Le retour en force de Messi… encore ?
Je sais, je sais, on commence à être habitués. Chaque fois qu’on croit qu’il raccroche, il revient. Mais là, franchement, ce qu’il fait au PSG… c’est pas humain. Bon, le club, on va pas se mentir, c’est pas l’équipe du siècle. Mbappé fait la gueule, les défenseurs s’endorment, et le milieu, ben, on cherche encore ce qu’il fabrique. Mais Messi ? Lui, il joue comme s’il avait 22 ans. Et en plus, il a gagné la Ligue des champions avec l’Inter Miami l’année dernière — enfin non, j’ai dû confondre, c’était pas l’année dernière… enfin bref, il a gagné un truc là-bas, je suis sûr. Attends, j’vérifie dans ma tête… Ah non, pas la LdC, mais bon, il a fait un sans-faute en MLS, quoi. C’est pas rien.
Et puis il y a eu la Coupe du monde 2022. On en reparle ? Parce que bon, même si c’est passé, le truc flotte encore dans l’air. Un mec qui porte son pays sur le dos, qui pleure sur le podium, qui devient icône mondiale… tu crois que le jury peut oublier ça ? Moi j’te dis, non. Et du coup, même si sa saison en club est un peu en dents de scie, l’aura, elle, est intacte. Alors oui, il a 37 piges, mais bon… il a toujours 37 piges et il joue encore comme un dieu. C’est frustrant, mais c’est comme ça.
Haaland, le monstre de Norvège
Alors là, par contre, c’est autre chose. Erling Haaland, c’est comme un Terminator version foot. Il court, il saute, il marque. Et quand il marque, c’est pas un, deux buts — non, c’est quatre, cinq, six dans un match. Cette saison, il a fait péter tous les records en Premier League. 36 buts, je crois ? Ou 38 ? Bref, un truc de fou. Et Manchester City, ils ont tout gagné : Premier League, FA Cup, et surtout la Ligue des champions. Parce que ça, c’est le truc. Tu peux être le meilleur buteur du monde, mais si t’as pas la LdC, t’as moins de poids. Et lui, il l’a eue. Et il l’a gagnée en écrasant tout le monde.
Alors bien sûr, y a des gens qui disent : “Ouais mais il a une équipe de ouf autour.” Et tu sais quoi ? C’est vrai. Il a De Bruyne, Foden, Gvardiol… mais bon, faut quand même aller marquer, non ? Et lui, il est là, dans la surface, prêt à exploser. Il a ce truc, cette froideur, ce regard de tueur. Franchement, quand je le vois, j’ai pas envie de croiser son chemin dans une ruelle sombre. Enfin, bon, c’est juste du foot, mais tu vois ce que je veux dire.
Et Bellingham, ce gamin qui arrive de nulle part ?
Attends, je t’avoue, au début, j’y croyais pas trop. Un Anglais de 20 ans qui débarque au Real Madrid, en pleine pression, avec la 5 sur le dos… j’me suis dit : “Là, ils ont pété un câble.” Mais bon, il a mis 20 minutes pour me faire taire. Un but dès le premier match. Puis un autre. Et un autre. Et là, boum, il finit la saison avec 23 buts, en milieu relayeur ! Enfin, milieu offensif, je crois ? Il joue un peu partout, en fait. Il a cette énergie, ce charisme, ce truc de leader. Et surtout, il a gagné la Liga et la Ligue des champions avec Madrid. Et en plus, il a 20 ans. 20 ans ! Moi à 20 ans, j’étais en train de rater mon partiel de stats, lui, il gagne le Ballon d’Or en puissance.
D’ailleurs, je me souviens, l’été dernier, j’étais au bar avec Julien, tu sais, celui qui parie que sur les outsiders ? Il me dit : “Tu vas voir, Bellingham, il va tout péter.” Et moi, je rigolais, je lui ai dit : “Mais t’es malade, c’est le Real, pas le FC Martigues.” Et là, paf, il a eu raison. Julien, le roi des paris foireux, il a trouvé le jackpot. Depuis, il ne parle que de ça. “Tu crois que j’peux parier sur sa retraite ?” Il est lourd, mais bon, il a un instinct de fou.
Les outsiders qui pourraient tout chambouler
Après, faut pas oublier les autres. Vinícius, par exemple. Le mec a été énorme en Ligue des champions. C’est lui qui a marqué en finale, non ? Enfin, presque… il a fait le break, il a fait danser les défenseurs, il a tout fait. Et il est jeune, charismatique, il a cette folie brésilienne. Mais bon, niveau stats globales, c’est pas Haaland non plus.
Et puis y a Rodri. Oui, Rodri ! Le milieu défensif de City. Je sais, c’est rare qu’un joueur comme lui gagne, mais cette année, il a été monstrueux. Le cerveau de l’équipe. Sans lui, City, c’est juste un gros tas de talents qui se marchent dessus. Lui, il orchestre, il récupère, il relance. Et il marque en finale de LdC, en plus. C’est énorme. Je me dis que peut-être, juste peut-être, le jury va se dire : “Bon, on a donné aux buteurs, aux stars, cette fois, on récompense l’intelligence.” Mais bon, on rêve, hein.
Et Mbappé dans tout ça ?
Attends, je l’ai pas encore cité, mais c’est bizarre. Mbappé, il a fait 40 buts quand même, non ? Enfin, genre 36-38, je sais plus. Et PSG a gagné le championnat, encore. Mais bon… pas de Ligue des champions. Encore. Et puis, y a cette histoire de départ, de rumeurs, de contrat qui pèse… bref, l’ambiance, c’est pas top. Et au final, même s’il est fort — et il est fort, personne ne dit le contraire — il manque un truc. Une consécration européenne. Un moment mythique. Un peu comme quand Messi a pleuré en 2022. Lui, il a pleuré après avoir perdu la finale. C’est triste, mais bon, ça compte pas pareil.
Et puis, soyons honnête : le jury, il aime bien les beaux gestes, les histoires fortes. Mbappé, c’est un peu le roi solitaire. Il court, il marque, il s’en va. Il fait rêver, mais il fait pas vibrer de la même manière. Enfin, c’est mon avis. Après, si tu me dis qu’il mérite, je te réponds pas non. Mais je pense qu’il va encore passer à côté.
Et toi, tu paries sur qui ?
Alors bon, si tu me demandes mon pronostic, je dirais Haaland. Pourquoi ? Parce qu’il a tout gagné, parce qu’il a marqué partout, parce qu’il incarne une nouvelle ère. Mais je serais pas surpris de voir Bellingham l’emporter. Parce que bon, c’est frais, c’est neuf, c’est l’avenir. Et le Ballon d’Or, parfois, c’est aussi un peu du marketing. Mais bon, si Messi remporte encore… eh bien, on dira qu’il a encore prouvé qu’il est au-dessus du lot.
Enfin bref, c’est pour ça qu’on aime ce truc. Parce que même si on pense tout savoir, à la fin, y a toujours une surprise. Comme ce pote qui gagne au loto alors qu’il joue une fois par an. Alors, qui va l’avoir ? On saura bientôt. En attendant, moi, je vais me faire un café, revoir les buts de Haaland en boucle, et espérer que Julien ne me parle plus de ses paris.
