La base : comment on définit ces classes ?
Bon alors, pour commencer simplement, traditionnellement on parle de trois grandes catégories : la classe supérieure, la classe moyenne et la classe populaire. Chacune avec ses caractéristiques bien spécifiques, tu vois ?
Je me souviens quand j'étais étudiant à Lyon, mon prof de socio disait toujours que... attention, c'est pas juste une question de thunes ! Enfin si, un peu quand même, mais pas que. C'est aussi lié au capital culturel, à l'éducation, aux réseaux sociaux... bref, tout un tas de trucs.
La classe supérieure : bien plus qu'une histoire de gros sous
Là, on parle des gens vraiment aisés. Pas forcément millionnaires, mais clairement à l'aise financièrement. Ce qui est intéressant, c'est que souvent, leur force vient aussi de leur carnet d'adresses. Tu sais, ces familles où tout le monde connaît tout le monde depuis trois générations...
Ah ça me rappelle une fois chez des amis à Deauville - bon, des connaissances plutôt, ils étaient vraiment d'un autre milieu. Je me sentais un peu perdu à parler placements financiers et voiliers pendant que moi je pensais à mon loyer en retard ! Mais ce qui m'a frappé, c'est à quel point ils parlaient naturellement de choses qui me semblaient hyper élitistes.
La sacro-sainte classe moyenne : le ventre mou ?
Alors là, c'est vaste ! Des profs, des cadres moyens, des artisans... Franchement, c'est un peu fourre-tout cette catégorie. Et puis on entend souvent dire qu'elle se réduit comme peau de chagrin, tu as remarqué ?
Perso, je me considère plutôt dedans - enfin j'espère, parce que des fois j'ai des doutes. T'as ces mois où ça roule, et d'autres où tu comptes les centimes pour les courses. C'est un peu le grand écart permanent, tu ne trouves pas ?
La classe populaire : ceux qui tiennent la baraque
Et puis il y a ceux qu'on appelle parfois les travailleurs, les ouvriers, les employés... Leur point commun ? Des métiers essentiels mais souvent moins valorisés socialement. Des boulots physiques ou dans les services, avec des horaires pas faciles.
Je repense à mon oncle Robert, maçon toute sa vie. Un boulot dur, mais il en était fier.
