Le palmarès des morts
Alors je me suis dit, tiens, si on parle en chiffres bruts, qui est le pire ? Est-ce le serpent ? Les méduses ? Les crocodiles ? Moi j’avais en tête les moustiques, et… bingo. Le moustique est de loin l’animal le plus meurtrier pour l’homme.
Oui, ce tout petit insecte qu’on essaie d’écraser l’été. Rien qu’avec le paludisme, c’est des centaines de milliers de morts par an. Sans compter la dengue, le chikungunya, Zika… En fait, c’est pas le moustique lui-même qui tue, évidemment, c’est les maladies qu’il transporte. Mais du coup, techniquement, sans lui, ces maladies se propageraient beaucoup moins.
C’est un peu triste de se dire que ces bestioles, qu’on voit comme une nuisance en vacances, causent autant de dégâts. Surtout dans les zones tropicales, où l’accès aux soins est parfois compliqué.
Et les autres alors ?
Mais attends, après le moustique, qui vient ? Eh bien figure-toi que c’est… nous. Les humains. On est notre pire ennemi, si on compte les homicides, les guerres, etc. C’est un peu déprimant, mais c’est la réalité.
Et après ? Les serpents tuent environ 100 000 personnes par an, surtout en Asie et en Afrique. Les chiens, via la rage, causent pas mal de décès aussi. Les escargots d’eau douce, tiens, tu les aurais crus inoffensifs ? Et bien non, ils transmettent la bilharziose, qui fait des dizaines de milliers de morts.
Les grands prédateurs dont tout le monde a peur ? Requins : une dizaine de morts par an. Lions : environ 200. Loups : quasiment zero. Finalement, on a plus de chances de se faire renverser en traversant la rue que de se faire attaquer par un loup.
Une petite anecdote qui fait réfléchir
Je me souviens, l’été dernier, j’étais en camping dans les Landes avec des potes. Bon, il y avait des moustiques, évidemment. On se plaignait, on se tartinait de répulsif… Et puis un soir, autour de la bière, on a parlé de ça justement. Que dans d’autres pays, ces mêmes piqûres peuvent être mortelles. Ça nous a un peu calmés, je dois dire.
C’est bizarre comme perspective. Ce qui pour nous n’est qu’un désagrément est, ailleurs, une question de vie ou de mort. Ça remet les choses en place.
Alors, comment se protéger ?
Bon, après, faut pas non plus devenir parano. En Europe, le moustique tigre progresse, c’est vrai, et il peut transmettre des maladies. Mais le risque reste faible. Faut juste être prudent : vider les eaux stagnantes autour de chez soi, utiliser des moustiquaires si besoin, surtout si on voyage dans des zones à risque.
Et puis, soyons honnêtes, le vrai tueur numéro un, c’est nous-mêmes. Peut-être que si on arrêtait de se faire la guerre et qu’on investissait plus dans la prévention et les soins, le bilan diminuerait drastiquement. Mais bon, c’est un autre débat.
En tout cas, la prochaine fois que vous voyez un moustique, vous saurez que ce petit insecte est bien plus dangereux qu’il n’y paraît. Moi, maintenant, je les regarde avec un respect mêlé de crainte, c’est sûr.
Et vous, vous en pensez quoi ?
