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Où placer son argent en 2024 sans se réveiller en sueur ?

On va creuser ensemble où mettre votre argent sans finir ruiné, endetté ou pire : avec un portefeuille qui ressemble à un désert après une tempête de sable. Parce que le vrai risque, ce n'est pas l'inflation ou les krachs boursiers. C'est de rester paralysé par la peur et de laisser vos économies se faire grignoter par les frais bancaires et le temps qui passe.

Pourquoi votre livret A ne suffit plus (et c'est pas une question de rendement)

3% en 2024. Le chiffre fait rêver après des années de taux ridicules. Sauf que voilà : l'inflation, elle, tourne autour de 4,5%. Autant dire que votre argent dort, mais en réalité, il maigrit. Et ce n'est pas le pire.

Le vrai problème du livret A, c'est son plafond. 22 950 € pour une personne seule. Une fois ce seuil atteint, vous êtes bon pour trouver autre chose. Or, qui parmi nous n'a jamais rêvé de voir son épargne dépasser ce montant ? Les héritages, les ventes immobilières, les primes exceptionnelles... Les occasions de dépasser ce plafond sont plus nombreuses qu'on ne le pense.

Et puis il y a cette illusion de liquidité. Oui, votre argent est disponible à tout moment. Mais dans les faits, combien de fois avez-vous vraiment besoin de retirer 10 000 € en cash du jour au lendemain ? La plupart des gens surestiment leurs besoins en liquidités immédiates. Résultat : une partie de leur épargne dort sur un compte qui ne rapporte presque rien, alors qu'elle pourrait travailler ailleurs.

Le piège des livrets boostés (et comment les éviter)

Les banques en ligne ont flairé le filon. "5% pendant 4 mois !", "Jusqu'à 4% sur votre livret !". Ces offres alléchantes ont un goût de déjà-vu. Souvenez-vous des livrets à 6% en 2008... avant que les taux ne s'effondrent comme un château de cartes.

Le truc c'est que ces taux boostés sont toujours temporaires. Et souvent réservés aux nouveaux clients. Une fois la période promotionnelle terminée, vous vous retrouvez avec un rendement ridicule, parfois inférieur à celui du livret A. Sans compter les conditions souvent absconses : versement minimum, plafond de dépôt, frais cachés...

Prenons l'exemple du Livret Z de Fortuneo. 5% pendant 4 mois, oui, mais seulement sur les 100 000 premiers euros. Au-delà, le taux chute à 0,5%. Et si vous retirez plus de 50% de votre solde pendant la période promotionnelle, vous perdez le bénéfice du taux boosté. Autant dire que c'est un piège pour les épargnants pressés.

Quand le livret A reste malgré tout une bonne idée

Ne jetez pas le bébé avec l'eau du bain. Le livret A a trois atouts majeurs que peu de solutions peuvent égaler :

1. **La sécurité absolue** : votre capital est garanti par l'État. Même en cas de crise financière majeure, vous récupérerez vos économies. C'est le seul placement en France qui offre cette garantie sans limite de montant (au-delà des 100 000 € de la garantie des dépôts bancaires).

2. **La liquidité immédiate** : besoin d'argent pour une urgence ? Un virement et c'est réglé. Pas de délai de carence, pas de pénalité de retrait. Dans un monde où tout va de plus en plus vite, cette simplicité a un prix - mais un prix que beaucoup sont prêts à payer.

3. **La fiscalité avantageuse** : les intérêts du livret A sont exonérés d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux. En 2024, avec la hausse des prélèvements sociaux à 17,2%, cet avantage n'est pas négligeable. Sur 10 000 € placés à 3%, vous économisez 516 € d'impôts par rapport à un placement classique.

Alors oui, le livret A ne fera pas de vous un rentier. Mais pour votre épargne de précaution - celle que vous devez pouvoir mobiliser en moins de 48 heures - c'est encore la solution la plus simple et la plus sûre. Le reste ? Il faut aller voir ailleurs.

L'assurance-vie : le couteau suisse de l'épargne (si on sait s'en servir)

L'assurance-vie, c'est un peu comme une voiture : ça peut vous emmener très loin, mais si vous ne savez pas conduire, vous allez finir dans le décor. 1 800 milliards d'euros d'encours en France en 2024. Un chiffre qui donne le vertige. Pourtant, la moitié des détenteurs ne savent pas vraiment comment ça marche.

Le principe est simple : vous versez de l'argent sur un contrat, et cet argent est investi selon votre choix (fonds en euros, unités de compte, etc.). La magie opère avec la fiscalité : après 8 ans, vous bénéficiez d'abattements annuels sur les gains (4 600 € pour une personne seule, 9 200 € pour un couple). Et en cas de décès, vos bénéficiaires récupèrent le capital avec des droits de succession réduits.

Mais attention, tous les contrats ne se valent pas. Et c'est là que ça se complique.

Fonds en euros vs unités de compte : le grand malentendu

Les fonds en euros, c'est le placement préféré des Français. Pourquoi ? Parce que c'est sûr. Votre capital est garanti, et les intérêts sont définitivement acquis chaque année. En 2023, le rendement moyen était de 2,5%. Pas de quoi crier victoire, mais mieux que le livret A.

Sauf que voilà : les assureurs n'aiment pas trop les fonds en euros. Pourquoi ? Parce qu'ils doivent garantir le capital, et avec les taux bas des dernières années, c'était de plus en plus difficile. Du coup, ils limitent les versements sur ces fonds, ou imposent des conditions (comme un minimum d'unités de compte).

Les unités de compte, à l'inverse, ne garantissent pas votre capital. Vous investissez dans des actions, des obligations, de l'immobilier... Bref, des actifs qui peuvent monter ou descendre. Le rendement potentiel est plus élevé (5%, 7%, voire plus sur le long terme), mais le risque aussi. En 2022, certains fonds ont perdu 20% de leur valeur. Autant dire que si vous aviez besoin de cet argent à ce moment-là, vous étiez mal.

Le vrai débat n'est pas "fonds en euros ou unités de compte ?". C'est "quel pourcentage de mon épargne puis-je me permettre de perdre ?". Et ça, personne ne peut vous le dire à votre place.

Comment choisir un bon contrat d'assurance-vie ?

Tous les contrats ne se valent pas. Voici les critères qui font la différence :

1. **Les frais** : c'est le nerf de la guerre. Certains contrats prélèvent 5% sur chaque versement. D'autres 0%. Sur 10 ans, la différence peut représenter plusieurs milliers d'euros. Méfiez-vous aussi des frais de gestion annuels (0,5% à 1% par an).

2. **La diversité des supports** : plus un contrat propose de fonds différents (actions, obligations, immobilier, private equity...), plus vous avez de flexibilité. Un bon contrat doit offrir au moins 50 supports différents.

3. **La qualité de la gestion pilotée** : si vous ne voulez pas gérer vous-même votre portefeuille, optez pour un contrat avec une gestion pilotée de qualité. Les meilleurs contrats proposent des profils de risque adaptés (prudent, équilibré, dynamique) avec des arbitrages automatiques.

4. **La solidité de l'assureur** : en cas de faillite de l'assureur, votre capital est protégé à hauteur de 70 000 € par personne et par assureur. Préférez les grands noms (AXA, Generali, CNP Assurances) ou les contrats en ligne chez des courtiers réputés (Linxea, Suravenir, Spirica).

Parmi les contrats qui tirent leur épingle du jeu en 2024 :

- **Linxea Spirit 2** : 0% de frais sur les versements, plus de 600 supports, gestion pilotée performante. Le contrat préféré des épargnants avertis.

- **Suravenir Opportunités** : proposé par Fortuneo, ce contrat offre une large gamme de fonds et des frais réduits. Idéal pour ceux qui veulent gérer eux-mêmes leur portefeuille.

- **Generali Vie** : un classique, avec une bonne diversité de supports et une gestion pilotée solide. Moins compétitif sur les frais, mais rassurant pour les conservateurs.

Les erreurs qui coûtent cher en assurance-vie

1. **Ne pas diversifier** : mettre tout son argent sur un seul fonds, même en euros, c'est prendre un risque inutile. Un bon contrat doit mélanger fonds en euros et unités de compte.

2. **Oublier la fiscalité** : les gains sont imposables après 8 ans, mais avant, c'est moins avantageux. Si vous retirez votre argent avant 4 ans, vous serez imposé à 30% (prélèvement forfaitaire unique). Entre 4 et 8 ans, c'est 17,2% de prélèvements sociaux + 12,8% d'impôt (ou barème progressif).

3. **Choisir un contrat pour son rendement passé** : un fonds qui a performé en 2023 ne fera pas forcément aussi bien en 2024. Les performances passées ne garantissent pas les performances futures - c'est écrit en petit sur tous les documents, mais tout le monde l'oublie.

4. **Ne pas arbitrer régulièrement** : les marchés évoluent, et votre portefeuille doit évoluer avec eux. Un bon contrat propose des arbitrages gratuits (au moins une fois par an). Profitez-en pour rééquilibrer votre allocation.

Le Plan d'Épargne en Actions (PEA) : l'outil méconnu des épargnants patients

Le PEA, c'est un peu le vilain petit canard de l'épargne française. Tout le monde en a entendu parler, mais peu de gens savent vraiment comment ça marche. Pourtant, c'est l'un des meilleurs outils pour investir en Bourse sans se faire plumer par les impôts.

Le principe ? Vous ouvrez un compte-titres (le PEA) et vous y versez jusqu'à 150 000 €. Avec cet argent, vous achetez des actions européennes (ou des fonds investis en Europe). Les gains (plus-values et dividendes) sont exonérés d'impôt après 5 ans. Avant 5 ans, vous payez 30% de prélèvements (12,8% d'impôt + 17,2% de prélèvements sociaux).

Pourquoi c'est intéressant ? Parce qu'à long terme, la Bourse rapporte plus que n'importe quel autre placement. Sur 20 ans, le CAC 40 a affiché un rendement moyen de 7% par an. Bien sûr, il y a des années de vache maigre (comme 2022, où le CAC a perdu 9%), mais sur le long terme, la tendance est haussière.

Comment bien démarrer avec un PEA ?

1. **Ouvrez un PEA chez un courtier en ligne** : les frais sont moins élevés qu'en banque traditionnelle. Les meilleurs courtiers en 2024 : Bourse Direct, Fortuneo, Boursorama. Comptez entre 0,1% et 0,5% de frais par ordre.

2. **Commencez petit** : pas besoin de verser 10 000 € d'un coup. Vous pouvez commencer avec 100 € par mois, via un plan d'investissement programmé (PIP). C'est moins stressant, et ça permet de lisser les risques.

3. **Diversifiez** : ne misez pas tout sur une seule action. Répartissez votre argent entre plusieurs secteurs (technologie, santé, énergie...) et plusieurs pays (France, Allemagne, Pays-Bas...). Les ETF (fonds indiciels) sont parfaits pour ça : avec un seul produit, vous investissez dans des centaines d'entreprises.

4. **Ne touchez pas à votre PEA pendant 5 ans** : c'est la règle d'or. Si vous retirez de l'argent avant 5 ans, votre PEA est clôturé, et vous perdez l'avantage fiscal. Après 5 ans, vous pouvez faire des retraits partiels sans problème.

Quelles actions acheter dans un PEA ?

Voici quelques idées pour bien démarrer :

- **Les grandes valeurs françaises** : LVMH, L'Oréal, TotalEnergies. Des entreprises solides, avec des dividendes réguliers. LVMH, par exemple, verse un dividende de 5% par an (en 2024).

- **Les ETF** : un ETF CAC 40 (comme le CW8) vous permet d'investir dans les 40 plus grandes entreprises françaises en un seul clic. Idéal pour les débutants.

- **Les valeurs européennes** : ASML (Pays-Bas), SAP (Allemagne), Novo Nordisk (Danemark). Des entreprises leaders dans leur secteur, avec une croissance régulière.

- **Les petites et moyennes capitalisations** : moins connues, mais souvent plus dynamiques. Par exemple, Sartorius (Allemagne), un spécialiste des biotechnologies, a vu son cours multiplié par 10 en 10 ans.

Attention, ne misez pas tout sur une seule action. Même les meilleures entreprises peuvent traverser des périodes difficiles. En 2022, Meta (Facebook) a perdu 60% de sa valeur en quelques mois. Si vous aviez tout misé sur cette action, vous auriez eu mal.

Les pièges à éviter avec un PEA

1. **Vouloir timing le marché** : personne ne sait quand le marché va monter ou descendre. Même les professionnels se trompent. La meilleure stratégie ? Investir régulièrement, sans se soucier des fluctuations à court terme.

2. **Négliger les frais** : certains courtiers prélèvent des frais de garde annuels (0,5% à 1% du capital). Sur 10 ans, ça peut représenter plusieurs milliers d'euros. Choisissez un courtier sans frais de garde (comme Bourse Direct ou Fortuneo).

3. **Oublier la fiscalité** : les dividendes sont imposables, même après 5 ans. Si vous touchez 1 000 € de dividendes, vous paierez 30% de prélèvements sociaux (300 €). Pour éviter ça, privilégiez les actions qui réinvestissent leurs bénéfices (comme Amazon ou Tesla).

4. **Paniquer en cas de krach** : en 2008, le CAC 40 a perdu 40% en quelques mois. Ceux qui ont vendu à ce moment-là ont tout perdu. Ceux qui ont tenu bon ont vu leur portefeuille se redresser, et même dépasser son niveau d'avant la crise. La Bourse, c'est un marathon, pas un sprint.

L'immobilier locatif : le placement roi (mais pas pour tout le monde)

L'immobilier, c'est le placement préféré des Français. Et pour cause : c'est tangible, ça rapporte des loyers, et ça peut prendre de la valeur avec le temps. En 2024, 58% des ménages français sont propriétaires de leur résidence principale. Et parmi eux, beaucoup rêvent d'investir dans l'immobilier locatif.

Le principe est simple : vous achetez un bien (appartement, maison, local commercial), vous le louez, et les loyers remboursent le crédit. À la fin, vous avez un bien qui vaut plus cher qu'au départ, et des revenus complémentaires. En théorie, c'est parfait. En pratique, c'est plus compliqué.

Les avantages de l'immobilier locatif

1. **Des revenus réguliers** : un bien loué à 800 € par mois vous rapporte 9 600 € par an. Même après impôts et charges, ça reste intéressant.

2. **Un effet de levier puissant** : avec 20% d'apport, vous pouvez acheter un bien à 200 000 €. Si le bien prend 10% de valeur en 5 ans, vous avez gagné 20 000 € sur un investissement de 40 000 €. Soit un rendement de 50%.

3. **Une fiscalité avantageuse** : grâce au dispositif Pinel (pour le neuf) ou au statut LMNP (Loueur Meublé Non Professionnel), vous pouvez réduire vos impôts. En LMNP, par exemple, vous pouvez amortir le bien et déduire les charges, ce qui réduit (voire annule) votre imposition.

4. **Une protection contre l'inflation** : quand les prix montent, les loyers montent aussi. Votre bien prend de la valeur, et vos revenus locatifs aussi.

Les risques à ne pas sous-estimer

1. **La vacance locative** : si votre bien reste vide 3 mois par an, votre rendement chute. Dans certaines villes, la vacance locative peut atteindre 10% (soit 1 mois par an).

2. **Les impayés** : un locataire qui ne paie pas, c'est un cauchemar. En 2023, 3% des loyers étaient impayés en France. Et les procédures d'expulsion peuvent prendre 18 mois.

3. **Les travaux** : une chaudière qui lâche, un toit à refaire, des murs à repeindre... Les travaux peuvent coûter cher. En moyenne, comptez 1% de la valeur du bien par an pour l'entretien.

4. **La fiscalité** : les revenus fonciers sont imposables (au barème progressif + 17,2% de prélèvements sociaux). Si vous êtes dans la tranche à 30%, vous paierez 47,2% d'impôts sur vos loyers. Sans compter la taxe foncière, qui peut représenter 1 à 2 mois de loyer par an.

Où investir en 2024 ?

Toutes les villes ne se valent pas. Voici les critères à regarder :

1. **La demande locative** : une ville avec une forte demande (étudiants, jeunes actifs, familles) est plus sûre. Regardez le taux de vacance locative (moins de 5%, c'est bien).

2. **La rentabilité brute** : divisez le loyer annuel par le prix du bien. Une rentabilité brute de 5% est un minimum. À Paris, la rentabilité brute est souvent inférieure à 3%. À Lille ou Lyon, elle peut atteindre 6-7%.

3. **La dynamique économique** : une ville avec des emplois stables (fonction publique, hôpitaux, universités) est moins risquée. Évitez les villes mono-industrielles (comme certaines villes du Nord ou de l'Est).

4. **Le potentiel de plus-value** : une ville en croissance démographique (comme Bordeaux ou Toulouse) a plus de chances de voir ses prix monter. À l'inverse, une ville en déclin (comme certaines villes du Grand Est) risque de voir ses prix stagner, voire baisser.

Parmi les villes qui tirent leur épingle du jeu en 2024 :

- **Lyon** : forte demande locative, économie dynamique, rentabilité brute de 5-6%.

- **Bordeaux** : croissance démographique, attractivité touristique, rentabilité brute de 5-7%.

- **Lille** : loyers abordables, forte demande étudiante, rentabilité brute de 6-8%.

- **Nantes** : économie diversifiée, attractivité croissante, rentabilité brute de 5-6%.

Évitez Paris (trop cher, rentabilité faible) et les petites villes sans dynamisme économique.

Les alternatives à l'achat direct

Acheter un bien en direct, c'est bien, mais c'est lourd. Heureusement, il existe des alternatives :

1. **Les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier)** : vous achetez des parts d'une SCPI, qui gère un parc immobilier. Vous touchez des loyers proportionnels à votre investissement. Pas de gestion, pas de travaux, pas de locataires. En 2024, le rendement moyen des SCPI est de 4,5%.

2. **Le crowdfunding immobilier** : des plateformes comme Fundimmo ou Raizers vous permettent d'investir dans des projets immobiliers (construction, rénovation) avec des rendements de 8 à 12%. Mais attention, c'est risqué : si le projet échoue, vous pouvez perdre votre mise.

3. **Les REITs (Real Estate Investment Trusts)** : l'équivalent américain des SCPI. Vous investissez en Bourse dans des sociétés immobilières. Les REITs européens (comme Vonovia ou Unibail) offrent des rendements de 4 à 6%.

Ces alternatives sont plus liquides que l'immobilier direct, et souvent moins risquées. Mais elles ne bénéficient pas des mêmes avantages fiscaux (comme le LMNP).

Les placements alternatifs : or, crypto, private equity... faut-il sauter le pas ?

Quand on parle de placements alternatifs, deux réactions possibles : l'excitation ("et si je devenais riche ?") ou la méfiance ("trop risqué"). La vérité, comme souvent, se situe entre les deux. Ces placements peuvent rapporter gros, mais ils sont réservés aux investisseurs avertis - et surtout, à ceux qui peuvent se permettre de perdre une partie de leur mise.

L'or : la valeur refuge qui ne brille pas toujours

L'or, c'est le placement préféré des paranoïaques. En cas de crise, de guerre, d'hyperinflation, l'or est censé protéger votre patrimoine. En 2020, pendant la crise du Covid, le cours de l'or a grimpé de 25%. En 2022, avec la guerre en Ukraine, il a atteint des sommets (2 000 $ l'once).

Mais l'or a aussi ses limites :

- **Il ne rapporte rien** : pas de dividendes, pas de loyers, pas d'intérêts. Votre seul gain, c'est la plus-value à la revente.

- **Il est volatile** : en 2013, l'or a perdu 28% en un an. En 2021, il a baissé de 4%. Si vous aviez besoin de vendre à ce moment-là, vous auriez perdu de l'argent.

- **Il est difficile à stocker** : si vous achetez de l'or physique (lingots, pièces), il faut le stocker dans un coffre (frais de 100 à 300 € par an) ou chez vous (risque de vol).

Si vous voulez investir dans l'or, voici les meilleures options :

1. **Les ETF or** : comme le Lyxor Gold (code : GBS). Vous achetez des parts d'un fonds qui détient de l'or physique. Pas de problème de stockage, et vous pouvez vendre en un clic.

2. **Les comptes métalliques** : certaines banques (comme la Société Générale) proposent des comptes où vous achetez de l'or virtuel. Pas de frais de stockage, mais des frais de gestion (0,5% par an).

3. **Les pièces d'or** : comme le Napoléon (20 francs) ou le Souverain (1 livre sterling). Moins chères que les lingots, et plus faciles à revendre. Mais attention aux frais (5 à 10% à l'achat, 2 à 5% à la revente).

Combien investir dans l'or ? Les experts recommandent entre 5 et 10% de votre portefeuille. Au-delà, c'est trop risqué.

Les cryptomonnaies : le Far West de l'investissement

Bitcoin, Ethereum, Solana... Les cryptos font rêver. En 2017, le Bitcoin a atteint 20 000 $. En 2021, il a frôlé les 70 000 $. Ceux qui ont acheté pour 1 000 € en 2015 sont devenus millionnaires. Mais attention, c'est aussi un marché ultra-volatile : en 2022, le Bitcoin a perdu 65% de sa valeur. Et en 2023, il a rebondi de 150%.

Les cryptos ont des avantages :

- **Une croissance potentielle énorme** : si le Bitcoin atteint 100 000 $ (comme le prédisent certains analystes), ceux qui ont investi à 30 000 $ feront une belle plus-value.

- **Une diversification** : les cryptos ne sont pas corrélées aux marchés actions. Quand la Bourse baisse, les cryptos peuvent monter (et vice versa).

- **Une liquidité immédiate** : vous pouvez acheter ou vendre des cryptos 24h/24, 7j/7, sans intermédiaire.

Mais les risques sont énormes :

- **Une régulation floue** : les gouvernements pourraient interdire les cryptos (comme la Chine en 2021) ou les taxer lourdement. En France, les plus-values sont imposées à 30%.

- **Une volatilité extrême** : en 2018, le Bitcoin a perdu 80% de sa valeur en un an. Si vous aviez investi à ce moment-là, vous auriez tout perdu.

- **Des arnaques à la pelle** : en 2022, la plateforme FTX a fait faillite, emportant 8 milliards de dollars d'épargnants. Les rug pulls (arnaques où les développeurs abandonnent un projet après avoir levé des fonds) sont légion.

Si vous voulez investir dans les cryptos, voici quelques conseils :

1. **N'investissez que ce que vous pouvez vous permettre de perdre** : les cryptos, c'est du casino. Ne misez pas l'argent de votre retraite ou de vos enfants.

2. **Diversifiez** : ne misez pas tout sur le Bitcoin. Répartissez votre investissement entre plusieurs cryptos (Bitcoin, Ethereum, Solana, Cardano...).

3. **Utilisez des plateformes régulées** : comme Binance, Coinbase ou Kraken. Évitez les plateformes obscures, où le risque d'arnaque est élevé.

4. **Stockez vos cryptos en sécurité** : utilisez un wallet hardware (comme Ledger ou Trezor) pour stocker vos cryptos hors ligne. Ne laissez pas vos cryptos sur une plateforme (risque de hack).

5. **Ne suivez pas les modes** : les memecoins (comme Dogecoin ou Shiba Inu) sont des paris purement spéculatifs. Ils peuvent monter de 1 000% en un mois, puis s'effondrer de 90% le mois suivant.

Combien investir dans les cryptos ? Les experts recommandent entre 1 et 5% de votre portefeuille. Au-delà, c'est de la folie.

Le private equity : l'investissement des riches (et des patients)

Le private equity, c'est l'investissement dans des entreprises non cotées en Bourse. Des startups, des PME, des fonds spécialisés... En théorie, c'est très rentable : les fonds de private equity affichent des rendements moyens de 10 à 15% par an. En pratique, c'est réservé aux investisseurs avertis - et surtout, à ceux qui peuvent bloquer leur argent pendant 5 à 10 ans.

Les avantages du private equity :

- **Des rendements élevés** : les meilleurs fonds (comme Sequoia Capital ou Andreessen Horowitz) ont affiché des rendements de 20 à 30% par an sur 10 ans.

- **Une diversification** : vous investissez dans des entreprises innovantes, dans des secteurs porteurs (tech, santé, énergie...).

- **Un impact positif** : vous financez l'économie réelle, et vous pouvez choisir des fonds engagés (green tech, social impact...).

Les risques sont nombreux :

- **Un horizon long** : votre argent est bloqué pendant 5 à 10 ans. Si vous avez besoin de liquidités, vous êtes coincé.

- **Un risque de perte totale** : 90% des startups échouent. Si vous investissez dans une startup qui fait faillite, vous perdez tout.

- **Des frais élevés** : les fonds de private equity prélèvent 2% de frais de gestion par an, plus 20% des plus-values. Sur 10 ans, ça peut représenter 30 à 40% de votre rendement.

Si vous voulez investir dans le private equity, voici les options :

1. **Les fonds de fonds** : comme ceux proposés par Idinvest ou Ardian. Vous investissez dans un fonds qui investit dans plusieurs fonds de private equity. Moins risqué, mais moins rentable.

2. **Les plateformes de crowdfunding** : comme Anaxago ou WiSEED. Vous investissez dans des startups ou des PME, avec des tickets d'entrée à partir de 1 000 €.

3. **Les FCPI et FIP** : des fonds qui investissent dans des PME innovantes. Avantage fiscal : une réduction d'impôt de 18 à 25% (plafonnée à 12 000 € pour une personne seule). Mais attention, ces fonds sont risqués, et votre argent est bloqué pendant 5 ans.

Combien investir dans le private equity ? Les experts recommandent entre 5 et 10% de votre portefeuille. Au-delà, c'est trop risqué - et trop illiquide.

Les erreurs qui ruinent les épargnants (et comment les éviter)

On a tous un ami qui a tout perdu en Bourse, ou un cousin qui a acheté un appartement et se retrouve avec un locataire qui ne paie pas. Les erreurs en matière d'épargne sont légion, et souvent coûteuses. Voici les plus fréquentes - et comment les éviter.

1. Vouloir aller trop vite

L'erreur classique du débutant : vouloir devenir riche en 6 mois. Résultat, il mise tout sur un placement risqué (cryptos, private equity, actions spéculatives) et perd tout. La vérité, c'est que l'épargne, c'est un marathon, pas un sprint.

Comment éviter ça ?

- **Commencez petit** : investissez d'abord dans des placements sûrs (livret A, fonds en euros), puis diversifiez progressivement.

- **Fixez-vous des objectifs réalistes** : 5% de rendement par an, c'est déjà très bien. 20%, c'est de la spéculation.

- **Ne suivez pas les modes** : les placements à la mode (NFT, memecoins, actions "meme") sont souvent des bulles. Attendez qu'elles éclatent avant d'investir.

2. Négliger la fiscalité

Un rendement de 8%, c'est bien. Mais si vous payez 40% d'impôts dessus, il ne vous reste que 4,8%. La fiscalité peut diviser votre rendement par deux - voire plus.

Comment éviter ça ?

- **Utilisez les enveloppes fiscales** : PEA, assurance-vie, PER... Ces placements vous permettent de réduire (voire d'annuler) votre imposition.

- **Optimisez vos retraits** : en assurance-vie, retirez votre argent après 8 ans pour bénéficier des abattements. En PEA, attendez 5 ans pour éviter la clôture du plan.

- **Diversifiez vos placements** : certains placements sont plus taxés que d'autres. En mélangeant livrets, assurance-vie, PEA et immobilier, vous pouvez optimiser votre fiscalité.

3. Mettre tous ses œufs dans le même panier

Miser tout son argent sur un seul placement (une action, un bien immobilier, une crypto), c'est prendre un risque énorme. Si ce placement s'effondre, vous perdez tout.

Comment éviter ça ?

- **Diversifiez** : répartissez votre argent entre plusieurs placements (livrets, assurance-vie, PEA, immobilier, or...).

- **Rééquilibrez régulièrement** : si une classe d'actifs prend trop de poids dans votre portefeuille (par exemple, les actions montent de 30% en un an), vendez une partie pour rééquilibrer.

- **Ne surinvestissez pas dans votre secteur d'activité** : si vous travaillez dans la tech, évitez d'investir trop dans les actions tech. Si votre entreprise fait faillite, vous perdrez à la fois votre emploi et votre épargne.

4. Oublier les frais

Les frais, c'est le cancer de l'épargne. Ils grignotent votre rend

💡 Points clés à retenir

  • Comment mettre son argent en dollar ? - Écouter ce texteMettre en pauseDans une banque L'échange des devises en dollars peut également s'effectuer dans n'importe quelle banque du pays d'o
  • Ou blanchir son argent ? - La méthode la plus courante consiste à blanchir l'argent sale par le biais d'une autre entreprise effectuant des transactions en espèces.
  • Où mettre son argent en lieu sûr ? - Où investir en 2022 ?SCPI d'immobilier résidentiel. SCPI d'immobilier résidentiel. Immobilier résidentiel : SCPI Patrimmo Croissance Impact. ...
  • Ou garder son argent liquide ? - La meilleure cachette reste encore un bon coffre-fort.
  • Ou bien placer son argent ? - Comment placer votre argent selon vos objectifs ?pour une rentabilité maximale, le plus pertinent est d'investir en bourse ;pour des revenus plus mo

❓ Questions fréquemment posées

1. Comment mettre son argent en dollar ?

Écouter ce texteMettre en pauseDans une banque L'échange des devises en dollars peut également s'effectuer dans n'importe quelle banque du pays d'origine du voyageur. Il peut se faire au niveau du guichet ou à partir d'un site sécurisé dont certaines banques disposent.

2. Ou blanchir son argent ?

La méthode la plus courante consiste à blanchir l'argent sale par le biais d'une autre entreprise effectuant des transactions en espèces. De nombreuses organisations criminelles possèdent plusieurs « sociétés de façade », telles que des restaurants ou des casinos.26 oct. 2020

3. Où mettre son argent en lieu sûr ?

Où investir en 2022 ?
  • SCPI d'immobilier résidentiel. SCPI d'immobilier résidentiel. Immobilier résidentiel : SCPI Patrimmo Croissance Impact. ...
  • SCPI d'immobilier commercial. SCPI d'immobilier commercial. ...
  • SCPI de bureau. SCPI de bureau. ...
  • SCPI de santé et d'éducation. SCPI de santé et d'éducation. ...
  • OPCI. OPCI.
  • SCI. SCI Cap Santé
  • 4. Ou garder son argent liquide ?

    La meilleure cachette reste encore un bon coffre-fort. Pour sécuriser encore plus votre argent, pensez à le placer à un endroit : Difficilement accessible (loin de la porte d'entrée, nécessitant plusieurs étapes avant d'être trouvé : tiroir, cachette derrière plusieurs cartons, plusieurs emballages...)28 mai 2021

    5. Ou bien placer son argent ?

    Comment placer votre argent selon vos objectifs ?
    • pour une rentabilité maximale, le plus pertinent est d'investir en bourse ;
    • pour des revenus plus modestes mais plus réguliers, l'immobilier est plus adapté ;
    • pour placer court terme ou placer sans risque, c'est encore d'autres solutions qu'il faudra envisager.
    12 oct. 2022

    6. Ou GMK trouve son argent ?

    Écouter ce texteMettre en pauseUne fortune accumulée grâce au business lié au canal de Suez dans le transport maritime. C'est ainsi que GMK dispose de plusieurs dizaines de millions d'euros qu'il dépense pour s'offrir les voitures haut de gamme idem pour Akram junior… Comment gagner de l'argent grâce à votre voiture ? Comment devenir youtuber ?

    7. Où mettre son argent en temps de guerre ?

    Placer votre argent dans les livrets d'épargne réglementée que sont notamment le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), offre plusieurs avantages. Ces deux produits sont entièrement sécurisés, défiscalisés, et leur liquidité est totale : vous pouvez retirer les fonds à tout moment.3 mars 2022

    8. Où mettre son argent en cas de guerre ?

    Il existe en effet plusieurs moyens de protéger son argent comme : acheter de l'or sous forme de pièces ou de lingot. Il aussi possible de diversifier ses placements en achetant et louant des appartements quand on a assez d'argent ou en profitant de ce que l'on appelle l'effet de levier.26 sept. 2022

    9. Où mettre son argent en cas de divorce ?

    Normalement, dans les régimes matrimoniaux séparatistes, le compte épargne reste la propriété personnelle de celui qui l'a ouvert. Bien sûr, dans le cas d'un divorce par consentement mutuel, vous pouvez convenir entre vous de la manière dont vous partagerez les avoirs de votre épargne commune.

    10. Où mettre son argent chez soi ?

    Le meilleur moyen de protéger votre argent à votre domicile demeure de le placer dans un coffre-fort, avec d'éventuels bijoux, documents et objets de valeur. Même s'il est visible, celui-ci empêchera la plupart des cambrioleurs de vous dérober vos biens.

    11. Où mettre son argent sans risque ?

    Les meilleurs placements sans risque en 2023
  • 1 – Les livrets réglementés (livrets A, LDDS, LEP)
  • 2 – Les livrets « boostés »
  • 3 – Les comptes à terme, pour un taux figé
  • 4 – Le fonds euros, le placement sans risque le plus rentable.
  • 6 – Le PEL, un bon placement financier sans risque ?
  • Plus…•20 oct. 2023

    12. Où mettre son argent à l'abri ?

    Écouter ce texteMettre en pauseVous l'aurez compris, le meilleur placement pour investir l'argent qui dort sur son compte courant est incontestablement les SCPI. Le placement résilient constitue la meilleure solution pour préserver votre patrimoine, augmenter votre pouvoir d'achat et préparer votre retraite.4 oct. 2022

    13. Où mettre son argent pour économiser ?

    Où mettre mon argent pour économiser ? Une bonne astuce est de placer son argent sur un livret afin de réaliser des économies. Il est recommandé de faire minimum un virement par mois sur ce livret d'épargne, si possible dès lors que vous recevrez votre salaire.

    14. Où mettre son argent en dehors de la France ?

    Voici donc des possibilités de placement en dehors des banques.
    • Investir dans l'immobilier et la location. ...
    • Investir dans le crowdfunding. ...
    • Investir dans les produits de luxe ou atypiques. ...
    • Investir grâce aux Fintechs.

    15. Où mettre son argent quand on voyage en avion ?

    La ceinture de voyage: un cache-billet classique mais efficace. Pour protéger vos billets du vol en voyage, un des accessoires les plus efficaces reste la ceinture cache-billet. Cette ceinture, qui possède une fermeture éclair, permet de ranger vos billets à l'intérieur. Son seul inconvénient est sa taille.

    16. Quel sport est le plus facile à parier ?

    Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

    17. Comment 1xBet remboursé ?

    S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

    18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

    On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

    19. Qui est ZEbet ?

    ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

    20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

    L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

    21. Ou parier tabac ?

    Parier au tabac : comment ça marche ?
    • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
    • Se rendre à la borne FDJ ;
    • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
    • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
    • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

    22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

    Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

    23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

    1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

    24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

    Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

    25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

    Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.