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Quelle viande est cacher ? Le guide complet pour s'y retrouver sans se tromper d'étal

Les critères bibliques de la cashrout : entre anatomie et traditions millénaires

On s'imagine souvent à tort que la bénédiction d'un rabbin suffit à rendre une côtelette conforme. C'est faux. La Bible, à travers le Lévitique et le Deutéronome, fixe des barrières anatomiques d'une rigidité absolue. Pour les mammifères terrestres, pas de négociation possible : il faut obligatoirement la combinaison de deux traits morphologiques distincts. L'animal doit ruminer ET posséder des sabots fendus en deux parties distinctes.

Ruminants et pieds fendus : le duo indissociable

Le bœuf, l'agneau, le veau et la chèvre cochent haut la main ces deux cases. Le porc, lui, incarne l'exemple classique du piège : il a bien le pied fourchu, mais ne rumine pas. Résultat : il est strictement proscrit. Le chameau subit le sort inverse, puisqu'il rumine sans avoir le sabot totalement divisé. Bref, si l'un des deux critères manque à l'appel, la question ne se pose même pas.

Mais le truc c'est que la zoologie moderne vient parfois semer le trouble dans ces catégories vieilles de trois millénaires. Prenez le cerf ou la biche : sur le papier, ces cervidés sont parfaitement cachères. Sauf que dans la réalité du marché français en 2026, vous n'en trouverez quasiment jamais en boucherie spécialisée. Pourquoi ? Parce que capturer un cerf vivant pour pratiquer l'abattage rituel sans l'assommer préalablement relève de l'exploit logistique et financier. Je me rappelle avoir interrogé un sacrificateur à Rungis qui m'avouait n'avoir vu passer du cerf certifié qu'une seule fois dans toute sa carrière de trente ans.

Le cas particulier des volailles : une histoire de transmission

Du côté des oiseaux, la démarche diffère radicalement. La Torah ne donne pas de critères anatomiques précis comme le sabot fendu, mais dresse plutôt une liste noire de 24 rapaces et oiseaux scavengers interdits (aigles, vautours, corbeaux). Pour tout le reste, la tradition rabbinique exige une masoret — une transmission orale ininterrompue attestant que l'espèce est consommée par la communauté depuis des générations.

Le poulet, la dinde, le canard, l'oie et le pigeon domestique bénéficient de ce précieux sésame. En revanche, le faisan ou la caille sauvage font régulièrement l'objet de débats houleux entre autorités religieuses, faute de tradition continue dans certaines régions d'Europe du Nord.

La shechita et la vérification : l'art millimétré de l'abattage rituel

Déterminer quelle viande est cacher ne s'arrête évidemment pas à la race de la bête. C'est même là que les choses se corsent véritablement. L'acte fondateur de la transformation de la viande réside dans la shechita, pratiquée exclusivement par un shochet. Ce professionnel chevronné subit des années d'apprentissage intensif en anatomie animale et en droit talmudique avant d'avoir le droit d'étendre sa lame.

Une lame sans la moindre imperfection

La lame utilisée, appelée le chalaf, doit être au moins deux fois plus large que le cou de l'animal. Pas question d'utiliser un couteau ordinaire. Le shochet passe des dizaines de minutes à affûter l'acier sur des pierres à eau ultra-fines, puis teste le tranchant sur son propre ongle. La moindre micro-encoche, invisible à l'œil nu, rendrait la viande automatiquement taref (impropre).

L'incision doit trancher d'un seul mouvement continu et sans pression excessive la trachée, l'œsophage, les artères carotides et les veines jugulaires. L'objectif religieux s'aligne ici avec une réalité physiologique : provoquer une chute de pression artérielle cérébrale quasi instantanée pour endormir la sensibilité de l'animal en moins de 2 secondes, tout en assurant un saignement rapide et maximal. On est bien loin du bricolage improvisé que certains s'imaginent.

L'examen des poumons : l'épreuve du feu pour la viande "Glaatt"

Une fois la bête abattue, le travail ne fait que commencer. Un contrôleur spécialisé (le bedek) ouvre immédiatement la cage thoracique pour inspecter les organes internes, en particulier les poumons. C'est l'étape de la bedika.

Si le poumon présente une lésion, une perforation ou une adhérence (une sirka), la bête est rejetée. C'est ici qu'intervient la fameuse distinction entre viande cacher classique et viande Glatt (terme yiddish signifiant "lisse"). Pour qu'une viande de bœuf obtienne la qualification Glatt, les poumons doivent être d'une pureté absolue, totalement exempts de la moindre adhérence filandreuse, même minime.

Sur un lot de 100 bovins rigoureusement abattus selon le rite à l'abattoir de La Villette ou de Boulogne-sur-Mer, seule une fraction restreinte — souvent moins de 30 % — décroche le label Glatt. Résultat : cette exigence draconienne fait grimper les prix de 15 à 25 % supplémentaires en rayon, tout en créant des tensions d'approvisionnement récurrentes.

Le déveinage et le retrait des graisses interdites : le casse-tête de la partie arrière

Reste un obstacle de taille que le grand public ignore souvent : toutes les parties d'un animal cacher ne sont pas mangeables. La loi juive interdit formellement la consommation du gid ha-nasheh (le nerf sciatique) en souvenir du combat biblique de Jacob avec l'ange, ainsi que le chelev, certaines graisses abdominales superficielles qui étaient autrefois réservées aux sacrifices sur l'autel du Temple de Jérusalem.

Le nikour : un savoir-faire chirurgical en voie de disparition

Extraire le nerf sciatique et ses ramifications complexes s'appelle le nikour (ou déveinage). C'est une opération d'une difficulté extrême, exigeant de disséquer minutieusement la viande autour des os du bassin et des cuisses. Un travail d'orfèvre qui prend du temps — près de 45 minutes par quart arrière — et qui détruit partiellement la présentation visuelle des coupes nobles comme le filet ou le faux-filet.

À cause de la pénurie de bouchers formés à cette technique complexe et du coût élevé de la main-d'œuvre en Europe occidentales, la majorité des organismes de certification préfèrent la simplicité. Ils revendent l'intégralité des quartiers arrière des animaux aux circuits de distribution conventionnels non-cacher. C'est pour cette raison précise que vous ne trouverez pratiquement jamais d'aloyau ou de filet de bœuf chez votre boucher cacher de quartier à Paris ou à Marseille : vous y achetez quasi exclusivement l'avant de la bête (paleron, collier, basse-côte, poitrine).

La purification par le sel : l'élimination définitive du sang

Admettons que votre morceau de paleron provienne d'un bœuf ruminant aux sabots fendus, abattu dans les règles et dont les poumons étaient d'une transparence irréprochable. Est-il prêt pour la cocotte ? Toujours pas. La Torah répète à plusieurs reprises un interdiction catégorique : il est strictement défendu de consommer le sang des animaux, considéré comme le siège de la vie.

Mélange de sel gros grain et rinçages successifs

Pour extirper le sang résiduel piégé dans les tissus musculaires, la viande doit subir un processus de salage systématique (la kasherisation) dans les 72 heures suivant l'abattage.

Le protocole ne laisse aucune place à l'improvisation :

D'abord, les pièces de viande sont totalement immergées dans de l'eau claire à température ambiante pendant exactement 30 minutes pour ouvrir les pores des chairs. Après un égouttement soigneux, la viande est abondamment recouverte de gros sel sur toutes ses faces. On la dépose ensuite sur une planche perforée ou un grillage incliné pour permettre au sang extrait par osmose de s'écouler librement sans réimprégner la pièce. La durée de cette phase de salage est fixée à 60 minutes montre en main. Enfin, la viande subit trois rincages successifs à l'eau froide pour éliminer tout dépôt de sel et de sang.

Autrefois réalisée directement à la maison par les ménagères sur des planches à saler en bois, cette procédure lourde est aujourd'hui prise en charge à 99 % par les grossistes et les bouchers industriels avant la mise sous barquette. Cela évite bien des erreurs domestiques, mais avouons que cela a aussi enlevé une part de rituel au quotidien.

L'exception absolue du foie

Attention toutefois à l'exception qui confirme la règle : le foie. Organe spongieux gorgé de sang par excellence, le foie ne peut pas être rendu cacher par le simple salage à froid. La concentration sanguine y est tout simplement trop élevée. La seule méthode autorisée pour le purifier est le passage direct sur la flamme nue. Le foie est légèrement scarifié, saupoudré d'un peu de sel, puis grillé sur un feu ouvert permettant au sang de brûler et de s'égoutter librement. Ce n'est qu'après ce passage au gril qu'il peut éventuellement être cuisiné en sauce ou poêlé.

Les labels et organismes de contrôle : comment s'y retrouver sur le marché français ?

En théorie, la théorie et la pratique sont identiques. En pratique, la certification de la viande cacher en France est un maquis complexe où se croisent critères de rigueur, sensibilités rabbiniques et enjeux commerciaux majeurs. On n'y pense pas assez, mais la présence d'un simple coup de tampon ne garantit pas forcément le même niveau d'exigence selon l'autorité qui l'a délivré.

Le Consistoire et les surveillances indépendantes

En France, l'institution historique reste le Consistoire de Paris (avec le label KBDP), qui supervise la majorité des boucheries et abattages sur le territoire national. C'est la référence standard, reconnue par la majeure partie de la population juive française.

Cependant, pour une frange plus orthodoxe de la communauté, les exigences du Consistoire standard sont jugées parfois insuffisantes sur certains points de détail technique. C'est là qu'interviennent des surveillances indépendantes réputées d'une rigueur inflexible, comme le Beth Din de Lyon, le Beth Din de Strasbourg, ou les certifications privées Ultra-Orthodoxes comme Mehadrin ou Rav Rubin. Pour ces organismes, le contrôle ne s'arrête pas à la porte de l'abattoir : il implique une présence continue de contrôleurs (les mashgichim) de la découpe initiale jusqu'au scellé final du sachet en plastique vendu au consommateur.

Ces divergences d'appréciation créent parfois des situations absurdes où un morceau de veau validé par un rabbinat sera catégoriquement refusé par les fidèles d'une synagogue voisine. Honnêtement, c'est flou pour les novices, et ça divise même franchement les spécialistes du secteur lors des réunions de concertation rituelles.

Idées reçues : les pièges classiques autour de la viande cacher

Croire que l'inspection visuelle suffit garantit l'erreur. Beaucoup s'imaginent encore qu'un simple coup d'œil sur la carcasse valide la conformité rituelle d'un animal. C'est faux. Le travail du vérificateur exige une minutie quasi chirurgicale, loin des clichés populaires. Autant le dire tout de suite : la marge d'erreur tolérée sur le marché reste strictement égale à zéro.

Le porc n'est pas le seul interdit majeur de la Torah

Focus obsessif sur le cochon ? Une erreur d'appréciation fréquente chez les novices. La loi mosaïque écarte une quantité phénoménale d'autres espèces terrestres tout aussi problématiques. Le lapin, le cheval ou le chameau partagent exactement le même statut de proscription religieuse. Pourquoi ? Il leur manque systématiquement l'un des deux critères physiques obligatoires, à savoir le sabot fendu et la rumination simultanée. Reste que la confusion persiste chez ceux qui négligent le texte biblique original.

Une viande casher ne devient pas pure par simple bénédiction

Pensiez-vous qu'un rabbin récitait une prière magique au-dessus d'un morceau de bœuf pour le transformer ? Rien n'est plus éloigné de la réalité technique du culte. La cashrout relève de normes sanitaires et rituelles d'une précision millimétrique, pas d'un acte de sanctification spontané. L'abatteur rituel, appelé le shohet, applique un protocole d'incision chirurgical sans faille. Si le geste dévie d'un millimètre, la bête est déclassée. Immédiatement. Sans négociation possible.

Le poulet d'élevage pose des défis rituels insoupçonnés

Volaille industrielle et pureté rituelle font rarement bon ménage. Les élevages intensifs modernes génèrent un taux de rejet vertigineux lors des contrôles post-mortem. Une simple fracture du tibia ou une lésion interne rend la carcasse impropre à la consommation selon le code religieux. Résultat : près de 40% des volailles inspectées finissent écartées du circuit garanti. Le problème réside dans la fragilité osseuse des souches sélectionnées pour pousser trop vite.

Ce que les boucheries traditionnelles ne vous disent jamais

L'abattage ne représente que 20% du chemin vers l'assiette. La véritable complexité technique commence juste après la mise à mort de l'animal, dans l'ombre des ateliers de découpe. C'est là que le processus d'extrême rigueur prend tout son sens, loin des regards du grand public.

Le dénervement, ou leikour, constitue l'étape la plus ardue du traitement des viandes rituelles. Les bouchers doivent extirper le nerf sciatique ainsi que les graisses interdites situées dans le quartier arrière du bovin. Cette opération exige une dextérité hors du commun. Mais la main-d'œuvre qualifiée se fait rare aujourd'hui, à ceci près que former un spécialiste demande au moins 3 ans d'apprentissage intensif. Face à cette difficulté logistique majeure, la majorité des organismes de certification préfèrent revendre l'arrière du bœuf directement sur le marché non casher. Vous ne mangerez donc presque jamais de filet mignon ou d'aloyau certifié sous nos latitudes, faute de préparateurs capables d'effectuer ce désossage d'une complexité folle. Un gaspillage technique regrettable, mais financièrement inévitable pour la filière.

Questions fréquentes sur la consommation de viande conforme

Comment éliminer totalement le sang de la carcasse bovine ?

La loi religieuse interdit catégoriquement la consommation du moindre fluide sanguin, imposant un protocole d'extraction drastique sur chaque quartier de viande. Les morceaux subissent d'abord un trempage complet dans l'eau claire pendant 30 minutes consécutives à température ambiante pour ouvrir les pores des chairs. Ensuite, le préparateur recouvre entièrement la pièce de gros sel marin sur toutes ses faces pendant une durée minimale de 60 minutes chronométrées sur de l'inox perforé. Ce traitement osmotique extrait le sang résiduel par capillarité avant un triple rincage abondant sous pression. Seul le foie échappe à cette routine : sa forte concentration sanguine impose un grillage direct sur braise à nu.

Quelle viande est cacher parmi les espèces de volailles autorisées ?

Seules les volailles bénéficiant d'une tradition orale ininterrompue, appelée la massorah, reçoivent le feu vert des autorités rabbiniques. Le poulet, le dindon, le canard domestique et la pigeon font naturellement partie de cette liste restreinte validée par les communautés. En revanche, les oiseaux de proie et les espèces sauvages sans filiation établie restent formellement proscrits par mesure de précaution. Sauf que l'élevage industriel moderne complique la traçabilité des espèces hybrides importées d'Asie ou d'Amérique du Sud. La moindre incertitude génétique entraîne automatiquement le refus du label par le comité de surveillance.

Pourquoi le prix du kilogramme de bœuf certifié est-il si élevé ?

Le surcoût s'explique par le rendement brut particulièrement faible enregistré lors de la chaîne de transformation rituelle. Sur un troupeau standard, le taux de validation finale dépasse rarement les 25% de la masse musculaire totale des bovins présentés. Ajoutez à cela les honoraires de l'équipe de contrôleurs rabbiniques présents en permanence sur les lignes de production, de l'aube au crépuscule. La perte sèche liée à la revente forcée du quartier arrière sur le circuit traditionnel pèse lourdement sur la balance financière globale. Les charges fixes de traçabilité sanitaire renforcent mécaniquement cette pression tarifaire finale supportée par le consommateur.

La certification religieuse face aux dérives de l'agroalimentaire

L'exigence du rituel ne doit pas servir de paravent à la médiocrité de l'élevage intensif contemporain. Trop de consommateurs ferment les yeux sur la provenance des bêtes sous prétexte qu'un tampon d'autorité religieuse figure sur le packaging en plastique. Un animal élevé dans la souffrance, dopé aux antibiotiques et incapable de marcher ne devrait jamais pouvoir prétendre au statut d'aliment pur. La véritable éthique rituelle impose de retrouver le sens originel du respect du vivant au lieu de cautionner une course industrielle aux rendements obscènes. Exigez la transparence sur les conditions d'abattage et la traçabilité de la ferme d'origine avant de céder au marketing de la piété. La qualité biologique et le bien-être animal doivent redevenir les piliers indiscutables de la conformité spirituelle moderne.

💡 Points clés à retenir

  • Quelle viande est cacher ? - La viande kascher est celle qui est préparée conformément aux lois diététiques kascher, qui découlent de la Torah.
  • Quel viande cacher ? - Découvrez Nos viandes CasherLE BŒUF.LE VEAU.L'AGNEAU.LA VOLAILLE.LA CHARCUTERIE.LES PRÉPARATIONS BOUCHÈRES.
  • C'est quoi une viande cacher ? - Se dit d'un aliment, en particulier de la viande, conforme aux prescriptions rituelles du judaïsme, ainsi que du lieu où il est vendu.
  • Quelle vodka est cacher ? - La Citadelle Diamant.Matar Pelter Winery.Meron Winery.Netofa.Odem Mountain.Or Haganuz.Psagot.Recanati.
  • Quelle volaille est cacher ? - Si en réponse à une Cheéla, la viande est déclarée Taref, c'est l'ensemble de la volaille qui est déclaré Taref.

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelle viande est cacher ?

La viande kascher est celle qui est préparée conformément aux lois diététiques kascher, qui découlent de la Torah. Ces lois interdisent la consommation de porc et de crustacés et exigent que la viande soit abattue rituellement. La viande kasher doit également être salée et séchée après l'abattage.

2. Quel viande cacher ?

Découvrez Nos viandes Casher
  • LE BŒUF.
  • LE VEAU.
  • L'AGNEAU.
  • LA VOLAILLE.
  • LA CHARCUTERIE.
  • LES PRÉPARATIONS BOUCHÈRES.

3. C'est quoi une viande cacher ?

Se dit d'un aliment, en particulier de la viande, conforme aux prescriptions rituelles du judaïsme, ainsi que du lieu où il est vendu. (Pour la viande, une des principales prescriptions est l'ablation du nerf sciatique de l'animal et l'élimination du sang qui peut rester après l'abattage.)

4. Quelle vodka est cacher ?

  • La Citadelle Diamant.
  • Matar Pelter Winery.
  • Meron Winery.
  • Netofa.
  • Odem Mountain.
  • Or Haganuz.
  • Psagot.
  • Recanati.
Plus…

5. Quelle volaille est cacher ?

Si en réponse à une Cheéla, la viande est déclarée Taref, c'est l'ensemble de la volaille qui est déclaré Taref. Les anomalies sont : taches de couleur inhabituelle (par exemple noires, bleues ou blanches) ou couleur anormale de certains organes (cour, foie, estomac)

6. Quelle volaille cacher ?

La cacheroute est divisée en trois catégories : viande, lait et pareve. La volaille cachère est l'espèce domestiquée des poulets, des poulets de Cornouailles, des canards, des oies et des dindes. La Torah nomme les espèces de volailles interdites, y compris tous les oiseaux prédateurs et charognards.Intro à la Cacheroute Kosher Guidemk.cahttps://mk.ca › kosher-guide › intro-a-la-cacheroutemk.cahttps://mk.ca › kosher-guide › intro-a-la-cacheroute La cacheroute est divisée en trois catégories : viande, lait et pareve. La volaille cachère est l'espèce domestiquée des poulets, des poulets de Cornouailles, des canards, des oies et des dindes. La Torah nomme les espèces de volailles interdites, y compris tous les oiseaux prédateurs et charognards.

7. Quelle viande est l'araignée ?

L'araignée est un morceau de viande de bœuf, qualifié de « morceau de choix » car les bouchers ne les vendaient que très rarement en raison de sa rareté et de son aspect peu présentable.

8. Quelle viande est interdite ?

Sont autorisées les viandes provenant de quadrupèdes ruminants à sabots fendus. Le porc, le lapin, le cheval, etc., sont interdits. Par ailleurs, les poissons ne comportant ni nageoires ni écailles (anguilles, raies?), les reptiles, les mollusques sont exclus.27 mars 2002

9. Quelle viande est fondante ?

Le filet de bœuf, le tournedos ou le chateaubriand : Le morceau le plus tendre du bœuf. Le faux-filet : tendre et moelleux. La côte : morceau goûteux et copieux. L'entrecôte : c'est un morceau gras, ce qui fait qu'il est fondant et savoureux.22 avr. 2021

10. Quelle viande est casher ?

Une viande est dite casher lorsque l'animal a été immolé selon les prescriptions de la cacherout, le code alimentaire tiré de la Torah, la bible hébraïque. L'abattage, appelée shehita, est pratiqué par un sacrificateur, nommé shohet.26 janv. 2018

11. Quelle viande choisir ?

Pour ceux qui privilégient une viande tendre, privilégier la poire et le merlan, deux petits muscles de la cuisse qui doivent leur nom au fruit et au poisson du même nom dont ils ont la forme. Pour ceux qui préfèrent une viande riche en goût et en mâche, préférer l'araignée, la hampe ou l'onglet.

12. Quelle viande acheter ?

Choisir ses morceaux de viande : ce qu'il faut regarder ! Si vous achetez de la viande de bœuf, vérifiez qu'elle est bien rouge et brillante. La viande de veau doit être rose (plus ou moins pâle) et lumineuse, la viande de porc rose et nacrée, la viande d'agneau rose vif et brillante.22 févr. 2013

13. Quelle viande manger ?

Quelle viande privilégier ? Les viandes les plus intéressantes nutritionnellement sont la volaille comme la dinde, le poulet, voire la pintade riche en fer. Mais aussi les œufs, bio en priorité. Le label Bleu-Blanc-Cœur garantit une alimentation aux graines de lin, qui enrichissent les œufs en acides gras Omega 3.16 sept. 2019

14. Quelle viande privilégier ?

La recommandation. Privilégier la volaille et limiter les autres viandes (porc, bœuf, veau, mouton, agneau, abats) à 500g par semaine. 500g de viande hors volaille par semaine, cela correspond à environ 3 ou 4 steaks.

15. Quelle viande éviter ?

Les viandes à éviter pour protéger notre santé !
  • Le Lard. ...
  • Les Nuggets. ...
  • Le poulet d'élevage industriel. ...
  • Les chairs animales transformées (charcuterie et autres) ...
  • Les Hots dogs et saucisses. ...
  • La viande rouge, si consommée trop souvent. ...
  • Le poisson d'élevage.
5 janv. 2014

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

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