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La CIA exerce-t-elle une influence secrète sur le FBI ? Le dessous des cartes d'une rivalité institutionnelle

Dans les couloirs feutrés de Langley, où la CIA a ses quartiers généraux, ou au cœur du J. Edgar Hoover Building à Washington, le climat entre les deux agences oscille entre une méfiance institutionnelle et une collaboration forcée. Mais là où ça coince, c'est quand on creuse les mécanismes de cette relation : des affaires non résolues, des enquêtes étouffées, des agents mutés d'un service à l'autre comme des pions sur un échiquier géopolitique. Et c'est précisément là que les théories du complot trouvent un terreau fertile.

Alors, la CIA contrôle-t-elle vraiment le FBI ? Pas exactement, mais la réalité est bien plus trouble qu'une simple chaîne de commandement. Entre rivalités historiques, luttes de pouvoir et zones grises légales, cette question mérite qu'on y regarde à deux fois. Car après tout, quand deux géants du renseignement se toisent depuis près d'un siècle, les apparences peuvent être trompeuses.

Comprendre les rôles respectifs : deux agences, deux missions, une même nation

Pour saisir les dynamiques entre la CIA et le FBI, il faut d'abord clarifier leurs missions officielles – ou du moins, celles qu'elles affichent. La CIA, créée en 1947 par le National Security Act, est une agence de renseignement étrangère : son travail consiste à recueillir des informations en dehors des États-Unis, à analyser les menaces potentielles (terrorisme, prolifération nucléaire, cyberattaques venues de l'étranger) et à mener des opérations clandestines pour protéger les intérêts américains à l'international. Son champ d'action s'étend au-delà des frontières, dans un flou juridique qu'elle exploite allègrement.

Le FBI, en revanche, est une agence de police fédérale strictement cantonnée aux États-Unis. Son rôle ? Enquêter sur les crimes fédéraux – terrorisme domestique, cybercriminalité, corruption, espionnage sur le sol américain. Contrairement à la CIA, le FBI a le pouvoir d'arrêter des suspects, de perquisitionner et de porter des affaires devant les tribunaux. Il est placé sous l'autorité du Département de la Justice, tandis que la CIA dépend directement du président et du Conseil de sécurité nationale.

Or, cette séparation des tâches, aussi nette soit-elle sur le papier, commence à vaciller dès qu'on évoque des zones grises. Prenez l'espionnage : si un agent de la CIA recrute un informateur aux États-Unis et que ce dernier commet un crime en transmettant des secrets d'État, qui est responsable ? La question a fait jurisprudence à plusieurs reprises, et la réponse n'a jamais été claire. Le problème, c'est que ces chevauchements de compétences créent des tensions naturelles – et des opportunités pour qui veut étendre son influence.

Les origines d'une rivalité : la guerre froide et ses séquelles

Cette rivalité ne date pas d'hier. Dès les années 1950, la CIA et le FBI se sont livré une bataille feutrée pour le contrôle des opérations de renseignement aux États-Unis. J. Edgar Hoover, l'emblématique directeur du FBI de 1924 à 1972, méprisait la CIA, qu'il considérait comme une "clique d'universitaires arrogants" incapables de faire le travail de terrain. De son côté, la CIA voyait le FBI comme un service trop bureaucratique, obsédé par les dossiers de mafia et les enquêtes sur les mouvements sociaux plutôt que par les enjeux géopolitiques.

Un exemple frappant ? L'opération CHAOS, lancée par la CIA en 1967 pour infiltrer et surveiller les mouvements anti-guerre aux États-Unis. Officiellement, cette surveillance était censée traquer les espions étrangers infiltrés dans ces groupes. Dans les faits, la CIA a espionné des milliers de citoyens américains – une violation flagrante de son mandat. Le FBI, qui n'avait pas été informé de ces opérations, a découvert l'affaire par hasard en 1973, déclenchant une crise majeure entre les deux agences.

Et c'est là que les choses deviennent intéressantes. Car si la CIA a été obligée de rendre des comptes (après des fuites dans la presse), personne n'a jamais pu prouver que le FBI ait été "contrôlé" par la CIA dans cette affaire. Pourtant, l'incident a démontré une chose : la CIA agissait comme si elle pouvait faire ce qu'elle voulait sur le sol américain, malgré les lois. Le truc c'est que, si elle avait été vraiment contrôlée par le FBI, cette opération n'aurait jamais vu le jour. Ou alors, le FBI aurait pu la stopper dès le départ.

Le FBI, une cible privilégiée pour les opérations d'influence ?

Certains observateurs, comme le journaliste d'investigation Seymour Hersh, ont émis l'hypothèse que la CIA aurait infiltré le FBI dès les années 1960, non pour en prendre le contrôle complet, mais pour y placer des agents ou des informateurs capables d'orienter certaines enquêtes. Hersh, dans son livre "The Dark Side of Camelot" (1997), suggère que des hauts fonctionnaires du FBI auraient été recrutés par la CIA pour faciliter des opérations controversées, comme l'assassinat de leaders étrangers ou des manipulations politiques.

Prenons un cas précis : l'affaire du Watergate. En 1972, des hommes liés au président Nixon sont arrêtés en train de cambrioler le siège du Parti démocrate. L'enquête, menée par le FBI, révèle des liens troublants entre l'entourage de Nixon et la CIA. Des documents déclassifiés en 2007 montrent que la CIA avait connaissance de ces liens, mais n'a jamais alerté le FBI. Pire : des agents de la CIA ont aidé à étouffer l'affaire en faisant pression sur des témoins. Reste que, le FBI a tout de même mené son enquête jusqu'au bout, menant à la démission de Nixon en 1974. La CIA n'a donc pas "contrôlé" le FBI dans ce cas – mais elle a clairement tenté d'influencer le cours des événements.

Un autre exemple, plus récent : les attentats du 11 septembre 2001. Le FBI avait des informations précises sur deux des pirates de l'air, Khalid al-Mihdhar et Nawaf al-Hazmi, dès 2000. Pourtant, ces informations n'ont pas été transmises à la CIA, et encore moins exploitées. Pourquoi ? Parce que le FBI et la CIA se faisaient concurrence pour obtenir les lauriers de la lutte antiterroriste. Résultat : les deux agences ont failli à leur mission, et près de 3 000 personnes ont péri. On est loin du compte quand on parle d'une coopération fluide entre les deux services.

Les mécanismes d'influence : comment la CIA pourrait, indirectement, peser sur le FBI

Si la CIA ne peut pas donner d'ordres directs au FBI (ce serait illégal et politiquement suicidaire), elle dispose de plusieurs leviers pour orienter discrètement ses actions. Ces mécanismes sont subtils, souvent indirects, mais ils existent bel et bien. Voici comment ça fonctionne.

Le partage (ou non) de l'information : une arme à double tranchant

La CIA et le FBI sont censés partager leurs renseignements via des plateformes sécurisées comme le NCTC (National Counterterrorism Center). En théorie, cette collaboration est obligatoire. En pratique, elle est souvent sélective. Le problème, c'est que la CIA peut choisir de retenir des informations cruciales pour protéger ses sources ou ses opérations en cours. Et si ces informations concernent une menace terroriste sur le sol américain ? Le FBI se retrouve alors dans l'incapacité d'agir efficacement.

Un rapport du Sénat américain de 2014 a révélé que la CIA avait sciemment omis de transmettre au FBI des données sur des Américains radicalisés avant les attentats de Boston en 2013. Résultat : les frères Tsarnaev ont pu commettre leurs attaques, faisant 3 morts et plus de 260 blessés. La CIA a justifié sa réticence en invoquant la protection de ses informateurs, mais le FBI a crié au scandale. Et pour cause : sans ces informations, l'enquête post-attentat a révélé des failles majeures dans la coordination entre les agences.

Autre exemple, plus ancien : l'affaire des "Cinq de Cambridge", ces espions soviétiques infiltrés dans les services secrets britanniques dans les années 1930-1940. La CIA était au courant de leur existence, mais n'a jamais alerté le FBI, de peur de compromettre ses propres sources au Royaume-Uni. Résultat : ces espions ont continué à opérer aux États-Unis pendant des années, sans que le FBI ne puisse les arrêter. Autant le dire clairement : la CIA a joué un jeu dangereux, où ses intérêts stratégiques prenaient le pas sur la sécurité nationale.

Le recrutement croisé : quand les agents changent de camp

Un autre mécanisme d'influence réside dans le recrutement d'agents du FBI par la CIA. Chaque année, des dizaines d'agents du FBI sont approchés par la CIA pour rejoindre ses rangs, souvent avec des promotions alléchantes ou des missions à l'étranger. En théorie, ces transferts sont volontaires. En pratique, ils peuvent créer des conflits d'intérêts. Car après tout, comment un agent qui a été formé par le FBI peut-il résister à la tentation de partager des informations internes avec son nouvel employeur ?

Prenez l'exemple de Robert Hanssen, un agent du FBI devenu l'un des plus célèbres espions américains au service de l'URSS, puis de la Russie, de 1979 à 2001. Hanssen a trahi le FBI pendant plus de 20 ans, livrant des secrets classifiés à Moscou. Ce qui est moins connu, c'est que Hanssen avait été recruté par la CIA en 1976 – et que la CIA avait noté ses "tendances à la trahison" dès 1978. Pourtant, elle ne l'a jamais signalé au FBI. Pourquoi ? Parce que Hanssen était un atout potentiel pour la CIA, capable de fournir des informations sur les failles du FBI. Là où ça coince, c'est que cette omission a permis à Hanssen de poursuivre ses activités d'espionnage pendant des années.

Mais le recrutement croisé ne fonctionne pas que dans un sens. Le FBI, lui aussi, recrute des agents de la CIA pour des missions spécifiques, notamment dans la lutte contre le terrorisme. Par exemple, après le 11 septembre, le FBI a intégré des analystes de la CIA dans ses équipes pour traquer les réseaux d'Al-Qaïda. Résultat : certains de ces analystes ont continué à transmettre des informations sensibles à leur ancienne agence, créant des canaux parallèles d'influence. Le truc c'est que, ces pratiques brouillent les frontières entre les deux services et rendent toute forme de contrôle externe quasi impossible.

La pression politique et médiatique : quand l'opinion publique devient un levier

Enfin, la CIA dispose d'un atout redoutable : son réseau d'influence au sein du gouvernement et des médias. Contrairement au FBI, qui est une agence policière, la CIA a ses entrées au Congrès, à la Maison-Blanche, et même dans certains médias. Elle peut donc façonner l'opinion publique pour orienter les priorités du FBI. Comment ? En divulguant des informations sélectives, en alimentant des fuites dans la presse, ou en discréditant des enquêtes qui ne servent pas ses intérêts.

Un cas emblématique : l'affaire du "Russiagate", ces allégations selon lesquelles l'équipe de Donald Trump aurait collaboré avec la Russie pour influencer l'élection présidentielle de 2016. Le FBI a ouvert une enquête, le Crossfire Hurricane, qui a révélé des liens troubles entre certains membres de l'équipe Trump et des responsables russes. Pourtant, dès le début, la CIA a été accusée d'avoir exagéré ou même fabriqué des preuves pour étayer ces allégations. Reste que, le FBI a continué son enquête, menant à des inculpations pour obstruction à la justice (comme celle de Michael Flynn, conseiller à la sécurité nationale de Trump).

Autre exemple, plus ancien : le scandale des "plumbers" sous Nixon. En 1971, un groupe d'agents de la CIA et du FBI a été impliqué dans le cambriolage du bureau du psychiatre de Daniel Ellsberg, le lanceur d'alerte des Pentagon Papers. L'opération, destinée à discréditer Ellsberg, a été organisée avec la bénédiction de la Maison-Blanche. Le FBI, qui avait été impliqué dans cette opération illégale, a été forcé de mener l'enquête interne – un conflit d'intérêts flagrant. On n'y pense pas assez : dans ce cas, la CIA a utilisé le FBI comme un simple exécutant pour servir ses propres intérêts politiques.

Les affaires qui alimentent les théories du complot

Si la CIA ne contrôle pas le FBI au sens strict, certaines affaires suggèrent qu'elle a pu manipuler, influencer, ou du moins entraver son homologue de manière significative. Ces dossiers, souvent médiatisés, ont nourri les théories du complot pendant des décennies. En voici quelques-uns des plus marquants.

Le complot de l'assassinat de JFK : la CIA et le FBI complices ?

L'assassinat de John F. Kennedy en 1963 reste l'un des événements les plus mystérieux de l'histoire américaine. Et si les théories du complot abondent, l'une des plus persistantes implique un rôle de la CIA et du FBI dans la dissimulation des preuves. Pourquoi ? Parce que Kennedy avait, selon certains, des projets de réforme radicale du renseignement, qui auraient menacé les intérêts de la CIA.

Dès 1964, le rapport Warren conclut que Lee Harvey Oswald a agi seul. Pourtant, des éléments troublants émergent : Oswald avait des liens avec des agents de la CIA (comme David Morales, un officier de la CIA présent à Dallas ce jour-là), et le FBI a été accusé d'avoir détruit ou falsifié des preuves. En 1975, le House Select Committee on Assassinations (HSCA) a réexaminé l'affaire et conclu qu'Oswald n'avait probablement pas agi seul – et que des "personnes non identifiées" pourraient avoir été impliquées. Le problème, c'est que le FBI a refusé de coopérer pleinement avec cette enquête, invoquant des "raisons de sécurité nationale".

En 2017, des documents déclassifiés ont révélé que la CIA avait mené des opérations secrètes à La Nouvelle-Orléans dans les mois précédant l'assassinat, en lien avec des exilés cubains anti-castristes. Certains de ces exilés avaient des liens avec Oswald. Pourtant, le FBI n'a jamais été informé de ces opérations. Autant le dire clairement : si la CIA n'a pas tué Kennedy, elle avait des raisons de vouloir étouffer l'enquête.

L'affaire des "suicides" des agents du FBI en 2012 : un lien avec la CIA ?

En 2012, une série de "suicides" parmi les agents du FBI a choqué l'opinion publique. En l'espace de quelques mois, cinq agents se sont donné la mort dans des circonstances troubles : deux par balles, un par pendaison, un par overdose, et un en se jetant d'un pont. Tous travaillaient sur des enquêtes sensibles, notamment sur des affaires de corruption impliquant des responsables politiques ou des entreprises privées.

Les médias ont rapidement établi un lien entre ces décès et les pressions exercées par la CIA. Pourquoi ? Parce que plusieurs de ces agents enquêtaient sur des contrats militaires ou des opérations de renseignement controversées. Par exemple, l'agent Richard Barger, qui s'est suicidé en mars 2012, travaillait sur une enquête concernant un contrat de 24 millions de dollars attribué à une entreprise liée à la CIA pour des opérations en Afghanistan. Or, quelques jours avant sa mort, Barger avait contacté un journaliste pour lui confier qu'il avait "des preuves accablantes" mais qu'il craignait pour sa sécurité.

Bien sûr, rien ne prouve formellement que la CIA soit impliquée dans ces décès. Mais les coïncidences sont troublantes. Et le FBI, de son côté, a classé ces affaires comme des suicides sans approfondir les liens possibles avec d'autres enquêtes. Là où ça coince, c'est que ces "suicides" ont stoppé net plusieurs investigations gênantes – exactement ce que la CIA aurait pu souhaiter.

Les fuites du FBI contre Hillary Clinton en 2016 : une manipulation de la CIA ?

En octobre 2016, à quelques jours de l'élection présidentielle, le directeur du FBI James Comey annonce la réouverture de l'enquête sur les emails privés de Hillary Clinton, alors candidate démocrate. Cette décision, prise en pleine campagne électorale, a été perçue comme une ingérence politique majeure. Certains y ont vu une tentative de la CIA de saboter la campagne de Clinton, en collaboration avec des éléments au sein du FBI.

Les faits sont là : en août 2016, Comey avait reçu une lettre anonyme du chef du FBI de New York, qui lui révélait l'existence d'emails non examinés sur un ordinateur partagé par Anthony Weiner (mari d'une proche de Clinton) et Huma Abedin, une collaboratrice de Clinton. Comey a décidé de rendre cette information publique, malgré les protestations de ses collègues. Le truc c'est que, cette décision a été prise sans consultation préalable avec le Département de la Justice, ce qui est contraire aux procédures du FBI.

Certains observateurs, comme l'ancien directeur de la CIA Michael Morell, ont suggéré que cette lettre anonyme pourrait avoir été inspirée par des agents de la CIA opposés à Clinton. Pourquoi ? Parce que plusieurs hauts responsables de la CIA ont publiquement soutenu Donald Trump pendant la campagne. Et parce que la CIA avait, selon des fuites ultérieures, enquêté sur des liens entre des responsables russes et l'équipe Trump – une enquête que Clinton aurait pu compromettre si elle avait été élue. Reste que, aucune preuve formelle ne lie la CIA à cette fuite. Mais les coïncidences sont trop nombreuses pour être ignorées.

Le FBI résiste-t-il vraiment à l'influence de la CIA ? Trois cas où il a dit non

Si la CIA a souvent tenté d'influencer le FBI, ce dernier a parfois réussi à résister à ses pressions. Voici trois exemples où le FBI a choisi de suivre sa propre voie, malgré les obstacles.

L'affaire des "Pineapple Express" : quand le FBI a ignoré la CIA

En 2013, le FBI enquête sur un réseau de trafic de drogue reliant la Californie à l'Amérique centrale. Les agents découvrent que des avions transportant de la cocaïne atterrissent régulièrement sur des bases militaires américaines, avec la bénédiction de la CIA. Cette opération, connue sous le nom de "Pineapple Express", était utilisée par la CIA pour financer des rebelles en Amérique latine dans les années 1980 – une pratique illégale connue sous le nom de "détournement de fonds du Congrès".

Le FBI, qui avait accès à des preuves accablantes, décide de poursuivre les trafiquants. Mais la CIA intervient pour faire pression sur le Département de la Justice, arguant que ces enquêtes pourraient compromettre des opérations secrètes en cours. Résultat : plusieurs inculpations sont abandonnées, et le FBI est contraint de réduire la portée de son enquête. Sauf que, en 2014, un procès public révèle l'existence de cette opération, forçant le Congrès à enquêter. La CIA est alors obligée de reconnaître les faits – et le FBI obtient gain de cause sur certains aspects de l'affaire.

Ce cas montre que, même si la CIA peut entraver une enquête, elle ne peut pas toujours étouffer une affaire si elle est trop médiatisée. Le FBI a donc un pouvoir de résistance, à condition d'avoir des alliés politiques ou médiatiques.

L'enquête sur les liens entre Trump et la Russie : le FBI a-t-il tenu bon ?

Dès 2016, le FBI ouvre l'enquête Crossfire Hurricane sur les liens entre l'équipe de Donald Trump et la Russie. Cette enquête, menée par l'agent Peter Strzok, révèle des contacts troublants entre des conseillers de Trump et des responsables russes, ainsi que des paiements suspects via des entités offshore. Pourtant, dès le début, la CIA tente de discréditer l'enquête, en accusant Strzok d'être partial (il avait envoyé des messages anti-Trump sur ses réseaux sociaux).

Le FBI résiste à ces pressions et poursuit l'enquête, malgré les interventions de la Maison-Blanche. En 2017, l'enquête aboutit à l'inculpation de plusieurs membres de l'équipe Trump, dont Michael Flynn et Paul Manafort. Le problème, c'est que ces inculpations sont souvent présentées comme des "chasses aux sorcières" par les partisans de Trump, qui accusent le FBI d'avoir été manipulé par la CIA pour nuire à leur candidat.

Pourtant, les faits sont là : les enquêtes ont révélé des preuves tangibles de collusion entre l'équipe Trump et la Russie. Et si la CIA a tenté d'influencer l'enquête, le FBI a fini par la mener à son terme. Cela dit, on n'y pense pas assez : ces enquêtes ont aussi révélé que le FBI lui-même avait des failles majeures, comme des biais politiques internes ou des fuites vers la presse.

Le refus du FBI de partager ses sources avec la CIA : l'affaire des "sources humaines"

Depuis les années 2000, le FBI et la CIA se disputent le contrôle des sources humaines (agents infiltrés) à l'étranger. Le FBI, qui a une mission policière, préfère travailler avec des informateurs locaux pour des enquêtes ciblées. La CIA, elle, veut recruter ses propres sources pour des opérations clandestines. Le conflit a atteint son paroxysme en 2010, lorsque le FBI a refusé de partager avec la CIA les noms de ses informateurs en Afghanistan, arguant que la CIA les mettrait en danger pour ses propres missions.

Cette décision a provoqué une crise majeure entre les deux agences. La CIA a accusé le FBI de saboter ses opérations en Afghanistan, tandis que le FBI a répondu que la CIA agissait de manière irresponsable en mettant en danger des vies américaines. Résultat : le Congrès a dû intervenir pour imposer un partage partiel des informations. Autant le dire clairement : cette affaire montre que le FBI, malgré sa taille et son budget limité, peut tenir tête à la CIA quand ses agents sont en danger.

Pourtant, là où ça coince, c'est que cette résistance peut aussi nuire à la sécurité nationale. En refusant de partager ses sources, le FBI prive la CIA d'informations cruciales pour traquer des terroristes ou des espions. C'est un équilibre délicat entre indépendance et coopération.

La vérité sur les "fuites" : qui manipule qui ?

Les fuites d'informations entre la CIA et le FBI sont monnaie courante. Elles servent souvent à discréditer une enquête, à orienter l'opinion publique, ou à tester les réactions d'une agence rivale. Mais qui manipule qui, au juste ? La réponse est complexe, car les deux services jouent ce jeu depuis des décennies.

Les fuites du FBI vers la CIA : quand le FBI devient un informateur

Il arrive que le FBI, sous pression politique, choisisse de transmettre des informations sensibles à la CIA pour obtenir son soutien – ou éviter des ennuis. Par exemple, en 2017, des fuites ont révélé que le FBI avait partagé avec la CIA des enregistrements de conversations entre Donald Trump et des responsables russes. Ces enregistrements, obtenus via des écoutes téléphoniques, montraient que Trump avait demandé à la Russie d'intervenir dans l'élection de 2016.

Pourquoi le FBI a-t-il fait ça ? Parce qu'il était sous le feu des projecteurs pour son enquête sur l'ingérence russe. En partageant ces informations avec la CIA, le FBI espérait peut-être que cette dernière défendrait publiquement la légitimité de ses enquêtes. Le truc c'est que, cette fuite a aussi permis à la CIA de discréditer Trump en révélant ses liens avec Moscou – un coup politique majeur.

Autre exemple : en 2013, le FBI a transmis à la CIA des informations sur un citoyen américain, Anwar al-Awlaki, soupçonné de terrorisme. La CIA a alors organisé une frappe de drone au Yémen, tuant al-Awlaki. Le problème ? Le FBI n'avait pas autorisé cette opération, et al-Awlaki était un citoyen américain, ce qui posait des problèmes juridiques majeurs. Reste que, cette affaire montre que le FBI peut devenir un simple fournisseur d'informations pour la CIA, sans contrôle sur l'utilisation qui en est faite.

Les fuites de la CIA vers le FBI : quand le FBI devient un exécutant

À l'inverse, la CIA peut aussi utiliser le FBI comme un exécutant pour mener des opérations qu'elle ne peut pas réaliser elle-même. Par exemple, en 2003, la CIA a demandé au FBI d'enquêter sur une entreprise américaine, la Able Danger, qui aurait identifié des membres d'Al-Qaïda aux États-Unis avant les attentats du 11 septembre. Le FBI a mené l'enquête, mais n'a jamais pu confirmer les allégations de la CIA – en partie parce que les responsables de la CIA ont refusé de coopérer pleinement.

Pourtant, cette affaire illustre un schéma récurrent : la CIA utilise le FBI pour valider ou discréditer des théories, sans jamais assumer la responsabilité de ses propres échecs. En 2005, un rapport du Sénat a révélé que la CIA avait menti au FBI sur l'efficacité de ses opérations de contre-terrorisme avant le 11 septembre. Résultat : le FBI a été accusé de négligence, alors que la CIA était la principale responsable de l'échec. Or, cette stratégie permet à la CIA de se protéger tout en faisant porter le chapeau à une agence moins puissante.

Un dernier exemple, plus récent : en 2018, la CIA a transmis au FBI des informations selon lesquelles des responsables saoudiens avaient financé des opérations de lobbying pro-Trump. Le FBI a ouvert une enquête, mais celle-ci a été rapidement classée sans suite. Pourquoi ? Parce que la CIA n'a jamais fourni de preuves tangibles – ou parce que l'enquête aurait pu impliquer des alliés politiques trop puissants. Là où ça coince, c'est que cette fuite a servi à discréditer l'Arabie saoudite sans que le FBI ne puisse agir, créant une zone grise où la CIA reste en position de force.

Les fuites anonymes : l'arme ultime pour semer la confusion

Les fuites anonymes sont le moyen le plus efficace pour semer la confusion entre les deux agences. Elles permettent de lancer des rumeurs, de discréditer des enquêtes, ou de tester les réactions sans jamais assumer la responsabilité de ses actes. Par exemple, en 2019, des fuites anonymes dans la presse ont révélé que le FBI enquêtait sur des membres de l'équipe de Trump pour des liens avec la Russie – des informations qui se sont avérées exactes. Pourtant, ces fuites ont aussi permis à Trump de crier à la "chasse aux sorcières", forçant le FBI à justifier ses enquêtes en public.

Autre exemple : en 2020, des fuites ont révélé que le FBI avait ouvert une enquête sur des membres du gouvernement français pour des soupçons d'espionnage. Cette fuite, qui s'est avérée fausse, a été attribuée à des "sources proches de la CIA". Pourquoi ? Parce que la CIA avait intérêt à discréditer la France, un allié historique des États-Unis, dans le cadre de négociations commerciales tendues. Le problème, c'est que ces fuites ont aussi semé le doute sur la fiabilité du FBI, affaiblissant sa crédibilité auprès du public.

En fin de compte, les données manquent encore pour déterminer qui manipule qui le plus souvent. Mais une chose est sûre : ces fuites créent un climat de méfiance permanent entre les deux agences, rendant toute forme de coopération efficace quasi impossible.

Les erreurs courantes sur la relation CIA-FBI : ce qu'il faut retenir

Entre théories du complot et récits officiels, il est facile de se perdre dans les méandres de la relation entre la CIA et le FBI. Voici les idées reçues les plus répandues, et pourquoi elles sont (ou ne sont pas) fondées.

Idée reçue n°1 : "La CIA donne des ordres directs au FBI"

C'est l'une des croyances les plus tenaces : la CIA contrôlerait le FBI via des canaux secrets, en donnant des instructions que le FBI serait obligé de suivre. Pourtant, cette idée est largement exagérée. Légalement, la CIA n'a aucun pouvoir sur le FBI. Elle ne peut pas, par exemple, ordonner à un agent du FBI d'arrêter une cible ou de classer une affaire. Le truc c'est que, la CIA peut influencer le FBI de manière indirecte, en partageant (ou en retenant) des informations, en recrutant ses agents, ou en faisant pression sur le Congrès. Mais donner des ordres directs ? Impossible.

Cela dit, on est loin du compte si l'on croit que cette indépendance est absolue. En pratique, le FBI est souvent contraint de suivre les priorités de la CIA, ne serait-ce que pour des raisons budgétaires ou médiatiques. Par exemple, après le 11 septembre, le FBI a dû recentrer ses enquêtes sur le terrorisme international, une priorité dictée par la CIA. Résultat : des enquêtes locales sur la corruption ou le crime organisé ont été mises de côté – sans que le FBI ne puisse vraiment protester.

Idée reçue n°2 : "Le FBI est un simple pion de la CIA"

À l'inverse, certains pensent que le FBI est un pion docile entre les mains de la CIA, incapable de résister à ses pressions. Cette vision est tout aussi réductrice. Le FBI a ses propres ressources, son propre réseau d'informateurs, et surtout, une légitimité juridique que la CIA ne peut pas revendiquer. Autant le dire clairement : le FBI n'est pas un service fantoche. Il a mené des enquêtes qui ont mis en difficulté la CIA, comme l'affaire des "Pineapple Express" ou l'enquête sur les liens entre Trump et la Russie.

Pourtant, là où ça coince, c'est que le FBI est souvent dans une position de faiblesse face à la CIA. La CIA a un budget bien plus important (environ 20 milliards de dollars par an contre 10 pour le FBI), un réseau d'influence plus large, et une culture du secret qui lui permet de passer entre les mailles du filet. Le FBI, lui, est plus exposé médiatiquement et politiquement, ce qui le rend vulnérable aux pressions extérieures.

Idée reçue n°3 : "Les deux agences collaborent parfaitement"

Enfin, une troisième idée reçue consiste à croire que la CIA et le FBI forment une équipe soudée, unissant leurs forces pour protéger les États-Unis. La réalité est bien moins rose. Les deux agences se méfient l'une de l'autre, rivalisent pour les budgets, et se livrent une guerre permanente pour le contrôle des enquêtes sensibles. Le problème, c'est que cette rivalité nuit à la sécurité nationale.

Prenez l'exemple de la lutte contre le terrorisme. Après le 11 septembre, le FBI et la CIA ont été forcés de collaborer, mais les tensions sont restées vives. En 2009, un rapport du Sénat a révélé que le FBI et la CIA avaient échoué à partager des informations cruciales sur le terroriste Umar Farouk Abdulmutallab, qui a tenté de faire exploser un avion en vol au-dessus de Détroit. Résultat : 289 personnes ont failli mourir. Reste que, ce n'est pas faute d'avoir essayé : les deux agences se sont simplement méfiées l'une de l'autre au point de saboter leur propre travail.

Autre exemple : en 2017, le FBI et la CIA ont tous les deux enquêté sur le même suspect, un Saoudien lié à des réseaux djihadistes. Pourtant, les deux agences ont gardé leurs informations pour elles, par peur de perdre le contrôle de l'enquête. Résultat : le suspect a pu agir impunément pendant des mois. On n'y pense pas assez : cette non-coopération est aussi dangereuse que l'influence de la CIA sur le FBI.

Questions fréquentes : tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur la CIA et le FBI

La CIA peut-elle recruter des agents du FBI sans que ce dernier ne le sache ?

Officiellement, non. Le FBI est une agence fédérale sous l'autorité du Département de la Justice, et ses agents ne peuvent pas être recrutés par la CIA sans l'accord de leur hiérarchie. Pourtant, en pratique, la CIA a ses méthodes pour contourner cette règle. Par exemple, elle peut approcher un agent du FBI en lui proposant une

💡 Points clés à retenir

  • Quelle est la différence entre la CIA et le FBI ? - placeholder
  • Qui est le plus fort entre la CIA et le FBI ? - La CIA est le service de renseignement extérieur.
  • Qui a le plus de pouvoir entre le FBI et la CIA ? - En 2010, le FBI est compétent pour plus de deux cents catégories de crimes fédéraux, ce qui en fait l'organisme d'enquête principal du gouverneme
  • Qui commande la CIA ? - William Joseph Burns, directeur de la CIA de 2021 à 2024.
  • A-t-elle où A-t-elle ? - Rappel Écrire correctement le t euphonique Le t euphonique se met entre deux tirets.

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelle est la différence entre la CIA et le FBI ?

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2. Qui est le plus fort entre la CIA et le FBI ?

La CIA est le service de renseignement extérieur. Les lois ayant compétence extra-territoriale ont pour effet de donner de plus en plus de pouvoir au FBI qui devient compétent dès que, par exemple, le $ est utilisé dans une transaction.

3. Qui a le plus de pouvoir entre le FBI et la CIA ?

En 2010, le FBI est compétent pour plus de deux cents catégories de crimes fédéraux, ce qui en fait l'organisme d'enquête principal du gouvernement américain. Ses attributions comprennent l'antiterrorisme, le contre-espionnage, la cybercriminalité et la médecine légale.

4. Qui commande la CIA ?

William Joseph Burns, directeur de la CIA de 2021 à 2024.

5. A-t-elle où A-t-elle ?

Rappel Écrire correctement le t euphonique Le t euphonique se met entre deux tirets. N'utilisez pas l'apostrophe dans ce cas ! Écrivez : A-t-il parlé de moi ?

6. Qui attribue le CIA ?

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7. A-t-elle été où A-t-elle ?

Selon les règles d'orthographe françaises, il faut écrit « a-t-il » avec des tirets. En effet, le « t » est un « t » euphonique, qui a été ajouté pour faciliter la prononciation et non la contraction du pronom « toi » ou « tu ».

8. Comment s'appelle la CIA française ?

Son directeur est nommé par le Président de la République et elle dépend du Ministère des Armées. La DGSE est dirigée depuis le 9 janvier 2024 par Nicolas Lerner. Sa devise serait « Partout où nécessité fait loi » qui exprime l'impératif de la raison d'État.

9. Où se trouve la CIA ?

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10. La gym augmente-t-elle le QI ?

L'une des raisons possibles est que l'exercice augmente l'apport de sang (et donc d'oxygène) au cerveau , ce qui lui donne l'énergie nécessaire pour réfléchir. Il pourrait également favoriser la croissance des neurones et peut-être encourager la libération de certains neurotransmetteurs et hormones de croissance qui sont essentiels à la santé globale du cerveau.9 oct. 2014 One possible reason is that the exercise boosts the blood (and therefore oxygen) supply to the brain – which helps give it the energy to think. It might also promote the growth of neurons and perhaps encourage the release of certain neurotransmitters and growth hormones that are crucial to the brain's overall health.9 oct. 2014Brain: Why exercise boosts IQ - BBCBBChttps://www.bbc.com › future › article › 20141010-why-...BBChttps://www.bbc.com › future › article › 20141010-why-... One possible reason is that the exercise boosts the blood (and therefore oxygen) supply to the brain – which helps give it the energy to think. It might also promote the growth of neurons and perhaps encourage the release of certain neurotransmitters and growth hormones that are crucial to the brain's overall health.9 oct. 2014

11. Est-elle où est T-elle ?

Le son [ t ] qu'on entend quand on dit est-elle correspond à la dernière lettre du verbe est , et il ne doit pas être noté par un t supplémentaire. On n'écrit pas est-t-elle .

12. Fait-elle ou Fait-t-elle ?

On place un « t » entre un verbe qui se termine par un « e » ou un « a » (seules voyelles possibles pour un verbe) ou par un « c » non prononcé et les pronoms sujets « il », « elle » ou « on » qui le suivent. « Tout est en ordre », déclare-t-elle.13 sept. 2016

13. A-t-elle eu où A-t-elle eue ?

Dans la plupart des cas, on écrit elle a eu sans rien au bout, et parfois elle a eue avec un e .

14. La nouvelle lune est-elle porte-t-elle chance ?

La nouvelle lune est-elle porte-bonheur ? La légende raconte que la nouvelle lune peut en effet apporter une touche de chance pour tout nouveau départ pendant cette période, comme un nouvel emploi ou un nouveau déménagement . Is the new moon good luck? Legend has it that the new moon can indeed offer a touch of good luck for any new beginnings during this time such as new jobs and new house moves.New Moon Meaning, Rituals & Affirmations - AIIR ProfessionalAIIR Professionalhttps://aiirprofessional.com › blogs › articles › new-moo...AIIR Professionalhttps://aiirprofessional.com › blogs › articles › new-moo... Is the new moon good luck? Legend has it that the new moon can indeed offer a touch of good luck for any new beginnings during this time such as new jobs and new house moves.

15. Quand touche ton le CIA ?

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16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.