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Puis-je refuser de payer mes impôts ? Entre fantasme de résistance fiscale et réalités brutales du Code Général des Impôts

Puis-je refuser de payer mes impôts ? Entre fantasme de résistance fiscale et réalités brutales du Code Général des Impôts

L'idée de fermer son portefeuille au fisc traverse l'esprit de millions de contribuables chaque année au moment de valider la déclaration en ligne. C'est humain. Mais entre le ras-le-bol devant l'augmentation de la taxe foncière et la mise en œuvre d'une véritable stratégie de refus, il y a un gouffre juridique que peu franchissent sans y laisser des plumes. Le truc c'est que l'administration fiscale dispose d'un arsenal de coercition quasi illimité, allant de la saisie sur salaire à l'avis à tiers détenteur (ATD), rendant toute tentative de rébellion frontale techniquement suicidaire pour votre santé financière. On n'y pense pas assez, mais le fisc est le seul créancier qui n'a pas besoin d'un titre exécutoire du juge pour se servir directement sur votre compte bancaire. Violent, non ?

La légitimité de l'impôt face au consentement : là où ça coince entre le citoyen et l'État

Remontons un peu le fil de l'histoire car tout part de là. La Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 pose le principe du consentement à l'impôt dans son article 14. C'est l'acte de naissance de notre démocratie fiscale : les citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique. Sauf que, dans la pratique de 2024, ce consentement est devenu une abstraction lointaine, déléguée aux parlementaires lors du vote de la Loi de finances. Résultat : beaucoup de Français se sentent dépossédés et voient dans le prélèvement une forme d'extorsion légale plutôt qu'un acte citoyen de solidarité.

Le mythe de l'illégitimité fiscale et les théories de la souveraineté

On voit fleurir sur internet des théories fumeuses, souvent importées des États-Unis comme le mouvement des Freemen on the Land, prétendant que l'État est une société commerciale et que l'on pourrait se désengager de son "contrat" avec lui. Soyons clairs : c'est une impasse totale. En droit français, l'obligation fiscale ne repose pas sur un contrat, mais sur l'appartenance à la communauté nationale. Tenter de plaider l'absence de signature d'un contrat avec le Trésor Public devant un tribunal administratif ne vous vaudra qu'un rictus méprisant du magistrat et, probablement, une majoration de 40 % pour manquement délibéré. Or, cette envie de dissidence cache souvent une détresse réelle face à une pression fiscale que certains jugent confiscatoire, surtout quand le taux de prélèvements obligatoires frôle les 45,4 % du PIB national.

L'objection de conscience : un combat perdu d'avance ?

Certains citoyens, par conviction politique ou éthique, souhaiteraient refuser de financer telle ou telle dépense publique, comme l'armement ou certains choix de société. C'est ce qu'on appelle l'objection de conscience fiscale. Mais là encore, le droit est aveugle aux intentions. L'impôt est global ; il n'est pas affecté. Vous ne payez pas pour la route devant chez vous, vous payez pour l'ensemble des services publics. J'estime personnellement que cette déconnexion totale entre le paiement et l'usage est le principal moteur du désamour fiscal actuel. À ceci près que l'administration se moque éperdument de vos états d'âme philosophiques. Elle veut ses euros, point barre.

Les mécanismes de contestation légale : quand le refus devient une procédure

Si le refus pur et simple est illégal, la contestation, elle, est un droit fondamental. Il ne s'agit pas de dire "je ne veux pas payer", mais "je ne vous dois pas cette somme car vous avez fait une erreur". Nuance de taille. Chaque année, les services de la Direction Générale des Finances Publiques (DGFiP) traitent des milliers de réclamations contentieuses. La machine peut se gripper, l'erreur est humaine, et l'inspecteur des finances n'est pas infaillible, loin de là.

La réclamation contentieuse, le premier rempart contre l'erreur administrative

Vous avez jusqu'au 31 décembre de la deuxième année suivant celle de la mise en recouvrement pour déposer une réclamation. Par exemple, pour l'impôt sur les revenus de 2023 payé en 2024, vous avez jusqu'à fin 2026. C'est une marge de manœuvre substantielle. Cependant, attention : déposer une réclamation ne vous dispense pas de payer immédiatement. Pour bloquer le paiement, vous devez explicitement demander un sursis de paiement. Mais (car il y a toujours un mais avec Bercy), si votre contestation est finalement rejetée, vous devrez payer la somme initiale augmentée d'intérêts de retard au taux de 0,20 % par mois. Ça peut vite chiffrer si la procédure dure trois ans. Est-ce que le jeu en vaut la chandelle ? Parfois oui, si l'enjeu financier est massif et l'erreur manifeste.

Le sursis de paiement et les garanties exigées

Demander un sursis de paiement, c'est un peu comme défier le fisc en duel. Si le montant contesté dépasse 4 500 euros, l'administration va exiger des garanties de votre part. Une hypothèque sur un bien immobilier, une caution bancaire ou le nantissement de valeurs mobilières. Bref, ils veulent être sûrs de récupérer leur dû quoi qu'il arrive. Si vous ne pouvez pas fournir ces garanties, le sursis vous sera probablement refusé, et les huissiers du fisc reprendront leur ballet incessant. C'est là que l'on mesure la puissance de feu de l'État face à l'individu isolé.

Le recours gracieux : la main tendue pour ceux qui ont la gorge sèche

Il existe une autre voie, moins guerrière et plus humaine : la demande de remise gracieuse. Ici, on ne conteste pas la légalité de l'impôt, on admet qu'on le doit, mais on explique que l'on est dans l'impossibilité totale de payer. C'est l'aveu de faiblesse transformé en outil juridique. Cela concerne principalement les impôts directs comme l'impôt sur le revenu ou la taxe foncière sur la résidence principale.

Indigence et gêne passagère : les critères de la clémence

L'administration n'accorde pas ses faveurs au premier venu. Elle va éplucher votre train de vie, vos comptes, vos charges fixes et vos dettes. Si votre reste à vivre est jugé trop faible au regard des barèmes de saisie, vous pouvez obtenir une remise partielle ou totale, ou plus fréquemment des délais de paiement étalés sur 6, 12 ou parfois 24 mois. En 2022, près d'un million de demandes gracieuses ont été déposées, avec un taux d'acceptation qui varie énormément selon les départements. On est loin du compte par rapport au nombre total de foyers fiscaux, mais pour celui qui vient de perdre son emploi ou de subir un drame familial, c'est une bouffée d'oxygène capitale. Là où ça coince souvent, c'est sur la taxe foncière, car détenir un patrimoine immobilier est souvent perçu par le fisc comme une preuve de solvabilité, même si vous n'avez plus de cash sur votre compte courant.

La négociation des pénalités et majorations

Souvent, le contribuable est d'accord pour payer le principal, mais hurle devant la majoration de 10 % pour retard ou les intérêts. Le recours gracieux est alors l'outil parfait. Si vous êtes de bonne foi et que c'est votre premier incident, l'administration est généralement assez souple sur l'effacement des pénalités. C'est le fameux "droit à l'erreur" instauré par la loi ESSOC de 2018. Honnêtement, c'est flou pour beaucoup de gens, mais l'idée est que la première bourde ne doit pas vous coûter un bras si vous régularisez spontanément.

Fraude fiscale vs Optimisation : la frontière ténue de la résistance

Refuser de payer ses impôts peut prendre des formes beaucoup plus sophistiquées que le simple courrier de contestation. C'est ici que l'on entre dans la zone grise. L'optimisation fiscale consiste à utiliser les failles ou les dispositifs légaux pour réduire sa facture, tandis que la fraude fiscale est une violation délibérée de la loi. La nuance est parfois si fine qu'elle divise les spécialistes les plus chevronnés lors de contrôles fiscaux musclés.

L'abus de droit, le cauchemar de l'optimisateur

Vous pensez avoir trouvé la parade ultime en créant une société aux îles Vierges ou en utilisant un montage complexe de démembrement de propriété ? Le fisc a une arme absolue : l'abus de droit fiscal. Si l'administration prouve que votre montage n'a eu pour unique but que d'éluder l'impôt, sans aucune réalité économique ou patrimoniale, elle peut écarter l'acte et vous redresser avec une pénalité de 80 %. C'est violent. Mais l'optimisation reste un sport national. Entre les niches fiscales qui coûtent plus de 90 milliards d'euros par an à l'État et l'évasion fiscale internationale estimée entre 80 et 100 milliards d'euros, on voit bien que le refus de payer l'impôt au plein tarif est une pratique de masse, bien que réservée à ceux qui en ont les moyens intellectuels et financiers. Les autres, les petits, se contentent de râler devant leur écran en mai.

Le refus collectif et la grève de l'impôt

Historiquement, la grève de l'impôt a été utilisée comme levier politique, notamment lors du mouvement poujadiste dans les années 50. Aujourd'hui, appeler collectivement au refus de payer l'impôt est un délit spécifique. L'article 1747 du Code Général des Impôts est très clair : l'incitation au refus collectif est punie de peines d'emprisonnement. Autant le dire clairement, la résistance fiscale organisée est immédiatement étouffée par l'appareil d'État car elle touche au cœur même de sa survie. Sans impôt, plus de police, plus de tribunaux, plus de retraites. C'est le contrat social qui part en fumée. Mais cela n'empêche pas une forme de résistance passive, où le contribuable devient un expert dans l'art de retarder l'échéance, de multiplier les courriers pour gagner quelques semaines de trésorerie. C'est une petite guérilla quotidienne, épuisante et risquée, mais elle témoigne d'une rupture de confiance profonde. Est-ce qu'on peut vraiment en vouloir à quelqu'un qui cherche à protéger le fruit de son travail ? La question reste ouverte, mais le juge, lui, a déjà sa réponse toute prête dans son code Dalloz.

Les mirages du droit et ces erreurs de casting fiscal

On entend souvent au comptoir des discussions enflammées sur l’illégitimité de l’impôt, comme si le simple fait de décréter une souveraineté individuelle suffisait à faire évaporer le Code général des impôts. Le problème, c’est que la réalité administrative possède une inertie bien plus robuste que les théories de salon. Refuser de payer ses impôts en invoquant une prétendue nullité de la Constitution ou l’absence de contrat synallagmatique avec l’État est une impasse juridique totale. Mais d’où viennent ces légendes urbaines qui coûtent si cher en majorations ?

L’illusion de la citoyenneté souveraine

Certains contribuables, influencés par des courants de pensée marginaux, tentent de se déclarer "êtres humains souverains". Ils imaginent que le fisc ne peut prélever de taxes sans un consentement explicite et signé. Or, la loi s’applique par le seul fait de résider sur le territoire national. Sauf que les tribunaux administratifs ne manifestent aucune patience pour cette sémantique. Résultat : une tentative de ce genre se solde systématiquement par une amende pour procédure abusive pouvant grimper jusqu’à 10 000 euros. Autant le dire tout de suite, l’argumentaire pseudo-juridique ne pèse rien face à la force exécutoire du titre de perception. Vous n’êtes pas un client de l’État, vous êtes un sujet de droit.

La confusion entre contestation et obstruction

Une autre erreur consiste à croire que déposer une réclamation suspend automatiquement l’obligation de paiement. C’est faux. La règle d’or en France reste le "payez d’abord, contestez ensuite". Certes, vous pouvez demander un sursis de paiement lors de votre réclamation. Mais attention, ce sursis n’est accordé que si vous constituez des garanties bancaires ou réelles. Car, sans ces garanties, le comptable public peut engager des poursuites dès le lendemain de la date limite de paiement. Or, beaucoup de citoyens oublient ce détail technique et voient leur compte bancaire saisi par une Saisie Administrative à Tiers Détenteur (SATD) alors qu’ils pensaient être protégés par leur courrier de contestation. La machine fiscale ne s’arrête jamais pour une simple lettre recommandée.

L’argument de l’impôt utilisé à des fins illégales

Avez-vous déjà pensé à déduire de votre impôt la part consacrée aux dépenses militaires ou à des politiques que vous réprouvez ? Cette démarche, bien que moralement argumentée, ne possède aucune base légale solide. Le principe d’universalité budgétaire interdit l’affectation d’une recette précise à une dépense précise. Si vous décidez unilatéralement de ne verser que 85 % de votre dû, le fisc appliquera une majoration de 10 % pour retard dès le premier jour, et pourra basculer vers une pénalité de 40 % s’il estime que votre manœuvre est une résistance délibérée. Le fisc n’est pas un menu à la carte où l’on choisit ses plats.

La stratégie de l’ombre : le recours gracieux comme ultime parade

Au-delà de la lutte frontale, il existe une voie souvent ignorée qui repose sur l’humanité — ou du moins sur la capacité d’écoute — de l’administration. C’est le recours gracieux. Ici, on ne discute plus du bien-fondé de la loi, mais de votre incapacité matérielle à la respecter. (C’est d’ailleurs la seule fenêtre de tir où l’humilité s’avère plus rentable que l’arrogance juridique). Mais cette procédure obéit à des codes stricts que les experts manient avec une précision chirurgicale pour obtenir des remises de dettes fiscales.

Négocier la remise plutôt que le refus

Le fisc dispose d’un pouvoir discrétionnaire pour accorder des remises totales ou partielles d’impôts directs. Cela concerne la taxe foncière ou l’impôt sur le revenu, à l’exclusion notable de la TVA ou de l’IS. Pour réussir, votre dossier doit démontrer une "indigence" ou une disproportion manifeste entre votre dette et vos facultés contributives. Reste que cette demande doit être étayée par des preuves de chômage, de maladie ou d’accidents de la vie. En 2023, environ 25 % des demandes gracieuses ont reçu une suite favorable, souvent sous forme de délais de paiement étalés sur 12 à 24 mois plutôt que d’un effacement pur et simple. L’administration préfère récupérer son dû lentement que pas du tout. Elle sait être souple si vous montrez patte blanche.

Questions fréquentes sur les risques de non-paiement

Quelles sont les sanctions financières immédiates en cas de retard ?

Dès le lendemain de la date d’exigibilité, l’administration applique une majoration de 10 % sur le montant total de l’impôt non acquitté. À cela s’ajoutent des intérêts de retard fixés à 0,20 % par mois, soit un taux annuel de 2,4 %. Si le retard persiste après une mise en demeure, et que l’administration démontre une mauvaise foi, la pénalité peut bondir à 40 %, voire 80 % en cas de manœuvres frauduleuses. En 2024, les recettes issues des seules pénalités de retard ont représenté plusieurs milliards d’euros pour le budget de l’État. Le coût de la rébellion est donc mathématiquement prohibitif pour un particulier.

Peut-on risquer la prison pour un simple refus de payer ?

Le refus de paiement passif, lié à une insolvabilité, n’entraîne pas de peine de prison en France. Cependant, l’organisation délibérée de son insolvabilité ou l’incitation publique à ne pas payer l’impôt sont des délits pénaux sévèrement punis. L’article 1741 du Code général des impôts prévoit jusqu’à cinq ans d’emprisonnement et 500 000 euros d’amende pour les cas caractérisés de fraude fiscale. La distinction est fine mais capitale entre celui qui ne peut pas et celui qui organise sa disparition financière. La police fiscale dispose désormais de moyens d’investigation accrus, incluant le croisement de données sur les réseaux sociaux, pour traquer ces comportements.

Le fisc peut-il saisir mes meubles si je refuse de payer ?

La saisie mobilière est une procédure lourde que le fisc utilise en dernier recours après l’échec des saisies sur comptes bancaires ou sur salaires. Un huissier de justice, mandaté par le comptable public, peut pénétrer chez vous pour inventorier vos biens valorisables. Toutefois, la loi protège certains biens dits insaisissables comme les vêtements, la literie, ou les outils de travail indispensables. Dans les faits, l’administration privilégie la SATD (Saisie Administrative à Tiers Détenteur) car elle est dématérialisée, instantanée et bloque vos fonds directement à la source bancaire. Ce mécanisme touche chaque année des millions de contribuables avec une efficacité redoutable et des frais bancaires de traitement souvent élevés.

Le verdict de l’expert : pourquoi la révolte fiscale est une chimère

La tentation de faire sécession avec le système de prélèvement obligatoire est une réaction épidermique compréhensible devant la pression fiscale, mais elle s’apparente à un suicide financier programmé. L’État dispose d’une puissance de feu juridique et technologique qui rend toute dissimulation pérenne quasiment impossible à l’ère du numérique. Refuser de payer ses impôts n’est pas un acte de résistance efficace, c’est une invitation lancée au Trésor Public pour qu’il dévaste votre patrimoine avec des intérêts composés. La seule lutte intelligente se situe sur le terrain de l’optimisation légale et de la défense des droits du contribuable devant les instances compétentes. À choisir entre le panache de la révolte et la sécurité de son épargne, le calcul est vite fait. Le civisme fiscal n’est peut-être pas une vertu innée, mais il demeure, pour votre tranquillité d’esprit, la stratégie la plus économe. Quiconque prétend le contraire vous vend une illusion dont les intérêts de retard seront votre seule réalité.

💡 Points clés à retenir

  • Puis-je refuser de payer mes charges ? - Un copropriétaire ne peut pas refuser de payer sa quote-part de charges au motif que son lot est inoccupé, par exemple parce que son appartement est
  • Puis-je refuser de payer mon loyer ? - Obligation de paiement Le non-paiement ou le paiement partiel du loyer et des charges peut engendrer la résiliation du bail par le propriétaire et d
  • Puis-je refuser de payer une facture ? - Si le client refuse de payer malgré la fourniture des preuves, l'entrepreneur devra saisir le tribunal compétent pour condamner le client pour factu
  • Puis-je refuser de payer le coiffeur ? - Le client a-t-il toutefois le droit de refuser de payer une prestation dont il n'est pas satisfait ? La réponse est non.
  • Puis-je refuser de payer mon avocat ? - Ce que dit la loi. La rémunération de l'avocat est libre.

❓ Questions fréquemment posées

1. Puis-je refuser de payer mes charges ?

Un copropriétaire ne peut pas refuser de payer sa quote-part de charges au motif que son lot est inoccupé, par exemple parce que son appartement est en vente. Tout comme un copropriétaire ne peut retarder son règlement en invoquant le retard d'autres copropriétaires dans leurs versements.10 août 2023

2. Puis-je refuser de payer mon loyer ?

Obligation de paiement Le non-paiement ou le paiement partiel du loyer et des charges peut engendrer la résiliation du bail par le propriétaire et d'expulsion du locataire, sauf si le locataire n'est pas en cause (exemple : non-versement des aides au logement en cas de logement non décent).

3. Puis-je refuser de payer une facture ?

Si le client refuse de payer malgré la fourniture des preuves, l'entrepreneur devra saisir le tribunal compétent pour condamner le client pour facture impayée. Le client pourra saisir le Tribunal judiciaire s'il s'agit d'un particulier ou le Tribunal de commerce lorsque le client est un professionnel.

4. Puis-je refuser de payer le coiffeur ?

Le client a-t-il toutefois le droit de refuser de payer une prestation dont il n'est pas satisfait ? La réponse est non. En tant que coiffeur, vous êtes en effet tenu à une obligation de moyens et non de résultat.30 mars 2022

5. Puis-je refuser de payer mon avocat ?

Ce que dit la loi. La rémunération de l'avocat est libre. Il n'y a pas de textes ou de barèmes qui fixent de manière précise quels honoraires un avocat est en droit de vous réclamer. Il est donc essentiel de se mettre d'accord préalablement à son intervention sur le montant ou le mode de calcul de ses honoraires.9 août 2021

6. Puis-je refuser de payer un artisan ?

L'article 1315 du code civil stipule qu'il est essentiel pour celui qui a exécuté une obligation doit pouvoir justifier le paiement ou l'extinction de son obligation. Cependant, la facture ne constitue pas en soi-même une preuve suffisante de la fourniture du bien ou de la prestation de la part de l'entrepreneur.

7. Puis-je refuser les dettes de mes parents ?

Un enfant n'a pas à régler les dettes de ses parents, quelle qu'en soit la nature : crédits impayés, dettes de loyer, dommages-intérêts… Les parents s'engagent pour eux-mêmes et, en conséquence, n'engagent pas leurs enfants.

8. Puis-je refuser de payer une pension alimentaire ?

le délit : Acte interdit par la loi et puni d'une amende et/ou d'une peine d'emprisonnement inférieure à 10 ans d'abandon de famille peut également être retenu à l'encontre de la personne qui ne paie pas la pension alimentaire. Ce délit est passible de 2 ans d'emprisonnement et 15 000 € d'amende.

9. Puis-je refuser de payer les frais de douane ?

Vous pouvez choisir de refuser un colis ou de refuser le paiement des droits et taxes de douane. Dans ce cas, La Poste ne sera pas en mesure de vous remettre votre objet et celui-ci sera retourné à son expéditeur.

10. Puis-je refuser de payer des frais de douane ?

Merci de votre retour ! Puis-je refuser de payer les droits et/ou taxes à l'importation ? Vous pouvez refuser de payer les droits et taxes à l'importation pour un colis reçu de l'étranger ou de l'Outre-Mer. La Poste retournera alors le colis gratuitement à l'expéditeur, sans frais pour vous.

11. Puis-je refuser de payer une facture sans devis ?

L'absence de remise préalable d'un devis ne prive pas le professionnel de son droit au paiement.

12. Puis-je refuser de payer les frais de douane FedEx ?

Si le destinataire refuse de payer, l'expéditeur sera informé et devra acquitter les frais. Si aucun des deux ne se résout à payer, les marchandises risquent être retournées aux frais de l'expéditeur, voire détruites par les douanes.

13. Puis-je refuser de témoigner ?

L'obligation générale de témoigner découle de l'obligation, pour tout citoyen, d'apporter son concours à la justice en vue de la manifestation de la vérité. L'obligation consistant pour le témoin à comparaître, à prêter serment et à déposer ne concerne que les cas où sa présence a été requise par l'autorité judiciaire.5 avr. 2022

14. Puis-je refuser de passer cadre ?

Refuser une promotion est une affaire délicate. Certes, en droit, rien n'interdit de décliner cette proposition, sauf si celle-ci a été négociée et actée par écrit à l'embauche. "Une promotion s'accompagne d'une modification du contrat de travail en termes de statut, de rémunération, d'avantages divers.30 janv. 2015

15. Puis-je refuser un planning ?

Puis-je refuser un changement d'horaire imposé par mon employeur ? L'employé est en droit de refuser un changement d'horaire imposé par son employeur si l'horaire était précisément stipulé dans le contrat de travail ou si la modification des horaires de travail entraîne un bouleversement de l'organisation du salarié.24 nov. 2020

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

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19. Qui est ZEbet ?

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