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Guerre et argent : où placer ses économies quand le monde vacille ?

On va donc parler métaux, devises, immobilier, et même de ces actifs que personne ne vous recommande – sauf ceux qui ont déjà traversé 1973, 2008 ou la chute du mur de Berlin. Avec une certitude : il n’existe pas de placement miracle. Juste des stratégies qui limitent la casse, et d’autres qui vous mènent droit dans le mur.

Pourquoi votre compte en banque est le premier à sauter

Imaginez : le conflit éclate. Les marchés s’effondrent, les gouvernements gèlent les retraits, et votre livret A, si rassurant hier, se transforme en prison dorée. Ce n’est pas de la paranoïa, c’est de l’histoire récente. En 2013, Chypre a ponctionné jusqu’à 60% des dépôts bancaires de plus de 100 000 euros pour sauver son système. En 1991, l’URSS a imposé un prélèvement de 5% sur tous les comptes courants. Et en 2022, la Russie a bloqué les transferts vers l’étranger pour les particuliers. Autant dire que votre épargne liquide, aussi accessible soit-elle, n’est qu’une illusion de sécurité.

Les banques centrales jouent contre vous

Quand la guerre frappe, les États actionnent la planche à billets. Résultat : la monnaie locale perd de sa valeur à une vitesse sidérante. Prenez l’exemple de la Yougoslavie dans les années 1990. Le dinar yougoslave a subi une hyperinflation de 313 millions de pour cent en un an. Oui, vous avez bien lu. Un pain qui coûtait 1 dinar en 1990 en valait 3 milliards en 1994. Les salaires étaient payés deux fois par jour pour que les gens puissent dépenser leur argent avant qu’il ne perde toute valeur. Dans ces conditions, garder son argent en banque, c’est comme le laisser fondre sous le soleil.

Le problème, c’est que les banques centrales occidentales ne sont pas immunisées contre ce genre de dérapage. La Fed a injecté 4 500 milliards de dollars dans l’économie après 2008. La BCE a fait de même avec son programme de quantitative easing. Et en cas de conflit prolongé, ces politiques pourraient s’emballer. D’où l’intérêt de détenir des actifs qui ne dépendent pas de la bonne volonté des gouvernements.

Les comptes offshore : une fausse bonne idée ?

Beaucoup pensent que placer son argent à l’étranger, dans un paradis fiscal ou une banque suisse, les mettra à l’abri. Sauf que. D’abord, les États ont des accords d’échange d’informations fiscales. Ensuite, en cas de crise majeure, les pays peuvent imposer des restrictions sur les mouvements de capitaux – y compris pour les comptes offshore. La Suisse, par exemple, a gelé les avoirs russes en 2022. Et les États-Unis ont déjà saisi des comptes bancaires étrangers sous prétexte de lutte contre le terrorisme ou le blanchiment.

Reste que certains pays résistent mieux que d’autres. Singapour, par exemple, a une tradition de neutralité et une monnaie forte. Mais attention : les frais de gestion y sont élevés, et les banques locales peuvent être réticentes à accepter des clients étrangers en période de tension. Bref, les comptes offshore, c’est utile, mais pas suffisant. Et surtout, pas une solution magique.

L’or : le refuge ultime… ou le piège à touristes ?

Quand tout s’effondre, l’or brille. Littéralement. Depuis des millénaires, ce métal jaune sert de valeur refuge. En 2020, pendant la pandémie, son cours a grimpé de 25%. En 2008, il a résisté à la crise financière alors que les actions perdaient 50% de leur valeur. Et en 1971, quand Nixon a mis fin à la convertibilité du dollar en or, le prix de l’once a été multiplié par 20 en dix ans. Autant dire que, sur le papier, l’or a tout pour plaire.

Mais – car il y a toujours un mais – ce n’est pas aussi simple. D’abord, l’or ne produit rien. Pas de dividendes, pas d’intérêts, pas de loyers. Juste un bout de métal qui dort dans un coffre. Ensuite, son cours est extrêmement volatile à court terme. En 2011, il a atteint un pic à 1 900 dollars l’once avant de redescendre à 1 200 dollars en 2015. Et en cas de crise prolongée, les gouvernements peuvent imposer des restrictions sur sa détention ou son commerce – comme l’a fait Roosevelt en 1933, qui a interdit aux Américains de posséder de l’or sous peine de prison.

Or physique vs or papier : lequel choisir ?

Si vous optez pour l’or, deux options s’offrent à vous : le physique ou le papier. Le premier, c’est les lingots, les pièces, ou même les bijoux. L’avantage ? Vous le tenez entre vos mains. L’inconvénient ? Le stockage coûte cher (un coffre en banque, c’est 100 à 300 euros par an), et en cas de confiscation, vous risquez de tout perdre. Sans compter les risques de vol ou de contrefaçon.

L’or papier, lui, c’est les ETF, les certificats, ou les comptes métalliques. Moins cher, plus liquide, mais avec un gros hic : vous ne possédez pas vraiment l’or. Vous détenez une promesse. Et en cas de faillite de l’émetteur, vous vous retrouvez avec un bout de papier sans valeur. En 2011, la CFTC (l’autorité américaine des marchés) a révélé que certaines banques vendaient plus d’or papier qu’elles n’en détenaient réellement. Résultat : si tout le monde réclamait son or en même temps, le système s’effondrerait.

Les alternatives méconnues : argent métal, platine, palladium

L’or n’est pas le seul métal précieux. L’argent, par exemple, est bien plus abordable (environ 30 dollars l’once contre 2 000 pour l’or) et a des usages industriels qui le rendent moins spéculatif. Le problème ? Son cours est encore plus volatile. En 2011, il a atteint 50 dollars l’once avant de redescendre à 14 dollars en 2020. Et en cas de crise, les gouvernements pourraient le taxer ou le réglementer plus sévèrement que l’or.

Le platine et le palladium, eux, sont surtout utilisés dans l’industrie automobile. Leur cours dépend donc de la santé économique mondiale. En 2020, le palladium a dépassé l’or pour la première fois de l’histoire, avant de s’effondrer en 2022. Bref, ces métaux sont intéressants, mais ils ne remplacent pas l’or comme valeur refuge.

Les devises étrangères : lesquelles résistent vraiment ?

Si votre monnaie locale s’effondre, détenir des devises étrangères peut sauver votre épargne. Mais toutes ne se valent pas. Le dollar américain, par exemple, reste la monnaie de réserve mondiale. En cas de crise, les investisseurs s’y ruent, ce qui fait monter son cours. En 2022, pendant la guerre en Ukraine, le rouble russe a perdu 50% de sa valeur face au dollar en quelques semaines. Mais attention : le dollar n’est pas invincible. En 2008, il a perdu 20% de sa valeur face à l’euro en quelques mois.

Le franc suisse : la Rolls-Royce des monnaies

Le franc suisse (CHF) est souvent considéré comme la monnaie la plus stable au monde. Pourquoi ? Parce que la Suisse a une économie solide, une politique monétaire prudente, et une tradition de neutralité. En 2015, quand la Banque nationale suisse a abandonné le taux plancher face à l’euro, le franc a bondi de 30% en une journée. Et en 2020, pendant la pandémie, il a résisté mieux que la plupart des autres devises.

Le problème ? Le franc suisse est cher. Très cher. En 2023, il fallait environ 1,10 dollar pour acheter 1 franc. Et les banques suisses facturent des frais élevés pour ouvrir un compte. Sans compter que, en cas de crise majeure, la Suisse pourrait imposer des restrictions sur les mouvements de capitaux – comme elle l’a fait en 2022 avec les avoirs russes.

Le yen japonais et le yuan chinois : des paris risqués

Le yen japonais (JPY) est une autre monnaie refuge, mais avec des limites. Le Japon a une dette publique colossale (plus de 260% de son PIB), et sa banque centrale imprime de la monnaie à tour de bras. Résultat : le yen a perdu 30% de sa valeur face au dollar entre 2021 et 2023. Pas vraiment rassurant.

Le yuan chinois (CNY), lui, est de plus en plus utilisé dans les échanges internationaux. Mais la Chine contrôle strictement sa monnaie, et en cas de crise, elle pourrait imposer des restrictions sur les sorties de capitaux. En 2015, quand la Chine a dévalué le yuan de 2%, les marchés mondiaux ont paniqué. Imaginez en cas de guerre.

Les cryptomonnaies : la solution miracle ou la bulle spéculative ?

Bitcoin, Ethereum, et les autres cryptos sont souvent présentés comme des valeurs refuges. Après tout, elles ne dépendent d’aucun État, et leur offre est limitée. En 2020, pendant la pandémie, le Bitcoin a grimpé de 300%. Et en 2022, pendant la guerre en Ukraine, il a servi de monnaie d’échange pour contourner les sanctions.

Mais – et c’est un gros mais – les cryptos sont extrêmement volatiles. En 2021, le Bitcoin a atteint 69 000 dollars avant de redescendre à 16 000 dollars en 2022. Et en cas de cyberattaque ou de panne électrique généralisée, vos cryptos pourraient devenir inaccessibles. Sans compter que les gouvernements commencent à les réglementer sévèrement. En 2023, l’Union européenne a adopté le règlement MiCA, qui impose des règles strictes aux plateformes d’échange. Bref, les cryptos, c’est bien, mais ce n’est pas une solution miracle.

L’immobilier : un rempart contre l’inflation… si vous avez les moyens

En temps de guerre, l’immobilier peut sembler une valeur sûre. Après tout, un appartement ou une maison, ça ne s’évapore pas. Et en cas d’hyperinflation, les loyers et les prix de l’immobilier ont tendance à suivre. En Allemagne dans les années 1920, les gens achetaient des maisons avec des brouettes de marks. Et en 2008, pendant la crise financière, l’immobilier a mieux résisté que les actions.

Mais – car il y a toujours un mais – l’immobilier a ses limites. D’abord, il n’est pas liquide. En cas de crise, vous ne pourrez pas vendre votre bien du jour au lendemain. Ensuite, il est soumis aux aléas politiques. En 2022, la Chine a imposé des restrictions sur les achats immobiliers pour éviter une bulle. Et en cas de conflit, les gouvernements peuvent réquisitionner des logements ou imposer des loyers plafonnés.

Immobilier physique vs SCPI : lequel choisir ?

Si vous optez pour l’immobilier, deux options s’offrent à vous : le physique ou les SCPI (Sociétés Civiles de Placement Immobilier). Le premier, c’est l’achat d’un bien en direct. L’avantage ? Vous en êtes propriétaire. L’inconvénient ? Les frais de notaire, les travaux, et la gestion locative peuvent être un casse-tête.

Les SCPI, elles, permettent d’investir dans l’immobilier sans avoir à gérer un bien. Vous achetez des parts, et la société s’occupe du reste. Le rendement est généralement compris entre 4% et 6% par an. Mais attention : les SCPI sont soumises aux aléas du marché. En 2020, pendant la pandémie, certaines ont vu leur valeur chuter de 20%. Et en cas de crise prolongée, les loyers pourraient baisser, ce qui réduirait vos revenus.

Les pays où l’immobilier résiste le mieux

Tous les marchés immobiliers ne se valent pas. Certains pays résistent mieux que d’autres aux crises. Le Canada, par exemple, a une économie stable et une demande locative forte. Mais les prix y sont élevés, et les taux d’intérêt ont grimpé en 2023. L’Allemagne, elle, a un marché locatif très réglementé, ce qui limite les rendements. Et en cas de guerre en Europe, les prix pourraient s’effondrer.

Les pays neutres, comme la Suisse ou la Suède, sont souvent considérés comme des valeurs sûres. Mais là encore, les prix sont élevés, et les frais de notaire peuvent être prohibitifs. Bref, l’immobilier, c’est bien, mais il faut choisir son marché avec soin.

Les actions : jouer la défense plutôt que l’attaque

En temps de guerre, les marchés actions sont généralement en chute libre. En 2022, pendant l’invasion de l’Ukraine, le CAC 40 a perdu 10% en quelques jours. Et en 1991, pendant la guerre du Golfe, le Dow Jones a chuté de 17%. Mais – et c’est un gros mais – certaines actions résistent mieux que d’autres. Les secteurs de la défense, de l’énergie, et de la santé, par exemple, peuvent même profiter des crises.

Les secteurs qui profitent des conflits

Quand la guerre éclate, certains secteurs voient leur activité exploser. Les entreprises de défense, comme Lockheed Martin ou Thales, voient leurs commandes augmenter. Les producteurs d’énergie, comme TotalEnergies ou ExxonMobil, profitent de la hausse des prix du pétrole. Et les laboratoires pharmaceutiques, comme Pfizer ou Sanofi, peuvent voir leur cours monter en cas de crise sanitaire.

Mais attention : ces secteurs sont aussi très volatils. En 2020, pendant la pandémie, les actions des laboratoires pharmaceutiques ont grimpé de 30%, avant de redescendre en 2021. Et en 2022, les actions des entreprises de défense ont chuté de 20% en quelques semaines. Bref, ces secteurs sont intéressants, mais ils ne sont pas sans risque.

Les actions défensives : nourriture, eau, électricité

Si vous voulez limiter les risques, les actions défensives sont une bonne option. Les entreprises qui produisent des biens de première nécessité, comme Nestlé ou Danone, résistent mieux aux crises. Les fournisseurs d’eau et d’électricité, comme Veolia ou EDF, sont aussi des valeurs sûres. Et les entreprises de télécommunications, comme Orange ou Vodafone, peuvent profiter de la hausse de la demande en cas de crise.

Le problème ? Ces actions ont des rendements limités. En 2022, Nestlé a progressé de 5%, contre 20% pour le CAC 40. Et en cas de récession prolongée, même ces secteurs peuvent souffrir. Bref, les actions défensives, c’est bien, mais il ne faut pas en attendre des miracles.

Les erreurs à éviter absolument

En cas de guerre, la panique pousse souvent à prendre de mauvaises décisions. Voici les pièges à éviter.

Tout vendre en urgence

Quand les marchés s’effondrent, la tentation est grande de tout vendre pour limiter les pertes. Sauf que. D’abord, vous cristallisez vos pertes. Ensuite, vous ratez le rebond. En 2008, ceux qui ont vendu leurs actions en octobre ont perdu 50% de leur capital. Ceux qui ont tenu bon ont récupéré leurs pertes en 2010. Et en 2020, pendant la pandémie, le CAC 40 a chuté de 40% en mars avant de remonter de 50% en décembre. Bref, vendre en urgence, c’est souvent une mauvaise idée.

Se ruer sur les cryptos sans comprendre

Les cryptomonnaies sont souvent présentées comme la solution miracle en cas de crise. Sauf que. D’abord, elles sont extrêmement volatiles. Ensuite, elles sont soumises aux aléas technologiques. En 2022, la plateforme FTX a fait faillite, entraînant la perte de milliards de dollars pour ses clients. Et en cas de cyberattaque ou de panne électrique, vos cryptos pourraient devenir inaccessibles. Bref, les cryptos, c’est bien, mais il faut les comprendre avant d’y investir.

Négliger les frais et les taxes

En cas de crise, chaque euro compte. Pourtant, beaucoup de gens oublient de prendre en compte les frais et les taxes. Les comptes offshore, par exemple, peuvent coûter cher en frais de gestion. Les SCPI ont des frais d’entrée et de sortie. Et les plus-values sur les actions ou l’immobilier sont soumises à l’impôt. Bref, avant d’investir, calculez bien le coût réel de votre placement.

Oublier la diversification

Mettre tous ses œufs dans le même panier, c’est le meilleur moyen de tout perdre. Pourtant, beaucoup de gens concentrent leur épargne sur un seul actif. En 2008, ceux qui avaient tout mis en actions ont perdu 50% de leur capital. En 2022, ceux qui avaient tout mis en cryptos ont perdu 70%. Et en cas de guerre, ceux qui avaient tout mis en immobilier pourraient voir leur bien réquisitionné ou leur loyer plafonné. Bref, diversifiez, diversifiez, diversifiez.

Questions fréquentes

Faut-il retirer tout son argent de la banque en cas de guerre ?

Non. D’abord, parce que les banques limitent souvent les retraits en cas de crise. Ensuite, parce que garder des liquidités chez soi comporte des risques (vol, incendie, inflation). Mieux vaut garder une partie de son épargne en liquide (10 à 20% max) et diversifier le reste.

Les métaux précieux sont-ils vraiment une valeur refuge ?

Oui, mais avec des limites. L’or et l’argent résistent bien aux crises, mais leur cours est volatile à court terme. Et en cas de confiscation, vous risquez de tout perdre. Mieux vaut en détenir une petite partie (5 à 10% de son portefeuille) et diversifier le reste.

Les cryptomonnaies peuvent-elles remplacer l’or ?

Non. Les cryptos sont trop volatiles et trop dépendantes de la technologie. En cas de cyberattaque ou de panne électrique, elles pourraient devenir inaccessibles. L’or, lui, existe depuis des millénaires. Bref, les cryptos peuvent compléter un portefeuille, mais elles ne remplacent pas l’or.

L’immobilier est-il toujours un bon placement en temps de guerre ?

Ça dépend. L’immobilier résiste bien à l’inflation, mais il n’est pas liquide. Et en cas de conflit, les gouvernements peuvent réquisitionner des logements ou imposer des loyers plafonnés. Mieux vaut investir dans des pays stables et diversifier ses actifs.

Verdict : la stratégie qui limite la casse

En cas de guerre, il n’existe pas de placement parfait. Mais une stratégie bien pensée peut limiter les dégâts. Voici ce que je recommande :

D’abord, gardez 10 à 20% de votre épargne en liquide, dans plusieurs devises (dollar, franc suisse, yen). Ensuite, investissez 20 à 30% dans des métaux précieux, de préférence de l’or physique sous forme de pièces ou de petits lingots. Ajoutez 20 à 30% en actions défensives (nourriture, eau, électricité) et en obligations d’État de pays stables. Enfin, conservez 10 à 20% en immobilier, de préférence dans des pays neutres comme la Suisse ou la Suède.

Et surtout, ne paniquez pas. Les crises passent, et ceux qui gardent leur sang-froid s’en sortent toujours mieux. Comme le disait Rothschild : "Achetez quand le sang coule dans les rues." Sauf que, dans le feu de l’action, c’est plus facile à dire qu’à faire.

Alors oui, la guerre change la donne. Mais elle ne doit pas vous faire perdre de vue l’essentiel : diversifier, rester patient, et éviter les décisions impulsives. Car au final, c’est souvent la peur, plus que la crise elle-même, qui ruine les épargnants.

💡 Points clés à retenir

  • Où placer son argent en cas d'inflation ? - La solution la plus simple est de passer par l'achat de parts de Société Civile de Placement Immobilier (SCPI) , en acquérant des titres de patrimo
  • Où placer son argent en cas de crise ? - Que faire de son argent en cas de récession ?répartir ses liquidités sur plusieurs comptes bancaires ;souscrire plusieurs contrats d'assurance-vie,
  • Où placer son argent en cas de récession ? - Que faire de son argent en cas de récession ?répartir ses liquidités sur plusieurs comptes bancaires ;souscrire plusieurs contrats d'assurance-vie,
  • Où placer son argent en temps de guerre ? - acheter de l'or sous forme de pièces ou de lingot.
  • Où mettre son argent en cas de guerre ? - Il existe en effet plusieurs moyens de protéger son argent comme : acheter de l'or sous forme de pièces ou de lingot.

❓ Questions fréquemment posées

1. Où placer son argent en cas d'inflation ?

La solution la plus simple est de passer par l'achat de parts de Société Civile de Placement Immobilier (SCPI) , en acquérant des titres de patrimoine immobilier liés aux entreprises. Vigilance et prudence sont de mise, car le risque de défaut des sociétés est réel pendant la crise et la valeur des parts peut baisser.10 oct. 2022

2. Où placer son argent en cas de crise ?

Que faire de son argent en cas de récession ?
  • répartir ses liquidités sur plusieurs comptes bancaires ;
  • souscrire plusieurs contrats d'assurance-vie, plutôt qu'un seul ;
  • privilégier les placements à capital garanti (Livret A et livret épargne) ;
  • ouvrir des comptes épargnes dans d'autres pays (si possible) ;
6 janv. 2023

3. Où placer son argent en cas de récession ?

Que faire de son argent en cas de récession ?
  • répartir ses liquidités sur plusieurs comptes bancaires ;
  • souscrire plusieurs contrats d'assurance-vie, plutôt qu'un seul ;
  • privilégier les placements à capital garanti (Livret A et livret épargne) ;
  • ouvrir des comptes épargnes dans d'autres pays (si possible) ;
6 janv. 2023

4. Où placer son argent en temps de guerre ?

acheter de l'or sous forme de pièces ou de lingot. Il aussi possible de diversifier ses placements en achetant et louant des appartements quand on a assez d'argent ou en profitant de ce que l'on appelle l'effet de levier. Il est aussi possible d'acheter un terrain pour investir dans la terre.26 sept. 2022

5. Où mettre son argent en cas de guerre ?

Il existe en effet plusieurs moyens de protéger son argent comme : acheter de l'or sous forme de pièces ou de lingot. Il aussi possible de diversifier ses placements en achetant et louant des appartements quand on a assez d'argent ou en profitant de ce que l'on appelle l'effet de levier.26 sept. 2022

6. Comment protéger son argent en cas de guerre ?

Il existe en effet plusieurs moyens de protéger son argent comme : acheter de l'or sous forme de pièces ou de lingot. Il aussi possible de diversifier ses placements en achetant et louant des appartements quand on a assez d'argent ou en profitant de ce que l'on appelle l'effet de levier.26 sept. 2022

7. Comment recuperer son argent en cas de guerre ?

Retirer son argent des banques au moment de la crise ou en temps de guerre
  • Lors de crises financières importantes, les banques ferment. ...
  • La somme maximum pouvant être retirée dans un distributeur automatique de billets peut être plafonnée et vous ne pourrez donc retirer qu'une certaine somme d'argent.
  • Plus…•26 sept. 2022

    8. Ou bien placer son argent ?

    Comment placer votre argent selon vos objectifs ?
    • pour une rentabilité maximale, le plus pertinent est d'investir en bourse ;
    • pour des revenus plus modestes mais plus réguliers, l'immobilier est plus adapté ;
    • pour placer court terme ou placer sans risque, c'est encore d'autres solutions qu'il faudra envisager.
    12 oct. 2022

    9. Où placer son argent en cas de krach boursier ?

    Il est conseillé de répartir son épargne entre les livrets, les placements plus sûrs comme les fonds euros ou même l'or, et les placements plus volatiles comme les actions.

    10. Où placer son argent avec la guerre en Ukraine ?

    40% de ce montant a été placé sur l'assurance-vie, 36% sur des comptes courants et livrets d'épargne, 14% sur des valeurs mobilières (actions, obligations…) et 10% sur l'épargne salariale(1).

    11. Ou s'exiler en cas de guerre ?

    L'Islande : le pays le plus sûr L'Islande est, selon le classement Global Peace Index 2021, le pays le plus susceptible de rester pacifique au milieu d'une guerre mondiale. En raison de sa situation géographique (extrême nord de l'Europe, au milieu de l'océan Atlantique) et en raison de sa tradition pacifiste.28 août 2022

    12. Ou fuire en cas de guerre ?

    L'Islande est, selon le classement Global Peace Index 2021, le pays le plus susceptible de rester pacifique au milieu d'une guerre mondiale. En raison de sa situation géographique (extrême nord de l'Europe, au milieu de l'océan Atlantique) et en raison de sa tradition pacifiste.

    13. Où va notre argent en cas de guerre ?

    Cet argent vous sera rendu par l'Etat. Mais attention cette garantie est théorique, en effet, en France une telle situation ne s'est encore jamais produite. Cette loi permet de rassurer les déposants pour éviter le chaos.26 sept. 2022

    14. Où placer son argent ?

    Comment placer votre argent selon vos objectifs ?
    • pour une rentabilité maximale, le plus pertinent est d'investir en bourse ;
    • pour des revenus plus modestes mais plus réguliers, l'immobilier est plus adapté ;
    • pour placer court terme ou placer sans risque, c'est encore d'autres solutions qu'il faudra envisager.
    12 oct. 2022

    15. Comment placer son argent en couple ?

    Budgéter 50-50. C'est la formule privilégiée par plus de la moitié des couples. Chacun contribue à 50 % des dépenses ou de l'épargne du couple, peu importe son salaire ou ses dépenses personnelles. Cela fonctionne bien lorsque les deux conjoints ont des revenus similaires, mais également des dettes semblables.

    16. Quel sport est le plus facile à parier ?

    Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

    17. Comment 1xBet remboursé ?

    S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

    18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

    On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

    19. Qui est ZEbet ?

    ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

    20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

    L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

    21. Ou parier tabac ?

    Parier au tabac : comment ça marche ?
    • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
    • Se rendre à la borne FDJ ;
    • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
    • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
    • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

    22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

    Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

    23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

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    24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

    Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

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    Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.