VOUS POURRIEZ AUSSI AIMER
TAGS ASSOCIÉS
assurance  banque  banques  emprunteur  emprunteurs  exemple  garantie  garanties  immobilier  logement  obligatoire  pouvez  remboursement  revenus  risque  
DERNIÈRES PUBLICATIONS

Prêt à taux zéro : faut-il vraiment souscrire une assurance pour en profiter ?

Le PTZ, un dispositif à géométrie variable

Le prêt à taux zéro, c’est un peu le couteau suisse du financement immobilier : il permet d’emprunter jusqu’à 138 000 € (selon les zones et la composition du foyer) sans payer un centime d’intérêts, avec des remboursements étalés sur 20, 22 ou 25 ans. Lancé en 1995, il a connu pas moins de 17 réformes depuis, chacune venant ajuster ses critères d’éligibilité, ses plafonds de ressources ou ses zones géographiques prioritaires. En 2024, par exemple, le PTZ est recentré sur les logements neufs en zones tendues et les acquisitions dans l’ancien avec travaux en zones détendues. Résultat : un dispositif qui ressemble à un puzzle dont les pièces changent de forme tous les deux ans.

Qui peut en bénéficier ?

Pour prétendre au PTZ, il faut d’abord respecter des plafonds de ressources, qui dépendent à la fois de la localisation du bien et du nombre de personnes destinées à l’occuper. En zone A (Paris et sa banlieue proche, par exemple), un célibataire ne doit pas dépasser 37 000 € de revenus annuels, tandis qu’un couple avec deux enfants peut aller jusqu’à 74 000 €. En zone C (les communes rurales), ces plafonds tombent respectivement à 24 000 € et 48 000 €. Le problème, c’est que ces seuils sont calculés sur la base des revenus fiscaux de référence de l’année N-2 – ce qui signifie que si vous avez eu une augmentation de salaire en 2023, elle ne sera prise en compte qu’en 2025. Autant dire que la fenêtre d’opportunité peut se refermer sans crier gare.

Le PTZ, un prêt sans garantie ?

Contrairement à un prêt immobilier classique, le PTZ ne nécessite pas de garantie hypothécaire. En théorie, du moins. Car les banques, qui distribuent le dispositif mais ne prennent aucun risque (puisque l’État garantit le capital), ont tendance à compenser cette absence de garantie par d’autres exigences. Et c’est là que l’assurance emprunteur entre en jeu. Officiellement, la loi ne l’impose pas. Officieusement, certaines banques refusent purement et simplement de signer un PTZ sans assurance décès-invalidité. D’autres se contentent d’une couverture minimale, tandis que quelques-unes ferment les yeux. Bref, tout dépend de votre interlocuteur – et de son humeur du jour.

Assurance emprunteur et PTZ : ce que dit vraiment la loi

La législation est claire : aucun texte ne rend l’assurance obligatoire pour un prêt à taux zéro. Ni le Code de la construction et de l’habitation, ni les décrets d’application du PTZ, ni même les circulaires de la Banque de France ne mentionnent cette obligation. Le PTZ est un prêt aidé, pas un prêt réglementé comme le prêt conventionné ou le prêt d’accession sociale (PAS), qui, eux, imposent des garanties spécifiques. Alors pourquoi cette confusion persistante ?

L’amalgame avec les prêts classiques

La plupart des emprunteurs confondent PTZ et prêt immobilier traditionnel. Or, dans ce dernier cas, l’assurance est quasi systématique, car les banques veulent se protéger contre le risque de défaut de paiement en cas de décès ou d’invalidité de l’emprunteur. Pour un PTZ, le raisonnement devrait être différent : l’État prend déjà le risque à la place de la banque. Sauf que les établissements financiers, eux, ne voient pas les choses sous cet angle. Pour eux, un prêt reste un prêt, et un risque reste un risque. Du coup, ils appliquent souvent les mêmes règles que pour un financement classique – quitte à contourner l’esprit du dispositif.

Le rôle des courtiers et des banques

Les courtiers en crédit immobilier, qui jouent les intermédiaires entre les emprunteurs et les banques, ont tendance à présenter l’assurance comme une formalité incontournable. Pourquoi ? Parce que c’est plus simple. Parce que ça évite les négociations. Et parce que, soyons honnêtes, ça leur rapporte une commission. Les banques, elles, ont un argument massue : sans assurance, elles refusent de financer le reste du projet. Car le PTZ ne couvre jamais 100 % du montant de l’acquisition – il vient en complément d’un prêt principal, qui, lui, sera soumis à des conditions strictes. Autrement dit, si vous voulez le PTZ, vous devrez peut-être accepter l’assurance… même si ce n’est pas obligatoire.

Les banques et leur marge de manœuvre : jusqu’où peuvent-elles aller ?

En théorie, une banque ne peut pas imposer une assurance pour un PTZ. En pratique, elle peut refuser de vous accorder le prêt si vous ne souscrivez pas à sa proposition. Et comme le PTZ est rarement suffisant pour financer un achat immobilier (il couvre au maximum 40 % du coût de l’opération en zone A, 20 % en zone C), vous n’avez pas vraiment le choix. C’est un peu comme si on vous disait : "Vous voulez ce bonus ? Très bien, mais il faudra prendre l’option payante."

Les clauses contractuelles : attention aux petits caractères

Certains contrats de PTZ incluent des clauses qui, sans rendre l’assurance obligatoire, la rendent fortement recommandée. Par exemple, une banque peut exiger que l’emprunteur justifie d’une couverture décès-invalidité pour que le prêt soit accordé. D’autres vont plus loin et conditionnent le déblocage des fonds à la souscription d’une assurance. Le hic, c’est que ces clauses sont rarement mises en avant lors des premières discussions. On les découvre souvent au moment de signer, quand il est trop tard pour faire marche arrière. D’où l’importance de lire attentivement les offres de prêt – ou, mieux encore, de les faire relire par un professionnel.

Les différences entre banques : un vrai parcours du combattant

Toutes les banques ne jouent pas le même jeu. Certaines, comme la Caisse d’Épargne ou le Crédit Mutuel, sont connues pour être plus souples et acceptent parfois de se passer d’assurance pour un PTZ. D’autres, comme la BNP Paribas ou la Société Générale, sont réputées plus strictes et exigent systématiquement une couverture. Le problème, c’est que ces politiques ne sont jamais écrites noir sur blanc. Elles dépendent des agences, des conseillers, et même de la période de l’année (les banques sont souvent plus strictes en fin de trimestre, quand elles doivent boucler leurs objectifs). Du coup, obtenir un PTZ sans assurance relève parfois du parcours du combattant – et nécessite une bonne dose de patience, voire de chance.

Quels sont les risques à ne pas souscrire d’assurance ?

Si l’assurance n’est pas obligatoire, elle reste une sécurité – à la fois pour vous et pour vos proches. Sans elle, en cas de décès ou d’invalidité, le remboursement du PTZ peut devenir un fardeau pour votre famille. Et comme le PTZ est souvent couplé à un prêt principal, les conséquences peuvent être lourdes. Mais est-ce que le jeu en vaut vraiment la chandelle ?

Le risque financier pour les héritiers

Imaginons que vous décédiez avant d’avoir remboursé votre PTZ. Sans assurance, la dette ne s’éteint pas automatiquement. Vos héritiers devront soit rembourser le prêt, soit vendre le bien pour solder la dette. Dans le cas d’un PTZ couplé à un prêt classique, la situation peut devenir ingérable : si le bien a perdu de la valeur (ce qui arrive plus souvent qu’on ne le pense), ils pourraient se retrouver avec une dette supérieure au prix de vente. Et comme le PTZ ne peut pas être couvert par une hypothèque, les banques n’ont pas de garantie à saisir – ce qui signifie qu’elles se retourneront directement contre vos héritiers. Autant dire que le cadeau empoisonné est de taille.

L’impact sur la transmission du bien

Un PTZ non couvert par une assurance peut compliquer la transmission d’un bien immobilier. Si vos enfants ou votre conjoint veulent garder le logement, ils devront assumer le remboursement du prêt – ce qui peut être difficile, surtout s’ils n’ont pas les revenus nécessaires. À l’inverse, s’ils décident de vendre, ils devront rembourser le PTZ en priorité, ce qui réduira d’autant leur part d’héritage. Bref, sans assurance, le PTZ peut se transformer en bombe à retardement pour ceux qui vous survivent.

Comment négocier avec sa banque pour éviter l’assurance ?

Si vous tenez absolument à éviter l’assurance, sachez que tout n’est pas perdu. Certaines banques acceptent de faire des exceptions, à condition de présenter un dossier solide. Voici comment mettre toutes les chances de votre côté.

Mettre en avant votre profil emprunteur

Les banques sont plus enclines à faire des concessions si vous présentez un profil peu risqué. Par exemple, si vous avez des revenus stables, un emploi en CDI, peu de dettes et une épargne de précaution, elles seront plus ouvertes à la discussion. À l’inverse, si vous êtes en CDD, auto-entrepreneur ou si vous avez déjà eu des incidents de paiement, vos chances de négocier seront quasi nulles. Le truc, c’est de montrer que vous n’êtes pas un risque – même sans assurance.

Proposer des garanties alternatives

Si la banque refuse de se passer d’assurance, vous pouvez essayer de lui proposer des garanties alternatives. Par exemple :

Un nantissement

Vous pouvez nantir un contrat d’assurance-vie ou un compte-titres en garantie du prêt. La banque aura ainsi une sécurité en cas de défaut de paiement, ce qui peut la rassurer suffisamment pour renoncer à l’assurance emprunteur.

Une caution solidaire

Si un proche (parent, ami) accepte de se porter caution solidaire, la banque peut accepter de vous accorder le PTZ sans assurance. Attention, cette solution n’est pas anodine : en cas de défaut de paiement, la caution devra rembourser le prêt à votre place.

Un apport personnel plus important

Plus votre apport personnel est élevé, moins la banque prend de risques. Si vous pouvez augmenter votre apport (même de quelques milliers d’euros), vous réduirez d’autant le montant du PTZ – et donc le risque pour la banque. Certaines acceptent alors de faire l’impasse sur l’assurance.

Les alternatives à l’assurance emprunteur classique

Si vous ne pouvez pas échapper à l’assurance, sachez qu’il existe des alternatives moins chères et tout aussi protectrices. Depuis la loi Lemoine de 2022, vous avez le droit de choisir librement votre assurance emprunteur, à condition qu’elle offre des garanties équivalentes à celles proposées par la banque. Et ça, ça change tout.

L’assurance déléguée : comment ça marche ?

L’assurance déléguée, c’est le fait de souscrire une assurance emprunteur auprès d’un assureur externe plutôt qu’auprès de la banque. Les avantages ? Des tarifs souvent 20 à 50 % moins chers, et des garanties parfois plus adaptées à votre profil. Par exemple, si vous êtes jeune et en bonne santé, vous pouvez trouver des contrats avec des cotisations très basses. À l’inverse, si vous avez des antécédents médicaux, certaines assurances spécialisées (comme celles proposées par les courtiers en assurance emprunteur) peuvent vous couvrir là où les banques refuseraient.

Les assurances sans questionnaire médical

Certaines assurances, comme celles proposées par les mutuelles ou les assureurs en ligne, ne demandent pas de questionnaire médical. C’est une aubaine pour les emprunteurs qui ont des problèmes de santé ou qui pratiquent des sports à risque. Le revers de la médaille ? Les garanties sont souvent moins protectrices, et les exclusions plus nombreuses. Par exemple, une assurance sans questionnaire médical peut refuser de couvrir un décès lié à une maladie préexistante. À vous de peser le pour et le contre.

Les assurances temporaires

Si vous ne voulez pas vous engager sur toute la durée du prêt, vous pouvez opter pour une assurance temporaire, qui ne couvre que les premières années du remboursement. C’est une solution intéressante si vous prévoyez de revendre le bien rapidement, ou si vous comptez rembourser le PTZ par anticipation. Le coût est bien moindre, mais en cas de problème après la fin de la couverture, vous serez exposé.

Les erreurs à éviter quand on souscrit un PTZ

Le PTZ est un dispositif complexe, et les pièges sont nombreux. Voici les erreurs les plus courantes – et comment les éviter.

Croire que l’assurance est obligatoire

Comme on l’a vu, ce n’est pas le cas. Mais beaucoup d’emprunteurs se laissent convaincre par leur banquier ou leur courtier, qui présentent l’assurance comme une formalité incontournable. Résultat : ils paient une assurance inutile, ou du moins surdimensionnée par rapport à leurs besoins. Avant de signer quoi que ce soit, demandez toujours une offre de prêt sans assurance – et comparez les coûts.

Négliger les frais annexes

Le PTZ est un prêt sans intérêts, mais il n’est pas gratuit. Il y a les frais de dossier (qui peuvent aller jusqu’à 1 % du montant emprunté), les frais de garantie (si la banque en exige une), et parfois des frais de courtage. Sans compter les éventuels frais de remboursement anticipé, si vous décidez de solder le prêt avant son terme. Tous ces coûts peuvent alourdir significativement la facture. Par exemple, pour un PTZ de 50 000 €, les frais de dossier peuvent représenter 500 € – soit l’équivalent de plusieurs mois de remboursement.

Oublier de vérifier les conditions de remboursement

Le PTZ offre une période de différé de remboursement, qui peut aller jusqu’à 15 ans. Pendant cette période, vous ne remboursez que le prêt principal (si vous en avez un), pas le PTZ. Mais attention : une fois le différé terminé, les mensualités du PTZ s’ajoutent à celles du prêt principal, ce qui peut représenter une charge importante. Par exemple, si vous avez un prêt principal de 200 000 € sur 20 ans et un PTZ de 50 000 € sur 25 ans, vos mensualités vont exploser à partir de la 16e année. Il est donc crucial de bien calculer votre capacité de remboursement sur le long terme.

Questions fréquentes sur l’assurance et le PTZ

Peut-on résilier l’assurance après avoir signé le PTZ ?

Oui, depuis la loi Lemoine de 2022, vous pouvez résilier votre assurance emprunteur à tout moment, sans frais ni pénalités. La seule condition : que la nouvelle assurance propose des garanties équivalentes à celles de l’ancienne. C’est une excellente nouvelle pour les emprunteurs qui ont souscrit une assurance trop chère ou inadaptée. Par exemple, si vous avez trouvé une assurance déléguée moins chère, vous pouvez la substituer à celle de la banque sans problème. Attention, toutefois : certaines banques traînent des pieds pour accepter la substitution. Dans ce cas, il faut insister – ou menacer de saisir le médiateur bancaire.

Que se passe-t-il si je ne peux plus payer mon PTZ ?

Si vous rencontrez des difficultés de remboursement, la première chose à faire est de contacter votre banque pour trouver une solution. Dans le cadre d’un PTZ, vous pouvez demander un report de mensualités (jusqu’à 2 ans) ou un étalement du prêt sur une durée plus longue. En cas de difficultés graves (chômage, invalidité, etc.), vous pouvez aussi solliciter le Fonds de solidarité pour le logement (FSL), qui peut prendre en charge une partie de vos mensualités. Mais attention : ces dispositifs ne sont pas automatiques, et ils sont souvent soumis à des conditions strictes. Par exemple, le FSL ne couvre généralement que les ménages en situation de précarité avérée.

Est-ce que le PTZ est cumulable avec d’autres aides ?

Oui, le PTZ est cumulable avec plusieurs autres dispositifs d’aide à l’accession, comme le prêt Action Logement (ex-1 % logement), le prêt à l’accession sociale (PAS) ou les aides locales (comme le Prêt Paris Logement 0 % pour les Franciliens). Certaines collectivités proposent aussi des subventions pour les travaux de rénovation énergétique, qui peuvent être combinées avec un PTZ dans l’ancien. Le cumul de ces aides peut réduire significativement le coût total de votre projet. Par exemple, un couple avec deux enfants en zone B1 peut cumuler un PTZ de 80 000 €, un prêt Action Logement de 40 000 € et une subvention de 10 000 € pour des travaux d’isolation – soit un financement total de 130 000 € sans intérêts.

Peut-on utiliser le PTZ pour acheter une résidence secondaire ?

Non, le PTZ est réservé à l’achat d’une résidence principale. Il ne peut pas financer l’acquisition d’une résidence secondaire, d’un investissement locatif ou d’un bien destiné à la location saisonnière. De plus, vous devez occuper le logement dans un délai d’un an après l’achat (ou la fin des travaux, si vous achetez dans l’ancien). Si vous ne respectez pas cette condition, vous devrez rembourser le PTZ immédiatement – avec des pénalités en prime. Autant dire que le PTZ n’est pas fait pour les projets immobiliers "flexibles".

Verdict : faut-il souscrire une assurance pour un PTZ ?

La réponse n’est pas binaire. Tout dépend de votre situation, de votre profil emprunteur et de votre tolérance au risque. Si vous êtes jeune, en bonne santé et que vous avez des revenus stables, l’assurance peut sembler superflue – surtout si la banque accepte de vous accorder le PTZ sans. À l’inverse, si vous avez des enfants, un conjoint sans revenus ou des antécédents médicaux, l’assurance devient une sécurité indispensable. Le vrai piège, c’est de croire que tout est noir ou blanc. Entre les banques qui jouent sur les mots, les courtiers qui poussent à la consommation et les textes de loi qui laissent une large place à l’interprétation, le PTZ ressemble parfois à un champ de mines.

Mon conseil ? Ne signez rien sans avoir comparé au moins trois offres – dont une sans assurance. Et si la banque refuse de vous accorder le PTZ sans couverture, négociez : proposez une garantie alternative, un apport plus important, ou une assurance déléguée moins chère. Car au final, le PTZ est censé vous aider à devenir propriétaire, pas à vous endetter pour des décennies. Et ça, c’est une règle qui devrait s’appliquer à tous les emprunteurs – avec ou sans assurance.

💡 Points clés à retenir

  • Est-ce obligatoire d'avoir une assurance scolaire ? - En principe, vous n'êtes pas obligé de souscrire une assurance scolaire pour votre enfant.
  • Est-il obligatoire d'avoir une assurance habitation ? - Le propriétaire occupant d'un logement n'est pas obligé de souscrire une assurance habitation, contrairement au locataire.
  • Quel est le taux d'imposition pour une assurance-vie ? - Lors de la taxation de la déclaration de revenus, les produits afférents à des versements effectués à compter du 27.9.
  • Est-il obligatoire d'avoir un compte courant pour avoir une assurance vie ? - Écouter ce texteMettre en pauseNon, ce n'est pas une obligation.
  • Qui Est-ce qu ? - Pronom interrogatif Qui, comme objet direct.

❓ Questions fréquemment posées

1. Est-ce obligatoire d'avoir une assurance scolaire ?

En principe, vous n'êtes pas obligé de souscrire une assurance scolaire pour votre enfant. Pour toutes les activités scolaires obligatoires, c'est-à-dire celles inscrites dans l'emploi du temps de l'enfant, l'assurance est facultative.

2. Est-il obligatoire d'avoir une assurance habitation ?

Le propriétaire occupant d'un logement n'est pas obligé de souscrire une assurance habitation, contrairement au locataire. Mais si le bien est situé dans une copropriété, l'assurance peut être imposée par le règlement de la copropriété.

3. Quel est le taux d'imposition pour une assurance-vie ?

Lors de la taxation de la déclaration de revenus, les produits afférents à des versements effectués à compter du 27.9.2017 sont imposés au taux forfaitaire de 12,8% ou, sur option globale, au barème de l'impôt sur le revenu. Le taux forfaitaire est ramené à 7,5% pour les produits des contrats de plus de huit ans.

4. Est-il obligatoire d'avoir un compte courant pour avoir une assurance vie ?

Écouter ce texteMettre en pauseNon, ce n'est pas une obligation.

5. Qui Est-ce qu ?

Pronom interrogatif Qui, comme objet direct. Qui est-ce que tu cherches?

6. Est-il obligatoire d'avoir une assurance responsabilité civile ?

En France, l'assurance responsabilité civile est obligatoire pour les locataires. Il est donc super important de souscrire un contrat multirisques habitation couvrant à la fois les risques locatifs et la responsabilité civile vie privée.

7. Est-il obligatoire de déclarer une assurance vie ?

Si vous possédez un contrat d'assurance-vie, vous êtes imposé uniquement si vous effectuez un rachat : Récupération d'une partie de l'argent versé sur un contrat d'assurance vie avant l'échéance (qu'il soit total ou partiel). L'imposition varie selon les éléments suivants : Date de versement de la prime.Comment sont imposés les revenus d'un contrat d'assurance-vieservice-public.frhttps://www.service-public.fr › particuliers › vosdroitsservice-public.frhttps://www.service-public.fr › particuliers › vosdroits Si vous possédez un contrat d'assurance-vie, vous êtes imposé uniquement si vous effectuez un rachat : Récupération d'une partie de l'argent versé sur un contrat d'assurance vie avant l'échéance (qu'il soit total ou partiel). L'imposition varie selon les éléments suivants : Date de versement de la prime.

8. Est-ce Qu'est-ce qu ?

Est-ce que est est une particule invariable que l'on utilise pour poser une question sans commencer par le verbe. Exemple : Est-ce que tu pourrais me dire si tu participes à la fête, j'ai besoin de savoir combien de couverts je dois prévoir.6 janv. 2021

9. Quelle est la seule assurance obligatoire ?

Seule assurance obligatoire en automobile, la garantie responsabilité civile permet l'indemnisation des dommages causés aux tiers par le gardien ou le conducteur du véhicule : blessures d'un piéton, du passager, de l'occupant d'un autre véhicule…, dégâts causés aux autres voitures, deux-roues, immeubles…

10. C'est quoi assurance obligatoire ?

C'est ce que l'on appelle l'assurance maladie obligatoire. Elle couvre deux domaines : les dépenses de soins de santé et les indemnités en cas d'incapacité de travail. Les soins de santé recouvrent toutes les prestations de soins et de prévention, les médicaments et les dispositifs médicaux, remboursables ou non.

11. Est-il obligatoire d'avoir une assurance maladie en Suisse ?

Écouter ce texteMettre en pauseAssurance-maladie : Obligation de s'assurer pour les assurés domiciliés en Suisse. Toute personne qui arrive en Suisse pour s'y établir doit souscrire une assurance-maladie au plus tard trois mois après sa prise de domicile en Suisse.27 juin 2023

12. Est-ce qu Elon Musk à un diplôme ?

Elon Musk/Établissement d'enseignement supérieur

13. Est-il obligatoire de déclarer une assurance vie au notaire ?

Écouter ce texteMettre en pauseIl n'est pas nécessaire ni obligatoire de les déclarer au notaire. Ils seront obligatoirement soldés et le capital transmis au(x) bénéficiaire(s) désigné(s) au contrat et ce, hors succession, comme le rappelle l'article L132-12 du code des assurances.

14. Quelle assurance n'est pas obligatoire ?

L'assurance complémentaire santé ou mutuelle, n'est pas obligatoire. Elle permet de rembourser les frais de soins des souscripteurs, en complément du remboursement réalisé par la sécurité sociale. Elle permet une meilleure couverture santé, car la sécurité sociale ne prend en charge que le minimum.

15. Est-ce qu Elvis Presley fumait ?

Ne fumait pas. Ne se droguait pas. Pourtant, s'il est mort à 42 ans, c'est bien d'une overdose. Une overdose de solitude.22 août 1977

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.