VOUS POURRIEZ AUSSI AIMER
TAGS ASSOCIÉS
banques  chinois  chinoise  croissance  créances  faillite  financier  gestion  l'État  maintenir  politique  problème  pékin  risque  système  
DERNIÈRES PUBLICATIONS

La Chine a-t-elle un problème de dette ? Autopsie d'une bombe à retardement que tout le monde attend de voir exploser

La Chine a-t-elle un problème de dette ? Autopsie d'une bombe à retardement que tout le monde attend de voir exploser

Derrière le rideau des chiffres : pourquoi l'endettement chinois ne ressemble à rien d'autre

Pour comprendre le bourbier actuel, il faut oublier nos logiciels occidentaux. En France ou aux États-Unis, la dette est un contrat entre des entités distinctes. En Chine, c'est souvent la main gauche de l'État qui prête à sa main droite via des banques publiques. Résultat : le risque de défaut systémique est piloté par le Parti, ce qui permet de repousser les échéances indéfiniment. Mais attention, cette alchimie comptable a un coût caché. On se retrouve avec une allocation de capital totalement délirante où l'on finance des ponts vers nulle part plutôt que l'innovation de rupture. Franchement, qui peut croire qu'un système peut croître éternellement en empilant des créances douteuses ?

Le dogme de la croissance à tout prix comme moteur du passif

Pendant des décennies, Pékin a utilisé le levier financier pour maintenir une croissance artificielle au-dessus de 6 ou 7 %. C'était le deal social. Mais voilà, pour produire un point de PIB aujourd'hui, il faut injecter trois fois plus de crédit qu'il y a quinze ans. C'est le principe de l'efficacité marginale décroissante, et là où ça coince, c'est que les moteurs traditionnels sont calés. On n'y pense pas assez, mais la dette chinoise n'est pas le fruit d'une mauvaise gestion ponctuelle, c'est l'essence même de son modèle de développement. À force de vouloir éviter la moindre récession, on a créé un monstre de passif qui dévore les marges de manœuvre du futur.

La distinction cruciale entre dette souveraine et dette des entreprises

Si l'on regarde uniquement la dette de l'État central, la situation semble presque saine, autour de 25 % du PIB. Sauf que c'est un écran de fumée. Le véritable loup, il dort dans le bilan des entreprises d'État (les SOE) et des promoteurs immobiliers. Ces mastodontes affichent des niveaux d'endettement qui feraient passer Lehman Brothers pour une banque de gestion prudente. Or, comme ces entreprises sont "trop grandes pour faire faillite" et intrinsèquement liées au pouvoir politique, leur dette est de facto une dette publique déguisée. C'est là que le bât blesse : le risque est partout et nulle part à la fois.

Les LGFV, ces véhicules financiers de l'ombre qui font trembler les provinces

On entre ici dans le dur du sujet, la partie émergée de l'iceberg qu'on appelle les Local Government Financing Vehicles. Les gouvernements locaux, n'ayant pas le droit d'emprunter directement sur les marchés pendant longtemps, ont créé ces structures hybrides pour financer des infrastructures pharaoniques. On estime que cette dette cachée des collectivités locales pèse environ 9 000 milliards de dollars, soit plus de 50 % du PIB chinois. C'est colossal. Ces véhicules remboursent leurs intérêts en vendant des terrains aux promoteurs, un modèle qui fonctionnait à merveille tant que l'immobilier grimpait jusqu'au ciel.

Le court-circuit du marché immobilier et son impact systémique

Mais le ciel est tombé sur la tête d'Evergrande et de Country Garden. Depuis 2021, le secteur immobilier, qui représentait près de 25 % de l'activité économique du pays, est en soins intensifs. Sans la manne de la vente des terrains, les provinces se retrouvent avec des coffres vides et des montagnes de dettes à refinancer. Vous voyez le problème ? C'est un cercle vicieux parfait : moins de ventes immobilières signifie moins de revenus pour les collectivités, qui doivent alors couper dans les services ou mendier auprès de Pékin, ce qui paralyse l'investissement local. On est loin du compte par rapport aux prévisions optimistes de sortie de crise post-Covid.

Une opacité qui alimente la paranoïa des investisseurs étrangers

Honnêtement, c'est flou. Personne, pas même au sein du Bureau Politique, ne connaît avec une précision chirurgicale l'étendue des pertes latentes dans les bilans des petites banques rurales. On se doute que c'est moche, mais la chape de plomb statistique empêche toute analyse sérieuse. À ceci près que les signaux faibles se multiplient : manifestations de déposants, retards de paiement de certains trusts, et une nervosité palpable sur les marchés obligataires. Cette absence de transparence est peut-être le plus gros problème de la dette en Chine, car elle interdit toute purge saine du système.

La "Grande Muraille de Dette" face aux standards internationaux de risque

Si l'on compare la Chine aux États-Unis ou au Japon, la structure est inversée. Là où le Japon doit des sommes folles à ses propres retraités via des obligations d'État, la Chine a laissé son secteur privé (au sens large) s'hyper-endetter. Les entreprises non financières chinoises portent une dette équivalente à 160 % du PIB, contre environ 75 % aux USA. Est-ce tenable ? À court terme, oui, car l'épargne domestique est captive. Les Chinois épargnent énormément, environ 45 % de leur revenu, et cet argent reste largement bloqué à l'intérieur des frontières par le contrôle des capitaux. C'est cette prison dorée qui permet au système de ne pas s'effondrer sous le poids de ses intérêts.

Le syndrome japonais : un miroir déformant pour Pékin

Je pense que la comparaison avec la "décennie perdue" japonaise est pertinente, mais incomplète. Le Japon était déjà riche quand sa bulle a éclaté en 1990. La Chine, elle, risque de devenir vieille et endettée avant d'avoir fini sa transition vers une économie de haute technologie. C'est le piège du revenu intermédiaire puissance dix. Résultat : au lieu d'une explosion violente, on assiste à une érosion lente mais certaine de la vitalité économique. On ne meurt pas d'une crise de la dette en Chine, on s'y étouffe doucement sous le poids du remboursement des intérêts qui saturent chaque année un peu plus le budget national.

L'illusion du désendettement piloté par le haut

Pékin a tenté de siffler la fin de la récréation avec la politique des "trois lignes rouges" en 2020. L'idée était de forcer les promoteurs à déleverager. Sauf que le remède a failli tuer le patient. Dès que les flux de crédit se sont taris, le château de cartes a vacillé, obligeant la Banque Populaire de Chine à réinjecter discrètement des liquidités pour éviter un chaos social. Car le Parti craint plus que tout l'instabilité. On est donc dans un entre-deux permanent : on veut réduire la dette pour la stabilité à long terme, mais on en rajoute pour maintenir la paix sociale à court terme. Autant le dire clairement, c'est une impasse stratégique majeure.

L'alternative du défaut contrôlé ou la monétisation forcée

Quelles sont les options qui restent sur la table ? Soit l'État accepte de laisser mourir les canards boiteux, ce qui signifie des millions de chômeurs et une récession brutale, soit il imprime de l'argent pour racheter les mauvaises créances. Pour l'instant, c'est la voie du milieu qui est privilégiée : on restructure, on allonge les durées de prêt, et on espère que la croissance future diluera le poids de la dette. Mais avec une démographie en chute libre et une productivité qui stagne, cet espoir ressemble de plus en plus à un vœu pieux. La dette ne s'évapore pas, elle se transforme, et en Chine, elle se transforme en un boulet de fer attaché au pied de la deuxième puissance mondiale.

Les mirages du scénario à la japonaise et autres idées reçues

On entend souvent que la Chine fonce droit dans le mur du Japon des années 90. C’est une erreur de perspective majeure. La dette chinoise, bien que massive, est une dette endogène, détenue par des acteurs domestiques sous le regard d’un État qui contrôle les robinets bancaires. Le problème n'est pas la faillite, mais l'atrophie. Autant le dire : comparer Pékin à Tokyo en 1990 occulte le fait que le Parti dispose de leviers d'intervention que le Japon démocratique n'a jamais osé actionner.

L'illusion d'une explosion imminente de la bulle

La rhétorique de la déflagration financière imminente fait vendre du papier depuis quinze ans. Sauf que le système bancaire chinois n'est pas un marché libre, c'est une extension de la politique fiscale. Quand un promoteur comme Evergrande vacille avec ses 300 milliards de dollars de passif, le gouvernement ne panique pas. Il dépece la bête froidement. On ne verra pas de moment Lehman Brothers en Chine car l'État est à la fois le créancier, le débiteur et le régulateur. Le risque n'est pas un grand soir bancaire, mais une lente "zombification" de l'économie où le capital ne circule plus que pour maintenir des structures moribondes sous perfusion.

La confusion entre dette publique et dette totale

Regarder uniquement le ratio officiel de la dette souveraine chinoise, aux alentours de 24 % du PIB, est une naïveté coupable. Le vrai loup, c’est le LGFV (Local Government Financing Vehicles). Ces véhicules hors bilan ont accumulé des montagnes de créances pour financer des ponts qui ne mènent nulle part et des gares fantômes. Mais attention à la nuance : cette dette est adossée à des actifs tangibles, certes parfois dépréciés, contrairement à la dette de consommation occidentale. Résultat : la Chine ne manque pas d'argent, elle manque de projets rentables pour l'utiliser.

La "Grande Muraille de Fer" des banques de l'ombre : l'angle mort

Il existe un mécanisme que peu d'observateurs intègrent réellement dans leur matrice de risque : la gestion des créances douteuses par les sociétés de gestion d'actifs (AMC). Ces structures sont les éboueurs du système financier chinois. (On se demande d'ailleurs combien de temps elles pourront encore stocker les déchets avant que l'odeur ne devienne insupportable). Elles rachètent les prêts toxiques des grandes banques d'État pour nettoyer leurs bilans. Mais ces AMC se financent elles-mêmes par l'emprunt. C’est un jeu de bonneteau sophistiqué. Reste que cette technique permet de lisser les crises sur des décennies au lieu de les subir frontalement en quelques mois.

Le conseil de l'expert : surveiller le spread entre les provinces

Pour comprendre si la Chine a un problème de dette, ne regardez pas Pékin ou Shanghai. Observez le Guizhou ou le Yunnan. Le stress financier se manifeste par la difficulté de ces régions périphériques à refinancer leurs obligations. Si vous voulez anticiper un tournant, surveillez les taux d'intérêt des obligations provinciales. Une divergence trop forte avec le taux central indiquerait que la solidarité nationale craque. À ceci près que Pékin finit toujours par forcer les banques à racheter les titres, quitte à sacrifier la rentabilité du secteur financier pour préserver la stabilité sociale.

Questions fréquentes sur la stabilité financière chinoise

La Chine peut-elle faire défaut sur sa dette internationale ?

C'est hautement improbable étant donné que la dette extérieure de la Chine représente moins de 15 % de son PIB total. Le pays dispose de réserves de change colossales, dépassant les 3 200 milliards de dollars, ce qui offre un bouclier plus que suffisant contre une crise de liquidité externe. Le vrai danger est interne, niché dans les circuits opaques du shadow banking domestique. On ne fait pas faillite quand on doit de l'argent à soi-même, on dévalue ou on imprime. Or, la Chine préfère pour l'instant la répression financière, c'est-à-dire maintenir des taux d'épargne bas pour subventionner les pertes industrielles.

Le ralentissement de la croissance va-t-il précipiter une crise de la dette ?

Le lien est mécanique : avec une croissance qui plafonne désormais autour de 4 ou 5 %, le poids de la dette devient mathématiquement plus dur à porter. La Chine a besoin d'une expansion rapide pour "diluer" son stock d'emprunts passés. Si le PIB stagne, le service de la dette finit par dévorer toute la capacité d'investissement de l'État. Mais le gouvernement réagit en pivotant vers la "qualité" plutôt que la quantité. Car continuer à construire des gratte-ciel vides n'a plus aucun sens économique, même pour un régime obsédé par les chiffres de croissance faciale.

Quel est l'impact réel de la crise immobilière sur la dette globale ?

L'immobilier représentait environ 25 à 30 % du PIB chinois, ce qui rend la correction actuelle particulièrement douloureuse pour les recettes des gouvernements locaux. Ces derniers dépendaient de la vente de terrains pour boucler leurs budgets. Sans cette manne, ils ne peuvent plus honorer les intérêts de leurs dettes massives. C’est un cercle vicieux. Les autorités tentent de rediriger ces flux vers la "nouvelle économie" comme les véhicules électriques et les semi-conducteurs. Est-ce suffisant ? Pas encore, car la tech ne génère pas autant d'emplois et de cash-flow immédiat que le béton.

La fin du mirage : pourquoi le risque est politique, pas financier

Le problème de la dette chinoise n'est pas une question de solvabilité, mais de choix de société. On peut continuer à affirmer que le système va s'effondrer, mais c'est oublier la résilience d'un appareil autoritaire capable de saisir les actifs privés en un claquement de doigts. La Chine ne fera pas faillite au sens classique du terme, elle va simplement devenir plus lente, plus rigide, et sans doute plus agressive commercialement pour compenser son anémie interne. Je prends ici le pari que nous entrons dans une ère de stagnation séculaire chinoise, une longue dérive grise où la dette ne sera jamais remboursée, mais simplement transformée en une taxe permanente sur le futur de la jeunesse. Le Parti a choisi la survie du système au détriment de la vitalité économique. C’est un arbitrage rationnel pour lui, mais tragique pour le reste du monde qui comptait sur la locomotive asiatique. Bref, la Chine n'a pas un problème de dette, elle est devenue, par sa structure même, une économie de la dette perpétuelle.

💡 Points clés à retenir

  • La Chine possède-t-elle Snapchat ? - Google possède YouTube, la société chinoise ByteDance possède TikTok et Meta possède Facebook, Instagram et WhatsApp.
  • Qui détient la dette de la Chine ? - Les créanciers chinois représentent 26% des encours de dette détenus par des non-résidents et 12% de la dette fédérale détenue par le public (8
  • Qui possède la dette de la Chine ? - Les créanciers chinois représentent 26% des encours de dette détenus par des non-résidents et 12% de la dette fédérale détenue par le public (8
  • Quelle est la dette de la Chine ? - Les créanciers public et privé chinois représentaient 12 % des 696 milliards de dollars de dettes extérieures du continent en 2020.
  • Est-ce que la Chine a une dette ? - Les créanciers public et privé chinois représentaient 12 % des 696 milliards de dollars de dettes extérieures du continent en 2020.

❓ Questions fréquemment posées

1. La Chine possède-t-elle Snapchat ?

Google possède YouTube, la société chinoise ByteDance possède TikTok et Meta possède Facebook, Instagram et WhatsApp. Alors, où cela laisse-t-il Snapchat ? Croyez-le ou non, Snapchat n'appartient pas à un grand géant de la technologie comme Google ou Meta. Au lieu de cela, Snapchat appartient à une société appelée « Snap Inc. » Google owns YouTube, Chinese company ByteDance owns TikTok, and Meta owns Facebook, Instagram, and WhatsApp. So, where does that leave Snapchat? Believe it or not, Snapchat isn't owned by a major tech giant like Google or Meta. Instead, Snapchat belongs to a company called 'Snap Inc.Who Owns Snapchat? Here's Who's Really Behind The App - IMDbIMDbhttps://m.imdb.com › newsIMDbhttps://m.imdb.com › news Google owns YouTube, Chinese company ByteDance owns TikTok, and Meta owns Facebook, Instagram, and WhatsApp. So, where does that leave Snapchat? Believe it or not, Snapchat isn't owned by a major tech giant like Google or Meta. Instead, Snapchat belongs to a company called 'Snap Inc.

2. Qui détient la dette de la Chine ?

Les créanciers chinois représentent 26% des encours de dette détenus par des non-résidents et 12% de la dette fédérale détenue par le public (8 % de la dette brute). Il s'agit principalement des réserves de change de la Banque centrale de Chine, dont 42% des avoirs sont placés en titres de la dette américaine9.

3. Qui possède la dette de la Chine ?

Les créanciers chinois représentent 26% des encours de dette détenus par des non-résidents et 12% de la dette fédérale détenue par le public (8 % de la dette brute). Il s'agit principalement des réserves de change de la Banque centrale de Chine, dont 42% des avoirs sont placés en titres de la dette américaine9.

4. Quelle est la dette de la Chine ?

Les créanciers public et privé chinois représentaient 12 % des 696 milliards de dollars de dettes extérieures du continent en 2020. Les ratios moyens dette/PIB du continent dépassaient les 50 % avant la pandémie.7 sept. 2022

5. Est-ce que la Chine a une dette ?

Les créanciers public et privé chinois représentaient 12 % des 696 milliards de dollars de dettes extérieures du continent en 2020. Les ratios moyens dette/PIB du continent dépassaient les 50 % avant la pandémie.7 sept. 2022

6. La Chine a-t-elle déjà été colonisée par le Japon ?

À la recherche de matières premières pour alimenter ses industries en pleine croissance, le Japon envahit la province chinoise de Mandchourie en 1931. En 1937, le Japon contrôlait de vastes régions de la Chine et les crimes de guerre contre les Chinois devinrent monnaie courante. Seeking raw materials to fuel its growing industries, Japan invaded the Chinese province of Manchuria in 1931. By 1937 Japan controlled large sections of China, and war crimes against the Chinese became commonplace.Invasion of Manchuria | Harry S. TrumanTruman Libraryhttps://www.trumanlibrary.gov › presidential-inquiriesTruman Libraryhttps://www.trumanlibrary.gov › presidential-inquiries Seeking raw materials to fuel its growing industries, Japan invaded the Chinese province of Manchuria in 1931. By 1937 Japan controlled large sections of China, and war crimes against the Chinese became commonplace.

7. A-t-elle où A-t-elle ?

Rappel Écrire correctement le t euphonique Le t euphonique se met entre deux tirets. N'utilisez pas l'apostrophe dans ce cas ! Écrivez : A-t-il parlé de moi ?

8. Qui détient la dette de la France Chine ?

La Chine détient 250 à 300 milliards de la dette française Si l'on sait que 49,5 % de notre dette est détenue par l'Étranger – le détail des chiffres est difficile à obtenir.17 avr. 2023

9. Qui détient la dette publique de la Chine ?

La Chine détient à peu près 20 % de leur dette externe, les pays membres du Club de Paris à peine 10 %, les institutions multilatérales environ un tiers, et le reste (près de 40 %) est composé de créanciers privés, principalement sous forme d'obligations.27 mai 2023

10. Qui détient la dette française Chine ?

La France n'a pas la maitrise de sa dette car 47,8% de celle-ci est détenue par des non-résidents, un terme général qui englobe aussi bien des fonds de pension que des grandes banques ou des compagnies d'assurance.

11. A-t-elle été où A-t-elle ?

Selon les règles d'orthographe françaises, il faut écrit « a-t-il » avec des tirets. En effet, le « t » est un « t » euphonique, qui a été ajouté pour faciliter la prononciation et non la contraction du pronom « toi » ou « tu ».

12. A-t-elle eu où A-t-elle eue ?

Dans la plupart des cas, on écrit elle a eu sans rien au bout, et parfois elle a eue avec un e .

13. Pourquoi la Chine ne joue-t-elle pas au football ?

Avec un certain courage, le magazine économique chinois Caixin dénonce le peu d'intérêt pour le football des bureaucrates cupides chargés de superviser le grand plan de développement de ce sport, dont le pillage des ressources prospère faute de contrôle indépendant.20 oct. 2024

14. La Chine investit-elle aux Bahamas ?

Les investissements de la Chine dans les infrastructures des Caraïbes Hutchison Port Holdings, filiale de Hutchison Whampoa, filiale de la RPC, possède et exploite le port à conteneurs de Freeport aux Bahamas.14 nov. 2022 China's Investment in Caribbean Infrastructure Hutchison Port Holdings, subsidiary of PRC affiliated Hutchison Whampoa, owns and operates the Freeport Container Port in The Bahamas.14 nov. 2022China Regional Snapshot: The Caribbean - Committee on Foreign ...House Foreign Affairs Committeehttps://foreignaffairs.house.gov › china-snapshot-project-...House Foreign Affairs Committeehttps://foreignaffairs.house.gov › china-snapshot-project-... China's Investment in Caribbean Infrastructure Hutchison Port Holdings, subsidiary of PRC affiliated Hutchison Whampoa, owns and operates the Freeport Container Port in The Bahamas.14 nov. 2022

15. A-t-elle Wolf ?

Æthelwulf est roi du Wessex de 839 à sa mort, le 13 janvier 858 . Fils du roi Ecgberht, il devient le souverain du Kent et des autres royaumes du sud-est de l'Angleterre en 825, après la victoire de son père à la bataille d'Ellendun.

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.