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2026 et les taux d'intérêt à 3 % : une promesse en l'air ou un scénario crédible ?

Pourquoi 3 % serait un soulagement général (et pourquoi c’est loin d’être gagné)

Imaginez : un prêt immobilier à 2,5 % au lieu de 4 %, des entreprises qui osent enfin investir, des États qui respirent un peu sur leur dette. Trois pour cent, c’est le chiffre magique qui ferait oublier les années de vache maigre. Sauf que. Sauf que l’économie mondiale a la mémoire longue, et les banques centrales encore plus.

En 2022, la Réserve fédérale américaine (Fed) et la Banque centrale européenne (BCE) ont serré la vis comme jamais depuis les années 1980. Objectif ? Casser une inflation galopante, alimentée par les relances post-Covid, les goulots d’étranglement logistiques et, plus tard, la guerre en Ukraine. Résultat : des taux directeurs qui ont grimpé de 0 % à plus de 5 % en moins de deux ans. Un choc thermique pour des économies habituées à l’argent facile. Et maintenant, on nous promet un retour à la normale ? Pas si simple.

Car le problème, c’est que les banques centrales ne baissent pas les taux par générosité. Elles le font quand elles sont sûres que l’inflation ne va pas repartir comme un feu de brousse. Or, en 2024, les prix à la consommation restent collés autour de 3 % en zone euro, bien au-dessus de l’objectif des 2 % chers à la BCE. Autant dire qu’on est encore dans le flou. Et puis, il y a un autre facteur : la croissance. Si l’économie s’essouffle trop vite, les banques centrales pourraient lâcher du lest plus tôt que prévu. Mais si elle résiste, elles prendront leur temps. Bref, un vrai casse-tête.

Le scénario optimiste : l’inflation s’efface, les taux suivent

Admettons que tout se passe comme dans les manuels d’économie. L’inflation recule progressivement, les salaires n’explosent pas, et les chaînes d’approvisionnement retrouvent leur fluidité. Dans ce cas, la Fed pourrait commencer à baisser ses taux dès 2024, suivie de près par la BCE. Une baisse de 0,25 point par trimestre, par exemple, et on atterrit à 3 % fin 2026. C’est le scénario que retiennent les marchés, avec des taux à 10 ans qui oscillent déjà autour de 4 % en anticipation.

Mais attention : ce n’est pas parce que les marchés le veulent qu’ils l’auront. En 2023, les investisseurs tablaient sur six baisses de taux aux États-Unis. Résultat ? Une seule, et encore, en décembre. La Fed a préféré jouer la prudence, de peur de voir l’inflation repartir. Et si l’histoire se répétait ?

Le scénario noir : l’inflation résiste, les taux restent élevés

Et si les prix continuaient à jouer les rebelles ? Si les salaires augmentaient trop vite, si les prix de l’énergie repartaient à la hausse, ou si la Chine relançait sa machine industrielle à plein régime ? Dans ce cas, les banques centrales n’auraient d’autre choix que de maintenir les taux élevés plus longtemps. Trois pour cent en 2026 ? Autant dire un rêve lointain.

Prenez l’exemple du Japon. Pendant des décennies, la Banque du Japon a lutté contre une inflation trop faible, maintenant des taux proches de zéro. Aujourd’hui, elle commence à peine à les relever, et encore, timidement. La zone euro pourrait-elle connaître un sort similaire ? Pas impossible, surtout si la croissance s’effondre. Et dans ce cas, 3 % en 2026, ce serait déjà une victoire.

Les banques centrales ont-elles vraiment le choix ?

La réponse courte : non. Pas vraiment. Les banques centrales sont prises entre deux feux. D’un côté, elles doivent lutter contre l’inflation, qui ronge le pouvoir d’achat des ménages. De l’autre, elles ne peuvent pas se permettre de casser la croissance, au risque de déclencher une récession. C’est ce qu’on appelle le "dilemme de la politique monétaire". Et en 2026, ce dilemme sera plus aigu que jamais.

Car les dettes publiques, elles, n’ont pas attendu. Aux États-Unis, la dette fédérale dépasse les 34 000 milliards de dollars. En France, elle frôle les 3 000 milliards d’euros. Des chiffres astronomiques, qui rendent les États extrêmement sensibles aux variations de taux. Une hausse de 1 point de pourcentage, et c’est des milliards d’euros de charges supplémentaires. Autant dire que les gouvernements ont tout intérêt à ce que les taux baissent. Mais les banques centrales, elles, ne prennent pas leurs ordres à Bercy ou à la Maison-Blanche.

Alors, qui va l’emporter ? Les marchés, qui poussent à la baisse ? Les gouvernements, qui rêvent de taux bas ? Ou les banques centrales, qui veulent garder leur crédibilité ? La réponse se jouera dans les chiffres : ceux de l’inflation, bien sûr, mais aussi ceux de la croissance, du chômage, et même de la géopolitique. Parce qu’une guerre, une crise énergétique ou une pandémie, et tout peut basculer. (Et ça, personne ne l’avait vu venir en 2019.)

La Fed vs la BCE : deux stratégies, un même objectif ?

Aux États-Unis, la Fed a toujours eu un temps d’avance sur la BCE. Elle a relevé ses taux plus tôt, plus fort, et pourrait les baisser plus vite. Pourquoi ? Parce que l’économie américaine est plus dynamique, plus flexible, et moins sensible aux chocs énergétiques. En Europe, la dépendance au gaz russe a laissé des traces, et la croissance reste fragile. Résultat : la BCE pourrait attendre plus longtemps avant de baisser ses taux, de peur de voir l’inflation repartir.

Mais attention : si la Fed baisse ses taux trop vite, le dollar pourrait s’affaiblir, ce qui rendrait les importations plus chères pour l’Europe. Et si la BCE traîne trop, l’euro pourrait s’apprécier, ce qui pénaliserait les exportateurs. Bref, un jeu d’équilibriste où chaque décision a des répercussions en cascade. Et en 2026, ce sera encore plus vrai.

Les pays émergents : les grands oubliés de l’équation

Quand on parle de taux d’intérêt, on pense souvent aux États-Unis et à l’Europe. Pourtant, les pays émergents jouent un rôle clé. Prenez la Turquie, l’Argentine ou le Brésil : leurs banques centrales ont dû relever leurs taux à des niveaux stratosphériques pour lutter contre l’inflation. Et si les taux restent élevés dans les pays développés, ces économies pourraient en pâtir, avec des fuites de capitaux et des devises qui s’effondrent.

Mais il y a un autre scénario : si les taux baissent trop vite en Occident, les investisseurs pourraient se ruer vers les marchés émergents, à la recherche de rendements plus élevés. Un afflux de capitaux qui ferait monter les monnaies locales, et qui pourrait, à terme, relancer l’inflation. Bref, un cercle vicieux. Et en 2026, ces pays pourraient bien être les premiers à en subir les conséquences.

Les taux à 3 % : une aubaine pour les emprunteurs, un casse-tête pour les épargnants

Trois pour cent, c’est le taux qui fait rêver les ménages. Un prêt immobilier à ce niveau, c’est la promesse d’une mensualité plus légère, d’un pouvoir d’achat préservé, et peut-être même d’une reprise du marché du logement. En France, par exemple, un taux de 3 % sur 20 ans, c’est environ 550 euros par mois pour 100 000 euros empruntés. En 2023, avec des taux à 4 %, c’était plutôt 600 euros. Une différence qui change tout pour les primo-accédants.

Mais pour les épargnants, c’est une autre histoire. Les livrets réglementés, comme le Livret A, sont déjà à la peine, avec des rendements qui peinent à suivre l’inflation. Et si les taux baissent à 3 %, les placements sans risque (obligations d’État, comptes à terme) deviendront encore moins attractifs. Résultat : les Français pourraient se tourner vers la Bourse, l’immobilier locatif, ou même les cryptomonnaies, avec tous les risques que cela comporte.

Et puis, il y a un autre effet pervers : la baisse des taux pourrait relancer la spéculation immobilière. En 2021, avec des taux à 1 %, les prix de l’immobilier ont flambé, creusant les inégalités entre ceux qui possédaient déjà un bien et ceux qui rêvaient d’en acheter un. En 2026, si les taux redescendent à 3 %, on pourrait revivre le même scénario. Sauf que cette fois, les prix sont déjà élevés, et les ménages, endettés. Autant dire que la marge de manœuvre est étroite.

L’immobilier : un marché en attente de signaux clairs

En 2023, le marché immobilier français a connu un coup de frein brutal. Les ventes ont chuté de 20 % en un an, et les prix ont commencé à baisser dans certaines villes. La faute aux taux d’intérêt, bien sûr, mais aussi à l’inflation, qui a réduit le pouvoir d’achat des ménages. Et si les taux baissent à 3 % en 2026, le marché pourrait repartir. Mais pas forcément comme avant.

Car les prix, eux, ne redescendront pas comme par magie. À Paris, par exemple, le mètre carré dépasse toujours les 10 000 euros. Et avec des taux à 3 %, les mensualités resteront élevées pour les petits budgets. Résultat : le marché pourrait se segmenter, avec une reprise pour les biens haut de gamme, et une stagnation pour les logements plus modestes. Et puis, il y a un autre facteur : la réglementation. En France, les normes environnementales (DPE, rénovation énergétique) pèsent de plus en plus sur les prix. Un bien mal isolé, c’est un bien qui se vend moins bien, même avec des taux bas.

L’épargne : où placer son argent dans un monde à 3 % ?

Avec des taux à 3 %, les placements sans risque deviennent moins attractifs. Le Livret A, par exemple, est actuellement à 3 % (en 2024), mais il pourrait redescendre si les taux baissent. Les comptes à terme, eux, offrent des rendements un peu plus élevés, mais avec des durées de blocage. Bref, les épargnants vont devoir se montrer plus malins.

Une solution ? Les obligations d’État. Avec des taux à 3 %, elles pourraient redevenir intéressantes, surtout si l’inflation reste maîtrisée. Mais attention : les obligations sont sensibles aux variations de taux. Si les taux remontent après 2026, leur valeur pourrait baisser. Une autre piste : les actions. Les marchés boursiers ont toujours été un bon rempart contre l’inflation, à condition de savoir prendre des risques. Et puis, il y a l’immobilier locatif, qui pourrait profiter d’une baisse des taux pour relancer la demande.

Mais le vrai défi, ce sera de trouver un équilibre. Trop de prudence, et votre épargne perdra du pouvoir d’achat. Trop d’audace, et vous pourriez tout perdre. Autant dire que 2026 s’annonce comme une année charnière pour les épargnants.

Les facteurs qui pourraient tout faire dérailler (et ceux qui pourraient sauver la mise)

Personne ne peut prédire l’avenir. Mais certains facteurs pourraient faire basculer les taux d’intérêt dans un sens ou dans l’autre. Et en 2026, ces facteurs seront plus nombreux que jamais.

Les risques géopolitiques : le grain de sable qui grippe la machine

Une guerre en Europe de l’Est, un conflit au Moyen-Orient, une crise en mer de Chine… Les risques géopolitiques sont légion, et chacun d’eux pourrait faire dérailler les prévisions les plus optimistes. Prenez la guerre en Ukraine : elle a fait exploser les prix de l’énergie en 2022, relançant l’inflation. Et si un nouveau conflit éclatait ? Les banques centrales n’auraient d’autre choix que de maintenir des taux élevés pour éviter une surchauffe des prix.

Mais il y a aussi des risques moins visibles. Une cyberattaque majeure sur les infrastructures financières, par exemple, pourrait semer la panique sur les marchés. Ou une crise climatique qui perturberait les chaînes d’approvisionnement. Bref, des scénarios qui ne sont pas du tout improbables, et qui pourraient tout faire basculer.

La technologie : l’arme secrète contre l’inflation ?

Et si la solution venait de la technologie ? L’intelligence artificielle, les énergies renouvelables, les biotechnologies… Toutes ces innovations pourraient réduire les coûts de production, augmenter la productivité, et donc faire baisser les prix. Une aubaine pour les banques centrales, qui pourraient alors baisser les taux sans craindre une résurgence de l’inflation.

Prenez l’exemple des énergies vertes. Si le solaire et l’éolien deviennent moins chers que le gaz ou le pétrole, les prix de l’énergie pourraient baisser durablement. Même chose pour l’IA, qui pourrait automatiser des tâches coûteuses, réduisant ainsi les coûts pour les entreprises. Bref, la technologie pourrait bien être le facteur qui change la donne.

Mais attention : ces innovations prennent du temps. Et en 2026, elles ne seront peut-être pas encore assez matures pour avoir un impact significatif. Autant dire que les banques centrales ne peuvent pas compter uniquement sur elles.

Les idées reçues sur les taux d’intérêt (et pourquoi elles sont souvent fausses)

Quand on parle de taux d’intérêt, les clichés ont la vie dure. Et certains d’entre eux pourraient bien vous induire en erreur. Petit tour d’horizon des idées reçues les plus tenaces.

"Les banques centrales baissent les taux quand l’économie va mal"

Faux. Enfin, pas toujours. Les banques centrales baissent les taux quand elles estiment que l’inflation est sous contrôle, et que la croissance a besoin d’un coup de pouce. Mais si l’inflation reste élevée, elles peuvent très bien maintenir des taux hauts, même en cas de récession. C’est ce qu’on appelle une "récession inflationniste", et c’est un cauchemar pour les économistes. En 2026, si l’inflation résiste, les banques centrales pourraient très bien garder les taux élevés, même si la croissance ralentit.

"Les taux bas, c’est toujours une bonne nouvelle"

Pas forcément. Certes, des taux bas facilitent l’accès au crédit, ce qui peut relancer l’économie. Mais ils ont aussi des effets pervers. Ils encouragent l’endettement, ce qui peut mener à des bulles spéculatives (immobilier, actions, cryptomonnaies). Et ils réduisent les rendements des placements sans risque, ce qui pénalise les épargnants. Bref, des taux trop bas, c’est comme un médicament : ça peut soigner, mais à haute dose, ça peut aussi tuer.

"Les taux d’intérêt sont décidés par les gouvernements"

Encore une idée reçue. Les taux directeurs sont fixés par les banques centrales, qui sont indépendantes des gouvernements. En théorie, du moins. En pratique, les pressions politiques existent. Aux États-Unis, par exemple, Donald Trump a plusieurs fois critiqué la Fed pour ses hausses de taux. En Europe, les gouvernements italiens ou français aimeraient bien voir la BCE baisser ses taux plus vite. Mais les banques centrales résistent, de peur de perdre leur crédibilité. Et en 2026, cette tension entre politique et indépendance monétaire sera plus forte que jamais.

Questions fréquentes : ce que tout le monde se demande sur les taux en 2026

Est-ce que les taux vont vraiment baisser à 3 % en 2026 ?

Personne ne peut le garantir. Tout dépendra de l’inflation, de la croissance, et des décisions des banques centrales. Si l’inflation recule progressivement et que l’économie reste stable, oui, c’est possible. Mais si l’inflation résiste ou si un choc géopolitique survient, les taux pourraient rester plus élevés plus longtemps. Autant dire que c’est loin d’être une certitude.

Quels sont les pays les plus exposés à une hausse des taux ?

Les pays les plus endettés sont les plus vulnérables. En Europe, l’Italie et la Grèce, avec des dettes publiques dépassant 140 % du PIB, sont en première ligne. Aux États-Unis, la dette fédérale représente plus de 120 % du PIB, ce qui rend le pays très sensible aux variations de taux. Mais les ménages aussi sont concernés : en France, par exemple, l’endettement des ménages atteint des records, avec plus de 1 000 milliards d’euros de crédits immobiliers. Une hausse des taux, et c’est toute l’économie qui trinque.

Comment se protéger contre une hausse des taux ?

Si vous avez un prêt à taux variable, la première chose à faire est de vérifier si vous pouvez le convertir en taux fixe. Sinon, vous pouvez aussi renégocier votre prêt avec votre banque, ou chercher un rachat de crédit à un taux plus avantageux. Pour les épargnants, diversifier ses placements est une bonne idée : un peu d’obligations, un peu d’actions, et peut-être un peu d’immobilier locatif. Et surtout, évitez de tout miser sur un seul placement. La règle d’or, c’est la diversification.

Est-ce que les taux vont remonter après 2026 ?

C’est possible. Les cycles économiques sont faits de hausses et de baisses. Si l’inflation repart à la hausse après 2026, les banques centrales pourraient très bien relever leurs taux. À l’inverse, si l’économie entre en récession, elles pourraient les baisser encore plus. Bref, personne ne peut prédire l’avenir. Mais une chose est sûre : les taux ne resteront pas éternellement à 3 %.

Verdict : 3 % en 2026, oui, mais à quel prix ?

Trois pour cent en 2026, ce n’est ni impossible ni garanti. Tout dépendra d’une équation complexe, où l’inflation, la croissance, la géopolitique et les décisions des banques centrales joueront un rôle clé. Si tout se passe bien, oui, les taux pourraient redescendre à ce niveau. Mais si un grain de sable vient gripper la machine, on pourrait très bien rester bloqué à 4 % ou plus.

Une chose est sûre : les ménages et les entreprises devront s’adapter. Les emprunteurs pourront profiter de taux plus bas, mais les épargnants devront faire preuve de créativité pour faire fructifier leur argent. Quant aux États, ils devront gérer une dette colossale dans un environnement incertain. Bref, 2026 s’annonce comme une année de transition, où rien ne sera acquis d’avance.

Et vous, vous y croyez, à ces 3 % ? Moi, je reste prudent. Parce que dans l’économie, comme dans la vie, les promesses n’engagent que ceux qui les croient.

💡 Points clés à retenir

  • Quand les taux baisseront ? - Selon les projections des experts d'Eurosystème, elle devrait progressivement ralentir en 2023, pour atteindre 3.4 % en 2024 et 2.3 % en 2025.
  • Quel taux d'intérêt en 2026 ? - Pour l'inflation sous-jacente, cette normalisation devrait intervenir avec un délai d'un trimestre.
  • Est-ce que les taux vont baisser en 2026 ? - Elle devrait ramener progressivement son principal taux de refinancement à 2.
  • Quand les taux immobilier vont baisser 2026 ? - Un scénario de décrue des taux presque certain Elle devrait ramener progressivement son principal taux de refinancement à 2.
  • Quand les taux d'emprunt Vont-ils baisser ? - Immobilier : Les taux d'emprunt vont baisser en 2024, selon la Banque de France.

❓ Questions fréquemment posées

1. Quand les taux baisseront ?

Selon les projections des experts d'Eurosystème, elle devrait progressivement ralentir en 2023, pour atteindre 3.4 % en 2024 et 2.3 % en 2025. Ce qui sera possible moyennant plusieurs remontées successives des taux directeurs… Il faut donc s'attendre à une prochaine revalorisation des taux immobiliers.

2. Quel taux d'intérêt en 2026 ?

Pour l'inflation sous-jacente, cette normalisation devrait intervenir avec un délai d'un trimestre. Cette enquête prévoit également que le taux de rémunération des dépôts de la BCE chutera à 2,25 % au quatrième trimestre 2025 et à 2,00 % au premier trimestre 2026.28 mars 2024

3. Est-ce que les taux vont baisser en 2026 ?

Elle devrait ramener progressivement son principal taux de refinancement à 2.0 % en 2026, sachant que d'ici là, la baisse sera lente dans un premier temps (3.4 % en 2024, après 3.8 % en 2023).6 févr. 2024

4. Quand les taux immobilier vont baisser 2026 ?

Un scénario de décrue des taux presque certain Elle devrait ramener progressivement son principal taux de refinancement à 2.0 % en 2026, sachant que d'ici là, la baisse sera lente dans un premier temps (3.4 % en 2024, après 3.8 % en 2023).6 févr. 2024

5. Quand les taux d'emprunt Vont-ils baisser ?

Immobilier : Les taux d'emprunt vont baisser en 2024, selon la Banque de France. Le dernier Observatoire Crédit Logement/CSA l'indique : les taux d'emprunt immobilier ont baissé au mois de janvier. Le taux moyen s'affiche à 4,15 % contre 4,23 % en décembre, rapporte BFMTV.9 févr. 2024

6. Quand les taux d'intérêt Vont-ils baisser ?

Écouter ce texteMettre en pauseAu début de l'année 2023, le consensus anticipait une baisse des taux d'intérêt dès les premiers trimestres de 2024.4 oct. 2023

7. Quand les taux d'intérêt Vont-ils descendre ?

Écouter ce texteMettre en pauseAprès plusieurs mois de hausse rapide et sans interruption, les taux pourraient se stabiliser l'an prochain, avant d'entamer un reflux en 2025. En septembre, le taux moyen des crédits a frisé les 4%, selon les estimations du dernier Observatoire Crédit Logement-CSA.19 oct. 2023

8. Pourquoi les taux d'intérêt Vont-ils monter ?

Les taux d'intérêt retourneront probablement vers leurs niveaux d'avant la pandémie une fois l'inflation maîtrisée. Les taux d'intérêt réels ont rapidement augmenté récemment, sous l'effet du resserrement de la politique monétaire en riposte à l'accélération de l'inflation.10 avr. 2023

9. Quel livret a le meilleur taux caisse d épargne ?

Les principaux critères pour faire un choix
ÂgeRémunération
Livret ADès la naissance2 %
Livret de Développement Durable et Solidaire (LDDS)2 %
LEP4,60 %
Livret Jeune12 à 25 ans2% susceptible de variation(1)
4 autres lignes

10. Quels sont les 3 ratios d equilibre ?

Le ratio d'autonomie financière. Le ratio d'endettement net. Le ratio de liquidité générale.

11. Quelle sont les 3 types d énergie ?

  • L'énergie thermique. ...
  • L'énergie chimique. ...
  • L'énergie rayonnante. ...
  • L'énergie nucléaire.

12. Quelles sont les 3 types d énergie ?

De façon générale, vous pouvez entendre parler de 3 sources d'énergie différentes :
  • Les énergies fossiles.
  • L'énergie nucléaire.
  • Les énergies renouvelables.

13. Quels sont les 3 types d épargne ?

Livrets, plans et comptes d'épargne.

14. Quels sont les 3 taux de TVA en France ?

taux normal : 20 % taux intermédiaire : 10 % taux réduit (inchangé) : 5,5 %10 oct. 2022

15. Quels sont les 3 taux directeurs ?

La BCE dispose de trois taux directeurs différents : le taux de rémunération des dépôts, le taux de refinancement, et le taux de prêt marginal (ce dernier correspond au taux d'escompte de la Réserve fédérale américaine).

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

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