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L'État peut-il ponctionner notre épargne ? La réalité derrière le mythe

Imaginez un instant que vous ayez travaillé dur toute l'année, mis de côté 10 000 euros sur un livret, fier de cette petite sécurité. Le lendemain, vous réalisez que ces 10 000 euros n'achètent plus ce qu'ils achetaient l'année précédente. Vous n'avez rien perdu en chiffre absolu, mais vous avez perdu en pouvoir d'achat. C'est subtil. C'est efficace. Et c'est légal. On va creuser ça ensemble, sans langue de bois, pour voir où sont les vraies lignes rouges et où se trouvent les zones grises.

Le spectre de la saisie bancaire : mythe ou menace réelle ?

Quand on tape "ponction épargne" dans un moteur de recherche, les premiers résultats font souvent froid dans le dos. On parle de crise systémique, de faillite d'État, de comptes bloqués. C'est l'angoisse du petit épargnant qui craint de voir son coffre-fort vidé par un décret gouvernemental un matin de pluie. Pourtant, il faut remettre les pendules à l'heure. Dans les démocraties occidentales stables, la confiscation pure et simple des dépôts bancaires reste un scénario de catastrophe, un dernier recours absolu.

Mais attention, ne vous y trompez pas. Le "jamais" n'existe pas en économie.

Prenez l'exemple de Chypre en 2013. C'est le cas d'école, celui qu'on sort à chaque fois que la peur monte. Pour renflouer les banques en faillite et éviter un effondrement total du système, le gouvernement, sous la pression de la Troïka, a décidé de prélever une partie des dépôts bancaires. 6,75 % pour les comptes en dessous de 100 000 euros, et 9,9 % au-delà. Autant dire que ça a fait du bruit. Les gens ont fait la queue devant les distributeurs, la confiance a été brisée net. C'était une mesure exceptionnelle, née d'une situation exceptionnelle où l'État était acculé au pied du mur.

Pourquoi ce scénario est (presque) impossible en France

En France, ou en Allemagne, le contexte est radicalement différent. Nos systèmes bancaires sont robustes, régulés, et surtout, nos États ont d'autres moyens de se financer avant d'en arriver à une telle extrémité. La garantie des dépôts jusqu'à 100 000 euros par personne et par banque est une directive européenne solide. La toucher signerait l'arrêt de mort de la confiance dans la monnaie unique. Or, la confiance, c'est le carburant de l'économie. Sans elle, tout s'arrête. Donc, tant que la machine tourne, même en toussant, personne n'ira chercher vos billets un par un dans votre compte courant.

Cela dit, il existe une zone grise. Celle de la contribution exceptionnelle. On l'a vu avec le prélèvement exceptionnel sur les hauts revenus ou certaines taxes temporaires. Rien n'empêcherait théoriquement un gouvernement, face à une dette devenue ingérable (disons, au-delà des 120 % du PIB, seuil que nous avons déjà frôlé), d'instituer une taxe temporaire sur le capital financier. Ce ne serait pas une "saisie", ce serait une "contribution de solidarité". Le vocabulaire change, mais le résultat dans votre compte en banque est le même : il y a moins d'argent.

La différence entre risque systémique et risque politique

Il faut bien distinguer deux types de dangers. Le premier, c'est le risque que votre banque fasse faillite. Là, c'est le fonds de garantie qui intervient. Le second, c'est le risque que l'État lui-même ait besoin de cash rapidement. C'est là que l'État peut ponctionner notre épargne de manière indirecte. Si la banque est sauvée par l'État, c'est vous, contribuable, qui payez la note plus tard, via l'impôt ou l'inflation. C'est un transfert de richesse déguisé. On ne vous prend pas l'argent aujourd'hui, on vous prend votre pouvoir d'achat demain.

L'inflation : la ponction invisible que personne ne voit venir

C'est la méthode préférée des gouvernements depuis des décennies. Pourquoi s'embêter à voter une loi impopulaire au Parlement, risquer une motion de censure et voir son nom dans tous les journaux en négatif, quand on peut simplement laisser la planche à billets tourner ? L'inflation est un impôt déguisé. C'est brutal, c'est efficace, et surtout, ça ne nécessite aucune signature.

Regardons les chiffres. En 2022 et 2023, l'inflation en zone euro a flirté avec des sommets historiques, dépassant les 10 % sur certains postes de consommation comme l'énergie ou l'alimentaire. Si votre épargne dort sur un compte courant à 0 % ou même sur un Livret A rémunéré à 3 % (taux plafond récent), vous êtes perdant. Mathématiquement perdant. Votre argent fond comme neige au soleil, mais vous ne voyez pas la neige tomber, vous voyez juste le prix du pain augmenter.

Comment l'érosion monétaire fonctionne techniquement

Le mécanisme est pervers. L'État s'endette. Pour rembourser cette dette, il a deux options : augmenter les impôts (impopulaire) ou laisser l'inflation réduire la valeur réelle de la dette. En laissant les prix monter, la somme qu'il doit rembourser vaut moins en termes réels. C'est un transfert de richesse des créanciers (vous, les épargnants) vers les débiteurs (l'État). C'est exactement ce qui s'est passé après les deux guerres mondiales. La dette a été "liquidée" par une inflation massive. Les épargnants de l'époque ont tout perdu, ou presque.

Et c'est précisément là que le bât blesse pour l'épargnant moyen. On vous dit d'épargner pour votre retraite, pour la maison, pour les enfants. Mais si le rendement réel (taux d'intérêt moins inflation) est négatif pendant dix ans, vous avez travaillé pour rien. Vous avez accumulé du papier, pas de la valeur. Je trouve ça surestimé par beaucoup de conseillers financiers qui continuent de vendre du "fonds euros" comme une valeur refuge absolue. En période de forte inflation, le fonds euros est une passoire.

La répression financière : quand les taux sont maintenus artificiellement bas

C'est la petite sœur de l'inflation. La répression financière consiste pour la banque centrale à maintenir les taux d'intérêt en dessous du taux d'inflation. Résultat : l'argent coûte moins cher à emprunter pour l'État (super pour lui), mais rapporte moins à ceux qui prêtent leur argent (catastrophe pour vous). C'est une forme de spoliation douce. On vous force implicitement à chercher du rendement ailleurs, à prendre plus de risques, pour tenter de battre l'inflation. Et si vous échouez, tant pis pour vous.

On n'y pense pas assez, mais c'est une politique délibérée. Les banques centrales savent ce qu'elles font. Elles privilégient la solvabilité des États et la relance de l'économie par la dette au détriment de la préservation du pouvoir d'achat de l'épargne de précaution. C'est un choix de société, même s'il n'a jamais été soumis à un vote.

Fiscalité et prélèvements : là où ça fait vraiment mal

Si l'inflation est le voleur invisible, la fiscalité est le percepteur qui frappe à la porte avec son carnet à souche. C'est ici que l'État peut ponctionner notre épargne de la manière la plus directe et la plus légale qui soit. Chaque euro de gain généré par votre épargne est potentiellement taxable. Et les règles changent tout le temps.

Prenons le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), souvent appelé "flat tax". Instauré à 30 %, il semble simple. 12,8 % d'impôt sur le revenu, 17,2 % de prélèvements sociaux. Ça a l'air clair. Sauf que les prélèvements sociaux, eux, ont une fâcheuse tendance à augmenter quand les caisses de la Sécurité Sociale sont vides. On a vu le taux passer de 15,5 % à 17,2 % en quelques années. Qui dit que dans cinq ans, on ne sera pas à 20 % ?

L'impôt sur la plus-value : un impôt sur la richesse créée

Quand vous vendez une action avec une plus-value, l'État se sert au passage. C'est logique, diront certains. Mais quand on y réfléchit, c'est un impôt sur la prise de risque. Vous avez pris le risque de perdre votre capital, l'État partage le gain, mais ne partage pas la perte (sauf déduction limitée sur les moins-values). C'est asymétrique. Et ça décourage l'investissement productif. Pourquoi investir dans une PME française risquée si, en cas de succès, l'État prend un tiers de la récompense, alors qu'en cas d'échec, vous perdez tout ?

Et puis il y a l'Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI). Certes, il ne touche que les gros patrimoines, mais il envoie un signal. L'État considère qu'au-delà d'un certain seuil, votre épargne immobilière lui appartient en partie. C'est une ponction annuelle sur le stock, pas sur le flux. Vous devez payer chaque année juste pour avoir le droit de posséder ce patrimoine, même s'il ne vous rapporte rien (ou peu). C'est une différence majeure avec l'impôt sur le revenu.

Les niches fiscales : des pièges à retardement ?

On vous vend des PER (Plan Épargne Retraite), des assurances-vie, des dispositifs Pinel en vous disant : "C'est défiscalisé !". Attention au mot "défiscalisé". Souvent, c'est "différé d'impôt". Vous ne payez pas aujourd'hui, mais vous paierez demain, souvent à un taux marginal qui pourrait être plus élevé. Ou alors, les règles du jeu changent en cours de route. L'État a besoin de cash ? Il réduit les plafonds, il augmente les taux de sortie, il modifie les abattements. Votre stratégie fiscale d'hier devient le boulet fiscal de demain.

Je reste convaincu que la complexité fiscale est une arme. Plus c'est complexe, plus il est facile de changer une virgule dans le code des impôts pour récupérer quelques milliards sans que personne ne comprenne vraiment ce qui se passe avant la déclaration de l'année suivante. C'est du "yield farming" réglementaire, et c'est l'État qui ferme la ferme quand il a assez récolté.

Comparatif : Quelle épargne résiste le mieux à la ponction ?

Face à ces menaces, toutes les enveloppes d'épargne ne se valent pas. Certaines sont des cibles faciles, d'autres sont des bunkers (relatifs). Analysons ça froidement.

Le Livret A et le LDDS : la fausse sécurité

C'est le placement roi des Français. Défiscalisé, disponible, garanti par l'État. On se dit : "Là, l'État ne touchera pas". Erreur. L'État ne prend pas d'impôt dessus, c'est vrai. Mais c'est lui qui fixe le taux. Et quand l'inflation explose, il peut décider de ne pas augmenter le taux suffisamment pour couvrir la perte de pouvoir d'achat. De plus, l'argent du Livret A est centralisé à la Caisse des Dépôts et Consignations pour financer... le logement social et les collectivités locales. En cas de crise grave, cet argent est déjà utilisé par l'État. Il n'est plus vraiment "chez vous", il est dans les tuyaux du financement public. C'est une garantie morale, pas un coffre-fort physique.

L'Assurance-vie en fonds euros : le château de cartes

Longtemps considérée comme intouchable, l'assurance-vie est sous pression. Les assureurs doivent servir un rendement minimum. Pour cela, ils investissent massivement dans de la dette d'État (obligations françaises, européennes). Si l'État fait défaut (scénario improbable mais pas impossible à très long terme) ou restructure sa dette (scénario "à la grecque" avec décote), les assureurs prennent une claque. Et si les assureurs coulent, c'est le fonds de garantie qui prend le relais, avec des plafonds. Là encore, le lien avec la santé financière de l'État est direct. L'État peut ponctionner notre épargne indirectement en appauvrissant les actifs qui soutiennent vos contrats.

L'Or et les actifs tangibles : la vraie déconnexion

C'est là que ça change la donne. L'or physique, les terres agricoles, l'immobilier locatif (bien choisi). Ce sont des actifs qui ne sont la dette de personne. Si vous avez une pièce d'or chez vous, aucun gouvernement ne peut décider qu'elle ne vaut plus rien (sauf à interdire sa possession, comme en 1933 aux USA, mais c'est une autre histoire). Ces actifs sont décorrélés du système bancaire. Ils ne rapportent pas d'intérêts (donc pas d'impôt sur le revenu facile à prélever), mais ils conservent leur valeur réelle sur le très long terme. C'est la seule vraie protection contre la planche à billets.

5 idées reçues sur la protection de votre capital

Il circule beaucoup de bêtises sur internet, surtout dans les cercles survivalistes ou, à l'inverse, chez les banquiers trop optimistes. Démêlons le vrai du faux.

"Mon argent est à moi, la banque ne peut pas y toucher"

Faux. Juridiquement, quand vous déposez de l'argent sur un compte courant, vous devenez créancier de la banque. L'argent devient la propriété de la banque, qui vous doit une somme équivalente. Si la banque fait faillite, vous êtes un créancier chirographaire. Vous passez après les salariés, après le fisc, après les créanciers privilégiés. Vous ne récupérez votre argent que s'il en reste, ou via le fonds de garantie (limité à 100 000 €). Votre argent n'est pas "dans" la banque, il est "chez" la banque.

"Diversifier dans 10 banques différentes suffit"

C'est mieux, mais ça ne protège pas contre le risque souverain. Si c'est tout le système bancaire français qui est en crise (crise de liquidité générale), ouvrir un compte dans 10 banques françaises ne sert à rien. Elles couleront toutes en même temps. La vraie diversification, c'est la diversification géographique et la diversification de classe d'actifs. Avoir des comptes à l'étranger (hors zone euro), avoir de l'immobilier, avoir des métaux.

"L'État a besoin de nous, il ne nous tuera pas"

C'est l'argument classique. "L'État ne peut pas se permettre de ruiner les épargnants". Historiquement, c'est faux. Les États ont toujours sacrifié les épargnants pour sauver le système. C'est le choix du moindre mal pour eux. Mieux vaut mécontenter les retraités et les épargnants (qui ont moins de poids électoral que les actifs endettés) que de laisser le système bancaire s'effondrer. C'est cynique, mais c'est la logique politique.

"La crypto-monnaie est la solution miracle"

Attention. C'est un actif de déconnexion, oui. Mais c'est aussi un actif ultra-volatil et très surveillé. Les gouvernements peuvent réguler les points d'entrée et de sortie (les exchanges). Ils peuvent taxer les plus-values de manière confiscatoire s'ils le décident. Et techniquement, si vous perdez vos clés, c'est fini. C'est une protection contre l'inflation, pas forcément contre la régulation étatique. C'est un outil, pas une baguette magique.

"L'immobilier est toujours sûr"

L'immobilier est lourd, illiquide et très taxé (IFI, taxe foncière, taxe d'habitation, plus-value). En cas de crise grave, un immeuble ne se mange pas et ne se transporte pas. Si le marché s'effondre ou si les locataires ne paient plus (chômage de masse), votre actif devient un passif. C'est une bonne protection contre l'inflation modérée, mais une mauvaise protection contre une crise systémique profonde.

Questions fréquentes sur la sécurité de l'épargne

Est-ce que l'État peut bloquer mes comptes bancaires ?

Oui, dans des cas très précis. Une saisie administrative à tiers détenteur (SATD) pour dettes fiscales est possible. En cas de suspicion de blanchiment ou de financement du terrorisme, les comptes peuvent être gelés judiciairement. Mais un blocage généralisé de tous les comptes pour raison économique ? Cela nécessiterait un état d'urgence économique extrême, type guerre. C'est le scénario du "cygne noir".

Que se passe-t-il si ma banque fait faillite ?

Le Fonds de Garantie des Dépôts et de Résolution (FGDR) intervient. Il vous rembourse jusqu'à 100 000 euros par personne et par banque. Au-delà, vous devenez actionnaire de la procédure de faillite et vous risquez de ne rien récupérer, ou très peu, et très tard. C'est pour ça qu'il ne faut jamais avoir plus de 100 000 euros sur une seule banque, sauf si vous acceptez ce risque.

Faut-il sortir tout mon argent en cash ?

Non, c'est une très mauvaise idée. Garder de grosses sommes en cash chez soi expose au vol, à l'incendie, et à l'inflation (le cash perd de la valeur chaque jour). De plus, cela vous exclut du système de paiement moderne. La solution n'est pas de sortir du système, mais de ne pas y mettre tous ses œufs. Gardez de la liquidité pour vivre, mais investissez le reste dans des actifs tangibles ou décorrélés.

Les comptes-titres à l'étranger sont-ils sûrs ?

Ils offrent une diversification juridique. Si vous avez un compte en Suisse ou au Luxembourg, vous dépendez d'un autre droit, d'une autre fiscalité (au début), et d'une autre économie. C'est une protection contre le risque pays France. Cependant, avec l'échange automatique d'informations (CRS), le fisc français saura que vous avez ce compte. Vous ne cacherez pas l'argent, mais vous protégerez sa localisation en cas de crise majeure dans la zone euro.

Verdict : La vigilance est le prix de la sécurité

Alors, l'État peut-il ponctionner notre épargne ? La réponse est sans appel : oui, il le fait déjà, tous les jours, via l'inflation et la fiscalité. La grande saisie brutale style "banqueroute" est improbable dans un pays comme la France, sauf effondrement total. Mais l'érosion lente, elle, est certaine.

Le problème, c'est que la plupart des gens dorment sur leurs deux oreilles en croyant que le chiffre sur leur relevé bancaire est une mesure de leur richesse. Ce n'est qu'une mesure nominale. La vraie richesse, c'est ce que ce chiffre permet d'acheter dans dix ans. Et là, le bilan est souvent moins brillant.

Mon conseil ? Ne paniquez pas, mais ne soyez pas naïfs. Diversifiez. Sortez une partie de votre épargne du circuit bancaire traditionnel (immobilier, or, actifs productifs). Comprenez que l'État est un acteur économique comme un autre, avec ses propres intérêts, qui ne sont pas toujours les vôtres. Protéger son patrimoine, ce n'est pas juste choisir le bon taux d'intérêt. C'est comprendre la politique monétaire et fiscale. C'est un peu comme si vous deviez être votre propre ministre des finances. C'est fatiguant, je le sais. Mais honnêtement, c'est flou de laisser faire sans regarder. La liberté financière a un prix, et ce prix, c'est la compétence.

💡 Points clés à retenir

  • C'est quoi l énergie dans notre vie ? - Par exemple, l'énergie c'est ce qui permet de fournir du travail, de produire un mouvement, de modifier la température ou de changer l'état de la
  • Pourquoi l énergie est importante dans notre vie ? - Sans électricité, les écoles et les hôpitaux ne peuvent fonctionner correctement.
  • Qui peut voir notre galerie ? - Dans le menu « Photos », choisissez « Albums » puis « Confidentialité ».
  • Qui peut voir notre historique YouTube ? - YouTube précise toujours que vous êtes la seule personne en mesure de voir les historiques conservés : dans les faits, c'est vrai.23 févr.
  • Qui peut voir notre historique privé ? - Lorsque vous utilisez la navigation privée, les autres utilisateurs de votre appareil n'ont pas accès à votre historique.

❓ Questions fréquemment posées

1. C'est quoi l énergie dans notre vie ?

Par exemple, l'énergie c'est ce qui permet de fournir du travail, de produire un mouvement, de modifier la température ou de changer l'état de la matière. Toute action humaine requiert de l'énergie : le fait de se déplacer, de se chauffer, de fabriquer des objets et même de vivre.20 déc. 2017

2. Pourquoi l énergie est importante dans notre vie ?

Sans électricité, les écoles et les hôpitaux ne peuvent fonctionner correctement. De toute façon, sans moyens de transport efficaces, les enfants et les malades ne peuvent quitter leur village pour s'y rendre.3 sept. 2014

3. Qui peut voir notre galerie ?

Dans le menu « Photos », choisissez « Albums » puis « Confidentialité ». C'est là que vous allez pouvoir choisir l'audience de vos albums photos. Si la confidentialité est sur « Public », tous les utilisateurs de Facebook peuvent voir les photos présentes dans votre album.

4. Qui peut voir notre historique YouTube ?

YouTube précise toujours que vous êtes la seule personne en mesure de voir les historiques conservés : dans les faits, c'est vrai.23 févr. 2021

5. Qui peut voir notre historique privé ?

Lorsque vous utilisez la navigation privée, les autres utilisateurs de votre appareil n'ont pas accès à votre historique.

6. Qui peut trouver notre adresse IP ?

Votre adresse IP publique vous est attribuée par votre FAI (fournisseur d'accès à Internet). La recherche de l'adresse IP de quelqu'un révèle également son FAI.

7. Est-ce que l'État va ponctionner les comptes bancaires ?

C'est faux. Pour soutenir une économie bousculée par l'épidémie de Covid-19, le Gouvernement ne prévoit pas du tout de ponctionner l'épargne des Français. “Il s'agit d'une fake news. On ne fait pas de relance économique en augmentant les impôts,” a confirmé le ministère de l'Economie.

8. Quelle est la première compagnie aérienne Inter-etat africaine ?

Ethiopian Airlines a reçu son 100ème avion, devenant ainsi la première compagnie aérienne à exploiter ce nombre important d'appareils sur le continent Africain.25 juin 2018

9. Pourquoi il faut aimer notre patrie ?

L'homme devenant presque un citoyen à part entière est redevable à sa communauté contre toutes formes d'agressions tendant à détruire cette nouvelle harmonie nationale. Ainsi, l'amour de la patrie est la source du sentiment national et permet de relier les hommes dans une nation.

10. Qui détient la Caisse d Epargne ?

Un groupe coopératif Le Groupe BPCE est présent dans la banque de proximité et l'assurance en France avec ses deux grands réseaux coopératifs Banque Populaire et Caisse d'Epargne ainsi que la Banque Palatine.Organisation Groupe BPCE : organigramme et ses 4 grands ...groupebpce.comhttps://groupebpce.com › le-groupe › organisationgroupebpce.comhttps://groupebpce.com › le-groupe › organisation Un groupe coopératif Le Groupe BPCE est présent dans la banque de proximité et l'assurance en France avec ses deux grands réseaux coopératifs Banque Populaire et Caisse d'Epargne ainsi que la Banque Palatine.

11. Comment fonctionne un Compte Epargne Temps ?

En quoi consiste le CET ? Le CET permet au salarié d'accumuler des droits à congé rémunéré ou de bénéficier d'une rémunération, immédiate ou différée, en contrepartie des périodes de congé ou de repos non pris ou des sommes qu'il y a affectées. La mise en place d'un CET dans l'entreprise n'est pas obligatoire.

12. Qui peut voir notre historique de navigation ?

Qui peut voir votre activité sur le web ?
  • Les administrateurs de réseaux Wi-Fi. ...
  • Fournisseurs d'accès à Internet (FAI) ...
  • Systèmes d'exploitation. ...
  • Moteurs de recherche. ...
  • Sites Web. ...
  • Apps. ...
  • Gouvernements. ...
  • Pirates informatiques.

13. Est-ce qu'on peut changer notre morphologie ?

Inutile de se leurrer : on ne peut pas changer de morphologie.28 nov. 2013

14. Comment la littérature peut changer notre vie ?

En nous plongeant dans des univers sociaux et mentaux, elle élargit notre compréhension du monde. Elle recèle aussi des vertus morales : parce qu'elle nous offre une voie d'accès à l'intimité psychique de personnages, elle développe notre empathie et incarne nos dilemmes existentiels.

15. Comment un livre peut changer notre vie ?

Écouter ce texteMettre en pauseIl peut apaiser et consoler. Mais aussi, bousculer et réveiller. Décryptage de cette révolution silencieuse : la découverte de l'ouvrage qui donne un nouveau souffle à notre histoire, voire la chamboule au point de prendre un virage à 180°après sa lecture.4 nov. 2015

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

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21. Ou parier tabac ?

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23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

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