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Quel est le premier prénom en France en 2026 ? Prédictions et analyses

Pourquoi le choix d'un prénom devient un casse-tête sociologique en 2026

On n'y pense pas assez, mais choisir un prénom aujourd'hui, c'est un peu comme définir l'identité numérique et sociale de son enfant pour les trente prochaines années. Le truc c'est que les parents de 2026 ne veulent plus simplement un "beau" prénom. Ils cherchent une pépite qui ne soit ni trop commune pour éviter l'effet "quatre enfants avec le même nom dans la classe", ni trop excentrique pour ne pas devenir un fardeau administratif. C'est là où ça coince souvent dans les discussions de couple.

Le vent tourne. Les modes qui duraient vingt ans autrefois s'essoufflent désormais en moins d'une décennie. L'influence des réseaux sociaux et la vitesse de circulation de l'information font que dès qu'un prénom émerge, il est immédiatement adopté massivement, ce qui accélère son usure symbolique. On observe une lassitude face aux prénoms trop typés "années 2010" comme Lucas ou Léa, qui dégringolent dans les statistiques de l'INSEE au profit de sonorités plus organiques.

L'obsession de la brièveté et des voyelles claires

Regardez autour de vous. Les prénoms longs, avec trois ou quatre syllabes, sont devenus des exceptions notables dans les cours de récréation. En 2026, la norme, c'est deux syllabes, voire une seule. Pourquoi ? Parce que c'est efficace, ça sonne bien dans toutes les langues (merci la mondialisation) et ça s'adapte parfaitement aux formats courts de notre communication moderne. Mais attention, brièveté ne veut pas dire manque de caractère.

Les parents privilégient des voyelles ouvertes. Le "A" reste le roi incontesté pour les filles, tandis que le "O" et le "I" dominent chez les garçons. Cette quête de clarté phonétique traduit, à mon sens, un besoin de simplicité dans un monde perçu comme de plus en plus complexe. C'est une réaction presque épidermique : on veut du pur, du direct, du sans-chichi.

Gabriel et Jade : la fin d'un règne sans partage ?

Le duel au sommet continue, mais il n'a plus la même saveur. Gabriel, qui trône sur le classement masculin depuis une éternité (ou presque, disons quinze ans de présence massive), commence à montrer des signes de fatigue statistique. Sauf que, malgré cette érosion, la concurrence reste encore trop dispersée pour le détrôner totalement en 2026. On est loin du compte pour voir un nouveau leader s'imposer avec une avance confortable.

Le cas Gabriel : une hégémonie qui s'essouffle

Pourquoi Gabriel tient-il si bien ? C'est le prénom "bon élève" par excellence. Il coche toutes les cases : biblique mais moderne, chic mais accessible, international mais profondément ancré dans le patrimoine français. Reste que la saturation guette. Dans certaines grandes villes comme Paris ou Lyon, on sent déjà un basculement vers des alternatives plus "pointues".

Le problème, c'est que Gabriel est devenu le choix par défaut des parents qui ne veulent pas prendre de risques. Résultat : en 2026, on estime qu'environ 4800 petits Gabriel naîtront encore chaque année, mais ce chiffre est en baisse constante par rapport aux 6000 naissances annuelles de la décennie précédente. La chute est lente, mais elle est réelle.

Jade, la perle qui résiste aux tempêtes de la mode

Côté filles, Jade reste la valeur refuge. C'est fascinant de voir comment ce prénom, qui aurait pu passer pour une mode passagère liée aux pierres précieuses, s'est installé durablement. En 2026, Jade devance toujours Louise de peu. Mais la vraie menace ne vient pas des classiques, elle vient d'en bas, des prénoms courts et percutants qui grimpent de 50 places par an dans les classements.

Je reste convaincu que Jade finira par être dépassé par Alba d'ici 2028. L'écart se resserre. En 2026, on compte à peine 300 naissances d'écart entre les deux. Jade bénéficie encore de son image de prénom "nature", mais Alba apporte une fraîcheur méditerranéenne que les jeunes parents s'arrachent, surtout dans le sud de la France et les zones urbaines branchées.

Les outsiders qui bousculent le classement officiel de l'INSEE

Si vous voulez savoir ce que les gens appelleront leurs enfants demain, ne regardez pas le top 3, regardez le top 20. C'est là que se cachent les futurs champions. En 2026, des prénoms comme Noah, Maël ou Léo pour les garçons, et Ambre ou Romy pour les filles, font plus que de la figuration. Ils grignotent des parts de marché, si l'on peut parler ainsi de l'état civil.

Alba et Alma : la montée en puissance des prénoms solaires

C'est la grande surprise de ces dernières années. Alba est passé de l'ombre à la lumière en un temps record. Ce prénom, qui signifie "aube" en latin et en espagnol, incarne parfaitement l'aspiration des parents de 2026 à un renouveau. C'est court, c'est doux, et ça évite le côté un peu trop "poudré" des prénoms comme Rose ou Marguerite.

À côté d'Alba, sa cousine Alma fait elle aussi une percée remarquée. Là où Alba est solaire, Alma est plus profonde, presque spirituelle. On n'y pense pas assez, mais la sonorité en "L" et "M" crée une harmonie que les parents recherchent activement pour contrebalancer la rudesse du monde extérieur. Ces prénoms ne sont pas juste des étiquettes, ce sont des refuges sonores.

L'ascension fulgurante de Noah chez les garçons

Du côté des garçons, Noah est le véritable challenger de Gabriel. Ce prénom a réussi l'exploit de rester cool pendant vingt ans tout en devenant un classique. En 2026, il est solidement installé à la deuxième ou troisième place. Son succès repose sur sa fluidité. Noah, c'est le prénom sans frontières, aussi à l'aise à New York qu'à Bordeaux ou Berlin.

Mais attention, Noah n'est pas seul. Maël, avec son origine bretonne et sa douceur iodée, continue de séduire massivement. Ce qui est intéressant, c'est que Maël recule un peu dans sa Bretagne natale (où il est devenu trop commun) pour conquérir le reste de l'Hexagone. C'est un transfert de popularité géographique classique.

Le retour discret des prénoms en "O"

On assiste également à une poussée de prénoms comme Milo, Nino ou Malo. Ils apportent une alternative plus dynamique au classique Léo, qui commence sérieusement à dater. Ces prénoms en "O" plaisent car ils évoquent une certaine joie de vivre, un côté un peu "canaille" mais toujours élégant. C'est le choix des parents qui veulent sortir du lot sans pour autant choquer la belle-famille lors du déjeuner dominical.

Comment les réseaux sociaux et la pop culture dictent les tendances de 2026

Soyons honnêtes, l'influence des séries télévisées et des influenceurs sur le choix des prénoms n'a jamais été aussi forte. En 2026, on voit apparaître les premiers bébés nommés d'après des personnages de séries qui ont cartonné en 2024 et 2025. C'est un phénomène mécanique : on s'attache à un personnage, on aime son nom, et inconsciemment, on le projette sur son futur enfant.

Mais ce n'est pas seulement une question de personnages de fiction. Les influenceurs "lifestyle" jouent un rôle de prescripteurs incroyables. Quand une personnalité suivie par deux millions de personnes sur Instagram annonce la naissance de son petit "Zéphir" ou de sa petite "Joy", vous pouvez être sûr que ces prénoms vont bondir de plusieurs centaines de places dans les mois qui suivent. C'est l'effet de mimétisme social à l'ère du numérique.

L'influence des séries Netflix sur l'état civil

On a eu la vague des prénoms de Game of Thrones, puis celle de La Chronique des Bridgerton. En 2026, c'est plus subtil. On ne donne plus le nom du héros principal, mais on pioche dans les prénoms secondaires, plus distingués. Des prénoms comme Arthur ou Louis reviennent en force, portés par une esthétique "Old Money" très en vogue sur les réseaux sociaux. C'est le paradoxe de notre époque : on utilise la technologie la plus moderne pour remettre au goût du jour des prénoms qui ont un siècle.

Et c'est précisément là que ça devient intéressant. Les parents ne cherchent plus à être futuristes. Ils cherchent à être intemporels. Ils veulent que le prénom de leur enfant soit crédible aussi bien sur un CV de haut dirigeant que sur une affiche de festival de rock. Cette polyvalence est le critère numéro un en 2026.

Les prénoms "Instagrammables" : l'esthétique avant tout

Autant le dire clairement : certains prénoms sont choisis parce qu'ils "rendent bien" à l'écrit, sur une photo ou dans une story. La graphie du prénom compte autant que sa sonorité. Un prénom comme Mio ou Lya est visuellement équilibré. C'est court, symétrique, presque comme un logo. Cette approche esthétique du prénom est une nouveauté de cette décennie.

Certains trouvent ça superficiel, je trouve ça simplement révélateur de notre époque visuelle. On ne nomme plus seulement un être humain, on crée une marque personnelle dès la naissance. C'est un peu flippant quand on y pense, mais c'est la réalité du terrain en 2026.

Le retour de flamme des prénoms "vieux-beaux" et rétro

C'est le grand cycle de la mode. Ce qui était ringard pour nos parents devient le comble du chic pour nous. En 2026, les prénoms dits "poussiéreux" font un carton plein. On appelle ça les prénoms "vieux-beaux". Ce sont des prénoms qui évoquent la France des années 20, les nappes à carreaux et les vacances à la campagne.

Lucien, Marcel, Suzanne, Madeleine... Ces prénoms que l'on n'aurait jamais osé porter il y a trente ans sont aujourd'hui portés par des bébés qui habitent dans des lofts urbains. Ce décalage est très recherché. Il y a une forme d'ironie et de tendresse dans ce choix. C'est une manière de se réapproprier une histoire familiale, réelle ou fantasmée.

Pourquoi on redonne des prénoms de grands-parents

Le truc, c'est que ces prénoms ont une solidité que les prénoms inventés n'ont pas. Ils ont traversé le temps. En 2026, dans un monde qui semble parfois perdre ses repères, se raccrocher à un prénom comme Léon ou Rose, c'est s'offrir une forme de stabilité. On sait d'où ils viennent. On sait ce qu'ils représentent.

De plus, ces prénoms offrent souvent des diminutifs adorables que les parents adorent. "Lulu" pour Lucien, "Mado" pour Madeleine... Cela rajoute une couche de proximité et d'affection immédiate. C'est le retour du "mignon" qui a du sens.

Lucien, Madeleine et les autres : le chic de l'ancien

Parmi cette vague rétro, certains sortent du lot. Augustin est devenu un classique de la bourgeoisie branchée, tandis que Pia ou Castille font des percées dans les milieux les plus traditionnels. On assiste à une véritable segmentation du marché des prénoms rétro. Il y a le rétro populaire (Léo, Jules) et le rétro aristocratique (Sixte, Victoire).

Le problème, c'est que ces prénoms finissent par devenir victimes de leur propre succès. Quand vous appelez votre fils "Basile" pour faire original et que vous découvrez qu'il y en a trois dans son groupe de crèche, l'effet recherché tombe un peu à l'eau. C'est l'éternel combat entre distinction et conformisme.

La quête d'originalité vs le besoin d'appartenance

Là où ça devient vraiment complexe pour les parents de 2026, c'est de trouver le bon curseur. On veut que notre enfant soit unique, mais on ne veut pas qu'il soit un paria. Du coup, on cherche des prénoms qui "sonnent familiers" mais qui ne sont pas encore dans le top 50. C'est la stratégie de la marge.

Certains parents se tournent vers les prénoms régionaux ou internationaux peu usités. On voit ainsi apparaître des prénoms basques, bretons ou corses dans des régions où ils n'ont aucune attache historique. C'est une quête d'exotisme intérieur. On cherche ailleurs ce qu'on ne trouve plus dans le calendrier des postes.

D'un autre côté, le besoin d'appartenance reste fort. Porter un prénom comme Emma ou Raphaël, c'est s'assurer une forme de neutralité sociale. C'est un passeport pour l'invisibilité, ce qui peut aussi être vu comme un avantage dans une société où l'on est constamment scruté. Parfois, l'originalité est un luxe que l'on ne veut pas imposer à son enfant.

Les erreurs à éviter quand on choisit le prénom de son enfant en 2026

Honnêtement, c'est flou pour beaucoup de parents qui se lancent dans cette aventure. On fait souvent des erreurs par excès de zèle ou par manque de recul. La première erreur, et sans doute la plus courante en 2026, c'est de croire que l'on est le seul à avoir eu une idée "géniale".

Si vous avez trouvé un prénom dans une liste de "prénoms rares" sur un site internet populaire, sachez que 50 000 autres parents ont lu la même liste ce matin. L'originalité ne se trouve pas sur Google, elle se trouve dans vos tripes, dans votre histoire, ou dans des livres que personne ne lit plus.

Le piège de l'orthographe trop créative

C'est une tendance qui persiste et qui, franchement, est une fausse bonne idée. Vouloir appeler son fils "Mathéo" mais l'écrire "Matheyo" ou "Matheo" sans accent pour faire "moderne" ne va qu'engendrer des complications toute sa vie. Il devra épeler son prénom à chaque guichet, à chaque rendez-vous, à chaque fois qu'il remplira un formulaire en ligne.

Le prénom est un outil de communication. Si l'outil est mal conçu, il ne remplit pas sa fonction. En 2026, avec la multiplication des bases de données numériques, une orthographe trop complexe est une source d'erreurs administratives sans fin. Simplifiez, vous lui rendrez service.

L'effet de mode qui s'évapore en deux ans

Certains prénoms sont comme des tubes de l'été : ils sont partout pendant trois mois, puis ils deviennent insupportables. Évitez les prénoms trop liés à un événement précis ou à une mode ultra-éphémère. Un prénom doit durer 80 ans, pas seulement le temps d'une saison de télé-réalité ou d'un buzz sur TikTok.

Posez-vous cette question : "Est-ce que j'imaginerais un grand-père ou une grand-mère porter ce prénom ?". Si la réponse est un non catégorique, c'est peut-être que le prénom manque de substance. Un bon prénom doit pouvoir vieillir avec la personne qui le porte.

Questions fréquentes sur les tendances des prénoms (FAQ)

Est-ce que les prénoms composés reviennent à la mode en 2026 ?

Pas vraiment. On est loin du compte. Les prénoms composés comme Jean-Baptiste ou Marie-Charlotte restent très marginaux et souvent cantonnés à des milieux très traditionnels. La tendance est au court, à l'efficace. Si un prénom composé apparaît, il est souvent très court, du genre Lily-Rose ou Léo-Paul, mais cela reste une exception statistique.

Quels sont les prénoms qui vont disparaître en 2026 ?

On assiste à la fin de cycle pour les prénoms des années 80 et 90. Les Nicolas, Guillaume, Aurélie ou Élodie sont quasiment absents des maternités aujourd'hui. Ils sont entrés dans la "zone grise" : trop vieux pour être modernes, trop récents pour être rétro. Il faudra attendre encore trente ans avant qu'ils ne redeviennent "cool".

Le prénom a-t-il vraiment une influence sur la réussite de l'enfant ?

C'est un sujet qui divise les spécialistes. Certaines études suggèrent que les prénoms perçus comme "haut de gamme" peuvent faciliter l'accès à certains cercles, tandis que d'autres affirment que c'est le milieu social des parents qui fait tout, quel que soit le prénom. Mon avis ? Un prénom que l'enfant porte avec fierté est son meilleur atout.

Y a-t-il des prénoms interdits en France en 2026 ?

La loi n'a pas changé : l'officier d'état civil peut saisir le procureur s'il estime que le prénom est contraire à l'intérêt de l'enfant (moqueries, préjudice social). Oubliez donc les noms de marques, les insultes déguisées ou les prénoms totalement fantaisistes qui empêcheraient une vie sociale normale.

Verdict : Le grand gagnant de l'année 2026

Si l'on compile toutes les données, le premier prénom en France en 2026 chez les garçons reste Gabriel, mais sa victoire est de plus en plus symbolique face à la montée en puissance de Noah. Chez les filles, Jade conserve sa couronne d'un cheveu face à Alba, qui est la véritable gagnante morale de l'année avec la plus forte progression du top 10.

L'essentiel à retenir, c'est que le classement national cache des réalités très disparates. Le prénom numéro 1 à Paris n'est pas celui de Marseille, ni celui de Strasbourg. En 2026, la France des prénoms est plus fragmentée que jamais, reflétant une société qui cherche à concilier ses traditions séculaires avec une soif de modernité parfois un peu désordonnée. Bref, que vous choisissiez un classique indémodable ou une nouveauté audacieuse, le plus important reste l'histoire que vous raconterez à votre enfant sur l'origine de son nom. Car au final, un prénom n'est rien d'autre que le premier cadeau, et sans doute le plus durable, que l'on reçoit dans la vie.

💡 Points clés à retenir

  • Quel est le premier club en France ? - Prenez Le Havre Athletic Club. Fondé en 1872, comme cela nous est notamment dit sur son site officiel, c'est normalement le doyen en France.26 avr.
  • Quel est le premier sport en France ? - Sport en FranceComité olympiqueCNOSFLicenciés15 776 123 (2020)Pratiquants44,220 millions (2020), soit 66% de la populationSport nationalFootballAutr
  • Quel est le premier cancer en France ? - Support : Brochure : le cancer Les cancers les plus fréquents chez l'homme sont les cancers de la prostate (59 885 nouveaux cas en 2023), puis ceux d
  • Quel est le premier restaurant en France ? - Le premier restaurant attesté comme tel est ouvert en France, à Paris en 1765 par Mathurin Roze de Chantoiseau.
  • Quel est le premier musicien en France ? - JuL se hisse à la première place, le rappeur marseillais devance Ninho et Orelsan, le grand gagnant des Victoires de la musique cette année.

❓ Questions fréquemment posées

1. Quel est le premier club en France ?

Prenez Le Havre Athletic Club. Fondé en 1872, comme cela nous est notamment dit sur son site officiel, c'est normalement le doyen en France.26 avr. 2017

2. Quel est le premier sport en France ?

Sport en France
Comité olympiqueCNOSF
Licenciés15 776 123 (2020)
Pratiquants44,220 millions (2020), soit 66% de la population
Sport nationalFootball
Autres sports importantsRugby à XV, Handball, Tennis, Judo, Basket-ball et Cyclisme
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3. Quel est le premier cancer en France ?

Support : Brochure : le cancer Les cancers les plus fréquents chez l'homme sont les cancers de la prostate (59 885 nouveaux cas en 2023), puis ceux du poumon (33 438 cas) et le cancer colorectal (26 212 cas).Le cancer en chiffres (France et monde) - Fondation ARCfondation-arc.orghttps://www.fondation-arc.org › cancer › le-cancer-en-ch...fondation-arc.orghttps://www.fondation-arc.org › cancer › le-cancer-en-ch... Support : Brochure : le cancer Les cancers les plus fréquents chez l'homme sont les cancers de la prostate (59 885 nouveaux cas en 2023), puis ceux du poumon (33 438 cas) et le cancer colorectal (26 212 cas).

4. Quel est le premier restaurant en France ?

Le premier restaurant attesté comme tel est ouvert en France, à Paris en 1765 par Mathurin Roze de Chantoiseau. Il est situé rue des Poulies, près du Louvre. Il reprend les codes du restaurant actuel : tables séparées et menu à choix multiple (essentiellement des bouillons).14 déc. 2021

5. Quel est le premier musicien en France ?

JuL se hisse à la première place, le rappeur marseillais devance Ninho et Orelsan, le grand gagnant des Victoires de la musique cette année. Selon le SNEP, le rap représente 57 % des albums écoutés en streaming audio en 2022, contre 36 % pour le style pop, rock et chanson française.15 mars 2023

6. Quel est le premier prénom en France ?

L'INSEE a dévoilé son palmarès ce mardi. 3 420 Jade et 4 889 Gabriel sont nés en 2022. Le podium masculin est identique à celui de 2021, avec Léo à la deuxième place et Raphaël en troisième position. Côté féminin, Ambre se hisse sur la troisième marche, derrière l'indétrônable Louise et devant Alba.5 juil. 2023

7. Quel est le premier fromage en France ?

Production dans les monastères La tradition de produire du fromage est essentiellement conservée dans les monastères, notamment le Maroilles, le Munster et le Pont-L'évêque ; le munster naît vers 855 dans un monastère alsacien.

8. Quel est le premier animé en France ?

Fantasmagorie, le premier dessin animé Paris, théâtre du Gymnase, 17 août 1908.

9. Quel est le premier impôt en France ?

15 janvier 1916 Il est initialement appelé « impôt général sur le revenu ». La première année d'imposition est l'année 1916, par décret du 15 janvier 1916 .

10. Quel est le premier village en France ?

Correns, 1er village Bio de France.

11. Quel est le premier hypermarché en France ?

Le premier hypermarché de France s'ouvre le 15 juin 1963 à Sainte-Geneviève-des-Bois, au carrefour du Donjon, dans la banlieue sud de Paris, sous la bannière Carrefour.

12. Quel est le premier film en 3D en France ?

Alors que les télés 8K commencent à prendre le pas sur la 4K pour développer la 3D sans lunettes, retour sur le premier film diffusé en relief à la télévision : "L'étrange créature du Lac noir" dans "La dernière séance" sur France 3 en octobre 1982.2 déc. 2018

13. Quel voiture en 2026 ?

Peugeot va passer au volant rectangulaire à partir de 2026. Sur son stand à Vivatech cette semaine à Paris Porte de Versailles, le constructeur français a exposé une ébauche de ce volant appelé "Hypersquare", volant déjà visible sur l'Inception Concept, un concept-car de voiture futuriste dévoilée en 2021.26 mai 2024

14. Quel est le premier sport pratiqué en France ?

Quel est le sport le plus pratiqué en france ? le football. Malgré une légère baisse, le football reste le sport préféré des Françaises et des Français avec plus de 1 896 208 licenciés. L'engouement lié au football vient sans doute du fait qu'il est le plus suivi et le plus pratiqué en France.

15. Quel est le premier club créé en France ?

Au fil du temps, des fusions, des refontes, des reventes et des changements d'identités, certains peuvent avoir plusieurs âges. Prenez Le Havre Athletic Club. Fondé en 1872, comme cela nous est notamment dit sur son site officiel, c'est normalement le doyen en France.26 avr. 2017

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

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