus quand la bourse monte et de se serrer la ceinture quand elle baisse. C'est beaucoup plus proche de la façon dont nous gérons nos finances au quotidien pendant notre vie active. Du coup, on évite de liquider ses actifs au pire moment.

La méthode Guyton-Klinger et ses garde-fous

Jonathan Guyton et William Klinger ont théorisé une approche basée sur des "règles de décision". Par exemple, si votre taux de retrait actuel dépasse de 20 % votre taux initial à cause d'une baisse du marché, vous réduisez vos prélèvements de 10 %. À l'inverse, si le marché explose, vous vous autorisez une petite augmentation. C'est une gestion de bon père de famille appliquée à la haute finance. Cette méthode permet souvent de commencer avec un taux initial plus élevé, parfois jusqu'à 5 %, car on sait qu'on saura freiner si nécessaire. C'est une approche que je trouve bien plus intelligente que la rigidité des 4 %.

L'ajustement selon la performance du marché

Adopter un retrait variable demande une certaine discipline émotionnelle. Il faut être prêt à réduire son train de vie de 10 % ou 15 % pendant un an ou deux. Pour certains, c'est inenvisageable. Pour d'autres, c'est le prix de la liberté. Résultat : on maximise l'utilisation de son argent de son vivant. Soit dit en passant, la plupart des gens qui réussissent leur retraite utilisent cette méthode sans même le savoir, simplement en étant attentifs à l'état de leurs comptes.

Pourquoi votre allocation d'actifs dicte votre survie financière

On ne peut pas parler de taux de retrait sans parler de ce qu'il y a dans le portefeuille. Un portefeuille 100 % obligations est aujourd'hui une condamnation à mort financière à cause de l'inflation. À l'inverse, un portefeuille 100 % actions est une montagne russe émotionnelle insupportable pour la plupart des retraités. L'équilibre classique 60/40 (60 % d'actions, 40 % d'obligations) a pris un sacré coup de vieux en 2022, quand les deux classes d'actifs ont chuté simultanément. Une première en plusieurs décennies.

Le paradoxe des obligations en période de taux bas

Pendant longtemps, les obligations étaient la part "sûre". Elles versaient des intérêts réguliers et compensaient les baisses des actions. Mais avec des taux qui ont frôlé le zéro pendant dix ans, elles sont devenues un risque en soi. Si les taux montent, le prix des obligations baisse. C'est le piège. Aujourd'hui, on revient à des rendements plus normaux, mais le mal est fait pour beaucoup de portefeuilles. Il faut désormais regarder du côté des obligations indexées sur l'inflation ou des produits de court terme pour limiter la casse.

Les actions, un mal nécessaire pour battre l'érosion monétaire

Sans actions, impossible de maintenir un taux de retrait de 4 % sur le long terme. Elles sont le seul moteur de croissance capable de dépasser l'inflation sur 20 ou 30 ans. Mais attention, toutes les actions ne se valent pas. En période de retrait, on privilégiera souvent les sociétés qui versent des dividendes croissants, car cela offre une rente psychologiquement plus facile à encaisser que la vente de titres. C'est un peu comme récolter les fruits d'un arbre sans jamais toucher au tronc. Sauf que, parfois, l'arbre ne donne pas de fruits pendant une saison.

Les erreurs de débutant qui vident les comptes plus vite que prévu

Il y a une différence énorme entre le rendement brut de votre portefeuille et ce qui finit réellement dans votre poche. La première erreur, et sans doute la plus coûteuse, est d'ignorer les frais de gestion. Si votre portefeuille rapporte 6 %, mais que votre conseiller prend 1 % et que les fonds mutuels prennent 1 % supplémentaire, il ne vous reste que 4 %. Si vous retirez 4 %, votre capital ne croît plus du tout. C'est une erreur classique. On pense être en sécurité alors qu'on est en train de stagner dangereusement.

Oublier la fiscalité sur les retraits

L'État est votre partenaire silencieux, et il est gourmand. Selon que votre argent est placé sur un PEA, une assurance-vie ou un compte-titres ordinaire, la fiscalité change tout. Retirer 4 % brut peut signifier ne toucher que 2,8 % net après prélèvements sociaux et impôts. Si vous n'avez pas anticipé cette ponction, votre budget va exploser dès la deuxième année. Il est impératif de calculer son taux de retrait en "net d'impôts". C'est une évidence, mais on n'y pense pas assez au moment de faire ses plans sur la comète.

Sous-estimer les frais de gestion cachés

Les frais de transaction, les spreads de change, les commissions de performance... tout cela s'accumule. Sur une période de 30 ans, une différence de 0,5 % de frais peut représenter plusieurs centaines de milliers d'euros de manque à gagner. C'est la magie des intérêts composés, mais à l'envers. Pour un retraité, chaque euro de frais économisé est un euro de retrait supplémentaire possible. C'est là que les ETF (fonds indiciels à bas coûts) prennent tout leur sens. Ils permettent de réduire les frottements financiers au strict minimum.

Comment simuler son propre taux de retrait sans devenir fou ?

Honnêtement, c'est flou pour beaucoup de gens. On trouve des dizaines de calculateurs sur internet, mais ils sont souvent trop simplistes. Ils vous demandent votre capital, votre âge et paf, ils vous sortent un chiffre. Mais la vie n'est pas une ligne droite. Vous aurez peut-être besoin de plus d'argent entre 65 et 75 ans (les années "Go-Go") et de moins entre 75 et 85 ans (les années "Slow-Go"), avant que les frais de santé n'explosent (les années "No-Go").

Les limites des calculateurs en ligne

La plupart des outils utilisent des moyennes. Or, personne ne vit une moyenne. La bourse ne rapporte pas 7 % chaque année de façon régulière. Elle fait +20 %, puis -15 %, puis +3 %. Utiliser une moyenne pour planifier ses retraits est le meilleur moyen de se prendre un mur. Il faut privilégier les simulations de Monte Carlo, qui testent des milliers de chemins possibles pour votre portefeuille. Si votre taux de retrait survit à 90 % des scénarios, alors vous pouvez commencer à souffler un peu.

L'importance du test de résistance personnalisé

Faites l'exercice : que se passe-t-il si demain le marché perd 30 % et ne remonte pas pendant 5 ans ? Si votre plan s'effondre, c'est que votre taux de retrait est trop élevé. Un bon test de résistance doit inclure vos sources de revenus garantis, comme la retraite de base et complémentaire. Plus votre socle de revenus garantis est élevé, plus vous pouvez vous permettre d'être agressif avec votre portefeuille financier. C'est une question de vase communicant.

Questions fréquentes sur la pérennité du capital

Beaucoup de futurs retraités se posent les mêmes questions cruciales (oups, je voulais dire déterminantes). Voici quelques éclaircissements sur des points qui reviennent souvent dans les cabinets de conseil.

Est-ce que 5 % est envisageable avec un gros patrimoine ?

Oui, mais c'est un pari. Avec un taux de 5 %, la probabilité que votre capital s'épuise en moins de 25 ans grimpe en flèche, dépassant souvent les 40 % de chances d'échec. C'est énorme. À moins que vous n'ayez une espérance de vie courte ou que vous soyez prêt à réduire drastiquement votre train de vie en cas de coup dur, c'est une stratégie que je trouve surestimée et dangereuse. On est loin du compte en termes de sécurité.

Que faire si le marché s'effondre la première année ?

C'est le scénario catastrophe. La réponse est simple mais douloureuse : il faut réduire ses retraits immédiatement. Si vous pouvez tenir un an ou deux en ne retirant que le strict nécessaire, vous donnez à votre portefeuille une chance de se refaire. C'est là qu'une épargne de précaution (un "cash bucket") de deux ans de dépenses est vitale. Elle permet de ne pas vendre d'actions quand elles sont au plus bas. C'est une règle de survie de base.

Doit-on inclure l'immobilier dans le calcul ?

Vaste débat. Si c'est votre résidence principale, la réponse est non, car vous devez bien vous loger. Si c'est de l'investissement locatif, alors oui, les loyers nets sont à intégrer dans vos revenus. Mais attention à la liquidité. On ne vend pas une chambre à coucher pour payer ses impôts. L'immobilier apporte de la stabilité, mais il manque de la souplesse nécessaire pour ajuster finement son taux de retrait d'une année sur l'autre.

Le verdict : une règle de vie plutôt qu'une règle de calcul

Au final, quel est le chiffre magique ? Si vous voulez une tranquillité absolue, visez un taux de retrait initial de 3,3 %. C'est le chiffre qui semble résister à presque toutes les tempêtes historiques et aux prévisions de marché actuelles. Mais n'en faites pas une religion. La retraite est une période longue et changeante. Votre capacité à vous adapter sera toujours plus importante que le chiffre que vous avez gravé dans le marbre le jour de votre départ à la retraite.

Ma conviction, après avoir vu des dizaines de parcours, c'est que le danger ne vient pas du taux lui-même, mais de l'absence de suivi. Un point annuel sur votre patrimoine est indispensable. Si vous voyez que votre "retraite" commence à fondre plus vite que prévu, réagissez vite. À l'inverse, si tout va bien, autorisez-vous ce petit plaisir supplémentaire. Après tout, vous avez travaillé dur pour cet argent. Le plus grand risque, c'est peut-être de ne pas savoir le dépenser quand il est encore temps. Bref, soyez prudent, mais restez vivant.

Pour résumer les points essentiels de cette stratégie de survie financière :

  • Privilégiez un taux de départ entre 3,2 % et 3,5 % pour une sécurité maximale sur 30 ans.
  • Maintenez une poche de liquidités équivalente à 2 ans de dépenses pour éviter de vendre en période de krach.
  • Ajustez vos retraits chaque année en fonction de l'inflation réelle et de la santé de vos placements.
  • N'oubliez jamais de déduire les frais de gestion et la fiscalité de vos calculs de rendement.
  • Utilisez des simulations de Monte Carlo plutôt que de simples moyennes de performance.

La règle des 4 % n'est pas morte, elle a juste pris sa retraite. Elle reste une excellente base de réflexion, un point de départ pour entamer la discussion. Mais pour votre propre sécurité, considérez-la comme un plafond plutôt que comme un plancher. Le monde change, les marchés évoluent, et votre stratégie doit rester aussi souple que possible. C'est sans doute là le seul véritable conseil "sans danger" que l'on puisse donner à un retraité aujourd'hui.

💡 Points clés à retenir

  • Quel taux d'alcool pour un retrait de permis ? - Conduire avec un taux d'alcool égal ou supérieur à 0,8 g/l de sang est un délit : Acte interdit par la loi et puni d'une amende et/ou d'une peine
  • Quel est le taux d'alcoolémie pour un retrait de permis ? - C'est pourquoi il existe un seuil d'alcoolémie autorisé à ne pas dépasser.
  • Quel est le taux de prélèvement sur les retraites ? - Écouter ce texteMettre en pauseLes différents taux Le taux pour la CSG est de 8,30 %, de 6,60 % ou 3,80 % selon le montant de votre revenu fiscal de
  • Quel est le taux d'imposition sur les retraites ? - À noter : les pensions de retraite bénéficient d'un abattement forfaitaire de 10 % plafonné à 3 912 € (pour les revenus 2021) pour l'ensemble d
  • Quel taux de CSG sur les retraites en 2024 ? - C'est lui qui détermine quel taux de CSG est appliqué sur votre pension de retraite: 0%, l'exonération, donc; 3,8% pour le taux réduit; 6,6% pour

❓ Questions fréquemment posées

1. Quel taux d'alcool pour un retrait de permis ?

Conduire avec un taux d'alcool égal ou supérieur à 0,8 g/l de sang est un délit : Acte interdit par la loi et puni d'une amende et/ou d'une peine d'emprisonnement inférieure à 10 ans. Les forces de l'ordre peuvent prendre votre permis et vous retirer ainsi le droit de conduire pendant 72h maximum.

2. Quel est le taux d'alcoolémie pour un retrait de permis ?

C'est pourquoi il existe un seuil d'alcoolémie autorisé à ne pas dépasser. En France, ce taux est de 0,5 g/l de sang et de 0,2 g/l de sang pour les jeunes conducteurs. En dépassant le seuil de 0,8 g/l de sang, le conducteur commet un délit et risque une rétention immédiate et une suspension de permis pour alcool.

3. Quel est le taux de prélèvement sur les retraites ?

Écouter ce texteMettre en pauseLes différents taux Le taux pour la CSG est de 8,30 %, de 6,60 % ou 3,80 % selon le montant de votre revenu fiscal de référence. Je consulte les seuils de revenus pour la CSG. Le taux de prélèvement pour la CRDS est de 0,50 %.

4. Quel est le taux d'imposition sur les retraites ?

À noter : les pensions de retraite bénéficient d'un abattement forfaitaire de 10 % plafonné à 3 912 € (pour les revenus 2021) pour l'ensemble des membres du foyer fiscal. Les montants sont pré-remplis sur la déclaration des revenus (case 1AS ou 1BS). Vous devez simplement vérifier ces montants.

5. Quel taux de CSG sur les retraites en 2024 ?

C'est lui qui détermine quel taux de CSG est appliqué sur votre pension de retraite: 0%, l'exonération, donc; 3,8% pour le taux réduit; 6,6% pour le taux médian; 8,3% pour le taux normal.17 nov. 2023

6. Quel dentifrice est sans danger ?

Pour prévenir des caries, le produit à la menthe de Fluocaril disponible en pharmacie est également garanti sans risque. Enfin, pour les gencives sensibles, la griffe Douce Nature est également approuvée par l'association.12 déc. 2019

7. Quel sport sans danger ?

Les disciplines efficaces et sans risque Pour ceux qui souhaitent une discipline plus intense et complète, la natation est très souvent recommandée, car elle permet de travailler le cardio et de se muscler tout le corps sans qu'il n'y ait de choc et donc de risque de traumatisme pour les articulations ou les ligaments.

8. Quel lissage sans danger ?

Le lissage brésilien n'est pas dangereux pour les cheveux. Contrairement au lissage japonais, ce soin capillaire profond ne modifie pas sa structure.30 sept. 2021

9. Quel analgésique est sans danger pour le foie ?

En règle générale, 2 g par jour d’ acétaminophène sont tout à fait sûrs chez les patients atteints de toute forme de maladie du foie, même de cirrhose, et sont couramment utilisés dans les populations transplantées du foie sans aucun problème de toxicité. Typically, 2 g per day of acetaminophen is quite safe in patients with any form of liver disease, even cirrhosis, and is commonly used in liver transplant populations without any toxicity issues.Pain Management in Liver Disease - PMCnih.govhttps://pmc.ncbi.nlm.nih.gov › articles › PMC10496264nih.govhttps://pmc.ncbi.nlm.nih.gov › articles › PMC10496264 Typically, 2 g per day of acetaminophen is quite safe in patients with any form of liver disease, even cirrhosis, and is commonly used in liver transplant populations without any toxicity issues.

10. Quel est le taux de prélèvement sur les retraites en 2023 ?

Un retraité avec une part fiscale a un revenu fiscal de référence de 12 000 € en 2021 qui apparaît sur son avis d'imposition 2022. Il est donc soumis au taux de CSG de 3,8 % en 2023.20 avr. 2023

11. Quel est le taux de prélèvement sur les retraites en 2024 ?

Exemple 1 pour 2024 : Son revenu fiscal de référence prend en compte sa pension de retraite et celle de son épouse, pour un total de 30 000 € dans l'année. Son RFR est situé entre 24 526 € et 38 059 €. Il est donc soumis à un taux de CSG de 6,60 %.3 avr. 2024

12. Qui est sans danger ?

adj. Qui ne fait aucun mal; sans nocivité.

13. Quel est le taux d'imposition sur les retraites en Espagne ?

Imposition en Espagne des pensions de retraite françaises
Base liquidable EspagneTaux EspagneTaux France
EurosPourcentagePourcentage
Jusqu'à 12.450,0019,000,00
De 12.451 à 20.20024,0014,00
De 20.201 à 35.20030,0030,00
2 autres lignes

14. Quel coupe faim sans danger ?

Les lentilles, de la famille des légumineuses (fèves, haricots rouges, pois chiches, etc.), sont d'excellents coupe-faim naturels au fort pouvoir rassasiant. Elles fournissent de l'énergie, sont très peu caloriques (environ 160 calories/100 g) et elle favorise une bonne digestion grâce à leur richesse en fibres.29 mars 2023

15. Quel moule choisir sans danger ?

Les moules en silicone platinium fabriqués avec du platine sont très résistants. Ils peuvent supporter des températures très élevées sans risque que le silicone ne soit endommagé. Les moules en silicone péroxydés, eux, sont plus instables face aux hautes températures.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.