Pourquoi 1 kg par semaine ? Parce que c’est un objectif réaliste, durable, et surtout humain – contrairement aux promesses de perte de 5 kg en 3 jours qui finissent toujours en rebond spectaculaire. Mais attention : ce n’est pas une question de volonté, c’est une question de stratégie. Et cette stratégie commence dans votre assiette, avec des choix qui boostent votre métabolisme au lieu de l’étouffer. Alors, prêt à découvrir ce que votre corps attend vraiment ?
Pourquoi 1 kg par semaine est le seul objectif qui tient la route
On entend souvent que perdre du poids, c’est une question de maths : brûler plus de calories que ce qu’on avale. Si seulement c’était aussi simple. Votre corps n’est pas une calculatrice, c’est une machine complexe qui s’adapte, résiste, et parfois sabote vos efforts sans prévenir. Perdre 1 kg par semaine, c’est un rythme qui respecte cette complexité. Voici pourquoi :
Le piège des régimes express (et comment ils vous font reprendre plus que vous n’avez perdu)
Les régimes à 1000 kcal par jour ? Une catastrophe annoncée. Votre corps, programmé pour survivre, interprète cette restriction comme une famine. Résultat : il ralentit votre métabolisme, stocke chaque calorie comme un écureuil en prévision de l’hiver, et vous laisse épuisé, irritable, et avec une envie irrépressible de tout ce qui est interdit. Et quand vous craquez (parce que vous craquerez), c’est l’effet rebond garanti. Des études montrent que 80% des personnes qui perdent du poids rapidement le reprennent dans les 12 mois – souvent avec des intérêts. Autant dire que le jeu n’en vaut pas la chandelle.
Le truc, c’est que votre corps a une mémoire. Plus vous le malmenez avec des régimes drastiques, plus il se protège en devenant économe. C’est comme si vous baissiez le chauffage chez vous pour économiser : au début, ça marche, mais très vite, vous avez froid, vous êtes moins productif, et vous finissez par monter le thermostat plus haut que jamais. Votre métabolisme fonctionne exactement de la même façon.
1 kg par semaine : le rythme qui trompe votre métabolisme (sans qu’il s’en rende compte)
Perte de 1 kg par semaine, c’est l’équivalent d’un déficit calorique d’environ 7700 kcal. En théorie, ça revient à manger 1100 kcal de moins que vos besoins quotidiens. Sauf que personne ne vit dans une bulle théorique. La vraie vie, c’est les repas de famille, les apéros entre amis, les journées où vous n’avez pas le temps de cuisiner. Alors comment faire ? En misant sur des aliments qui augmentent votre dépense énergétique sans que vous ayez à y penser.
Prenez les protéines, par exemple. Votre corps dépense 20 à 30% des calories qu’elles contiennent rien que pour les digérer. C’est ce qu’on appelle l’effet thermique des aliments. Les glucides ? 5 à 10%. Les lipides ? 0 à 3%. Autant dire que si vous remplacez une partie de vos pâtes par du poulet ou des lentilles, vous brûlez plus de calories sans rien faire de plus. Et ça, c’est le genre de détail qui change tout sur le long terme.
Les 5 aliments qui font fondre la graisse (sans que vous ayez à vous battre)
Si vous pensez que perdre du poids signifie manger des légumes vapeur et du blanc de poulet à tous les repas, détrompez-vous. Certains aliments ont un pouvoir quasi magique : ils coupent la faim, accélèrent le métabolisme, et aident votre corps à brûler les graisses pendant que vous dormez. En voici cinq qui devraient figurer en tête de votre liste de courses.
1. Les œufs : le petit-déjeuner qui vous évite les fringales de 11h
Oubliez les céréales sucrées ou les tartines de confiture. Un œuf contient 6 grammes de protéines complètes, des vitamines B (essentielles pour l’énergie), et de la choline, un nutriment qui aide votre foie à métaboliser les graisses. Une étude publiée dans le International Journal of Obesity a montré que les personnes qui mangeaient des œufs au petit-déjeuner perdaient 65% de poids en plus que celles qui optaient pour un bagel, à apport calorique égal. Le secret ? Les œufs rassasient tellement que vous mangez moins dans la journée.
Et non, ils ne font pas monter votre cholestérol (sauf si vous avez une prédisposition génétique, auquel cas parlez-en à votre médecin). La plupart des gens peuvent en manger sans problème, et c’est même recommandé. Essayez-les brouillés avec des épinards, ou en omelette avec des champignons : vous verrez la différence dès la première semaine.
2. Le saumon sauvage : l’arme secrète contre la graisse abdominale
Le saumon n’est pas seulement délicieux. C’est aussi l’une des meilleures sources d’oméga-3, des acides gras qui réduisent l’inflammation et aident votre corps à brûler les graisses plus efficacement. Une étude de l’Université de Kyoto a révélé que les personnes qui consommaient régulièrement des oméga-3 perdaient plus de graisse abdominale que celles qui n’en mangeaient pas, même sans changer leurs habitudes alimentaires par ailleurs.
Mais attention : tous les saumons ne se valent pas. Le saumon d’élevage contient souvent des polluants et moins d’oméga-3 que le sauvage. Privilégiez le saumon rouge ou le saumon kéta, pêchés en Alaska ou en Norvège. Et si vous n’aimez pas le poisson, les graines de lin ou les noix peuvent dépanner – même si l’effet n’est pas tout à fait le même.
3. Les légumineuses : les alliées discrètes de votre métabolisme
Lentilles, pois chiches, haricots rouges… Ces petites bombes nutritionnelles sont souvent boudées par peur des ballonnements. Pourtant, elles regorgent de fibres solubles, qui forment un gel dans votre estomac et ralentissent la digestion. Résultat : vous avez moins faim, et votre taux de sucre dans le sang reste stable. Une étude espagnole a montré que les personnes qui mangeaient des légumineuses 4 fois par semaine perdaient plus de poids que celles qui en mangeaient rarement, même sans suivre de régime particulier.
Le plus beau ? Elles coûtent trois fois rien. Un sac de lentilles sèches se conserve des mois, et vous pouvez les ajouter à peu près partout : soupes, salades, même en remplacement de la viande hachée dans les bolognaises. Et si vous craignez les gaz, commencez par de petites quantités et augmentez progressivement. Votre intestin vous remerciera.
4. Le vinaigre de cidre : le condiment qui booste votre métabolisme (sans effort)
Non, ce n’est pas une mode Instagram. Le vinaigre de cidre a des effets scientifiquement prouvés sur la perte de poids. Une étude japonaise a montré que les personnes qui en consommaient 1 à 2 cuillères à soupe par jour perdaient en moyenne 1,2 kg en 12 semaines, sans rien changer d’autre à leur alimentation. Comment ? En augmentant la sensibilité à l’insuline et en réduisant le stockage des graisses.
Le plus simple est de le diluer dans un verre d’eau avant un repas. Ça peut sembler bizarre au début, mais on s’y fait vite. Et si vraiment le goût vous rebute, vous pouvez l’utiliser en vinaigrette, avec de l’huile d’olive et des herbes. Attention toutefois : ne le buvez jamais pur, ça peut abîmer l’émail de vos dents. Et si vous avez des problèmes d’estomac, demandez conseil à votre médecin.
5. Le thé vert : la boisson qui brûle les graisses pendant que vous dormez
Le thé vert contient de la catéchine, un antioxydant qui booste la combustion des graisses, surtout pendant l’exercice. Mais ce n’est pas tout : il augmente aussi la dépense énergétique au repos. Une méta-analyse publiée dans The American Journal of Clinical Nutrition a révélé que les personnes qui buvaient du thé vert perdaient en moyenne 1,3 kg de plus que celles qui n’en buvaient pas, sur une période de 12 semaines.
L’idéal ? 2 à 3 tasses par jour, infusées 3 à 5 minutes pour libérer un maximum de catéchines. Évitez de le boire avec du lait : les protéines du lait réduisent l’absorption des antioxydants. Et si vous n’aimez pas le goût, essayez le matcha, une poudre de thé vert qui concentre tous les bienfaits. Une cuillère à café dans de l’eau chaude, et le tour est joué.
Le piège des calories vides (et comment les remplacer sans frustration)
Vous avez peut-être l’impression de bien manger, mais si votre alimentation est truffée de calories vides, vous êtes en train de saboter vos efforts sans vous en rendre compte. Les calories vides, ce sont ces aliments qui apportent de l’énergie (souvent en excès) sans aucun nutriment utile : pas de vitamines, pas de minéraux, pas de fibres. Résultat ? Vous avez faim peu de temps après les avoir mangés, et votre corps stocke ce qu’il ne peut pas utiliser.
Les 3 pires coupables (et par quoi les remplacer)
1. Les boissons sucrées : Un soda contient l’équivalent de 10 morceaux de sucre. Votre corps n’a aucun moyen de les utiliser, alors il les stocke sous forme de graisse. Pire : ces sucres rapides provoquent un pic d’insuline, suivi d’une fringale une heure plus tard. Remplacez-les par de l’eau pétillante avec une rondelle de citron, ou par du thé glacé maison (sans sucre ajouté).
2. Les céréales raffinées : Pain blanc, pâtes blanches, riz blanc… Ces aliments ont été dépouillés de leurs fibres et de leurs nutriments. Ils se digèrent en un clin d’œil, laissant votre estomac vide et votre glycémie en montagnes russes. Optez pour des versions complètes : pain complet, pâtes complètes, riz brun. Votre digestion sera plus lente, et vous aurez moins faim.
3. Les snacks industriels : Chips, biscuits apéritifs, barres chocolatées… Ils sont conçus pour être addictifs, avec un mélange parfait de sucre, de sel et de graisses. Et bien sûr, ils ne rassasient pas. Remplacez-les par des noix (amandes, noix de cajou), des fruits frais, ou des légumes croquants avec du houmous. Vous verrez : après quelques jours, vous n’aurez même plus envie des versions industrielles.
Pourquoi le "light" est souvent pire que l’original
On pourrait penser que les produits allégés sont une bonne idée pour perdre du poids. Après tout, ils contiennent moins de calories, non ? Sauf que dans la plupart des cas, les fabricants compensent la réduction de graisses ou de sucre par des additifs, des édulcorants, ou des quantités astronomiques de sel. Résultat : vous mangez plus parce que votre cerveau n’est pas rassasié, et vous finissez par ingurgiter plus de calories que si vous aviez pris la version normale.
Prenez les yaourts 0% : ils contiennent souvent des épaississants et des édulcorants qui perturbent votre flore intestinale et augmentent les fringales. Un yaourt grec nature, même entier, sera bien plus rassasiant et meilleur pour votre métabolisme. Idem pour les sodas light : ils entretiennent votre addiction au sucre et peuvent même favoriser le stockage des graisses. Bref, mieux vaut un carré de chocolat noir à 70% qu’une barre "light" pleine d’additifs.
Le jeûne intermittent : une mode ou un vrai coup de pouce ?
Le jeûne intermittent est partout : sur les réseaux sociaux, dans les magazines, dans les bouches des influenceurs wellness. Mais est-ce que ça marche vraiment pour perdre 1 kg par semaine ? La réponse est : ça dépend. Pour certaines personnes, c’est un outil efficace. Pour d’autres, c’est une source de frustration et de compulsions alimentaires. Voici ce que vous devez savoir avant de vous lancer.
Les 3 méthodes les plus populaires (et laquelle choisir)
1. Le 16/8 : Vous jeûnez pendant 16 heures (par exemple de 20h à 12h le lendemain) et mangez pendant une fenêtre de 8 heures. C’est la méthode la plus simple et la plus flexible. Beaucoup de gens sautent simplement le petit-déjeuner et mangent entre 12h et 20h. L’avantage ? Vous réduisez naturellement votre apport calorique sans avoir à compter quoi que ce soit.
2. Le 5:2 : Vous mangez normalement pendant 5 jours, et vous réduisez vos calories à 500-600 kcal pendant 2 jours non consécutifs. Cette méthode est plus difficile à tenir sur le long terme, mais elle peut donner des résultats rapides. Le problème ? Les jours de restriction, vous risquez d’avoir très faim, et de compenser les jours suivants.
3. Le Eat-Stop-Eat : Un jeûne complet de 24 heures, une ou deux fois par semaine. Cette méthode est réservée aux personnes déjà habituées au jeûne intermittent. Elle peut être efficace, mais elle est aussi la plus difficile à tenir, surtout si vous avez un travail physique ou si vous faites du sport.
Pourquoi ça marche (et pour qui ça ne marche pas)
Le jeûne intermittent fonctionne pour deux raisons principales. D’abord, il réduit naturellement votre apport calorique. Si vous sautez le petit-déjeuner, vous allez probablement manger moins dans la journée, sans même vous en rendre compte. Ensuite, il améliore votre sensibilité à l’insuline, ce qui aide votre corps à brûler les graisses plus efficacement.
Mais attention : ce n’est pas une solution miracle. Si vous compensez pendant votre fenêtre de repas en mangeant n’importe quoi, vous ne perdrez pas de poids. Et si vous avez des problèmes de glycémie, le jeûne peut même être dangereux. Certaines personnes se sentent aussi plus irritables, moins concentrées, ou ont des maux de tête les premiers jours. Écoutez votre corps : si vous avez vraiment faim, mangez. Le jeûne intermittent doit être un outil, pas une torture.
Et surtout, ne vous lancez pas dans un jeûne de 16 heures si vous avez l’habitude de grignoter toute la journée. Commencez par sauter le petit-déjeuner, ou par réduire progressivement votre fenêtre de repas. Votre corps a besoin de temps pour s’adapter.
Les erreurs qui sabotent vos efforts (sans que vous vous en rendiez compte)
Vous faites tout "bien" : vous mangez des légumes, vous évitez les sucreries, vous buvez de l’eau… et pourtant, la balance ne bouge pas. Avant de jeter l’éponge, vérifiez que vous ne tombez pas dans l’un de ces pièges courants. Parce que parfois, ce sont les détails qui font toute la différence.
1. Vous sous-estimez les calories liquides
Un jus de fruit pressé maison ? 150 kcal. Un latte ? 200 kcal. Un verre de vin ? 120 kcal. Ces calories s’additionnent sans que vous vous en rendiez compte, et surtout, elles ne rassasient pas. Résultat : vous avez encore faim après les avoir bues, et vous mangez plus que prévu. La solution ? Buvez de l’eau, du thé ou du café noir entre les repas. Et si vous avez envie d’un jus, mangez plutôt le fruit entier : les fibres vous rassasieront plus longtemps.
2. Vous mangez trop de "bons" aliments
Les amandes sont excellentes pour la santé, mais si vous en mangez une poignée toutes les heures, vous allez prendre du poids. Idem pour l’avocat, les noix de cajou, ou même l’huile d’olive. Ces aliments sont caloriques, et même s’ils sont sains, ils doivent être consommés avec modération. Une portion d’amandes, c’est une dizaine, pas la moitié du paquet. Et une cuillère à soupe d’huile d’olive, c’est 120 kcal : si vous en mettez trois dans votre salade, vous avez déjà consommé l’équivalent d’un repas léger.
3. Vous ne dormez pas assez
Le manque de sommeil est l’ennemi numéro un de la perte de poids. Quand vous dormez moins de 7 heures par nuit, votre corps produit plus de ghréline (l’hormone de la faim) et moins de leptine (l’hormone de la satiété). Résultat : vous avez plus faim, surtout pour les aliments sucrés et gras. Une étude de l’Université de Chicago a montré que les personnes qui dormaient 5 heures par nuit perdaient 55% de graisse en moins que celles qui dormaient 8 heures, même en suivant le même régime.
Alors oui, vous avez peut-être l’impression de gagner du temps en vous couchant tard, mais vous sabotez vos efforts. Essayez de vous coucher 30 minutes plus tôt pendant une semaine, et observez la différence. Vous verrez que la balance réagit plus vite que vous ne le pensez.
4. Vous faites trop de sport (ou pas assez du bon)
Le sport est essentiel pour la santé, mais si vous en faites trop, vous risquez de stimuler votre appétit et de manger plus que ce que vous avez brûlé. À l’inverse, si vous ne faites que du cardio léger, vous ne construisez pas de muscle, et votre métabolisme reste lent. L’idéal ? Un mélange de musculation (pour augmenter votre masse musculaire) et de HIIT (pour brûler des calories rapidement). Deux à trois séances de 30 minutes par semaine suffisent pour voir une différence.
Et surtout, ne vous pesez pas après une séance de sport : vous allez retenir de l’eau, et le chiffre sur la balance ne reflétera pas votre vraie perte de graisse. Pesez-vous toujours à la même heure, de préférence le matin à jeun.
Comment organiser vos repas pour perdre 1 kg par semaine (sans compter les calories)
Vous en avez marre de compter chaque calorie comme si votre vie en dépendait ? Bonne nouvelle : vous n’avez pas besoin de transformer votre cuisine en laboratoire. En structurant vos repas autour de quelques principes simples, vous pouvez créer un déficit calorique sans même y penser. Voici comment faire.
Le modèle d’assiette idéal (et comment l’adapter à vos goûts)
Une assiette équilibrée pour perdre du poids devrait contenir :
- La moitié de légumes (crus ou cuits, peu importe)
- Un quart de protéines (viande, poisson, œufs, légumineuses)
- Un quart de glucides complexes (quinoa, patate douce, riz brun)
- Une cuillère à soupe de bonnes graisses (huile d’olive, avocat, noix)
Le secret ? Les légumes doivent occuper la moitié de votre assiette. Ils sont peu caloriques, riches en fibres, et ils vous rassasient rapidement. Les protéines viennent ensuite : elles maintiennent votre masse musculaire et coupent la faim. Les glucides complexes apportent de l’énergie sans faire exploser votre glycémie. Et les bonnes graisses ? Elles sont essentielles pour votre cerveau et vos hormones.
Bien sûr, vous n’êtes pas obligé de suivre ce modèle à la lettre à chaque repas. L’important, c’est de garder ces proportions en tête sur la journée. Si vous mangez une pizza le midi, compensez avec une salade et du poisson le soir. Et si vous avez un petit creux dans l’après-midi, optez pour des protéines et des fibres (un yaourt grec avec des amandes, par exemple) plutôt que pour des glucides rapides.
Pourquoi le petit-déjeuner n’est pas obligatoire (et comment le sauter sans craquer)
On vous a toujours dit que le petit-déjeuner était le repas le plus important de la journée ? C’est faux. Si vous n’avez pas faim au réveil, ne vous forcez pas. Sauter le petit-déjeuner peut même vous aider à perdre du poids, à condition de ne pas compenser plus tard dans la journée.
Une étude publiée dans le American Journal of Clinical Nutrition a montré que les personnes qui sautaient le petit-déjeuner perdaient plus de poids que celles qui en mangeaient un, à apport calorique égal. Pourquoi ? Parce que le jeûne nocturne prolonge la période où votre corps brûle des graisses. Si vous mangez dès le réveil, vous interrompez ce processus.
Si vous décidez de sauter le petit-déjeuner, assurez-vous de bien vous hydrater (eau, thé, café noir) et de manger suffisamment aux autres repas. Et si vous avez faim vers 10h, optez pour une collation protéinée (un œuf dur, un morceau de fromage) plutôt que pour un croissant.
Le dîner parfait pour brûler des graisses pendant la nuit
Votre dîner devrait être léger, mais rassasiant. L’idéal ? Un repas riche en protéines et en fibres, avec peu de glucides. Pourquoi ? Parce que les protéines stimulent la production d’hormones qui favorisent la combustion des graisses pendant la nuit, et les fibres ralentissent la digestion, ce qui évite les fringales nocturnes.
Voici quelques idées de dîners parfaits :
- Saumon grillé avec des épinards et du quinoa
- Omelette aux champignons et salade verte
- Poulet rôti avec des haricots verts et une patate douce
- Soupe de lentilles avec des légumes et un filet d’huile d’olive
Évitez les repas trop lourds ou trop gras le soir : ils perturbent le sommeil et favorisent le stockage des graisses. Et si vous avez envie d’un dessert, optez pour un yaourt grec avec des fruits rouges, ou un carré de chocolat noir à 85%.
Les questions que tout le monde se pose (et les réponses qui dérangent)
Est-ce que je peux perdre 1 kg par semaine sans sport ?
Oui, mais… L’alimentation compte pour 80% de votre perte de poids. Vous pouvez très bien perdre 1 kg par semaine en mangeant mieux, sans faire une seule séance de sport. Mais si vous voulez des résultats durables, et surtout si vous voulez éviter l’effet "peau flasque", le sport est indispensable. Il vous aidera à sculpter votre corps, à augmenter votre métabolisme, et à vous sentir mieux dans votre peau. Deux à trois séances de musculation par semaine suffisent. Pas besoin de devenir un athlète.
Pourquoi je stagne alors que je mange moins ?
C’est le fameux "plateau" de la perte de poids, et tout le monde en fait l’expérience à un moment ou à un autre. Plusieurs raisons possibles :
1. Votre corps s’est adapté à votre nouveau régime. Quand vous perdez du poids, votre métabolisme ralentit pour économiser de l’énergie. C’est normal, mais ça peut être frustrant. La solution ? Variez vos apports caloriques. Un jour à 1500 kcal, un jour à 1800 kcal. Ça peut relancer votre métabolisme.
2. Vous sous-estimez ce que vous mangez. Un carré de chocolat par-ci, une poignée de noix par-là… Ces petites quantités s’additionnent. Essayez de noter tout ce que vous mangez pendant une semaine, sans tricher. Vous serez surpris.
3. Vous ne dormez pas assez. Comme on l’a vu plus haut, le manque de sommeil perturbe vos hormones et favorise le stockage des graisses. Essayez de dormir 7 à 8 heures par nuit pendant une semaine, et voyez si la balance bouge.
4. Vous stressez trop. Le stress augmente la production de cortisol, une hormone qui favorise le stockage des graisses, surtout au niveau du ventre. Essayez la méditation, le yoga, ou simplement une promenade en plein air pour vous détendre.
Est-ce que les compléments alimentaires aident vraiment ?
La plupart des compléments alimentaires pour la perte de poids sont inefficaces, voire dangereux. Les brûleurs de graisse, par exemple, contiennent souvent de la caféine ou des stimulants qui accélèrent votre rythme cardiaque sans vous faire perdre un gramme. Les diurétiques vous font perdre de l’eau, pas de la graisse. Et les coupe-faim peuvent provoquer des carences nutritionnelles.
Il y a quelques exceptions :
- Les oméga-3 : ils réduisent l’inflammation et aident à brûler les graisses, surtout si vous n’en mangez pas assez dans votre alimentation.
- La vitamine D : une carence en vitamine D est associée à une prise de poids. Si vous vivez dans un pays peu ensoleillé, un complément peut être utile.
- Le magnésium : il aide à réguler le stress et le sommeil, deux facteurs clés pour la perte de poids.
Mais attention : même ces compléments ne feront pas de miracle. Ils peuvent aider, mais ils ne remplaceront jamais une alimentation équilibrée et une bonne hygiène de vie. Et avant d’en prendre, parlez-en à votre médecin, surtout si vous prenez des médicaments.
Est-ce que je peux manger des glucides le soir ?
Oui, mais pas n’importe lesquels. Les glucides raffinés (pain blanc, pâtes blanches, riz blanc) le soir sont une mauvaise idée : ils font exploser votre glycémie et favorisent le stockage des graisses. En revanche, les glucides complexes (patate douce, quinoa, lentilles) peuvent être consommés le soir sans problème. Ils se digèrent lentement et ne perturbent pas votre sommeil.
L’idéal ? Limitez les glucides le soir si vous avez tendance à stocker au niveau du ventre. Mais si vous avez un dîner équilibré, avec des protéines et des légumes, un peu de glucides complexes ne vous fera pas prendre de poids. Tout est une question d’équilibre.
Verdict : ce qui marche vraiment (et ce qui est du vent)
Perdre 1 kg par semaine, c’est tout à fait possible. Mais pas en suivant les régimes à la mode, les solutions miracles, ou les privations extrêmes. Le vrai secret ? Manger des aliments qui travaillent pour vous, pas contre vous. Des protéines pour maintenir votre masse musculaire. Des fibres pour couper la faim. Des bonnes graisses pour nourrir votre cerveau. Et surtout, des aliments que vous aimez, parce que si vous vous sentez privé, vous finirez par craquer.
Oubliez les calories. Oubliez les interdits. Concentrez-vous sur ce que vous pouvez ajouter à votre alimentation, pas sur ce que vous devez enlever. Un œuf de plus au petit-déjeuner. Une portion de légumes en plus au dîner. Un verre d’eau avant chaque repas. Ce sont ces petits changements, répétés jour après jour, qui font toute la différence.
Et surtout, soyez patient. Votre corps a mis des années à prendre ces kilos, il lui faudra du temps pour les perdre. Mais si vous adoptez les bonnes habitudes, vous verrez des résultats durables – sans frustration, sans privation, et sans effet rebond. Alors, prêt à commencer ?
