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Poissons à éviter dans votre assiette : le guide qui va vous faire changer vos habitudes

La réponse n'est pas aussi simple qu'un "ne mangez plus jamais de thon". Parce que tout dépend de l'espèce, de la provenance, de la méthode de pêche, et même de votre âge ou de votre état de santé. Une femme enceinte n'aura pas les mêmes restrictions qu'un adulte en pleine forme, et un poisson pêché localement peut être une option bien plus sûre qu'un produit labellisé mais importé de l'autre bout du monde. Bref, c'est un vrai casse-tête. Mais après avoir épluché des dizaines d'études, interrogé des biologistes marins et comparé les recommandations des agences sanitaires, voici ce qu'il faut retenir – et surtout, ce qu'il faut faire.

Pourquoi certains poissons sont-ils devenus des bombes à retardement nutritionnelles ?

Le mercure, d'abord. Ce métal lourd, présent naturellement dans l'environnement mais dont les concentrations ont explosé avec l'industrialisation, s'accumule dans les tissus des poissons au fil de leur vie. Et plus un poisson est gros et vit longtemps, plus il en contient. C'est le principe de la bioaccumulation : un thon obèse aura ingurgité des centaines de petits poissons contaminés, concentrant ainsi le mercure dans sa chair. Résultat : une portion de thon rouge peut contenir jusqu'à 10 fois plus de mercure qu'une portion de sardine. Or, ce métal est particulièrement toxique pour le système nerveux, surtout chez les fœtus et les jeunes enfants. L'Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) recommande ainsi aux femmes enceintes et aux enfants de moins de 30 mois d'éviter complètement certains poissons – une liste qui s'allonge d'année en année.

Mais le mercure n'est pas le seul problème. Les polluants organiques persistants (POP), comme les PCB ou les dioxines, s'invitent aussi dans la danse. Ces substances, issues des pesticides, des plastiques ou des rejets industriels, se dégradent très lentement et s'accumulent dans les graisses des poissons. Le saumon d'élevage, par exemple, en contient des taux parfois alarmants, surtout s'il provient de fermes intensives où les poissons sont nourris avec des farines animales ou des huiles de poisson contaminées. Une étude publiée dans Science en 2023 a montré que certains saumons d'élevage norvégiens contenaient jusqu'à 5 fois plus de PCB que leurs homologues sauvages. Le problème, c'est que ces polluants sont liés à des risques accrus de cancers, de troubles hormonaux et de problèmes de fertilité. Et contrairement au mercure, ils ne disparaissent pas à la cuisson.

L'impact écologique : quand manger du poisson devient un acte politique

Si les risques pour la santé ne suffisaient pas, il y a aussi l'urgence écologique. La surpêche a vidé les océans à un rythme effréné : selon l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), 34% des stocks de poissons sont surexploités, et 60% sont pêchés à leur maximum durable. Certains poissons, comme l'anguille européenne ou le thon rouge de l'Atlantique, sont aujourd'hui au bord de l'extinction. Et les méthodes de pêche destructrices – chalutage de fond, filets dérivants – ravagent les écosystèmes marins, tuant des milliers d'espèces non ciblées (tortues, dauphins, requins) qui finissent comme "prises accessoires".

Prenez le cabillaud de l'Atlantique Nord : dans les années 1960, on en pêchait 3 millions de tonnes par an. Aujourd'hui, les stocks se sont effondrés, et les quotas ont été réduits à moins de 500 000 tonnes. Pourtant, on en trouve encore dans les supermarchés, souvent sous des appellations trompeuses ("morue" pour le cabillaud salé, "poisson blanc" pour les filets panés). Le pire, c'est que ces poissons sont souvent pêchés dans des zones où les réglementations sont laxistes, voire inexistantes. La mer de Barents, par exemple, est l'un des derniers refuges pour le cabillaud, mais les chalutiers russes et norvégiens y raclent les fonds marins avec une efficacité redoutable, laissant derrière eux des déserts sous-marins.

Et puis il y a l'aquaculture, présentée comme la solution miracle pour nourrir la planète. Sauf que dans les faits, elle pose autant de problèmes qu'elle n'en résout. Les fermes de saumon en Norvège ou au Chili, par exemple, sont de véritables usines à pollution : les excréments des poissons, les antibiotiques et les pesticides utilisés pour lutter contre les parasites s'accumulent dans les sédiments, asphyxiant les écosystèmes locaux. Sans compter que pour produire 1 kg de saumon d'élevage, il faut 3 à 5 kg de poissons sauvages transformés en farine – une aberration écologique quand on sait que ces poissons pourraient nourrir directement des populations humaines.

Les 7 poissons à éviter absolument (et pourquoi)

1. Le thon rouge : le roi des océans devenu espèce en danger

Le thon rouge, c'est un peu le caviar des mers : rare, cher, et réservé aux grandes occasions. Sauf que cette rareté n'est pas un argument marketing, mais le résultat d'une surexploitation dramatique. Les stocks de thon rouge de l'Atlantique et de la Méditerranée ont chuté de 85% depuis les années 1970, et malgré les quotas mis en place par la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l'Atlantique (CICTA), la pêche illégale représente encore 20 à 30% des captures. En 2022, un seul thon rouge de 300 kg s'est vendu 1,8 million d'euros aux enchères au Japon – une folie qui encourage la surpêche et fait grimper les prix pour les consommateurs.

Mais au-delà de l'aspect écologique, il y a le mercure. Le thon rouge en contient des quantités records : jusqu'à 1,5 mg/kg, soit 15 fois la limite recommandée par l'OMS pour les femmes enceintes. Et contrairement à ce qu'on pourrait penser, le thon en boîte n'est pas épargné. Une étude de l'association 60 Millions de consommateurs a révélé que certaines marques de thon albacore en boîte dépassaient allègrement les seuils de mercure autorisés. Le truc, c'est que le thon albacore (ou germon) est une espèce plus petite que le thon rouge, donc moins contaminée – mais quand il est pêché dans des zones polluées, comme le Pacifique Sud, il peut devenir tout aussi dangereux.

Autant le dire clairement : si vous tenez à votre santé et à celle des océans, évitez le thon rouge. Et pour le thon en boîte, choisissez des marques qui garantissent une pêche durable (label MSC) et des zones de pêche peu contaminées, comme l'océan Indien.

2. L'espadon : le prédateur qui concentre tous les polluants

L'espadon, c'est le poisson des grands restaurants, celui qu'on sert en tranches épaisses avec une sauce au citron. Sauf qu'il cumule tous les défauts : c'est un prédateur au sommet de la chaîne alimentaire, donc gorgé de mercure, et ses stocks sont en déclin constant depuis les années 1990. En Méditerranée, où il est encore largement pêché, les populations ont chuté de 70% en 30 ans. Et comme il vit longtemps (jusqu'à 15 ans), il a tout le temps d'accumuler les polluants.

Une étude menée par l'Ifremer en 2021 a révélé que 100% des espadons pêchés en Méditerranée contenaient des taux de mercure supérieurs aux limites européennes. Pire : certains spécimens dépassaient les 2 mg/kg, soit 20 fois la dose considérée comme sûre pour les enfants. Et ce n'est pas tout. L'espadon est souvent pêché à la palangre, une méthode qui utilise des milliers d'hameçons et tue accidentellement des tortues marines, des requins et des oiseaux de mer. En 2020, une palangre de 100 km de long a été retrouvée dans le golfe de Gascogne, avec plus de 1 000 hameçons – et autant de prises accessoires.

Si vous aimez la texture ferme de l'espadon, essayez le mahi-mahi (ou dorade coryphène), un poisson tropical moins contaminé et dont les stocks sont mieux gérés. Ou alors, tournez-vous vers des poissons plus petits, comme la dorade ou le bar, qui contiennent moins de mercure.

3. Le saumon d'élevage : quand le "poisson sain" devient un piège marketing

Le saumon, c'est le poisson préféré des Français. On en mange en moyenne 2,5 kg par an et par personne, et 90% de cette consommation provient de l'élevage. Sauf que derrière l'image idyllique des fjords norvégiens et des saumons roses qui nagent en liberté, se cache une réalité bien moins reluisante. Les fermes d'élevage intensif, comme celles du Chili ou de Norvège, sont de véritables usines à maladies. Les poux de mer, des parasites qui dévorent la peau des saumons, y prolifèrent à cause de la promiscuité, obligeant les éleveurs à utiliser des pesticides toxiques, comme le diflubenzuron, interdit en Europe pour l'agriculture mais toujours autorisé en aquaculture.

Et puis il y a les antibiotiques. Au Chili, premier producteur mondial de saumon d'élevage, les fermes utilisent jusqu'à 500 fois plus d'antibiotiques que celles de Norvège. En 2019, une enquête de The Guardian a révélé que certains saumons chiliens contenaient des résidus d'antibiotiques interdits en Europe, comme le florfenicol, suspecté d'être cancérigène. Sans compter les colorants artificiels, comme l'astaxanthine, ajoutés à l'alimentation des saumons pour leur donner cette couleur rose caractéristique. Sans ces additifs, leur chair serait grise – un détail que les industriels préfèrent cacher.

Le pire, c'est que le saumon d'élevage est souvent présenté comme une alternative "durable" au saumon sauvage, alors qu'il contribue à la surpêche des petits poissons (anchois, sardines) utilisés pour fabriquer sa nourriture. Pour produire 1 kg de saumon, il faut 3 à 5 kg de poissons sauvages – une aberration quand on sait que ces poissons pourraient nourrir directement des millions de personnes. Si vous ne pouvez pas vous passer de saumon, choisissez du saumon sauvage d'Alaska (label MSC), pêché de manière durable et moins contaminé. Ou alors, optez pour des alternatives comme la truite arc-en-ciel, élevée dans des conditions moins intensives.

4. L'anguille : le poisson qui a disparu de nos rivières (et qui devrait disparaître de nos assiettes)

L'anguille, c'est un peu le fantôme des rivières européennes. Autrefois abondante, elle a presque disparu à cause de la surpêche, de la pollution et des barrages qui bloquent sa migration. En 2023, l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a classé l'anguille européenne comme "en danger critique d'extinction" – le dernier stade avant l'extinction. Pourtant, on en trouve encore dans les sushis, les plats traditionnels comme l'anguille fumée, et même dans certains restaurants étoilés.

Le problème, c'est que l'anguille est un poisson migrateur qui parcourt des milliers de kilomètres pour se reproduire dans la mer des Sargasses, près des Caraïbes. Or, les barrages hydroélectriques, les polluants agricoles et la pêche intensive ont réduit ses populations de 95% depuis les années 1980. Aujourd'hui, 90% des anguilles consommées en Europe proviennent d'élevage – mais ces élevages dépendent de la capture de civelles (les bébés anguilles) dans la nature, ce qui aggrave encore le déclin de l'espèce. En 2022, le prix des civelles a atteint 6 000 euros le kilo, faisant de ce poisson l'un des plus chers au monde – et l'une des cibles favorites des braconniers.

Autant le dire : manger de l'anguille aujourd'hui, c'est comme manger du rhinocéros ou de l'ivoire. Si vous aimez son goût fumé, essayez le hareng ou le maquereau, qui ont une texture similaire et sont bien plus durables.

5. Le requin : le prédateur qui se retrouve dans nos nuggets sans qu'on le sache

Le requin, on l'imagine plutôt dans Les Dents de la mer que dans nos assiettes. Pourtant, on en mange bien plus qu'on ne le pense, souvent sans le savoir. Sous des noms trompeurs comme "saumonette" (en France), "flétan du Groenland" (en Allemagne) ou "rock salmon" (au Royaume-Uni), la chair de requin se retrouve dans les fish and chips, les nuggets de poisson et même les soupes asiatiques. Le problème, c'est que les requins sont des espèces à croissance lente, qui mettent des années à atteindre leur maturité sexuelle. Résultat : la surpêche les décime à un rythme bien plus rapide que leur capacité à se reproduire.

Selon une étude publiée dans Nature en 2021, les populations de requins ont chuté de 71% depuis 1970, et certaines espèces, comme le requin blanc ou le requin-marteau, sont aujourd'hui en danger critique d'extinction. Et comme les requins sont des prédateurs au sommet de la chaîne alimentaire, ils accumulent des quantités astronomiques de mercure et d'autres polluants. Une analyse menée par l'association Bloom en 2020 a révélé que certains échantillons de "saumonette" vendus en supermarché contenaient jusqu'à 4 mg/kg de mercure – soit 40 fois la limite recommandée pour les enfants.

Mais le pire, c'est la pêche aux ailerons. Chaque année, 100 millions de requins sont pêchés pour leurs ailerons, utilisés dans la soupe chinoise. Les pêcheurs leur coupent les ailerons avant de rejeter les animaux encore vivants à la mer, où ils meurent lentement. Une pratique barbare, interdite dans de nombreux pays, mais qui persiste à cause de la demande asiatique. Si vous voyez de la "saumonette" ou du "flétan du Groenland" à un prix trop bas pour être vrai, méfiez-vous : c'est probablement du requin.

6. Le pangasius : le poisson low-cost qui cache bien son jeu

Le pangasius, c'est le poisson bon marché par excellence. On le trouve en filets surgelés à moins de 5 euros le kilo, et il est devenu un incontournable des cantines scolaires et des restaurants low-cost. Sauf que derrière son prix attractif se cache une réalité peu reluisante. Ce poisson-chat du Mékong, élevé dans des fermes intensives au Vietnam, est souvent produit dans des conditions sanitaires douteuses. En 2016, une enquête de l'association Foodwatch a révélé que certains pangasius vietnamiens contenaient des résidus de pesticides interdits en Europe, comme le malachite green, un colorant cancérigène.

Et puis il y a l'impact environnemental. Les fermes de pangasius du delta du Mékong rejettent des quantités astronomiques de déchets et d'antibiotiques dans les cours d'eau, polluant les écosystèmes locaux et menaçant la santé des populations riveraines. Une étude de l'université de Can Tho, au Vietnam, a montré que les eaux autour des fermes de pangasius contenaient des taux de coliformes fécaux 100 fois supérieurs aux limites sanitaires. Sans compter que le pangasius est souvent nourri avec des farines animales et des huiles de poisson contaminées, ce qui en fait un produit peu recommandable sur le plan nutritionnel.

Si vous cherchez un poisson blanc bon marché, optez plutôt pour la dorade ou le merlu, pêchés localement et moins sujets aux scandales sanitaires. Ou alors, tournez-vous vers des alternatives végétales, comme le tofu ou le tempeh, qui ont l'avantage d'être sans risque pour la santé et pour l'environnement.

7. Le flétan de l'Atlantique : le géant des mers en voie de disparition

Le flétan de l'Atlantique, c'est le poisson des grands restaurants, celui qu'on sert en tranches épaisses avec une sauce au beurre blanc. Sauf qu'il est aujourd'hui au bord de l'extinction. Les stocks de flétan de l'Atlantique Nord ont chuté de 90% depuis les années 1960, à cause de la surpêche et des méthodes de pêche destructrices, comme le chalutage de fond. En 2023, le Conseil international pour l'exploration de la mer (CIEM) a recommandé de réduire les quotas de pêche à zéro – une première pour une espèce commerciale.

Le problème, c'est que le flétan est un poisson à croissance lente, qui met 10 à 15 ans pour atteindre sa maturité sexuelle. Résultat : les populations n'ont pas le temps de se reconstituer. Et comme il vit dans les eaux froides de l'Atlantique Nord, il est particulièrement vulnérable aux changements climatiques, qui modifient les courants marins et perturbent son cycle de reproduction. En Islande, où le flétan était autrefois abondant, les pêcheurs doivent aujourd'hui parcourir des centaines de kilomètres pour en trouver, et les prises sont de plus en plus petites.

Si vous aimez la texture ferme du flétan, essayez le flétan du Pacifique, dont les stocks sont mieux gérés. Ou alors, optez pour des poissons plus durables, comme la plie ou la limande, qui ont un goût similaire mais sont moins menacés.

Comment remplacer ces poissons sans renoncer au plaisir ?

Les alternatives durables et peu contaminées

Remplacer les poissons à éviter, c'est possible – à condition de savoir où chercher. Voici quelques alternatives sûres, durables et souvent moins chères :

D'abord, les petits poissons gras comme les sardines, les anchois ou le maquereau. Ils sont riches en oméga-3, pauvres en mercure, et leurs stocks sont encore abondants. En plus, ils sont souvent pêchés localement, ce qui réduit leur empreinte carbone. Une boîte de sardines à l'huile d'olive, c'est un repas rapide, sain et économique – et ça change des éternels filets de saumon.

Ensuite, les poissons d'élevage certifiés bio ou ASC (Aquaculture Stewardship Council). Le bar, la dorade ou la truite arc-en-ciel, élevés dans des fermes respectueuses de l'environnement, sont des options bien plus sûres que le saumon d'élevage intensif. Attention, toutefois : tous les labels ne se valent pas. Le label bio européen, par exemple, interdit les antibiotiques et les pesticides, mais autorise l'utilisation de farines animales – ce qui n'est pas idéal. Préférez les labels ASC ou Naturland, plus stricts sur les conditions d'élevage.

Enfin, les poissons de saison et de proximité. En France, la pêche côtière offre des alternatives intéressantes, comme le lieu noir, le merlu ou la lotte. Ces poissons sont souvent moins chers que les espèces importées, et leur fraîcheur garantit une meilleure qualité nutritionnelle. Le truc, c'est de se renseigner sur les saisons de pêche : le merlu, par exemple, se pêche de mars à septembre, tandis que la lotte est plus abondante en hiver. Les applications comme Poisson de saison ou Ethic Ocean peuvent vous aider à faire les bons choix.

Les pièges à éviter quand on cherche des alternatives

Attention, toutes les alternatives ne se valent pas. Certaines espèces, présentées comme "durables", cachent des réalités moins reluisantes. Prenez le tilapia, par exemple. Ce poisson d'élevage, originaire d'Afrique mais aujourd'hui produit en masse en Chine et en Amérique latine, est souvent présenté comme une alternative bon marché au saumon. Sauf que son élevage pose les mêmes problèmes que celui du pangasius : pollution des eaux, utilisation d'antibiotiques, et nourriture à base de farines animales. En 2019, une enquête de Bloomberg a révélé que certaines fermes de tilapia en Chine utilisaient des eaux usées pour nourrir les poissons – un scandale sanitaire qui a fait grand bruit.

Autre piège : les poissons "exotiques" comme le panga ou le basa. Ces poissons-chats du Mékong, élevés au Vietnam, sont souvent vendus à bas prix sous des appellations trompeuses ("filet de poisson blanc"). Sauf qu'ils cumulent les mêmes problèmes que le pangasius : pollution, antibiotiques, et qualité nutritionnelle médiocre. Une étude de l'université de Gand, en Belgique, a montré que certains échantillons de panga contenaient des traces de pesticides interdits en Europe, comme le DDT.

Enfin, méfiez-vous des poissons "sauvages" pêchés dans des zones peu réglementées. Le cabillaud de la mer de Barents, par exemple, est souvent présenté comme une alternative durable au cabillaud de l'Atlantique Nord. Sauf que les stocks de la mer de Barents sont aujourd'hui surexploités, et les méthodes de pêche (chalutage de fond) y sont tout aussi destructrices. Avant d'acheter, vérifiez toujours la provenance et les labels. Le label MSC (Marine Stewardship Council) est un bon indicateur, mais il ne garantit pas une pêche 100% durable – juste une gestion "acceptable" des stocks.

Les idées reçues qui vous font encore manger les mauvais poissons

"Le poisson, c'est toujours bon pour la santé"

C'est l'idée reçue la plus tenace : le poisson serait un aliment sain par définition, riche en protéines et en oméga-3. Sauf que ça dépend lequel. Un saumon d'élevage bourré de PCB ou un thon rouge gorgé de mercure n'a rien de "bon pour la santé". En réalité, les bénéfices du poisson dépendent de l'espèce, de la provenance et de la fréquence de consommation. Les petits poissons gras (sardines, maquereau) sont effectivement excellents pour la santé, mais les gros prédateurs (thon, espadon, requin) sont à éviter, surtout pour les femmes enceintes et les enfants.

Et puis il y a le mythe des oméga-3. Oui, le poisson en contient, mais pas tous. Le saumon d'élevage, par exemple, en contient moins que le saumon sauvage, car son alimentation est moins riche en algues (la source naturelle des oméga-3). Une étude publiée dans Journal of Nutrition en 2020 a montré que les saumons d'élevage norvégiens contenaient jusqu'à 50% d'oméga-3 en moins que leurs homologues sauvages. Si vous cherchez des oméga-3, tournez-vous plutôt vers les graines de lin, les noix ou les algues – des sources végétales tout aussi efficaces et sans risque de contamination.

"Les labels bio ou MSC garantissent une pêche durable"

Les labels, c'est bien – mais ça ne suffit pas. Le label MSC, par exemple, est souvent critiqué pour son manque de rigueur. En 2021, une enquête de The Guardian a révélé que certaines pêcheries certifiées MSC utilisaient des méthodes de pêche destructrices, comme le chalutage de fond, et capturaient des espèces menacées comme prises accessoires. Le problème, c'est que le MSC se base sur des critères de gestion des stocks, pas sur l'impact environnemental global. Résultat : une pêcherie peut être certifiée MSC même si elle détruit les écosystèmes marins.

Quant au label bio, il est encore plus flou. En aquaculture, le label bio européen interdit les antibiotiques et les pesticides, mais autorise l'utilisation de farines animales – ce qui n'est pas idéal pour l'environnement. Et pour la pêche sauvage, le label bio n'existe tout simplement pas, car il est impossible de contrôler les conditions de vie des poissons dans l'océan. Bref, les labels sont un bon point de départ, mais ils ne doivent pas être votre seul critère de choix. Renseignez-vous sur les méthodes de pêche, la provenance et les saisons de consommation.

"Les poissons d'élevage sont pires que les poissons sauvages"

C'est vrai pour certaines espèces, comme le saumon ou le pangasius, mais pas pour toutes. L'élevage peut être une solution durable si les fermes respectent des critères stricts : faible densité, alimentation végétale, absence d'antibiotiques. La truite arc-en-ciel, par exemple, est souvent élevée dans des conditions bien plus respectueuses que le saumon. En France, certaines fermes de truites bio obtiennent des résultats excellents, avec une empreinte environnementale bien inférieure à celle de la pêche sauvage.

Le vrai problème, c'est l'élevage intensif, qui concentre les poissons dans des espaces réduits, favorise les maladies et pollue les écosystèmes locaux. Mais l'aquaculture extensive, comme celle pratiquée en Asie du Sud-Est avec les crevettes ou les huîtres, peut être une alternative intéressante. Les huîtres, par exemple, sont élevées sans nourriture artificielle et filtrent l'eau, améliorant ainsi la qualité des écosystèmes. Bref, tout dépend de la méthode d'élevage et de l'espèce.

Questions fréquentes : tout ce que vous n'osez pas demander sur les poissons à éviter

Est-ce que le thon en boîte est moins dangereux que le thon frais ?

Pas forcément. Tout dépend de l'espèce et de la provenance. Le thon en boîte est généralement du thon albacore (ou germon), une espèce plus petite que le thon rouge, donc moins contaminée en mercure. Mais si le thon est pêché dans des zones polluées, comme le Pacifique Sud, il peut contenir des taux élevés de mercure. Une étude de l'association 60 Millions de consommateurs a révélé que certaines marques de thon en boîte dépassaient les seuils de mercure autorisés. Le truc, c'est de choisir des marques qui garantissent une pêche durable (label MSC) et des zones de pêche peu contaminées, comme l'océan Indien. Et surtout, de ne pas en abuser : même le thon en boîte doit rester un aliment occasionnel, surtout pour les femmes enceintes et les enfants.

Pourquoi le saumon sauvage est-il plus cher que le saumon d'élevage ?

Parce que le saumon sauvage est rare, et que sa pêche est strictement réglementée. Les stocks de saumon sauvage d'Alaska, par exemple, sont gérés de manière durable, avec des quotas stricts et des saisons de pêche limitées. Résultat : les prix flambent, surtout pour le saumon rouge ou le saumon kéta, les espèces les plus prisées. En 2023, le prix du saumon sauvage d'Alaska a atteint 40 euros le kilo – soit 4 fois plus que le saumon d'élevage.

Mais le prix n'est pas le seul critère. Le saumon sauvage est aussi plus riche en oméga-3 et moins contaminé que le saumon d'élevage. Une étude publiée dans Journal of Agricultural and Food Chemistry a montré que le saumon sauvage contenait jusqu'à 3 fois plus d'oméga-3 que le saumon d'élevage. Si vous en avez les moyens, c'est un investissement santé. Sinon, tournez-vous vers des alternatives comme la truite arc-en-ciel ou le maquereau, qui offrent des bénéfices similaires à moindre coût.

Est-ce que les poissons de rivière sont moins contaminés que les poissons de mer ?

Ça dépend. Les poissons de rivière, comme la truite ou le brochet, sont moins exposés au mercure que les gros prédateurs marins, mais ils peuvent contenir d'autres polluants, comme les PCB ou les pesticides agricoles. En France, l'ANSES recommande de limiter la consommation de poissons d'eau douce pêchés dans des zones polluées, comme la Seine ou le Rhône. Une étude menée par l'Inrae en 2022 a révélé que certains brochets du lac Léman contenaient des taux de PCB supérieurs aux limites européennes.

Le problème, c'est que les rivières et les lacs sont souvent plus pollués que les océans, à cause des rejets industriels et agricoles. Les poissons qui vivent dans ces eaux accumulent les polluants dans leurs graisses, surtout s'ils sont prédateurs, comme le brochet ou le sandre. Si vous pêchez vous-même, renseignez-vous sur la qualité de l'eau avant de consommer vos prises. Et si vous achetez du poisson d'eau douce, privilégiez les élevages bio, comme la truite arc-en-ciel, qui sont moins exposés aux polluants.

Peut-on encore manger du poisson sans culpabiliser ?

Oui, mais à condition de faire les bons choix. Le poisson reste une excellente source de protéines, d'oméga-3 et de vitamines, à condition de privilégier les espèces durables et peu contaminées. Les petits poissons gras (sardines, maquereau, anchois) sont les meilleurs choix : ils sont riches en nutriments, pauvres en polluants, et leurs stocks sont encore abondants. Les poissons d'élevage certifiés bio ou ASC (comme la truite ou la dorade) sont aussi des options intéressantes, à condition de vérifier la provenance.

Le truc, c'est de diversifier. Au lieu de toujours manger du saumon ou du thon, essayez des espèces moins connues, comme le hareng, le lieu noir ou la limande. Non seulement c'est meilleur pour la planète, mais c'est aussi plus économique. Et surtout, limitez votre consommation de gros prédateurs (thon, espadon, requin) à une fois par mois maximum, surtout si vous êtes enceinte ou si vous avez des enfants. Bref, le poisson peut encore avoir sa place dans votre assiette – mais pas n'importe lequel, ni n'importe comment.

Verdict : voici ce qu'il faut retenir (et faire) dès demain

On ne va pas se mentir : la liste des poissons à éviter est longue, et elle donne l'impression qu'il ne reste plus grand-chose à manger. Mais en réalité, il existe encore plein d'options sûres, durables et savoureuses – à condition de savoir où chercher. Voici ce qu'il faut retenir, en pratique :

D'abord, bannissez les gros prédateurs. Thon rouge, espadon, requin, marlin : ces poissons sont gorgés de mercure et en voie de disparition. Même le thon en boîte ou le saumon d'élevage ne sont pas des options idéales. Si vous ne pouvez pas vous en passer, limitez votre consommation à une fois par mois maximum, et choisissez des marques qui garantissent une pêche durable (label MSC) ou des élevages bio.

Ensuite, privilégiez les petits poissons gras. Sardines, maquereau, anchois, hareng : ces poissons sont riches en oméga-3, pauvres en polluants, et leurs stocks sont encore abondants. En plus, ils sont souvent moins chers que le saumon ou le thon. Une boîte de sardines à l'huile d'olive, c'est un repas rapide, sain et économique – et ça change des éternels filets de poisson blanc.

Pour les poissons d'élevage, soyez exigeant. Le saumon norvégien ou chilien ? À éviter. La truite arc-en-ciel bio ou la dorade ASC ? Là, on est dans le bon. Vérifiez toujours les labels, mais ne vous fiez pas uniquement à eux. Renseignez-vous sur les méthodes d'élevage, la provenance et les saisons de consommation. Et si vous avez un doute, demandez à votre poissonnier : un professionnel digne de ce nom saura vous conseiller.

Enfin, diversifiez. Au lieu de toujours manger les mêmes espèces, essayez des poissons moins connus, comme le lieu noir, la limande ou le merlu. Non seulement c'est meilleur pour la planète, mais c'est aussi plus économique. Et surtout, n'oubliez pas que le poisson n'est pas la seule source d'oméga-3 : les graines de lin, les noix ou les algues en contiennent tout autant, sans risque de contamination.

Le plus important, c'est de ne pas se décourager. Oui, le monde de la pêche est complexe, et les recommandations changent souvent. Mais en faisant preuve de bon sens et en se renseignant un minimum, on peut encore manger du poisson sans nuire à sa santé ni à l'environnement. Et puis, avouons-le : découvrir de nouvelles espèces, c'est aussi l'occasion de varier les plaisirs. Alors la prochaine fois que vous irez chez le poissonnier, osez sortir des sentiers battus. Votre palais – et la planète – vous remercieront.

💡 Points clés à retenir

  • Quels pays Faut-il eviter ? - La liste des 10 des destinations les plus dangereuses au monde en 2024 est complétée par la Birmanie, le Pakistan, le Soudan du Sud, la République
  • Quels sont les poissons à eviter ? - Les poissons sauvages Ne plus consommer de thon rouge, de requin et de poisson de grands fonds (comme le flétan, le grenadier ou l'empereur).
  • Pourquoi Faut-il Eviter de manger du fromage le soir ? - Aliment à éviter le soir N°2 : Le fromage Pour éviter de faire grimper son taux de cholestérol et de se retrouver avec quelques kilos en plus sur
  • Quels légumes Faut-il manger le soir ? - Préférez des fruits et légumes avec des fibres "douces" comme les crudités avec les carottes, les courges, les salades, les épinards ou encore le
  • Quels aliments Faut-il manger chaque jour ? - Les aliments à privilégier sont :les fruits et légumes frais,les céréales complètes,les légumineuses,les produits laitiers peu gras (demi-écr�

❓ Questions fréquemment posées

1. Quels pays Faut-il eviter ?

La liste des 10 des destinations les plus dangereuses au monde en 2024 est complétée par la Birmanie, le Pakistan, le Soudan du Sud, la République démocratique du Congo, la Syrie, le Yémen et le Burkina Faso.28 janv. 2024

2. Quels sont les poissons à eviter ?

Les poissons sauvages Ne plus consommer de thon rouge, de requin et de poisson de grands fonds (comme le flétan, le grenadier ou l'empereur). Eviter les espèces suivantes : bar, cabillaud, carrelet, crevette, églefin, espadon, limande, lotte, merlu, raie, saumon de l'Atlantique, sole, thon (albacore, germon, obèse).

3. Pourquoi Faut-il Eviter de manger du fromage le soir ?

Aliment à éviter le soir N°2 : Le fromage Pour éviter de faire grimper son taux de cholestérol et de se retrouver avec quelques kilos en plus sur la balance, les fromages font partie des aliments à éviter le soir pour maigrir, mais également pour trouver un bon sommeil réparateur et digérer facilement.

4. Quels légumes Faut-il manger le soir ?

Préférez des fruits et légumes avec des fibres "douces" comme les crudités avec les carottes, les courges, les salades, les épinards ou encore les endives. "Cela va permettre à l'intestin une absorption plus facile et donc une meilleure digestion." "La banane est intéressante, car elle est riche en tryptophane.

5. Quels aliments Faut-il manger chaque jour ?

Les aliments à privilégier sont :
  • les fruits et légumes frais,
  • les céréales complètes,
  • les légumineuses,
  • les produits laitiers peu gras (demi-écrémé est le meilleurs compromis),
  • les poissons maigres (colin, cabillaud, sole …) et gras (saumon, hareng, maquereau …),
Plus…•9 sept. 2022

6. Quels sont les bons poissons à manger ?

Poissons et fruits de mer à consommer sans restriction
  • Alose savoureuse.
  • Éperlan (éperlan arc-en-ciel)
  • Grand corégone.
  • Omble de fontaine (truite mouchetée)
  • Autres truites (sauf le touladi)
  • Poulamon atlantique.
  • Saumon atlantique.
28 janv. 2021

7. Pourquoi il faut eviter la solitude ?

Selon plusieurs études, la solitude pourrait provoquer – et aggraver – certaines pathologies, aussi bien mentales que physiques. Si la solitude peut avoir des vertus, elle engendre surtout nombre de pathologies.7 févr. 2018

8. Pourquoi il faut eviter le lait ?

Le lait de vache peut, chez nombre d'entre nous, être mal digéré. 75% de la population serait ainsi plus ou moins intolérante au lactose, car elle ne possède pas l'enzyme lactase. Ce qui entraîne ainsi une digestion difficile. Et le lactose, une forme de sucre, peut également favoriser le diabète.23 mai 2022

9. Pourquoi il faut eviter les antibiotiques ?

Toutes les bactéries risquent de ce fait de développer de nouveaux mécanismes de résistance aux antibiotiques. Plus on prend d'antibiotiques, plus le risque s'accroît de faire émerger des bactéries résistantes qui rendent les traitements antibiotiques ultérieurs moins efficaces pour le patient et pour la collectivité.3 mars 2022

10. Pourquoi il faut manger de l'ananas ?

Elle permet donc de faciliter la digestion d'un repas riche et d'éviter les ballonnements, troubles digestifs et brûlures d'estomac. Ses fibres douces, sa richesse en eau et en potassium (minéral à l'effet diurétique) et la broméline font de l'ananas un fruit dépuratif et détoxifiant.20 nov. 2019

11. Qu'est-ce qu'il faut eviter de manger le soir ?

Si nous savons tous que l'abus d'alcool n'est pas bon pour la santé, il faut savoir que cet abus a aussi tendance à perturber notre sommeil. A éviter le soir donc*. Pour résumer, au dîner, on évite les repas copieux, et les aliments trop gras, salés et sucrés.23 oct. 2019

12. Quels aliments Faut-il manger tous les jours ?

Céréales, aliments à base de céréales (riz, pâtes, semoule, blé, pain…), légumes secs (lentilles, fèves, pois…), pommes de terre… de préférence complètes ; 5 fruits et légumes.7 juin 2023

13. Quels sont les poissons à ne pas manger ?

Les poissons sauvages Ne plus consommer de thon rouge, de requin et de poisson de grands fonds (comme le flétan, le grenadier ou l'empereur). Eviter les espèces suivantes : bar, cabillaud, carrelet, crevette, églefin, espadon, limande, lotte, merlu, raie, saumon de l'Atlantique, sole, thon (albacore, germon, obèse).

14. Quand Faut-il Eviter de boire du café ?

Écouter ce texteMettre en pauseAinsi, l'efficacité du café est à son apogée s'il est consommé après 9h ou avant 18h, durant les périodes de redescente du taux de cortisol. Son efficacité étant de longue durée, il est à éviter après 18 heures afin d'éviter tout troubles du sommeil, et bénéficier d'un sommeil complet et réparateur.

15. Pourquoi il faut eviter les sites de rencontre ?

Malgré leur nom, les sites de rencontres peuvent souvent être des lieux qui accentuent les difficultés sociales des personnes neuroatypiques. Pour les profils de personnes HPI, TSA ou encore TDAH, il peut être très difficile d'y faire des rencontres, de sauter le pas, ou d'entretenir des conversations.3 août 2023

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.