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Équité et égalité au travail : quand les mots changent tout (et pourquoi on les confond encore)

Alors oui, on parle souvent de "justice sociale" ou de "diversité", mais derrière ces mots se cachent des réalités bien plus concrètes : des promotions qui n’arrivent jamais, des formations réservées à quelques-uns, ou pire, des politiques RH qui se veulent inclusives mais finissent par creuser les inégalités. Et si on regardait de plus près comment ces deux concepts s’appliquent (ou pas) dans le quotidien des entreprises ? Parce que le diable, comme souvent, se niche dans les détails.

Égalité vs équité : pourquoi la nuance fait toute la différence (même si on fait semblant de ne pas voir)

Commençons par le commencement. L’égalité, c’est le principe de base : traiter tout le monde de la même manière, sans distinction. Un contrat identique, des horaires fixes, des avantages uniformes. Sur le papier, c’est parfait. Sauf que dans la pratique, ça revient à donner des chaussures de la même pointure à des pieds de tailles différentes. L’équité, elle, part d’un constat simple : les gens ne partent pas tous du même point. Certains ont des handicaps invisibles, d’autres des responsabilités familiales, d’autres encore des parcours professionnels chaotiques. L’idée ? Adapter les règles pour que le résultat soit juste, pas juste identique.

Prenez l’exemple des congés parentaux. Une politique égalitaire offrirait le même nombre de jours à tous les salariés, sans distinction de genre. Une approche équitable, elle, proposerait des durées différentes selon les besoins réels – parce qu’on sait bien qu’une mère célibataire et un père en couple ne font pas face aux mêmes défis. Et c’est là que ça coince : l’équité exige de reconnaître les différences, ce qui, dans une société obsédée par l’uniformité, passe souvent pour une forme de favoritisme. (Spoiler : ce n’en est pas.)

Quand l’égalité devient une illusion de justice

Il y a quelques années, une grande entreprise française a décidé de supprimer les horaires flexibles pour "traiter tout le monde de la même façon". Résultat ? Les parents qui devaient récupérer leurs enfants à 16h30 se sont retrouvés coincés, tandis que les célibataires sans contraintes ont applaudi. L’égalité, oui. La justice, beaucoup moins. Le pire, c’est que personne n’a osé dire que cette mesure pénaliserait surtout les femmes – parce que dans 70% des cas, ce sont elles qui assument encore la majorité des tâches domestiques. On a préféré parler de "neutralité" plutôt que d’admettre que le système était biaisé dès le départ.

Autre cas d’école : les formations en entreprise. Une politique égalitaire enverrait tout le monde en stage, sans se soucier de qui en a vraiment besoin. Une approche équitable, elle, ciblerait ceux qui en bénéficieraient le plus – les salariés en reconversion, ceux dont les compétences sont obsolètes, ou ceux qui n’ont jamais eu accès à ces opportunités. Sauf que là encore, ça demande de regarder les gens dans les yeux et de leur dire : "Toi, tu as besoin d’aide. Pas toi." Et ça, c’est bien plus compliqué que de cocher des cases.

Pourquoi on préfère l’égalité (même quand elle ne marche pas)

Parce que c’est plus simple. Parce que ça évite les conflits. Parce que personne ne veut être accusé de "privilégier" untel ou untel. Mais surtout, parce que l’équité exige une remise en question permanente. Elle oblige à se demander : "Est-ce que cette règle favorise vraiment tout le monde, ou juste ceux qui n’ont jamais eu à se battre ?" Et cette question-là, beaucoup d’entreprises préfèrent l’éviter.

Prenez les entretiens d’embauche. Une approche égalitaire imposerait les mêmes questions à tous les candidats. Une approche équitable, elle, adapterait le processus en fonction des profils – parce qu’un jeune diplômé et un senior en reconversion n’ont pas les mêmes atouts à mettre en avant. Sauf que là, on touche à un tabou : celui de la subjectivité. Et si on se trompait ? Et si on était accusé de discrimination ? Alors on préfère s’en tenir aux cases à cocher, même si ça signifie passer à côté de talents évidents.

L’exemple qui tue : les salaires chez Salesforce (et pourquoi ça a fait grincer des dents)

En 2015, Marc Benioff, le PDG de Salesforce, a fait un constat simple : dans son entreprise, les femmes gagnaient en moyenne 6% de moins que les hommes pour le même poste. Plutôt que de se contenter de belles déclarations, il a décidé d’agir. Pas en augmentant tout le monde de 6% – ce qui aurait été égalitaire, mais inefficace. Non, il a passé au crible chaque salaire, chaque promotion, chaque bonus, et a corrigé les écarts un par un. Coût de l’opération ? 3 millions de dollars. Résultat ? Une égalité salariale effective, mais aussi une polémique monstre.

Pourquoi ? Parce que certains salariés ont découvert que leurs collègues, parfois moins expérimentés, gagnaient désormais autant qu’eux. "C’est injuste !" ont-ils crié. Sauf que l’injustice, c’était justement le système précédent. Benioff a répondu avec une phrase qui résume tout : "L’équité, ce n’est pas donner la même chose à tout le monde. C’est donner à chacun ce dont il a besoin pour réussir." Et ça, ça n’a pas plu à tout le monde.

Ce que Salesforce nous apprend (et ce qu’on a préféré ignorer)

D’abord, que l’équité a un coût. Pas seulement financier, mais aussi émotionnel. Parce que voir son voisin obtenir une augmentation alors qu’on estime mériter la même chose, ça fait mal. Ensuite, que les entreprises qui osent franchir le pas sont rares – parce que ça implique de reconnaître qu’on a merdé pendant des années. Enfin, que même quand on fait les choses bien, il y aura toujours des mécontents.

Mais le plus intéressant, c’est ce qui s’est passé après. Salesforce a continué à ajuster ses salaires chaque année, en fonction des évolutions du marché et des parcours individuels. Et devinez quoi ? Les performances de l’entreprise n’ont pas chuté. Au contraire : la productivité a augmenté, le turnover a diminué, et les candidats ont afflué. Preuve que l’équité, quand elle est bien menée, n’est pas un frein – c’est un levier.

Pourquoi la plupart des entreprises n’oseront jamais

Parce que ça demande du courage. Parce que ça implique de remettre en cause des décennies de pratiques managériales. Parce que ça oblige à regarder en face des inégalités qu’on préfère ignorer. Et surtout, parce que ça ne rapporte pas de médailles à court terme. Une politique d’égalité, ça se communique bien : "Chez nous, tout le monde est traité de la même façon !" Une politique d’équité, c’est plus compliqué : "Chez nous, on adapte les règles en fonction des besoins de chacun." Et ça, les actionnaires n’aiment pas trop l’entendre.

Pourtant, les chiffres sont là. Selon une étude de McKinsey, les entreprises qui misent sur l’équité (et pas seulement sur l’égalité) ont 35% de chances en plus d’avoir des performances financières supérieures à la moyenne. Alors pourquoi on continue à faire semblant ? Parce que changer, c’est prendre un risque. Et que dans le monde du travail, comme ailleurs, on préfère souvent le confort des habitudes à l’inconfort de la vérité.

Les quotas : une solution équitable ou une fausse bonne idée ?

Ah, les quotas. Le sujet qui fâche. D’un côté, ceux qui disent que c’est la seule façon de corriger les inégalités historiques. De l’autre, ceux qui hurlent au "racisme anti-Blancs" ou au "sexisme anti-hommes". Entre les deux, la réalité : les quotas, ça marche. Mais pas toujours comme on le croit.

Prenez la Norvège. En 2003, le pays a imposé un quota de 40% de femmes dans les conseils d’administration des entreprises cotées. Résultat ? En quelques années, la proportion est passée de 6% à 40%. Et devinez quoi ? Les entreprises n’ont pas coulé. Au contraire : une étude de l’Université de Harvard a montré que ces conseils étaient plus innovants, plus prudents dans leurs décisions, et globalement plus performants. Alors, miracle ? Pas vraiment. Simplement la preuve que la diversité, quand elle est bien gérée, enrichit les débats.

Pourquoi les quotas ne suffisent pas (et ce qu’il faut faire à la place)

Parce que nommer des femmes ou des minorités à des postes clés, c’est bien. Mais si on ne change pas la culture de l’entreprise, ça ne sert à rien. Un exemple ? En France, la loi Copé-Zimmermann a imposé 40% de femmes dans les conseils d’administration. Résultat : les entreprises ont respecté la loi. Mais dans les comités exécutifs, où il n’y a pas de quota, la proportion de femmes stagne à 20%. Autant dire qu’on est loin du compte.

Le problème, c’est que les quotas ne s’attaquent pas aux causes profondes des inégalités. Ils corrigent les symptômes, pas la maladie. Pour que ça marche vraiment, il faut :

  • Former les managers à reconnaître leurs biais inconscients (spoiler : tout le monde en a)
  • Adapter les processus de recrutement pour éviter les discriminations (CV anonymes, entretiens structurés)
  • Créer des parcours de mentorat pour les groupes sous-représentés
  • Et surtout, mesurer l’impact des politiques mises en place (parce que ce qui ne se mesure pas ne s’améliore pas)

Sinon, on se retrouve avec des femmes ou des minorités nommées pour faire joli, mais sans réel pouvoir. Et ça, c’est pire que pas de quota du tout.

Le piège de la "diversité cosmétique"

Vous savez, ces entreprises qui mettent en avant une femme ou un homme racisé dans leurs campagnes de pub, mais où les postes à responsabilité restent désespérément blancs et masculins ? C’est ça, la diversité cosmétique. Le pire, c’est que ça marche – du moins en apparence. Les clients voient une entreprise "inclusive", les actionnaires sont rassurés, et les salariés concernés se sentent utilisés.

Un exemple ? En 2020, après le meurtre de George Floyd, des centaines d’entreprises ont publié des messages de soutien au mouvement Black Lives Matter. Pourtant, selon une étude de Harvard, seulement 3% d’entre elles ont réellement modifié leurs pratiques de recrutement ou de promotion. Le reste ? Du vent. Et les salariés noirs l’ont bien compris : dans une enquête menée par Glassdoor, 61% d’entre eux estiment que les entreprises ne font pas assez pour lutter contre les discriminations.

Alors oui, les quotas peuvent aider. Mais sans une vraie volonté de changer les choses en profondeur, ils ne sont qu’un pansement sur une jambe de bois.

L’équité invisible : ces petites choses qui changent tout (et qu’on ne remarque jamais)

Parce que l’équité ne se limite pas aux grands gestes. Parfois, ce sont les détails qui font la différence. Des choses si simples qu’on n’y pense même pas – jusqu’à ce qu’on en ait besoin.

Les horaires flexibles : un luxe pour les uns, une nécessité pour les autres

Chez Patagonia, une entreprise américaine connue pour ses engagements écologiques, les salariés peuvent adapter leurs horaires en fonction de leurs contraintes personnelles. Résultat ? Un taux de rétention exceptionnel, et des employés qui donnent le meilleur d’eux-mêmes. Parce que quand on n’a pas à choisir entre aller chercher ses enfants à l’école et finir un dossier, on est plus productif. Et plus heureux.

Pourtant, dans beaucoup d’entreprises, les horaires flexibles sont encore perçus comme un privilège. "Si on le propose à untel, il faudra le proposer à tout le monde", entend-on souvent. Sauf que tout le monde n’a pas les mêmes besoins. Un salarié sans enfants n’a pas les mêmes contraintes qu’un parent solo. Une personne en situation de handicap n’a pas les mêmes difficultés qu’un valide. Et c’est précisément là que l’équité entre en jeu : en reconnaissant ces différences, et en adaptant les règles en conséquence.

Les espaces de travail inclusifs : quand le design compte plus qu’on ne le croit

Saviez-vous que 80% des toilettes dans les entreprises ne sont pas adaptées aux personnes transgenres ? Ou que les open spaces, conçus pour favoriser la collaboration, peuvent être un enfer pour les personnes autistes ou hypersensibles au bruit ? L’équité, ça passe aussi par des détails matériels : des salles de repos pour les femmes enceintes, des espaces calmes pour ceux qui ont besoin de se concentrer, ou simplement des chaises ergonomiques pour ceux qui souffrent de problèmes de dos.

Un exemple ? Chez Microsoft, les équipes ont repensé les espaces de travail pour les rendre plus inclusifs. Résultat : une baisse de l’absentéisme, et une augmentation de la productivité. Parce que quand on se sent bien dans son environnement, on travaille mieux. Et ça, c’est valable pour tout le monde.

Les formations sur mesure : parce que tout le monde n’apprend pas de la même façon

Dans beaucoup d’entreprises, les formations sont standardisées : tout le monde suit le même module, au même rythme. Sauf que tout le monde n’a pas les mêmes besoins. Un salarié qui a quitté l’école à 16 ans n’apprendra pas de la même façon qu’un diplômé de grande école. Une personne dyslexique aura besoin d’adaptations. Et un senior en reconversion aura des attentes différentes d’un jeune en début de carrière.

Chez L’Oréal, les formations sont personnalisées en fonction des profils. Résultat : un taux de réussite bien supérieur à la moyenne, et des salariés plus engagés. Parce que quand on se sent pris en compte, on a envie de donner le meilleur de soi-même.

Les pièges à éviter : quand l’équité se transforme en injustice

Parce que l’équité, ça peut aussi mal tourner. Quand elle est mal comprise, mal appliquée, ou pire, détournée à des fins politiques, elle peut créer plus de problèmes qu’elle n’en résout. Voici les erreurs à ne pas commettre.

L’équité comme excuse pour ne rien faire

"On ne peut pas tout faire en même temps, alors on va se concentrer sur l’équité." Combien de fois a-t-on entendu cette phrase ? Le problème, c’est que l’équité ne doit pas servir d’alibi pour reporter les mesures d’égalité. Les deux doivent avancer de front. Parce que si on attend que tout le monde soit "prêt" pour l’équité, on attendra longtemps.

Un exemple ? En 2018, une entreprise française a décidé de supprimer les primes de performance pour "éviter les inégalités". Résultat ? Les meilleurs salariés sont partis, et ceux qui restaient se sont sentis lésés. Parce que l’équité, ce n’est pas niveler par le bas. C’est donner à chacun les moyens de réussir, sans pénaliser les autres.

L’équité sélective : quand on choisit qui mérite d’en bénéficier

Autre piège : appliquer l’équité de manière sélective. Par exemple, offrir des horaires flexibles aux parents, mais pas aux aidants familiaux. Ou réserver les formations aux jeunes, en oubliant les seniors. L’équité, ça doit s’appliquer à tout le monde – ou alors ce n’est pas de l’équité.

Un cas d’école ? Une entreprise a décidé de proposer des congés supplémentaires aux salariés LGBTQ+ pour "compenser les discriminations". Sauf que les hétérosexuels se sont sentis exclus. Résultat : une politique bien intentionnée qui a créé des tensions. La solution ? Élargir les congés à tous les salariés, en expliquant que certains en auront plus besoin que d’autres. Parce que l’équité, ce n’est pas une question de catégorie, c’est une question de besoins.

L’équité sans transparence : le meilleur moyen de créer de la méfiance

Rien de pire que des politiques d’équité opaques. Quand les salariés ne comprennent pas pourquoi untel a eu une augmentation et pas eux, la confiance s’effrite. Et sans confiance, pas d’engagement.

Chez Google, les salariés ont longtemps critiqué le manque de transparence sur les salaires. Résultat ? Des fuites, des polémiques, et une méfiance généralisée. La solution ? Publier les grilles salariales, expliquer les critères de promotion, et surtout, écouter les retours des équipes. Parce que l’équité, ça se construit ensemble – ou ça ne marche pas.

Questions fréquentes : ce que tout le monde se demande (mais n’ose pas toujours demander)

L’équité, est-ce que ça veut dire traiter les gens différemment ?

Oui. Mais pas n’importe comment. L’équité, c’est reconnaître que les gens n’ont pas les mêmes besoins, les mêmes contraintes, ou les mêmes parcours. Et adapter les règles en conséquence. Par exemple, offrir un congé parental plus long aux mères qui viennent d’accoucher n’est pas "injuste" envers les pères – c’est reconnaître une réalité biologique et sociale. L’égalité, ce serait de donner le même congé à tout le monde. L’équité, c’est de donner à chacun ce dont il a besoin pour s’épanouir.

Est-ce que l’équité est compatible avec la méritocratie ?

Ça dépend de ce qu’on entend par "mérite". Si la méritocratie signifie récompenser les efforts et les compétences, alors oui, l’équité est parfaitement compatible. Parce que l’équité, ce n’est pas donner des avantages à ceux qui n’en ont pas besoin. C’est donner à chacun les mêmes chances de réussir.

Prenez l’exemple des bourses étudiantes. Une approche égalitaire donnerait la même somme à tous les étudiants. Une approche équitable tiendrait compte des revenus des parents, des frais de scolarité, ou des contraintes géographiques. Résultat : ceux qui en ont le plus besoin reçoivent plus d’aide. Et c’est ça, la vraie méritocratie.

Comment convaincre son employeur d’adopter une politique d’équité ?

En lui montrant que ça rapporte. Pas seulement en termes d’image, mais aussi en termes de performance. Les études le prouvent : les entreprises équitables sont plus innovantes, plus productives, et moins sujettes au turnover. Alors oui, ça demande un investissement initial. Mais sur le long terme, c’est rentable.

Et si les arguments rationnels ne suffisent pas, il reste la pression sociale. De plus en plus de salariés refusent de travailler pour des entreprises qui ne respectent pas leurs valeurs. Et dans un marché du travail tendu, c’est un argument qui pèse.

Est-ce que l’équité peut créer des tensions entre les salariés ?

Oui, si elle est mal expliquée ou mal appliquée. Parce que voir son collègue bénéficier d’un avantage qu’on n’a pas, ça peut être frustrant. La solution ? Transparence et pédagogie. Expliquer pourquoi certaines mesures sont mises en place, et surtout, montrer que l’équité profite à tout le monde – même à ceux qui n’en bénéficient pas directement.

Par exemple, un salarié sans enfant peut se sentir lésé si ses collègues parents ont des horaires flexibles. Sauf que ces horaires flexibles réduisent le stress, améliorent la productivité, et limitent l’absentéisme. Et ça, tout le monde en profite.

Verdict : l’équité n’est pas une option, c’est une nécessité (même si on fait semblant de ne pas le voir)

Alors, équité ou égalité ? La réponse, c’est les deux. Parce que l’une sans l’autre, ça ne marche pas. L’égalité sans équité, c’est de l’uniformité stérile. L’équité sans égalité, c’est du favoritisme déguisé. Le vrai défi, c’est de trouver l’équilibre entre les deux – et de le faire sans tomber dans les pièges.

Le truc, c’est que l’équité demande du courage. Du courage pour reconnaître que le système est biaisé. Du courage pour adapter les règles en fonction des besoins de chacun. Et surtout, du courage pour affronter ceux qui crient à l’injustice dès qu’on touche à leurs privilèges. Parce que oui, l’équité dérange. Elle dérange ceux qui profitent du statu quo. Elle dérange ceux qui préfèrent fermer les yeux sur les inégalités. Et elle dérange surtout ceux qui confondent "justice" et "maintien de leurs avantages".

Mais si on veut construire des entreprises plus justes, plus performantes, et surtout plus humaines, il n’y a pas d’autre choix. Parce qu’à force de traiter tout le monde de la même façon, on finit par oublier que les gens ne sont pas tous les mêmes. Et ça, c’est la pire des injustices.

Alors la prochaine fois qu’on vous parlera d’égalité au travail, demandez-vous : est-ce que cette mesure traite vraiment tout le monde de manière juste ? Ou est-ce qu’elle se contente de cocher des cases ? Parce que dans un monde où les inégalités ne cessent de se creuser, l’équité n’est plus une option. C’est une urgence.

(Et si votre patron vous dit que c’est trop compliqué, rappelez-lui que Salesforce a dépensé 3 millions de dollars pour corriger ses inégalités salariales. Et que ça leur a rapporté bien plus.)

💡 Points clés à retenir

  • Pourquoi un disque C et D ? - La désignation des disques sous Windows est un héritage de systèmes d'exploitation plus anciens (dont MS-DOS).
  • Quel est l'algorithme d Instagram ? - L'algorithme Instagram filtre et classe les posts selon divers critères.
  • Quel est le symbole d ? - D signifie 500 en chiffres romains. d est un symbole associé aux notions de dérivée et de différentielle : on note la dérivée d'une fonction.
  • Quel est l'accord de d ? - L'accord est composé de l'accord de « D » (parfait Majeur Ré = Ré+Fa#+La) auquel on ajoute la septième mineure (Do).
  • Quel cycle d etude ? - L'enseignement supérieur à l'Université est organisé en 3 cycles d'études sanctionnés par des diplômes nationaux : 1er cycle (2 ans) : formatio

❓ Questions fréquemment posées

1. Pourquoi un disque C et D ?

La désignation des disques sous Windows est un héritage de systèmes d'exploitation plus anciens (dont MS-DOS). A: désignait le premier lecteur de disquette, B: le second, C: le premier disque dur, D: le second disque dur….

2. Quel est l'algorithme d Instagram ?

L'algorithme Instagram filtre et classe les posts selon divers critères. C'est lui qui décide du classement de chaque publication dans chaque fil d'actualité des utilisateurs d'Instagram. Comprendre le fonctionnement de l'algorithme Instagram sert donc à créer des contenus à forte audience et à fort engagement.4 juil. 2022

3. Quel est le symbole d ?

D signifie 500 en chiffres romains. d est un symbole associé aux notions de dérivée et de différentielle : on note la dérivée d'une fonction.

4. Quel est l'accord de d ?

L'accord est composé de l'accord de « D » (parfait Majeur Ré = Ré+Fa#+La) auquel on ajoute la septième mineure (Do).

5. Quel cycle d etude ?

L'enseignement supérieur à l'Université est organisé en 3 cycles d'études sanctionnés par des diplômes nationaux : 1er cycle (2 ans) : formation générale et orientation, 2e cycle (2 ans) : approfondissement, 3e cycle (1 à 5 ans) : spécialisation, doctorat, habilitation à diriger des recherches.

6. Quel pays avec d ?

Tables des codes de pays (ISO 3166)
Nom en françaisCode
DanemarkDK
DjiboutiDJ
Dominicaine, RépubliqueDO
DominiqueDM
238 autres lignes

7. Quel pays le d ?

Quel pays commence par la lettre D ?
Drapeaux pour les pays commençant par la lettre D
CarteDrapeauPays en français
🗺🇩🇰Danemark
🗺🇩🇯Djibouti
🗺🇩🇴République dominicaine
1 autre ligne

8. Quelle différence entre un bonnet C et D ?

Une différence de 15cm correspond au bonnet B, une différence de 17cm correspond au bonnet C, une différence de 19cm correspond au bonnet D, une différence de 21cm correspond au bonnet E, une différence de 23cm correspond au bonnet F. Si vous hésitez entre 2 tailles, prenez la plus grande.

9. Qui est Monkey D Dragon pour Gol D Roger ?

Roger", mais il était déjà considéré comme un héros avant cet ère. Il est le père de Monkey D. Dragon, le grand-père de Monkey D. Luffy et le grand-père adoptif de Portgas D.

10. Qui est Monkey D. Dragon pour Gol D Roger ?

Roger", mais il était déjà considéré comme un héros avant cet ère. Il est le père de Monkey D. Dragon, le grand-père de Monkey D. Luffy et le grand-père adoptif de Portgas D.

11. Quelle note pour un d ?

Notes UTMMention UTMNote ECTS
= 9BienC
= 8PassableD +
= 7PassableD
< 6Echec (E)E
6 autres lignes

12. Pourquoi un manque d équilibre ?

Les causes des troubles de l'équilibre les plus fréquentes sont : Certains traitements médicamenteux : antiépileptiques, neuroleptiques, antidépresseurs et certains traitements cardiaques. Une faiblesse des muscles. Des perturbations de l'oreille interne (l'organe de l'équilibre).

13. Pourquoi Luffy à un d ?

"D" pourrait donc signifier "Destin" (en anglais Destiny). Dans les questions SBS Tome 8 et coins de réponses d'Oda, on lui demande ce que signifie le "D" dans le nom de Luffy. Oda répond simplement que c'est un "D" pour le moment et qu'il compte révéler la vérité sur ceci le moment venu.

14. Quelle note vaut un d ?

D : Satisfaisant : travail honnête, mais comportant des lacunes importantes.

15. Quelle note est D+ ?

Barème de notation
Appréciation de l'apprentissageNotation littéraleNotation chiffrée
BienC2,0
C-1,7
PassableD+1,3
D1,0
8 autres lignes

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.