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Puis-je obtenir un prêt personnel auprès d'une banque où je n'ai pas de compte ?

Mais attention, ne vous y trompez pas : si la porte est ouverte, le seuil est parfois plus haut à franchir pour un "non-client". On va décortiquer ensemble pourquoi, comment ça marche, et surtout, comment ne pas se faire avoir par des conditions moins avantageuses. Parce que oui, être un inconnu pour la banque a un coût.

Le mythe tenace de la banque "réservée"

Il y a une idée reçue qui circule dans les cafés et sur les forums financiers, tenace comme un vieux chewing-gum sous une table : pour emprunter, il faut déjà avoir un compte. C'est faux. Juridiquement parlant, le Code de la consommation ne fait aucune distinction entre un client fidèle depuis vingt ans et une personne qui franchit le seuil de l'agence pour la première fois.

Pourtant, quand on pose la question "Puis-je obtenir un prêt personnel auprès d'une banque où je n'ai pas de compte ?", on sent parfois une hésitation chez les conseillers. Pourquoi ? Parce que pour la banque, prêter à un inconnu, c'est comme naviguer dans le brouillard. Sans historique de transactions, sans connaissance de vos habitudes de dépenses, l'établissement doit se fier uniquement aux papiers que vous lui tendez. Et les papiers, ça se truque ou ça s'embellit parfois. Je trouve que cette méfiance est légitime, même si elle peut être frustrante pour l'emprunteur honnête.

Alors, si ce n'est pas une question de légalité, c'est une question de politique commerciale. Certaines banques, souvent les plus traditionnelles, verrouillent leurs offres de crédit à la consommation pour leurs seuls titulaires de comptes courants. D'autres, plus agressives sur le marché du crédit, voient dans le prêt personnel une porte d'entrée idéale pour vous conquérir. C'est une stratégie classique : on vous prête de l'argent aujourd'hui, et demain, on espère que vous ouvrirez un compte chez nous pour gérer les remboursements.

Pourquoi la relation de confiance compte plus que le solde

Le crédit, c'est avant tout une affaire de confiance. Quand vous demandez un prêt dans votre propre banque, le conseiller a accès à vos relevés. Il voit si vous êtes à découvert souvent, si vous jouez au loto tous les mardis ou si vous épargnez religieusement. Cette transparence rassure. L'historique bancaire devient une garantie implicite. À l'inverse, pour une banque externe, vous êtes une boîte noire. Elle ne voit que ce que vous voulez bien montrer.

D'où une exigence accrue sur les justificatifs. Là où votre banque habituelle pourrait fermer les yeux sur un petit incident de paiement isolé il y a six mois parce qu'elle vous connaît bien, la banque "concurrente" sera beaucoup plus rigide. Elle n'a pas la marge de manœuvre de la bienveillance. C'est un peu comme demander une faveur à un ami versus passer un entretien d'embauche chez un inconnu : les critères ne sont pas les mêmes, même si le poste est identique.

Les critères réels de l'analyse de crédit pour un non-client

Entrons dans le vif du sujet. Si vous n'êtes pas client, la banque va compenser son manque d'information par une analyse chirurgicale de votre dossier. Elle ne va pas se contenter de regarder votre fiche de paie. Elle va chercher la moindre faille. Et croyez-moi, les algorithmes de scoring sont impitoyables.

Le premier filtre, c'est bien sûr le fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers, le fameux FICP. Si vous y êtes inscrit, c'est fini. Aucune banque sérieuse ne vous prêtera un centime, que vous soyez client ou non. C'est la règle d'or. Mais au-delà de ce blocage majeur, c'est votre capacité de remboursement qui sera scrutée à la loupe. On ne parle pas seulement de ce qu'il reste à la fin du mois, mais de la structure même de vos finances.

Le taux d'endettement : la barre des 35 %

Tout le monde en parle, mais peu comprennent vraiment comment c'est calculé dans la pratique. Le taux d'endettement ne doit pas dépasser 35 % de vos revenus nets. C'est une recommandation du Haut Conseil de stabilité financière, pas une loi absolue, mais les banques la suivent comme la bible. Pour un non-client, ce plafond est souvent plus rigide. Si vous êtes à 33 %, ça passe. À 36 %, c'est le refus automatique, sauf si vous avez un apport conséquent ou un co-emprunteur solide.

Imaginez que vous gagnez 2 500 € nets par mois. Vos charges de crédit (loyer inclus selon les cas, mais surtout les nouveaux crédits) ne doivent pas dépasser 875 €. C'est mathématique. Mais attention, la banque va aussi regarder le "reste à vivre". Même si vous êtes sous les 35 %, si ce qu'il vous reste pour manger et vous chauffer est inférieur au forfait social (environ 600 € pour une personne seule), le prêt sera refusé. C'est là que ça coince souvent pour les profils atypiques.

La stabilité professionnelle : le CDI n'est pas un sésame absolu

On pense souvent qu'avoir un CDI suffit. C'est vrai que c'est le Graal, mais ce n'est pas magique. La banque va regarder l'ancienneté. Un CDI obtenu il y a deux mois, c'est risqué. Ils préfèrent six mois, voire un an de présence dans l'entreprise. Et si vous êtes en période d'essai ? Oubliez. Pour un non-client, la prudence est de mise. Ils ne vont pas prendre le risque de vous prêter 10 000 € si votre emploi est menacé dans trois semaines.

Les professions libérales et les indépendants ont encore plus de mal. Sans compte dans la banque, il est très difficile de prouver la régularité des revenus sans fournir trois ans de bilans comptables. Et même là, certaines banques refusent tout net les prêts personnels aux non-salariés qui ne sont pas clients. C'est frustrant, je le conçois, mais c'est la réalité du marché actuel.

Pourquoi certaines banques refusent les "externes"

Il faut comprendre la logique économique derrière le guichet. Une banque n'est pas une œuvre de charité. Elle vend de l'argent. Et comme tout commerçant, elle préfère vendre à un client fidèle qu'à un passant. Pourquoi ? Parce que la marge est meilleure.

Quand vous êtes client, la banque gagne de l'argent sur votre compte (frais, commissions, placement) et sur votre prêt. C'est un écosystème. Si vous n'êtes pas client, elle ne gagne que sur le prêt. Or, la concurrence sur les taux est féroce. Pour attirer un non-client, la banque devrait proposer un taux très bas. Mais si elle prend plus de risque (car elle ne vous connaît pas) et qu'elle marge moins, l'opération devient moins intéressante pour elle.

La visibilité sur les comptes : un luxe inaccessible

C'est le point technique majeur. Sans accès à vos relevés, la banque ne peut pas vérifier la sincérité de vos dépenses. Vous dites que vous dépensez 400 € en alimentation par mois ? Elle doit vous croire sur parole, ou se fier à des barèmes standards qui sont souvent surestimés. Résultat : elle peut minorer votre reste à vivre théorique pour se protéger.

C'est un cercle vicieux. Comme elle n'a pas la visibilité, elle applique des coefficients de prudence plus élevés. Votre pouvoir d'emprunt réel diminue mécaniquement. C'est un peu comme si vous achetiez une voiture d'occasion sans pouvoir faire un essai : le vendeur va baisser le prix, ou dans le cas inverse, l'acheteur (la banque) va être beaucoup plus exigeant sur le carnet d'entretien.

La rentabilité client et la cross-vente

Beaucoup d'offres de crédit "hors domicile bancaire" sont en réalité des produits d'appel. Le but n'est pas de vous prêter de l'argent et de vous laisser partir. Le but est de vous faire ouvrir un compte, de vous vendre une assurance habitation, une carte bancaire premium. Si vous refusez ces produits annexes, le dossier de prêt peut soudainement devenir moins prioritaire, ou les conditions se durcir.

Je reste convaincu que c'est là que se joue la négociation. Si vous acceptez de domicilier vos revenus en échange du prêt, vous redevenez un client "classique" aux yeux de l'algorithme. Les taux s'alignent. Mais si vous voulez juste le cash et rien d'autre, attendez-vous à devoir fournir plus de garanties.

Fintechs vs Banques traditionnelles : le match

Le paysage a changé. Il y a dix ans, votre seule option était la banque de quartier ou les organismes de crédit spécialisés (type Cetelem ou Sofinco). Aujourd'hui, les Fintechs et les néobanques ont bousculé le jeu. Elles sont nées avec l'ADN du "tout en ligne" et se fichent pas mal de savoir si vous avez un compte chez elles ou ailleurs.

C'est une révolution silencieuse. Des acteurs comme Yomoni, BoursoBank (ex-Boursorama) ou même des courtiers en ligne comme Meilleurtaux ont démocratisé l'accès au crédit pour les non-clients. Leur modèle économique repose sur le volume et l'automatisation, pas sur la relation humaine en agence.

La réactivité des néobanques

Là où une banque traditionnelle peut mettre deux semaines pour étudier votre dossier papier, une Fintech peut vous donner une réponse de principe en 24 heures. Comment ? En utilisant la "Open Banking". Vous leur donnez accès à vos comptes (via une API sécurisée) le temps de l'analyse. Hop, l'algorithme scanne vos transactions, valide vos revenus, calcule votre reste à vivre et décide.

C'est radical. Ça change la donne pour le non-client. Vous n'avez plus besoin de faire des photocopies de trois mois de relevés et de les envoyer par la poste. Vous vous connectez, vous autorisez, et c'est fini. Cependant, attention : toutes les néobanques ne font pas de crédit. Certaines se contentent de comptes de paiement. Il faut bien vérifier l'offre avant de s'emballer.

La sécurité des banques physiques

Ne jetons pas le bébé avec l'eau du bain. Les banques traditionnelles ont un avantage majeur : la proximité. Si vous avez un problème de remboursement dans six mois, il est plus facile de négocier un report d'échéance avec un conseiller que vous pouvez rencontrer en face à face qu'avec un chatbot ou un service client délocalisé. Pour les gros montants (au-dessus de 20 000 €), je conseille souvent de privilégier le réseau physique, même si vous n'êtes pas client, car la relation humaine permet de débloquer des situations complexes.

De plus, les banques physiques ont parfois des offres réservées aux "nouveaux clients" très agressives. Taux zéro, assurance offerte... C'est du marketing pur, mais ça peut valoir le coup d'ouvrir un compte gratuit le temps du prêt, puis de le clôturer (en vérifiant bien les frais de clôture, cela dit).

Comment préparer son dossier sans compte bancaire

Si vous décidez de tenter votre chance hors de votre banque habituelle, la préparation est la clé du succès. Un dossier bâclé, c'est un refus assuré. Un dossier en béton, c'est la porte ouverte. Il ne s'agit pas de mentir, mais de présenter les choses de la manière la plus claire possible.

L'objectif est de rassurer. Vous devez prouver que vous êtes solvable, stable et honnête. Moins la banque aura de questions, plus elle sera encline à signer. Pensez comme un auditeur financier : anticipez les objections.

Les justificatifs indispensables

Oubliez le minimum légal. Envoyez le maximum. Trois bulletins de salaire ? Envoyez-en six. Un avis d'imposition ? Envoyez les deux derniers. Des relevés bancaires ? Fournissez trois mois complets de votre banque actuelle, même si ce n'est pas celle à qui vous demandez le prêt. Cela compense le fait de ne pas être client.

La transparence est votre meilleure arme. Si vous avez un découvert autorisé, expliquez-le. Si vous avez des frais bancaires, justifiez-les (un oubli de prélèvement ponctuel, pas une habitude). Une lettre de motivation pour le prêt peut aussi aider. Expliquez le projet : travaux, achat voiture, mariage. Un projet concret est toujours mieux perçu qu'un besoin de trésorerie flou.

Le rôle du courtier en crédit

C'est souvent l'arme secrète du non-client. Un courtier connaît les banques qui prêtent aux externes et celles qui sont fermées. Il sait quel dossier passera chez qui. En passant par un intermédiaire, vous gagnez du temps et vous évitez les refus qui tachent votre fichier (trop de demandes en peu de temps peuvent alerter les banques).

Le courtier va aussi négocier pour vous. Il peut obtenir un taux meilleur que celui affiché sur le site web, car il apporte du volume à la banque. Bien sûr, ses services sont payants (ou rémunérés par la banque, selon les cas), mais sur un prêt de 15 000 € sur 48 mois, une différence de 0,5 % sur le taux représente plusieurs centaines d'euros d'économie. Le calcul est vite fait.

Les pièges à éviter absolument

Le marché du crédit aux non-clients est aussi un terrain de chasse pour les pratiques abusives. Quand on est en demande, on est vulnérable. Il faut garder la tête froide et ne pas signer la première offre venue sous prétexte qu'on nous accepte enfin.

On est loin du compte si on pense que "prêt accepté" signifie "bonne affaire". Un prêt accepté à 8 % alors que le marché est à 4 %, c'est une mauvaise affaire, même si on a besoin d'argent.

Les offres trop belles et les frais cachés

Méfiez-vous des publicités qui promettent de l'argent en 24 heures sans justificatif. C'est souvent le signe de prêteurs sur gages déguisés ou de taux usuriers. En France, le taux d'usure est plafonné par la Banque de France, mais certains organismes jouent sur les frais de dossier ou les assurances pour contourner l'esprit de la loi.

Lisez toujours les petites lignes. Les frais de dossier peuvent monter jusqu'à 4 % du montant emprunté chez certains organismes spécialisés pour non-clients. C'est énorme. Sur 5 000 €, ça fait 200 € qui partent en fumée avant même d'avoir reçu le premier euro.

Négliger le TAEG au profit de la mensualité

C'est l'erreur classique. On regarde combien on paie par mois (ex: 100 €) et on signe. On oublie de regarder le TAEG (Taux Annuel Effectif Global). Ce taux inclut tout : intérêts, assurance, frais de dossier. C'est le seul indicateur fiable pour comparer deux offres.

Une banque peut vous proposer une mensualité basse en allongeant la durée du prêt. Résultat : vous payez moins par mois, mais vous payez beaucoup plus cher au total. Pour donner un ordre de grandeur, un prêt de 10 000 € sur 12 mois à 4 % coûte environ 217 € d'intérêts. Sur 60 mois au même taux, ça monte à plus de 1 000 € d'intérêts. La durée est un levier coûteux.

Questions fréquentes sur le prêt hors domicile bancaire

Il reste souvent des zones d'ombre. Voici les questions qui reviennent le plus souvent quand on aborde ce sujet spécifique.

Est-ce que le taux est plus élevé si je ne suis pas client ?

Pas systématiquement, mais c'est fréquent. Les banques réservent parfois leurs "taux promo" (ex: 2,9 %) à leurs clients fidèles. Pour un externe, le taux de base s'applique (souvent autour de 4,5 % à 6 % actuellement selon les profils). Cependant, avec un excellent dossier (CDI, gros revenus, faible endettement), vous pouvez négocier un taux similaire à celui des clients.

Dois-je obligatoirement ouvrir un compte après le prêt ?

Non. La loi interdit la vente liée. Une banque ne peut pas vous obliger à ouvrir un compte ou souscrire une assurance habitation chez elle pour vous accorder un prêt personnel. Sauf si elle vous fait une remise significative sur le taux en échange (ce qu'on appelle la modulation de taux). Dans ce cas, c'est à vous de calculer si l'économie d'intérêts compense le coût de la nouvelle assurance ou du compte.

Combien de temps prend la validation ?

Comptez entre 48 heures et 2 semaines. Pour un non-client, c'est souvent un peu plus long car la vérification des pièces est manuelle. Les organismes de crédit en ligne sont les plus rapides. Les banques traditionnelles prennent leur temps pour vérifier votre solvabilité externe.

Peut-on rembourser par anticipation sans frais ?

Oui, c'est un droit. Vous pouvez rembourser tout ou partie de votre prêt avant la date prévue. Cependant, la banque peut vous facturer des indemnités de remboursement anticipé (IRA) si le montant remboursé dépasse 10 % du capital et que le prêt dure plus d'un an. Ces frais sont plafonnés à 0,5 % ou 1 % du montant remboursé.

Verdict

Alors, peut-on obtenir un prêt personnel sans être client ? La réponse est un oui franc, mais assorti de conditions. Ce n'est pas un droit automatique, c'est une négociation. Le marché s'est ouvert, notamment grâce au numérique, mais la prudence reste de mise.

Mon conseil personnel ? Ne vous dispersez pas. Faites une simulation chez un courtier en ligne pour avoir une idée des taux du marché. Ensuite, tentez votre banque actuelle : même si vous n'y avez pas de compte courant, si vous y avez un produit (assurance, épargne), vous êtes déjà un peu client. Si ça ne marche pas, visez les organismes de crédit spécialisés ou les néobanques, mais lisez bien le contrat.

En définitive, être un non-client n'est pas un handicap majeur si vos fondamentaux sont solides. Le revenu stable et l'absence de dettes pèsent bien plus lourd dans la balance que la fidélité à une agence. Mais gardez en tête que la banque est là pour gagner de l'argent, pas pour vous faire plaisir. Soyez professionnel, soyez précis, et le chèque arrivera.

💡 Points clés à retenir

  • Puis-je ouvrir un compte dans une autre banque ? - ⚖️ Légalement, un indépendant peut ouvrir autant de comptes pro qu'il le souhaite.
  • Comment ecrire je n ai marre ? - Il s'agit de l'expression “j'en ai marre” ou plus généralement “en avoir marre”.
  • Pourquoi Ai-je ou Ais-je ? - La terminaison en –ai : c'est à la première personne du singulier au futur de l'indicatif.
  • Comment Ai-je ou Ais-je ? - Les verbes conjugués à la première personne du singulier se terminent par -ai au futur de l'indicatif et par -ais au conditionnel présent.19 juil.
  • Puis-je ouvrir un compte si je ne travaille pas ? - Pour sélectionner leurs clients, certaines banques misent plutôt sur le dépôt d'une somme minimum au moment de l'ouverture du compte.

❓ Questions fréquemment posées

1. Puis-je ouvrir un compte dans une autre banque ?

⚖️ Légalement, un indépendant peut ouvrir autant de comptes pro qu'il le souhaite.

2. Comment ecrire je n ai marre ?

Il s'agit de l'expression “j'en ai marre” ou plus généralement “en avoir marre”.

3. Pourquoi Ai-je ou Ais-je ?

La terminaison en –ai : c'est à la première personne du singulier au futur de l'indicatif. La terminaison en -ais : c'est à la première personne du singulier au conditionnel présent.6 sept. 2022

4. Comment Ai-je ou Ais-je ?

Les verbes conjugués à la première personne du singulier se terminent par -ai au futur de l'indicatif et par -ais au conditionnel présent.19 juil. 2018

5. Puis-je ouvrir un compte si je ne travaille pas ?

Pour sélectionner leurs clients, certaines banques misent plutôt sur le dépôt d'une somme minimum au moment de l'ouverture du compte. Ainsi, dans cette agence du CIC, on accepte les chômeurs présentant des justificatifs Assedic si le compte est crédité d'au moins 500 euros à l'ouverture.23 juin 2004

6. Puis-je ou peux je ?

Règle du verbe pouvoir Cependant, on ne dit pas "peux-je" mais "puis-je", cette forme est obligatoire. On notera également le -x des deux premières personnes du singulier du présent de l'indicatif : je peux, tu peux.

7. Comment puis-je obtenir un code produit ?

La façon la plus simple de déterminer le code du produit est de se familiariser avec le produit lui-même , y compris l'étiquette, les informations de traitement, l'utilisation prévue du produit, le type de contenant, qui utilisera ou consommera le produit, etc.8 oct. 2024 The easiest way to determine the product code is to become familiar with the product itself, including the label, the processing information, intended use of product, the container type, who will use or consume the product, etc.8 oct. 2024Product Codes and Product Code Builder - FDAFDAhttps://www.fda.gov › industry › import-program-toolsFDAhttps://www.fda.gov › industry › import-program-tools The easiest way to determine the product code is to become familiar with the product itself, including the label, the processing information, intended use of product, the container type, who will use or consume the product, etc.8 oct. 2024

8. Quand je les ai Ou ais ?

Terminaison en ai ou ais On ne va pas tourner autour du pot plus longtemps, on t'explique la différence entre les deux terminaisons. La terminaison en –ai : c'est à la première personne du singulier au futur de l'indicatif. La terminaison en -ais : c'est à la première personne du singulier au conditionnel présent.6 sept. 2022

9. Quand je les ai ou aies ?

La réponse simple. On écrit « aie » ou « aies » quand il s'agit des formes conjuguées du verbe avoir au subjonctif présent, selon que le sujet est la première personne du singulier : que j'aie ou la deuxième personne du singulier : que tu aies.26 juin 2023

10. Puis-je avoir 2 compte courant dans la même banque ?

Oui ! Vous pouvez ouvrir plusieurs comptes bancaires dans une seule et même banque. Tous les comptes peuvent être à votre nom uniquement, ou vous pouvez être titulaire d'un compte individuel et d'un compte joint, par exemple. De nombreuses banques autorisent cette pratique.18 juin 2023

11. Puis-je déposer de l'argent dans une autre banque ?

C'est normalement le titulaire du compte qui effectue tout dépôt d'argent liquide sur son compte. Les dépôts peuvent, en principe, être effectués dans n'importe quelle agence de la banque et pas seulement celle où votre compte est tenu. Il n'existe pas de montant maximum.18 mai 2021

12. Puis-je conduire un camion avec un permis d ?

Le permis D autorise la conduite d'un véhicule affecté au transport de personnes comportant plus de 9 places assises (conducteur compris). Vous pouvez tracter une remorque dont le PTAC : PTAC : Poids total autorisé en charge ne dépasse pas 750 kg.

13. Puis-je changer de banque sans frais ?

Depuis 2017, changer de compte est gratuit et facile avec l'instauration de la loi Macron pour la mobilité bancaire. Votre nouvelle banque s'occupe de toutes les démarches administratives longues et fastidieuses ! Alors comment transférer son compte bancaire facilement ?25 oct. 2023

14. Puis-je ouvrir un Livret A dans une autre banque ?

Où est-il possible d'ouvrir un livret A ? Le livret A peut être ouvert dans n'importe quelle banque. Avant d'ouvrir le compte, la banque doit vérifier si le titulaire possède déjà un livret A ou non. L'ouverture du compte se fait par un contrat passé entre la banque et le titulaire ou son représentant.

15. Puis-je faire un virement d'une banque à une autre ?

En règle générale, un virement interbancaire est réalisé entre 24 et 48 h après avoir été enregistré par la banque. Si vous faites un virement interbancaire instantané, les fonds sont disponibles immédiatement sur le compte bancaire du bénéficiaire.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.