Les chiffres qui circulent, et ce qu'ils valent vraiment
Bon, alors, d'après ce que j'ai lu – et j'ai fouillé un peu sur des sites fiables, genre des études de l'INSEE ou des sondages Ipsos – le pourcentage de vegans en France, il tourne autour de 2%. Attends, 2% ? Ça fait pas grand-chose, hein ? Sur 67 millions d'habitants, ça nous donne environ 1,3 million de personnes qui ont dit adieu à tout produit animal. Mais attends, c'est pas si simple. Parce que y'a des enquêtes qui disent 1%, d'autres qui poussent à 3% selon les régions. Par exemple, à Paris ou dans les grandes villes, c'est plus élevé, genre 4-5%, avec tous ces restos vegan qui poppent comme des champignons.
Et puis, tu sais quoi ? Ces stats, elles datent souvent de 2022 ou 2023, et avec l'inflation et tout, le véganisme, il grimpe doucement. Moi, je me dis que c'est sous-estimé, parce que plein de gens essaient sans le crier sur les toits. D'ailleurs, une fois, j'ai discuté avec ma copine Sophie – celle qui habite à Lyon, tu te souviens ? – et elle m'a raconté qu'elle a viré vegan il y a six mois, après un docu sur Netflix, mais elle le dit pas à sa famille pour éviter les disputes. Du coup, ces pourcentages, ils capturent pas tout.
Pourquoi ce chiffre reste modeste, malgré le hype
Allez, soyons honnêtes, en France, on est pas comme en Angleterre où y'a 10% de vegans ou un truc du genre. Ici, la bouffe, c'est sacré : le fromage, le foie gras, le magret... Franchement, renoncer à ça, c'est pas évident pour tout le monde. Moi, j'ai essayé le végétarien pendant un mois l'an dernier – ouais, à cause d'un pari avec mon frère à Bordeaux – et j'avoue, les weekends barbecue, c'était la galère. J'ai fini par craquer sur une saucisse merguez, pfiou, quel plaisir coupable !
Mais bon, les raisons pour devenir vegan, elles sont solides : l'écologie, d'abord, avec le climat qui part en vrille ; la santé, ensuite, moins de cholestérol et tout ; et l'éthique, pour les animaux. Et puis, y'a cette vague influencée par les réseaux, Instagram avec ses influenceurs qui postent des bowls colorés. Pourtant, le pourcentage stagne. Peut-être parce que c'est cher, les alternatives véganes ? Ou alors, culturellement, on est attachés à notre terroir. En tout cas, moi je trouve ça dommage, mais je respecte, hein.
Comment ça évolue, et ce que l'avenir réserve
Du coup, si on regarde l'évolution, en 2010, c'était genre 0,5%, et là on est à 2%, donc ça monte. Les jeunes, surtout, les 18-25 ans, ils sont plus dans le move : une étude récente disait que 10% d'entre eux se disent flexitariens, et une partie bascule vers le full vegan. À Marseille, par exemple, où j'ai passé des vacances l'été dernier avec des potes, on voyait des food trucks vegan partout, et les files d'attente étaient dingues. Mon ami Lucas, qui est un peu écolo dans l'âme, il m'a traîné dans un, et franchement, leur falafel était top – mieux que les kebabs habituels, je dirais.
Mais attends, y'a un bémol : les scandales parfois, comme des produits vegan bourrés d'additifs, ou des fermes qui se disent éthiques mais pas tant que ça. Du coup, les gens hésitent. Moi, si j'en deviens un un jour – enfin, peut-être pas, j'aime trop le camembert – je ferais gaffe à vérifier les labels. Et toi, t'en penses quoi ? T'as déjà testé une semaine sans viande ?
En bref, ce qu'il faut retenir sur ces 2%
Alors, pour résumer notre causette : oui, environ 2% de vegans en France, mais c'est en croissance, et ça reflète un changement de fond dans nos habitudes. C'est pas énorme, mais ça pèse de plus en plus sur les rayons des supermarchés et les menus des restos. Perso, je trouve ça inspirant, même si je reste omnivore pour l'instant. Bon, et si on se refaisait un café pour en discuter plus ? Histoire de voir si ce pourcentage grimpe encore d'ici l'année prochaine.
