D’abord, c’est quoi une colique, au juste ?
En gros, c’est quand bébé pleure de façon intense, souvent en fin de journée, et qu’on a beau vérifier la couche, lui donner à manger, le bercer… rien n’y fait. Le médecin nous avait dit que c’était souvent lié à des spasmes intestinaux, mais bon, ça reste un peu flou.
Moi ce qui m’avait aidée, c’est de me dire que c’était temporaire. La plupart du temps, ça passe vers 4-5 mois. Mais en attendant, on cherche des solutions, hein !
Les gestes tout simples qui peuvent changer la donne
Alors déjà, la posture pendant les repas. Essayez de faire faire son rot à bébé très régulièrement, pas seulement à la fin du biberon ou de la tétée. Parfois, c’est juste une histoire de bulles d’air qui coincent.
Et puis, tiens, un truc tout bête : la température de la pièce. Chez nous, on avait tendance à surchauffer, et apparemment ça pouvait aggraver les inconforts. On a baissé le thermostat de 2 degrés, et on a vu une différence.
L’alimentation, un vrai levier
Si vous allaitez, faites attention à ce que vous mangez vous-même. Des fois, certains aliments passent dans le lait et peuvent irriter bébé. Moi j’avais remarqué que quand je mangeais trop de produits laitiers ou du chou, Lila était plus grognon après.
Pour les bibs, peut-être tester différentes marques de lait. Certains sont plus adaptés pour les ventres fragiles. Mais ça, c’est à voir avec le pédiatre, hein, je donne juste mon avis perso.
Les moments de détente, ça compte aussi
Le portage, franchement, ça a été magique pour nous. Porter bébé en écharpe ou en porte-bébé physiologique, ça le rassure et ça masse son ventre en douceur. Des fois, je faisais le tour du quartier comme ça, et elle s’endormait paisiblement.
Les massages aussi ! Avec une huile adaptée, en faisant des petits cercles sur le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre. Et puis les bains tièdes, ça détend tout le monde, bébé et parents.
Quand ça ne passe vraiment pas
Si malgré tout ça, les crises persistent, n’hésitez pas à consulter. Des fois, il peut y avoir un RGO ou une intolérance sous-jacente. Moi j’avais trop attendu par peur de déranger, et au final, une visite chez le pédiatre nous a bien aidés.
Bon, et puis surtout, respirez. Prenez des relais, alternez avec votre conjoint ou conjointe, appelez un pote pour souffler 5 minutes. Parce que franchement, un parent épuisé, ça n’aide pas bébé à se calmer.
Voilà, j’espère que ces petits conseils vous seront utiles. Et dites-vous que ça finit par passer, même si sur le moment, on a l’impression que ça durera toujours.
