On a passé au crible les données de l’INSEE, les choix des influenceurs, les coups de cœur des parents branchés (et ceux des parents qui s’en fichent royalement), pour vous proposer une sélection qui sort des sentiers battus. Sans dogme, sans pression, juste des pistes pour éviter les regrets dans 20 ans. Parce qu’un prénom, c’est un cadeau – ou un fardeau, selon.
Pourquoi "cool" est un piège (et comment l’éviter)
Le mot "cool" est un fourre-tout. Pour certains, c’est l’équivalent d’un jean déchiré et d’un perfecto : un prénom qui claque, qui fait tourner les têtes, qui dit "je suis unique". Pour d’autres, c’est l’inverse : un prénom qui passe inaperçu, qui ne vieillit pas, qui ne donne pas de complexes à l’adolescence. Et entre les deux ? Un gouffre. Le problème, c’est que le cool d’aujourd’hui sera peut-être le has-been de demain. Souvenez-vous de Chloé dans les années 2000 – un prénom qui sonnait comme une évidence, et qui aujourd’hui fait presque "vintage" (comprenez : un peu daté).
Alors, comment éviter le piège ? D’abord, en se méfiant des modes éphémères. Les prénoms inspirés de séries (Khaleesi, Daenerys) ou de célébrités (Blue Ivy, North) ont une espérance de vie limitée. Ensuite, en testant le prénom à voix haute – dans la rue, au téléphone, en criant depuis la fenêtre (oui, ça se fait). Si ça sonne faux, c’est que c’est faux. Enfin, en pensant à l’avenir : un prénom trop mignon à 5 ans peut devenir un boulet à 30. Fraise ou Litchi, c’était drôle sur le moment. Moins quand on postule pour un CDI.
Reste que le cool, c’est aussi une question de feeling. Certains prénoms ont une aura, une musicalité qui les rend intemporels sans être banals. Léonie, par exemple, traîne une réputation de prénom sage, mais avec son "é" final qui chante, elle a quelque chose de libre, d’un peu bohème. Maëlys, avec son tréma, a ce côté rare sans être compliqué. Et puis, il y a les prénoms qui jouent la carte de la discrétion chic : Camille, Jeanne, Alice. Ils ne font pas de vagues, mais ils ne se démodent jamais. Le vrai cool, finalement, c’est peut-être ça : un prénom qui ne cherche pas à l’être.
Les 3 critères qui font un prénom "cool" (selon les parents qui osent)
On a interrogé une centaine de parents – ceux qui ont choisi Zoé en 1995 quand tout le monde disait "trop original", ceux qui ont opté pour Luna en 2010 alors que les grands-parents levaient un sourcil, ceux qui ont craqué pour Sasha sans se soucier du genre. Voici ce qui ressort de leurs réponses, en vrac :
1. **La sonorité**. Un prénom cool doit rouler sous la langue comme une mélodie. Les "a" finaux (Emma, Clara) ou les "é" (Léa, Noémie) ont la cote, car ils donnent une impression de douceur et de modernité. À l’inverse, les prénoms trop durs (Brigitte, Gisèle) ou trop mous (Céline, Sylvie) sont souvent boudés. Le truc ? Le prononcer à voix haute en exagérant les syllabes. Si ça sonne bien en version "opéra", c’est bon signe.
2. **L’équilibre entre originalité et simplicité**. Trop commun, et le prénom perd son charme. Trop rare, et il devient un sujet de conversation à chaque présentation. Anaïs a connu son pic dans les années 2000, mais aujourd’hui, elle est partout – et du coup, plus vraiment cool. À l’inverse, Théa ou Elyna montent en flèche : assez uniques pour se démarquer, mais pas assez pour devenir un fardeau. Le sweet spot ? Un prénom qui figure entre la 50e et la 200e place du top des naissances. Assez présent pour ne pas surprendre, assez rare pour ne pas lasser.
3. **La capacité à vieillir**. Un prénom cool à 5 ans doit l’être encore à 50. Manon a ce petit côté intemporel, tout comme Louise ou Margot. À l’inverse, Lilou ou Lola (désolée, les fans) risquent de faire "trop mignon" passé 25 ans. Le test ultime ? Imaginer le prénom sur une carte de visite, un CV, ou une plaque de médecin. Si ça passe, c’est gagné.
Les prénoms cool qui résistent (et ceux qui craquent)
Certains prénoms traversent les époques sans prendre une ride. Jeanne, par exemple, était déjà populaire au Moyen Âge, et elle revient en force aujourd’hui – preuve que le cool, parfois, c’est juste du classique bien porté. Alice aussi a cette qualité : elle sonne à la fois littéraire et moderne, un peu comme Emma (qui, soit dit en passant, est le prénom féminin le plus donné en France depuis 2014 – autant dire qu’elle est partout).
À l’inverse, certains prénoms ont une durée de vie limitée. Jade, par exemple, a explosé dans les années 2000, mais aujourd’hui, elle est associée à une génération bien précise – celle des préados qui écoutaient Lorie et portaient des bracelets brésiliens. Enzo (pour les garçons) et Léa (pour les filles) ont connu le même sort : trop populaires, donc moins désirables. Le piège ? Les prénoms qui suivent une mode passagère, comme ceux inspirés de séries (Eleven pour Stranger Things) ou de jeux vidéo (Zelda). Ils font sourire sur le moment, mais dans 10 ans, ils risquent de faire grincer des dents.
Et puis, il y a les prénoms qui reviennent de loin. Agathe, par exemple, était considérée comme vieillotte il y a 20 ans, mais aujourd’hui, elle a ce côté rétro-chic qui plaît aux parents en quête d’originalité. Rosalie aussi fait son comeback, tout comme Adèle – un prénom qui sonne à la fois doux et fort, un peu comme Clémence. La clé ? Choisir un prénom qui a une histoire, mais qui ne sent pas le naphtaline.
Les prénoms de fille cool en 2024 : notre top 20 (avec explications)
On a compilé les données de l’INSEE, les tendances des réseaux sociaux, et les coups de cœur des parents "early adopters" pour vous proposer une sélection qui sort des sentiers battus. Pas de classement, pas de hiérarchie – juste des prénoms qui ont du caractère, sans tomber dans l’excentrique.
1. Léonie – La discrète qui a du chien
Léonie, c’est le prénom qui semble sage en apparence, mais qui cache une sacrée personnalité. Avec son "é" final qui chante et son côté un peu vintage, elle plaît aux parents qui veulent éviter les clichés sans prendre de risques. Elle a connu un pic dans les années 1900, puis a disparu des radars avant de faire un retour en force ces dernières années. Aujourd’hui, elle figure dans le top 50 des prénoms féminins en France – preuve qu’elle a tout bon. Le plus ? Elle vieillit bien, se décline en diminutifs (Léo, Léa), et s’accorde avec à peu près tous les noms de famille. Un sans-faute.
2. Maëlys – Le prénom qui a du caractère
Avec son tréma et son "y", Maëlys a ce petit côté rare qui plaît aux parents en quête d’originalité. Elle est apparue dans les années 1990 et n’a cessé de grimper depuis – aujourd’hui, elle figure dans le top 30 des prénoms féminins. Le truc en plus ? Elle sonne à la fois douce et forte, un peu comme Maëlle ou Maëva, mais avec une touche plus moderne. Attention, cependant : le tréma peut poser problème à l’étranger (les anglophones ont tendance à le zapper), et certains profs ont du mal à l’écrire correctement. Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme.
3. Sasha – Le prénom gender-neutral qui cartonne
Sasha, c’est le prénom qui casse les codes. À l’origine russe (diminutif d’Alexandre ou d’Alexandra), il est devenu unisexe en Occident, et il plaît de plus en plus aux parents qui veulent éviter les stéréotypes de genre. En France, il est encore peu donné – seulement 200 naissances en 2022 – mais il monte en flèche, notamment grâce à des célébrités comme Sasha Obama ou Sasha Luss. Le plus ? Il sonne moderne sans être trop original, et il s’adapte à toutes les cultures. Le moins ? Certains puristes râlent parce qu’il "n’est pas français". Mais depuis quand est-ce que ça arrête les parents branchés ?
4. Théa – La petite sœur de Théodore
Théa, c’est le prénom qui a tout pour plaire : court, percutant, et avec une touche mythologique (Théa était une titanide dans la mythologie grecque). Il est apparu en France dans les années 2000 et n’a cessé de grimper depuis – aujourd’hui, il figure dans le top 100. Le plus ? Il sonne à la fois doux et moderne, un peu comme Ava ou Léa, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être confondu avec Théo, et certains le trouvent "trop simple". Mais c’est précisément ce qui fait son charme : un prénom qui ne cherche pas à en faire trop.
5. Elyna – L’alternative à Elena
Elyna, c’est le prénom qui monte, monte, monte. Avec son "y" et son "a" final, il a ce côté international qui plaît aux parents globe-trotters. Il est encore peu donné en France (environ 300 naissances par an), mais il figure dans le top 100 en Belgique et en Suisse – preuve qu’il a un bel avenir devant lui. Le plus ? Il sonne à la fois doux et moderne, un peu comme Lina ou Léana, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être confondu avec Elina ou Elena, et certains le trouvent "trop proche" de ces variantes. Mais bon, c’est aussi ce qui fait son originalité.
6. Capucine – Le prénom floral qui a du style
Capucine, c’est le prénom qui sent bon la Provence et les champs de fleurs. Il a connu un pic dans les années 2000, puis a un peu disparu avant de faire un retour en force ces dernières années. Aujourd’hui, il figure dans le top 150 des prénoms féminins en France – et il plaît de plus en plus aux parents qui veulent un prénom naturel, poétique, mais pas trop mièvre. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Rose ou Marguerite, mais avec une touche plus moderne. Le moins ? Il peut être associé à la fleur (la capucine, justement), et certains le trouvent "trop long". Mais c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui a du caractère.
7. Luna – La star des prénoms célestes
Luna, c’est le prénom qui a tout pour plaire : court, poétique, et avec une touche cosmique. Il a explosé dans les années 2010, notamment grâce à des célébrités comme Luna Park (la fille de John Legend et Chrissy Teigen) ou Luna Blaise (l’actrice de Manifest). Aujourd’hui, il figure dans le top 20 des prénoms féminins en France – et il ne montre aucun signe de faiblesse. Le plus ? Il sonne à la fois doux et moderne, un peu comme Stella ou Aurora, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être associé à la lune (logique), et certains le trouvent "trop utilisé". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son succès : un prénom qui plaît à tout le monde.
8. Zoé – Le comeback surprise
Zoé, c’était le prénom cool des années 2000 – celui qui claquait, qui sonnait moderne, qui faisait tourner les têtes. Puis il a un peu disparu, avant de faire un retour en force ces dernières années. Aujourd’hui, il figure dans le top 50 des prénoms féminins en France – et il plaît de plus en plus aux parents qui veulent un prénom court, percutant, et facile à prononcer. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Léa ou Emma, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être associé à une génération bien précise (celle des Zoé nées dans les années 2000), et certains le trouvent "trop commun". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui traverse les époques.
9. Mila – Le prénom court qui a tout bon
Mila, c’est le prénom qui a tout pour plaire : court, percutant, et avec une touche slave qui plaît aux parents en quête d’originalité. Il a explosé dans les années 2010, notamment grâce à des célébrités comme Mila Kunis ou Mila Jovovich, et aujourd’hui, il figure dans le top 30 des prénoms féminins en France. Le plus ? Il sonne à la fois doux et moderne, un peu comme Léa ou Emma, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être confondu avec Mya ou Mya-Lou, et certains le trouvent "trop court". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui ne cherche pas à en faire trop.
10. Agathe – Le prénom rétro qui revient en force
Agathe, c’était le prénom des grands-mères dans les années 1950 – celui qui sentait la naphtaline et les pulls en laine. Puis il a disparu des radars, avant de faire un retour en force ces dernières années. Aujourd’hui, il figure dans le top 100 des prénoms féminins en France – et il plaît de plus en plus aux parents qui veulent un prénom vintage, mais pas trop vieillot. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Adèle ou Camille, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être associé à l’Agathe de Belle et Sébastien, et certains le trouvent "trop vieux". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui a une histoire.
11. Rosalie – Le prénom floral qui a du caractère
Rosalie, c’est le prénom qui sent bon les roses et les jardins à la française. Il a connu un pic dans les années 1900, puis a disparu des radars avant de faire un retour en force ces dernières années. Aujourd’hui, il figure dans le top 150 des prénoms féminins en France – et il plaît de plus en plus aux parents qui veulent un prénom naturel, poétique, mais pas trop mièvre. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Marguerite ou Capucine, mais avec une touche plus moderne. Le moins ? Il peut être associé à la rose (logique), et certains le trouvent "trop long". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui a du caractère.
12. Adèle – Le prénom littéraire qui traverse les époques
Adèle, c’est le prénom qui a tout pour plaire : court, percutant, et avec une touche littéraire (merci Victor Hugo et son Bug-Jargal). Il a connu un pic dans les années 1800, puis a disparu des radars avant de faire un retour en force ces dernières années. Aujourd’hui, il figure dans le top 50 des prénoms féminins en France – et il plaît de plus en plus aux parents qui veulent un prénom intemporel, mais pas trop commun. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Camille ou Jeanne, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être associé à Adèle Exarchopoulos (l’actrice de La Vie d’Adèle), et certains le trouvent "trop court". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui ne cherche pas à en faire trop.
13. Clémence – Le prénom doux qui a du caractère
Clémence, c’est le prénom qui sonne comme une caresse – mais qui cache une sacrée personnalité. Il a connu un pic dans les années 1990, puis a un peu disparu avant de faire un retour en force ces dernières années. Aujourd’hui, il figure dans le top 100 des prénoms féminins en France – et il plaît de plus en plus aux parents qui veulent un prénom doux, mais pas trop mièvre. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Camille ou Jeanne, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être associé à la clémence (la vertu), et certains le trouvent "trop long". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui a du caractère.
14. Margot – Le prénom intemporel qui ne se démode jamais
Margot, c’est le prénom qui traverse les époques sans prendre une ride. Il a connu un pic dans les années 1900, puis a disparu des radars avant de faire un retour en force ces dernières années. Aujourd’hui, il figure dans le top 50 des prénoms féminins en France – et il plaît de plus en plus aux parents qui veulent un prénom intemporel, mais pas trop commun. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Jeanne ou Camille, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être associé à Margot Robbie (l’actrice de Barbie), et certains le trouvent "trop court". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui ne cherche pas à en faire trop.
15. Louise – Le prénom classique qui revient en force
Louise, c’était le prénom des reines et des princesses dans les années 1800 – celui qui sentait le luxe et l’élégance. Puis il a disparu des radars, avant de faire un retour en force ces dernières années. Aujourd’hui, il figure dans le top 10 des prénoms féminins en France – et il plaît de plus en plus aux parents qui veulent un prénom intemporel, mais pas trop commun. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Jeanne ou Camille, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être associé à Louise Bourgeois (l’artiste), et certains le trouvent "trop classique". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui a une histoire.
16. Jeanne – Le prénom qui a du caractère
Jeanne, c’est le prénom qui a tout pour plaire : court, percutant, et avec une touche historique (merci Jeanne d’Arc). Il a connu un pic dans les années 1900, puis a disparu des radars avant de faire un retour en force ces dernières années. Aujourd’hui, il figure dans le top 30 des prénoms féminins en France – et il plaît de plus en plus aux parents qui veulent un prénom intemporel, mais pas trop commun. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Camille ou Louise, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être associé à Jeanne Calment (la doyenne de l’humanité), et certains le trouvent "trop court". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui ne cherche pas à en faire trop.
17. Camille – Le prénom intemporel qui ne se démode jamais
Camille, c’est le prénom qui traverse les époques sans prendre une ride. Il a connu un pic dans les années 1990, puis a un peu disparu avant de faire un retour en force ces dernières années. Aujourd’hui, il figure dans le top 20 des prénoms féminins en France – et il plaît de plus en plus aux parents qui veulent un prénom intemporel, mais pas trop commun. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Jeanne ou Louise, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être associé à Camille Cottin (l’actrice de Dix pour cent), et certains le trouvent "trop unisexe". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui ne cherche pas à en faire trop.
18. Alice – Le prénom littéraire qui a tout bon
Alice, c’est le prénom qui a tout pour plaire : court, percutant, et avec une touche littéraire (merci Lewis Carroll et son Alice au pays des merveilles). Il a connu un pic dans les années 1900, puis a disparu des radars avant de faire un retour en force ces dernières années. Aujourd’hui, il figure dans le top 50 des prénoms féminins en France – et il plaît de plus en plus aux parents qui veulent un prénom intemporel, mais pas trop commun. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Jeanne ou Camille, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être associé à Alice Taglioni (l’actrice), et certains le trouvent "trop court". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui ne cherche pas à en faire trop.
19. Emma – Le prénom qui plaît à tout le monde
Emma, c’est le prénom qui a tout pour plaire : court, percutant, et avec une touche internationale. Il a explosé dans les années 2000, et aujourd’hui, il est le prénom féminin le plus donné en France depuis 2014 – autant dire qu’il plaît à tout le monde. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Léa ou Chloé, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être associé à Emma Watson (l’actrice de Harry Potter), et certains le trouvent "trop commun". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui traverse les époques.
20. Léa – Le prénom court qui a du caractère
Léa, c’est le prénom qui a tout pour plaire : court, percutant, et avec une touche biblique (merci l’Ancien Testament). Il a explosé dans les années 1990, et aujourd’hui, il figure dans le top 20 des prénoms féminins en France – autant dire qu’il plaît à tout le monde. Le plus ? Il sonne à la fois doux et fort, un peu comme Emma ou Chloé, mais avec une touche plus rare. Le moins ? Il peut être associé à Léa Salamé (la journaliste), et certains le trouvent "trop court". Mais bon, c’est aussi ce qui fait son charme : un prénom qui ne cherche pas à en faire trop.
Les prénoms de fille cool à éviter (ou pas, mais en connaissance de cause)
Certains prénoms font sourire sur le moment, mais deviennent un fardeau à l’âge adulte. D’autres sont tellement tendance qu’ils risquent de dater dans 10 ans. Et puis, il y a ceux qui sont juste… compliqués. Voici une petite sélection des prénoms à manier avec précaution – ou à éviter, selon votre tolérance au risque.
1. Khaleesi – Le prénom qui fait trop "Game of Thrones"
Khaleesi, c’est le prénom qui a tout pour plaire aux fans de Game of Thrones – mais qui peut devenir un boulet dans la vraie vie. Il est apparu dans les années 2010, au pic de la série, et il a connu un petit succès aux États-Unis (notamment grâce à Kim Kardashian, qui a failli appeler sa fille ainsi). En France, il est encore très rare – et c’est tant mieux. Le problème ? Il est difficile à prononcer pour les non-initiés, et il peut donner lieu à des moqueries ("Alors, tu es la reine des dragons ?"). Bref, un prénom qui fait sourire sur le moment, mais qui peut devenir un fardeau à l’adolescence.
2. Blue Ivy – Le prénom qui fait trop "célébrité"
Blue Ivy, c’est le prénom que Beyoncé et Jay-Z ont donné à leur fille – et qui a fait couler beaucoup d’encre. En France, il est encore extrêmement rare (moins de 10 naissances par an), et c’est tant mieux. Le problème ? Il est difficile à porter en dehors du milieu des people. Imaginez une Blue Ivy en réunion de copropriété, ou en entretien d’embauche. Le prénom est beau, poétique, mais il a une connotation trop forte – celle d’un couple de stars qui a voulu marquer les esprits. Bref, un choix audacieux, mais risqué.
3. Apple – Le prénom qui fait trop "tech"
Apple, c’est le prénom que Gwyneth Paltrow a donné à sa fille – et qui a fait grincer des dents. En France, il est encore inexistant, et c’est tant mieux. Le problème ? Il est trop associé à la marque à la pomme, et il peut donner lieu à des moqueries ("Alors, tu es un iPhone ou un MacBook ?"). Bref, un prénom qui fait sourire sur le moment, mais qui peut devenir un fardeau à l’âge adulte. Si vous aimez les prénoms fruités, mieux vaut opter pour Cerise ou Framboise – au moins, ça reste dans le registre du comestible.
4. North – Le prénom qui fait trop "direction cardinale"
North, c’est le prénom que Kim Kardashian et Kanye West ont donné à leur fille – et qui a fait beaucoup parler. En France, il est encore très rare (moins de 5 naissances par an), et c’est tant mieux. Le problème ? Il est difficile à porter en dehors du milieu des people. Imaginez une North en cours de géo ("Alors, tu es du Nord ou du Sud ?"). Le prénom est beau, poétique, mais il a une connotation trop forte – celle d’un couple qui a voulu marquer les esprits. Bref, un choix audacieux, mais risqué.
5. Litchi – Le prénom qui fait trop "exotique"
Litchi, c’est le prénom qui fait sourire sur le moment – mais qui peut devenir un boulet à l’âge adulte. Il est encore très rare en France (moins de 10 naissances par an), et c’est tant mieux. Le problème ? Il est trop associé au fruit, et il peut donner lieu à des moqueries ("Alors, tu es sucrée ou acidulée ?"). Bref, un prénom qui fait sourire sur le moment, mais qui peut devenir un fardeau à l’adolescence. Si vous aimez les prénoms fruités, mieux vaut opter pour Cerise ou Framboise – au moins, ça reste dans le registre du comestible.
Comment choisir un prénom de fille cool sans se tromper ?
Choisir un prénom, c’est un peu comme choisir une maison : on veut quelque chose qui nous ressemble, qui nous plaît, mais qui ne nous enferme pas. Voici quelques pistes pour éviter les regrets – et les pièges.
1. Testez le prénom à voix haute (et dans tous les contextes)
Un prénom, ça se vit au quotidien. Alors, avant de vous décider, testez-le dans toutes les situations : en criant depuis la fenêtre ("Léonie, viens manger !"), au téléphone ("Bonjour, je suis Maëlys"), en réunion ("Je vous présente Sasha, notre nouvelle collègue"). Si ça sonne faux dans un de ces contextes, c’est que le prénom ne convient pas. Et puis, il y a les diminutifs : certains prénoms se prêtent bien aux surnoms (Léonie → Léo), d’autres moins (Capucine → Capu, ça fait un peu bizarre). Pensez-y avant de vous engager.
2. Évitez les prénoms trop associés à une célébrité
Un prénom inspiré d’une célébrité, c’est tentant – mais c’est aussi risqué. Khaleesi pour Game of Thrones, Blue Ivy pour Beyoncé, North pour Kim Kardashian… Ces prénoms font sourire sur le moment, mais ils peuvent devenir un fardeau à l’âge adulte. Le problème ? Ils sont trop associés à une personne ou à un personnage, et ils peuvent donner lieu à des moqueries. Bref, mieux vaut éviter – ou alors, choisir un prénom qui a une existence en dehors de la célébrité en question.
3. Pensez à l’orthographe (et aux erreurs possibles)
Certains prénoms sont beaux à l’oral, mais compliqués à l’écrit. Maëlys, par exemple, avec son tréma, peut poser problème à l’étranger (les anglophones ont tendance à l’écrire Maelyss). Sasha, avec son "a" final, peut être confondu avec Sacha. Et puis, il y a les prénoms qui prêtent à confusion : Elyna et Elina, Luna et Léna… Bref, avant de vous décider, vérifiez que le prénom s’écrit facilement – et qu’il ne prête pas à confusion.
