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OTAN contre Russie : qui l'emporte vraiment sur le papier et dans la réalité ?

Le match des arsenaux : quand les nombres mentent plus qu'ils n'éclairent

Commençons par ce qui saute aux yeux. L'OTAN, c'est 32 pays, 1,4 milliard d'habitants, et un PIB cumulé qui dépasse les 50 000 milliards de dollars. La Russie ? 146 millions d'habitants, un PIB d'à peine 2 000 milliards. Sur le papier, la comparaison n'est même pas équitable. Pourtant, quand on creuse, on découvre que la puissance brute ne se résume pas à des colonnes de chiffres.

Des porte-avions contre des missiles : l'illusion de la supériorité technologique

Les États-Unis seuls alignent 11 porte-avions, dont le USS Gerald R. Ford, dernier né à 13 milliards de dollars pièce. La Russie n'en a aucun. À première vue, c'est un gouffre. Mais un porte-avions, c'est une cible géante, vulnérable aux missiles balistiques comme le Zircon russe, capable de filer à Mach 9 et de traverser les systèmes de défense aérienne les plus modernes. Le truc c'est que la Russie mise sur l'asymétrie : des armes conçues pour percer les boucliers ennemis, plutôt que pour rivaliser en nombre.

Et puis il y a les sous-marins. Les États-Unis en possèdent 68, dont les Virginia, réputés indétectables. La Russie en compte 70, mais avec des modèles comme l'Akula, bien moins discrets. Pourtant, le vrai danger ne vient pas de la quantité, mais de la capacité à projeter une force là où l'ennemi ne l'attend pas. Les exercices russes en mer Baltique en 2021 ont montré une coordination surprenante entre sous-marins et avions, prouvant que Moscou sait jouer sur les faiblesses des systèmes OTAN, souvent trop dispersés.

L'armée russe : un géant aux pieds d'argile ?

Officiellement, la Russie aligne 1 million de soldats, contre 3,5 millions pour l'OTAN. Mais ces chiffres cachent une réalité plus crue. La Russie a perdu près de 400 000 hommes en Ukraine depuis 2022, et ses réserves sont épuisées. Les forces ukrainiennes, elles, tiennent malgré des pertes similaires, grâce à un soutien occidental massif. Là où ça coince, c'est que l'armée russe souffre d'un problème structurel : une corruption endémique qui grignote les budgets, et une chaîne de commandement souvent paralysée par la méfiance de Poutine envers ses généraux.

Les fantômes de l'armée russe : les Wagner et les milices

En 2023, les groupes paramilitaires comme Wagner comptaient pour près de 20% des forces combattantes en Ukraine. Des mercenaires, donc, mais aussi des prisonniers recrutés en échange de leur liberté. Une stratégie risquée, car ces hommes n'ont aucune loyauté envers Moscou. Quand Prigojine a tenté son coup d'État en juin 2023, Poutine a dû négocier pour éviter le chaos. Autant le dire clairement, une armée qui dépend autant des milices est une armée qui a peur de ses propres soldats.

La guerre économique : l'OTAN joue-t-elle vraiment avec une main dans le dos ?

Les sanctions occidentales contre la Russie ont été présentées comme un coup de massue. En réalité, elles ont surtout révélé les failles d'un système économique russe plus résilient que prévu. Moscou a contourné les embargos via la Chine, l'Inde, et même des pays européens comme la Turquie. Le problème, c'est que ces contournements coûtent cher : le PIB russe a chuté de 2,1% en 2022, mais il a rebondi de 3,6% en 2023. Pas de quoi crier victoire, mais assez pour prouver que l'économie russe n'est pas morte.

Le pétrole et les rumeurs : comment la Russie finance sa guerre

En 2022, l'Union européenne a importé pour 80 milliards d'euros de gaz russe. En 2023, ce chiffre est tombé à 10 milliards. Pourtant, les revenus pétroliers de Moscou n'ont baissé "que" de 30%. Comment ? Grâce à des astuces comme le shadow fleet : une flotte de tankers fantômes qui transportent du pétrole russe en contournant les sanctions. Et c'est précisément là que l'OTAN se heurte à un mur : contrôler des centaines de navires dispersés dans le monde est une tâche quasi impossible.

L'Europe dans le viseur : qui dépend le plus de la Russie ?

La Hongrie, avec son Premier ministre Viktor Orbán, continue d'acheter du gaz russe à prix d'or. La France, elle, a réduit ses importations de 90%. Mais même les pays les plus vertueux ont des faiblesses : l'Allemagne, par exemple, a construit des terminaux de gaz liquéfié à 10 milliards d'euros pièce, des infrastructures inutiles si le gaz russe revenait demain. On n'y pense pas assez, mais la dépendance énergétique est un fardeau qui pèse encore lourdement sur l'Europe.

La cyberguerre : le champ de bataille invisible où tout se joue

En 2020, une cyberattaque attribuée à la Russie a paralysé des milliers de sites gouvernementaux américains. En 2024, c'est au tour de l'Ukraine de subir des attaques quotidiennes contre ses réseaux électriques et ses banques. Reste que la cyberguerre est un jeu d'échecs où chaque coup peut déclencher une escalade incontrôlable. Et si l'OTAN dispose de l'ANSSI en France, du GCHQ au Royaume-Uni ou de la NSA aux États-Unis, la Russie mise sur des groupes comme Cozy Bear ou APT29, connus pour leur discrétion.

Les cibles préférées des hackers russes

Les infrastructures critiques (centrales électriques, hôpitaux, réseaux de transport) sont devenues des proies privilégiées. En 2023, une attaque contre un pipeline en Pologne a failli provoquer une catastrophe écologique. Sauf que ces attaques ne visent pas seulement à causer des dommages : elles servent aussi à semer la panique, à tester les réactions des gouvernements, et à préparer le terrain pour des opérations plus larges.

L'OTAN contre-attaque : des cybercommandos aux lois virtuelles

L'OTAN a créé en 2018 un centre dédié à la cyberguerre, basé en Estonie. Les pays membres échangent des informations en temps réel, et des exercices comme Locked Shields simulent des attaques massives pour entraîner les défenses. Pourtant, honnêtement, c'est flou. Personne ne sait vraiment qui, dans l'OTAN, a le droit de lancer une cyberattaque en représailles. La doctrine de l'OTAN en la matière est un patchwork de lois nationales, souvent contradictoires.

L'espace : la nouvelle frontière où la Russie tente de rattraper son retard

En 2024, la Russie a lancé 20 satellites militaires, contre 150 pour les États-Unis. Mais ces chiffres ne disent rien de l'efficacité réelle. Le truc c'est que les satellites russes sont souvent de vieux modèles reconvertis, tandis que les américains misent sur des technologies furtives comme les X-37B, ces drones spatiaux capables de rester en orbite pendant des années sans être détectés.

Le GPS en question : la Russie mise sur des alternatives

Depuis 2014 et l'annexion de la Crimée, la Russie a accéléré le déploiement de son système GLONASS, concurrent du GPS américain. En théorie, cela permet à Moscou de se passer des satellites occidentaux en cas de conflit. Mais à ceci près que GLONASS a une précision de 5 à 10 mètres, contre 1 à 3 mètres pour le GPS. En guerre, ces quelques mètres peuvent faire la différence entre toucher une cible ou rater son coup.

Les armes antisatellites : un risque de guerre totale

En 2021, la Russie a détruit un de ses propres satellites avec un missile, créant des milliers de débris en orbite. L'incident a provoqué une crise internationale, car ces débris menacent tous les satellites, y compris ceux de l'OTAN. Du coup, les États-Unis ont réagi en durcissant leur politique spatiale, mais personne ne sait vraiment comment éviter une escalade incontrôlable. La destruction d'un satellite civil, par accident ou par provocation, pourrait déclencher une réponse militaire classique.

Les alliances : la Russie joue-t-elle à un jeu d'échecs solitaire ?

La Chine est souvent présentée comme le grand allié de la Russie. Pourtant, Pékin marche sur des œufs : elle achète du pétrole russe à prix cassés, mais refuse de livrer des armes à Moscou. Là où ça coince, c'est que la Chine n'a aucun intérêt à s'aliéner l'Occident, son premier partenaire commercial. Résultat : la Russie se retrouve isolée, avec des alliés comme l'Iran ou la Corée du Nord, dont l'aide est plus symbolique que stratégique.

L'Inde, ce partenaire ambigu

L'Inde achète du pétrole russe à prix réduit, mais elle participe aussi aux exercices militaires de l'OTAN. En 2023, New Delhi a même signé un accord de coopération avec Washington pour développer des technologies de défense. On est loin du compte, mais ces ambiguïtés montrent que la Russie n'a pas de véritable bloc derrière elle. Ses "amis" sont avant tout des opportunistes.

L'Afrique et le Moyen-Orient : des alliances de circonstance

En Afrique, la Russie mise sur des groupes comme Wagner pour sécuriser des ressources minières. Au Moyen-Orient, elle entretient des liens avec l'Arabie Saoudite et Israël, malgré leurs divergences. Mais le problème, c'est que ces alliances ne sont que des accords de façade. Personne, dans ces pays, ne veut vraiment se fâcher avec l'Occident.

Les erreurs stratégiques qui pourraient tout faire basculer

L'OTAN a une doctrine claire : la dissuasion. Mais cette doctrine repose sur une idée simple : si un pays attaque un membre de l'OTAN, les autres riposteront. Sauf que cette logique suppose que tous les membres sont prêts à risquer une guerre nucléaire pour, par exemple, la défense de l'Estonie. Et ça, ce n'est pas si évident.

L'article 5 en pratique : une clause qui n'a jamais été testée

L'article 5 du traité de l'OTAN stipule qu'une attaque contre un membre est une attaque contre tous. En 75 ans d'existence, cette clause n'a jamais été invoquée. Pourquoi ? Parce que personne ne veut prendre le risque de déclencher une guerre mondiale. Le truc c'est que si un conflit éclate entre l'OTAN et la Russie, ce ne sera pas à cause d'une erreur de calcul, mais à cause d'une escalade incontrôlable.

La doctrine russe : quand le désespoir devient une stratégie

La Russie a abandonné sa doctrine de "défense stratégique" pour une approche plus agressive : l'escalade pour désescalader. L'idée ? Menacer d'utiliser l'arme nucléaire pour forcer l'OTAN à reculer. Et c'est précisément là que ça devient dangereux. Si Moscou croit vraiment que l'Occident reculera face à une menace nucléaire, elle pourrait être tentée de tester cette théorie. Et si l'OTAN répond par une frappe conventionnelle, la spirale est inévitable.

Les failles dans les systèmes de commandement

En 2016, un rapport du Pentagone révélait que les systèmes de communication de l'OTAN étaient vulnérables aux cyberattaques. En 2023, c'est la chaîne de commandement russe qui a été compromise par des fuites de documents classifiés. Autant dire que dans un conflit, les deux camps pourraient se retrouver aveugles, sourds, et incapables de coordonner leurs actions.

Les scénarios d'un conflit direct : et si la guerre éclatait vraiment ?

Imaginez un incident en mer Baltique : un avion russe abattu par erreur par un missile de l'OTAN. Moscou accuse l'alliance de provocation et lance une cyberattaque contre les réseaux électriques polonais. L'OTAN riposte en abattant un avion russe près de Kaliningrad. Résultat : la Russie déclare l'article 5 invalide et menace d'utiliser l'arme nucléaire tactique. L'OTAN, paralysée par les divisions internes, hésite à riposter. La guerre devient inévitable.

Le scénario le plus probable : une guerre hybride prolongée

Plutôt qu'une invasion massive, Moscou privilégierait une guerre d'usure : cyberattaques, sabotage, soutien à des régimes pro-russes en Europe de l'Est. Le problème, c'est que cette stratégie repose sur la capacité de la Russie à tenir dans la durée. Et avec une économie exsangue et une population lasse de la guerre, le Kremlin pourrait être tenté de passer à l'étape suivante : une escalade brutale.

L'OTAN, de son côté, miserait sur des frappes limitées pour punir Moscou, sans déclencher une guerre totale. Mais là où ça coince, c'est que chaque frappe limitée risque de provoquer une réponse encore plus forte. Et si l'OTAN frappe un centre de commandement russe, Moscou pourrait interpréter cela comme une déclaration de guerre.

Le piège de la dissuasion nucléaire

La Russie possède 6 000 ogives nucléaires. L'OTAN en aligne 6 500, mais une grande partie est stockée aux États-Unis, hors de portée d'une frappe surprise. On n'y pense pas assez, mais la dissuasion nucléaire repose sur un équilibre fragile. Si la Russie croit que l'OTAN prépare une première frappe, elle pourrait être tentée de frapper la première. Et si l'OTAN riposte, le conflit devient apocalyptique.

Les leçons de l'Ukraine : et si le vrai rapport de force était ailleurs ?

L'Ukraine a tenu deux ans contre la Russie, malgré des moyens bien inférieurs. Comment ? Grâce à une combinaison de soutien occidental massif et d'une résistance populaire acharnée. Le truc c'est que cette guerre a révélé une vérité dérangeante : la supériorité technologique ne suffit pas sans une volonté de fer et une population unie.

La guerre du renseignement : l'Ukraine montre le chemin

Kiev a réussi à infiltrer les réseaux russes, à intercepter les communications, et même à saboter des dépôts de munitions. L'OTAN, elle, dispose de satellites espions et de drones, mais son renseignement est souvent trop lent pour réagir en temps réel. Sauf que cette guerre a aussi montré les limites de l'espionnage : les Russes ont réussi à infiltrer le gouvernement ukrainien, prouvant que personne n'est à l'abri.

Les drones : la révolution qui a tout changé

En 2022, l'Ukraine a utilisé des drones turcs Bayraktar pour frapper des colonnes russes. En 2024, les deux camps utilisent des drones kamikazes, des drones de reconnaissance, et même des essaims de petits drones commerciaux modifiés. Là où ça coince, c'est que cette guerre a révélé un problème de fond : l'industrie occidentale peine à produire assez de drones pour suivre le rythme. La Russie, elle, a accéléré sa production, prouvant que la quantité peut parfois compenser la qualité.

L'économie de guerre : qui peut tenir le plus longtemps ?

L'Ukraine a perdu 30% de son PIB en 2022. Pourtant, elle a maintenu sa production d'armes et son système bancaire. La Russie, elle, a subi des sanctions massives, mais son économie résiste grâce aux exportations vers l'Asie. Autant le dire clairement, la vraie question n'est pas de savoir qui a le plus d'argent, mais qui est prêt à en dépenser le plus pour la guerre.

Les failles de l'OTAN : quand la force cache la faiblesse

L'OTAN est souvent présentée comme une machine de guerre invincible. Pourtant, ses failles sont nombreuses : des budgets de défense inégaux, des chaînes de commandement bureaucratiques, et une dépendance excessive aux États-Unis. Le problème, c'est que cette alliance repose sur un équilibre précaire : si un membre décide de quitter le navire, tout peut s'effondrer.

Les budgets de défense : le grand écart entre l'Europe et les États-Unis

Les États-Unis consacrent 3,5% de leur PIB à la défense. La France, 2%. L'Allemagne, 1,5%. Et c'est précisément là que le bât blesse. Si les États-Unis décident de réduire leur engagement en Europe, l'OTAN perdrait sa capacité à dissuader la Russie. Et avec des pays comme la Hongrie ou la Turquie qui multiplient les déclarations ambiguës, l'alliance devient de plus en plus fragile.

Les divisions internes : quand l'OTAN se tire une balle dans le pied

En 2018, la Turquie a acheté des missiles S-400 à la Russie, malgré les protestations de l'OTAN. En 2022, la Hongrie a bloqué des livraisons d'armes à l'Ukraine. On est loin du compte, mais ces divisions montrent que l'OTAN n'est pas une machine unie. Chaque pays a ses propres intérêts, et certains n'hésiteraient pas à sacrifier l'alliance pour des gains immédiats.

La dépendance aux États-Unis : un talon d'Achille

Les États-Unis fournissent 70% du budget militaire de l'OTAN. Sans eux, l'alliance n'aurait ni drones, ni avions de chasse de第五代, ni missiles de croisière. Le truc c'est que cette dépendance est un risque majeur : si Washington décide de se retirer, l'OTAN se retrouve nue face à la Russie. Et avec un Donald Trump qui menace de quitter l'alliance si les Européens ne paient pas plus, cette question devient de plus en plus pressante.

Les erreurs courantes sur le rapport de force OTAN-Russie

On entend souvent dire que la Russie est une puissance en déclin, condamnée à perdre face à l'Occident. Sauf que cette vision est simpliste. La Russie a des atouts majeurs : une capacité à frapper fort et vite, une résilience économique insoupçonnée, et une volonté de fer de ne pas céder à la pression occidentale.

Erreur n°1 : sous-estimer la capacité de la Russie à s'adapter

Les sanctions occidentales ont poussé la Russie à développer des alternatives à l'exportation de gaz. Elle a aussi accéléré sa production d'armes, prouvant que Moscou peut s'adapter plus vite que prévu. Là où ça coince, c'est que cette résilience est souvent minimisée par les analystes occidentaux, qui préfèrent se concentrer sur les faiblesses russes.

Erreur n°2 : croire que l'OTAN est invincible

L'OTAN a des porte-avions, des missiles hypersoniques, et une supériorité technologique indéniable. Mais cette supériorité ne se traduit pas toujours par des victoires sur le terrain. Le problème, c'est que l'OTAN a tendance à surestimer sa propre force, et à sous-estimer celle de ses adversaires.

Erreur n°3 : ignorer l'impact des sanctions sur l'Europe

Les sanctions contre la Russie ont coûté cher à l'Europe : inflation, pénuries d'énergie, ralentissement économique. Autant le dire clairement, si l'OTAN veut affaiblir la Russie, elle doit aussi être prête à payer le prix en termes de stabilité intérieure. Et pour l'instant, cette question est rarement posée.

Questions fréquentes

Pourquoi la Russie n'attaque pas un pays de l'OTAN malgré la guerre en Ukraine ?

Parce que Moscou sait que cela déclencherait une réponse massive de l'OTAN, y compris des frappes nucléaires. Le truc c'est que la Russie mise sur la guerre hybride pour affaiblir l'Europe sans déclencher un conflit direct. Tant que l'OTAN ne réagit pas, Moscou peut continuer à tester ses limites.

L'OTAN peut-elle vraiment gagner une guerre contre la Russie ?

Techniquement, oui. Mais politiquement, c'est quasi impossible. Une guerre entre l'OTAN et la Russie serait une guerre mondiale, avec des risques nucléaires inacceptables. On n'y pense pas assez, mais la vraie question n'est pas de savoir qui gagnerait, mais comment éviter que le conflit n'éclate.

La Chine interviendrait-elle en cas de guerre entre l'OTAN et la Russie ?

Pékin a déjà dit qu'elle ne le ferait pas. Mais le problème, c'est que la Chine pourrait profiter d'une guerre pour étendre son influence en Asie, ou même en Europe. Personne ne sait vraiment ce qu'elle ferait, et c'est ça qui rend la situation si dangereuse.

La dissuasion nucléaire fonctionne-t-elle encore ?

Oui, mais elle est de plus en plus fragile. La Russie menace d'utiliser l'arme nucléaire pour éviter une défaite conventionnelle. Et c'est précisément là que ça devient dangereux : si Moscou croit vraiment que l'OTAN reculera face à une menace nucléaire, elle pourrait être tentée de la tester. Et si l'OTAN riposte, le monde bascule.

Verdict : qui l'emporte vraiment, et pourquoi cela ne change pas grand-chose

Si l'on s'en tient aux chiffres, l'OTAN est de loin la force la plus puissante. Mais la vraie question, c'est de savoir si cette supériorité se traduit par une capacité à gagner une guerre. Et là, les choses se compliquent singulièrement.

La Russie a prouvé qu'elle pouvait tenir tête à l'Occident, malgré des moyens bien inférieurs. Elle a une capacité à frapper fort et vite, une résilience économique surprenante, et une volonté de fer de ne pas céder. L'OTAN, elle, a une supériorité technologique indéniable, mais aussi des failles majeures : des divisions internes, une dépendance excessive aux États-Unis, et une doctrine de dissuasion qui pourrait ne pas tenir face à une escalade.

Alors, qui est plus fort ? Je trouve ça surestimé. La supériorité brute ne suffit pas. Ce qui compte, c'est la capacité à utiliser cette force au bon moment, avec la bonne stratégie. Et sur ce terrain, les deux camps ont leurs limites.

Le vrai danger, ce n'est pas que la Russie gagne. C'est qu'une erreur de calcul, une cyberattaque mal interprétée, ou une escalade incontrôlable fasse basculer le monde dans une guerre qu'aucun des deux camps ne veut vraiment. Et ça, c'est bien plus inquiétant que de savoir qui a le plus de missiles.

💡 Points clés à retenir

  • Qui est plus fort OTAN ou Russie ? - D'après l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), la Russie comptait en janvier 2021 6.
  • Qui est plus fort Russie ou OTAN ? - «L'alliance de l'Otan est plus forte et la Russie est plus faible à cause de ce que (le président russe Vladimir) Poutine a fait, c'est très clair
  • Qui est le plus fort Russie ou OTAN ? - «L'alliance de l'Otan est plus forte et la Russie est plus faible à cause de ce que (le président russe Vladimir) Poutine a fait, c'est très clair
  • Qui est le plus fort OTAN ou Russie ? - D'après l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), la Russie comptait en janvier 2021 6.
  • Qui est plus puissant OTAN ou Russie ? - D'après l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), la Russie comptait en janvier 2021 6.

❓ Questions fréquemment posées

1. Qui est plus fort OTAN ou Russie ?

D'après l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), la Russie comptait en janvier 2021 6.255 ogives, soit le nombre le plus important au monde. Face à elle, l'OTAN dispose d'un total de 6.065, répartis entre les USA (5.550), la France (290) et le Royaume-Uni (225).30 sept. 2022

2. Qui est plus fort Russie ou OTAN ?

«L'alliance de l'Otan est plus forte et la Russie est plus faible à cause de ce que (le président russe Vladimir) Poutine a fait, c'est très clair pour nous», a dit Kamala Harris, alors que son hôte, le président polonais Andrzej Duda, a dénoncé «la barbarie» des forces russes, «barbarie ayant les caractéristiques d'un ...10 mars 2022

3. Qui est le plus fort Russie ou OTAN ?

«L'alliance de l'Otan est plus forte et la Russie est plus faible à cause de ce que (le président russe Vladimir) Poutine a fait, c'est très clair pour nous», a dit Kamala Harris, alors que son hôte, le président polonais Andrzej Duda, a dénoncé «la barbarie» des forces russes, «barbarie ayant les caractéristiques d'un ...10 mars 2022

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D'après l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), la Russie comptait en janvier 2021 6.255 ogives, soit le nombre le plus important au monde. Face à elle, l'OTAN dispose d'un total de 6.065, répartis entre les USA (5.550), la France (290) et le Royaume-Uni (225).30 sept. 2022

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Classement de la puissance militaire des pays de l'OTAN et de l'OCS 2022. En 2022, le pays avec la plus grande puissance militaire sont les États-Unis, pays fondateur et membre de l'OTAN.30 sept. 2022

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8. Qui est plus fort USA ou Russie ?

Malgré l'effondrement de l'Union soviétique, la Russie reste le plus grand pays du monde et dispose de ressources naturelles (gaz naturel, pétrole) inégalées. Du point de vue militaire, elle est toujours la première puissance nucléaire mondiale et la deuxième puissance conventionnelle après les États-Unis.

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D'après l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI), la Russie comptait en janvier 2021 6.255 ogives, soit le nombre le plus important au monde. Face à elle, l'OTAN dispose d'un total de 6.065, répartis entre les USA (5.550), la France (290) et le Royaume-Uni (225).30 sept. 2022

10. Qui est le plus fort USA ou Russie ?

Malgré l'effondrement de l'Union soviétique, la Russie reste le plus grand pays du monde et dispose de ressources naturelles (gaz naturel, pétrole) inégalées. Du point de vue militaire, elle est toujours la première puissance nucléaire mondiale et la deuxième puissance conventionnelle après les États-Unis.

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