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Jésus et l'homosexualité : ce que les Évangiles ne disent pas (et pourquoi ça change tout)

Car le problème, voyez-vous, n’est pas tant ce que Jésus a dit que ce qu’on a fait dire à son silence. Entre les lignes des textes sacrés, des générations de croyants ont projeté leurs propres peurs, leurs espoirs, ou leurs combats. Et aujourd’hui, alors que l’Église catholique, les protestants évangéliques et les orthodoxes s’affrontent sur la question, une chose est sûre : le Christ des Évangiles reste une énigme sur ce sujet. Alors, comment en est-on arrivé là ? Et surtout, que faire de ce vide apparent ?

Pourquoi Jésus n’a-t-il jamais parlé d’homosexualité ? Le piège des attentes modernes

Commençons par une évidence qui échappe souvent aux débats contemporains : l’homosexualité, telle qu’on la conçoit aujourd’hui, n’existait pas dans la Palestine du Ier siècle. Le terme lui-même n’apparaît qu’au XIXe siècle, et la notion d’orientation sexuelle comme identité stable est une invention récente. À l’époque de Jésus, les relations entre hommes étaient certes présentes – mais codifiées différemment. La pédérastie grecque, par exemple, était une pratique sociale distincte de ce qu’on appelle aujourd’hui une relation homosexuelle consentie entre adultes. Et dans le judaïsme de l’époque, la question n’était pas tant l’orientation que l’acte lui-même, perçu comme une transgression des lois divines.

Or, Jésus était un juif de son temps. Il connaissait parfaitement les interdits du Lévitique (18:22 et 20:13), qui condamnent sans ambiguïté les relations entre hommes. Pourtant, il n’en a jamais fait un sujet central de son enseignement. Pourquoi ? Parce que son message, radicalement nouveau, se concentrait sur autre chose : l’amour inconditionnel, le pardon, et la remise en question des hiérarchies religieuses qui écrasaient les plus vulnérables. Le reste ? Il l’a laissé dans l’ombre. Et c’est cette ombre qui, aujourd’hui, devient un champ de bataille.

Le Lévitique, les pharisiens et l’art de contourner les questions qui fâchent

Imaginez la scène. Jésus est entouré de pharisiens qui lui tendent des pièges théologiques. Ils lui demandent s’il faut payer l’impôt à César, s’il est permis de lapider une femme adultère, ou comment interpréter le sabbat. Des questions brûlantes, qui divisent la société juive. Et pourtant, à aucun moment, personne ne lui demande : "Maître, que penses-tu des hommes qui couchent avec des hommes ?" Pourquoi ? Parce que dans le judaïsme de l’époque, la réponse était déjà écrite. Le Lévitique était clair. Personne n’attendait de Jésus qu’il remette en cause cette loi.

Sauf que… Jésus a justement passé son temps à remettre en cause les lois qu’on croyait immuables. Il a guéri le jour du sabbat, touché des lépreux, mangé avec des collecteurs d’impôts. Il a dit que ce qui sort de la bouche souille l’homme, pas ce qui y entre (Matthieu 15:11). Autant dire qu’il n’avait pas peur de bousculer les tabous. Alors, pourquoi ce silence sur l’homosexualité ? Trois hypothèses s’affrontent.

Hypothèse 1 : Le sujet n’était tout simplement pas une priorité

Jésus n’était pas un législateur. Il n’est pas venu pour réécrire le code pénal juif, mais pour annoncer le Royaume de Dieu. Ses paraboles parlent de pardon, de miséricorde, de la brebis perdue. Pas de sexualité. Quand il aborde des questions morales, c’est toujours en lien avec l’amour du prochain : "Aimez vos ennemis" (Matthieu 5:44), "Ne jugez pas" (Matthieu 7:1). Pour lui, le cœur de la loi, c’est l’amour (Matthieu 22:37-40). Le reste ? Des détails. Ou du moins, c’est comme ça que certains interprètent son silence.

Hypothèse 2 : Il a implicitement rejeté les lois du Lévitique

Certains théologiens, comme le pasteur américain Matthew Vines, auteur de *God and the Gay Christian*, soulignent que Jésus a explicitement rejeté d’autres lois du Lévitique. Par exemple, il a déclaré que tous les aliments étaient purs (Marc 7:19), annulant ainsi les interdits alimentaires juifs. Si Jésus a pu abroger une partie de la loi mosaïque, pourquoi pas une autre ? Le problème, c’est que cette interprétation suppose que Jésus considérait les lois sur l’homosexualité comme caduques – ce que rien, dans les textes, ne confirme. C’est un argument par omission, et en théologie, les omissions sont des terrains glissants.

Hypothèse 3 : Il n’a rien dit parce que c’était déjà réglé

Autre possibilité : Jésus n’a pas parlé d’homosexualité parce que, pour lui, la question était déjà tranchée par les Écritures. Après tout, il a dit : "Je ne suis pas venu abolir la loi, mais l’accomplir" (Matthieu 5:17). Dans cette optique, son silence ne serait pas une approbation, mais une confirmation tacite des interdits existants. Sauf que… cette lecture entre en tension avec son attitude générale envers les marginaux. Jésus a fréquenté des prostituées, des collaborateurs romains, des lépreux. Il a défendu la femme adultère contre la lapidation. Alors, pourquoi pas les homosexuels ? Là encore, le texte ne donne pas de réponse claire.

Le vrai débat : Jésus parlait-il de sexualité, ou de quelque chose de bien plus large ?

Et si on se trompait de question ? Et si, en cherchant désespérément une parole de Jésus sur l’homosexualité, on passait à côté de l’essentiel ? Car le Christ n’a pas fondé son enseignement sur des listes d’interdits, mais sur une éthique de la relation. Son message n’était pas : "Voici ce que vous ne devez pas faire", mais : "Voici comment aimer."

Prenez la fameuse scène de la femme adultère (Jean 8:1-11). Les pharisiens veulent la lapider, conformément à la loi. Jésus leur répond : "Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre." Puis, à la femme : "Je ne te condamne pas non plus. Va, et ne pèche plus." Remarquez la nuance. Il ne nie pas que ce qu’elle a fait est un péché. Mais il refuse de la condamner. Il lui offre une seconde chance. Et c’est là, peut-être, que se niche la clé pour comprendre son attitude envers l’homosexualité.

Car si Jésus avait été confronté à un homme ou une femme homosexuel(le), aurait-il réagi différemment ? Aurait-il dit : "Tes actes sont un péché, mais je ne te condamne pas" ? Ou aurait-il, comme avec Zachée le collecteur d’impôts, simplement mangé avec lui et offert son amitié ? Les Évangiles ne le disent pas. Mais une chose est sûre : son approche n’était pas celle d’un moraliste, mais celle d’un médecin des âmes. Et ça, ça change tout.

Les trois passages des Évangiles qu’on brandit (à tort) comme des preuves

Puisque Jésus n’a rien dit de direct sur l’homosexualité, ses détracteurs comme ses défenseurs se raccrochent à des passages périphériques, souvent sortis de leur contexte. Trois d’entre eux reviennent sans cesse dans les débats. Examinons-les un par un – et voyons pourquoi ils ne résolvent rien.

1. Matthieu 19:4-6 – "L’homme quittera son père et sa mère pour s’attacher à sa femme"

Voici le passage le plus cité par les opposants à l’homosexualité : "N’avez-vous pas lu que le Créateur, au commencement, les fit homme et femme, et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ?" (Matthieu 19:4-6). À première vue, c’est clair : Jésus parle du mariage comme d’une union entre un homme et une femme. Sauf que…

D’abord, Jésus répond ici à une question sur le divorce, pas sur l’homosexualité. Les pharisiens lui demandent : "Est-il permis de répudier sa femme pour n’importe quel motif ?" (Matthieu 19:3). Sa réponse s’inscrit dans ce débat précis. Ensuite, il cite la Genèse pour rappeler l’idéal divin : l’union indissoluble entre un homme et une femme. Mais cela signifie-t-il qu’il condamne toute autre forme d’union ? Pas nécessairement. Car Jésus ne dit pas : "Toute relation en dehors de ce modèle est un péché." Il décrit un idéal, pas une loi universelle.

Pire encore : si on prend ce passage au pied de la lettre, il faudrait aussi condamner le célibat, les remariages après divorce, et même les couples hétérosexuels qui ne "deviennent pas une seule chair" (ce qui est, avouons-le, un peu flou). Or, Jésus lui-même était célibataire, et il n’a jamais condamné ceux qui ne se mariaient pas. Bref, ce passage est bien moins tranché qu’il n’y paraît.

2. Marc 7:21-23 – "De l’intérieur du cœur des hommes sortent les mauvaises pensées"

Autre passage souvent invoqué : la liste des péchés que Jésus énumère dans Marc 7. Parmi eux : "les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l’orgueil, la folie" (Marc 7:21-23). Certains y voient une condamnation implicite de l’homosexualité, sous le terme "impudicités" (en grec, *porneia*).

Sauf que *porneia* est un mot fourre-tout. Dans le Nouveau Testament, il désigne généralement l’immoralité sexuelle en général, sans préciser de quels actes il s’agit. Dans le contexte de Marc 7, Jésus parle des pensées impures qui viennent du cœur, pas des actes homosexuels en particulier. Vouloir y voir une condamnation spécifique, c’est comme dire que "les vols" dans cette liste visent uniquement les cambriolages de banques. C’est une interprétation abusive, qui force le texte à dire ce qu’il ne dit pas.

D’ailleurs, si on suit cette logique, il faudrait aussi condamner "les cupidités" (donc l’envie de posséder plus), "la folie" (donc les comportements irrationnels), et "le dérèglement" (un terme si vague qu’il pourrait s’appliquer à peu près à tout). Autant dire que ce passage, pris au pied de la lettre, rendrait la vie impossible à 99% des humains. Ce qui, soit dit en passant, n’a jamais été l’intention de Jésus.

3. Luc 17:27 – "On mangeait, on buvait, on se mariait…"

Enfin, il y a ce verset étrange, souvent cité pour montrer que Jésus ne reconnaissait que le mariage hétérosexuel : "Comme aux jours de Noé, les gens mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche" (Luc 17:27). Certains en déduisent que Jésus ne parlait que de mariages entre hommes et femmes, donc qu’il rejetait implicitement les autres formes d’union.

Mais là encore, c’est un contresens. Jésus décrit ici la vie normale avant le Déluge, sans porter de jugement moral. Il ne dit pas : "Seuls les mariages hétérosexuels sont valables." Il constate simplement que les gens vivaient leur vie, sans se soucier de la venue du Royaume. Vouloir en tirer une doctrine sur le mariage, c’est comme dire que Jésus condamne le fait de manger ou de boire parce qu’il les mentionne dans la même phrase. C’est un raisonnement absurde, qui confond description et prescription.

Bref, aucun de ces passages ne permet de trancher la question. Et c’est bien là le problème : les Évangiles ne donnent pas de réponse claire. Alors, comment faire ?

Ce que Paul a dit (et pourquoi ça complique encore les choses)

Si Jésus n’a rien dit, l’apôtre Paul, lui, a été beaucoup plus explicite. Dans ses épîtres, il condamne sans ambiguïté les relations homosexuelles – du moins, c’est ce qu’on retient généralement. Mais là encore, les choses ne sont pas si simples. Car Paul écrit dans un contexte culturel radicalement différent du nôtre, et ses mots ont été traduits, interprétés, et parfois détournés.

Romains 1:26-27 – La condamnation la plus nette du Nouveau Testament

Le passage le plus clair se trouve dans l’Épître aux Romains : "C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions avilissantes : leurs femmes ont changé les relations naturelles en des relations contre nature ; de même, les hommes, abandonnant les relations naturelles avec la femme, se sont enflammés dans leurs désirs les uns pour les autres, commettant homme avec homme des choses infâmes, et recevant en eux-mêmes le salaire que méritait leur égarement" (Romains 1:26-27).

Là, il n’y a pas de doute : Paul condamne les relations homosexuelles. Mais attention, son argument n’est pas moral au sens où on l’entend aujourd’hui. Pour lui, ces relations sont le signe d’une humanité qui s’est détournée de Dieu. Elles ne sont pas pires que d’autres péchés – simplement, elles illustrent la déchéance d’un monde qui a rejeté son Créateur. D’ailleurs, dans le même chapitre, Paul condamne aussi l’idolâtrie, la méchanceté, la cupidité, et même la désobéissance aux parents (Romains 1:29-30). Autant dire que si on prend ce passage au pied de la lettre, il faudrait aussi condamner les enfants rebelles et les avares.

Le problème, c’est que Paul écrit en grec, et que les mots qu’il utilise (*arsenokoitai* en 1 Corinthiens 6:9, *para physin* en Romains 1:26) sont difficiles à traduire. *Arsenokoitai*, par exemple, est un néologisme que Paul a probablement inventé. Certains exégètes pensent qu’il désigne spécifiquement la prostitution masculine, ou les relations de pouvoir entre un homme adulte et un jeune garçon. D’autres estiment qu’il vise toutes les relations homosexuelles. Bref, même ici, le texte n’est pas aussi clair qu’on le croit.

1 Corinthiens 6:9-10 – Une liste de pécheurs qui inclut… presque tout le monde

Autre passage clé : "Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront pas du royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les sodomites, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront du royaume de Dieu" (1 Corinthiens 6:9-10).

Ici, deux termes posent problème : "efféminés" (*malakoi* en grec) et "sodomites" (*arsenokoitai*). *Malakoi* désigne littéralement les "mous", et peut faire référence aux hommes qui adoptent des comportements considérés comme féminins. *Arsenokoitai*, comme on l’a vu, est plus obscur. Certains y voient une condamnation des relations homosexuelles en général, d’autres une critique des relations de domination sexuelle.

Mais le plus intéressant, c’est la suite du passage : "Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns de vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus-Christ" (1 Corinthiens 6:11). Autrement dit, Paul rappelle aux Corinthiens qu’ils étaient autrefois des pécheurs – mais que le Christ les a sauvés. Ce qui signifie que, pour lui, même les "sodomites" peuvent être pardonnés. Et ça, c’est une nuance cruciale (si j’ose dire).

Pourquoi Paul n’est pas Jésus – et pourquoi ça compte

Il y a une différence fondamentale entre les paroles de Jésus et celles de Paul. Jésus parlait à des juifs de Galilée, dans un contexte culturel et religieux précis. Paul, lui, écrivait à des communautés grecques et romaines, dans un monde où l’homosexualité était à la fois répandue et controversée. Ses lettres reflètent ses propres convictions, mais aussi les défis spécifiques des premières Églises.

Or, Paul n’a jamais rencontré Jésus de son vivant. Il ne rapporte pas ses paroles, mais interprète son message à travers sa propre expérience. Cela ne signifie pas qu’il a tort – mais cela signifie que ses écrits doivent être lus avec prudence. Car si Jésus a fondé son enseignement sur l’amour et la miséricorde, Paul, lui, a parfois insisté sur la loi et l’ordre. Et c’est cette tension qui explique pourquoi, aujourd’hui encore, les chrétiens sont divisés sur la question.

Alors, comment réconcilier ces deux approches ? Faut-il suivre Jésus, qui n’a rien dit, ou Paul, qui a été très clair ? La réponse, comme souvent en théologie, se situe quelque part entre les deux.

L’Église face à l’homosexualité : entre condamnation et accueil

Aujourd’hui, les positions des différentes Églises sur l’homosexualité sont aussi variées que contradictoires. Certaines la condamnent sans appel, d’autres l’accueillent à bras ouverts, et beaucoup se débattent dans un flou artistique. Voici un panorama des principales positions – et des arguments qui les sous-tendent.

1. La position traditionnelle : "C’est un péché, mais on peut aimer le pécheur"

C’est la position officielle de l’Église catholique, des orthodoxes, et de la majorité des protestants évangéliques. Pour eux, les relations homosexuelles sont un péché, car elles vont à l’encontre du dessein de Dieu pour l’humanité. Mais – et c’est important – ils insistent sur le fait que les personnes homosexuelles doivent être accueillies avec amour et respect.

Le Catéchisme de l’Église catholique résume cette position : "Les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés" (n° 2357), mais "ces personnes doivent être accueillies avec respect, compassion et délicatesse" (n° 2358). En pratique, cela signifie qu’un catholique homosexuel est appelé à vivre dans la chasteté, sans jamais pouvoir vivre une relation amoureuse.

Pour les évangéliques, la position est souvent plus stricte. Beaucoup considèrent que l’homosexualité est un choix, et que les croyants doivent "se repentir" de leurs attirances. Certains groupes, comme les Westboro Baptist Church aux États-Unis, vont jusqu’à prôner la haine contre les homosexuels – une position extrême que la plupart des chrétiens rejettent.

Le problème de cette approche, c’est qu’elle crée une tension insoluble. Comment demander à quelqu’un de renoncer à l’amour, sans lui offrir d’alternative ? Comment concilier l’appel à la chasteté avec le commandement d’aimer ? Et surtout, comment justifier cette position à la lumière de l’enseignement de Jésus, qui n’a jamais condamné les marginaux, mais au contraire les a accueillis ?

2. La position inclusive : "Dieu bénit toutes les formes d’amour"

À l’autre extrémité du spectre, certaines Églises – comme les protestants libéraux, les quakers, ou une partie des anglicans – accueillent les personnes homosexuelles sans réserve. Pour elles, l’amour entre deux personnes de même sexe n’est pas un péché, mais une bénédiction divine. Ces Églises célèbrent des mariages homosexuels, ordonnent des pasteurs et des prêtres gays, et considèrent que la Bible doit être lue à la lumière de l’expérience humaine.

Leur argument principal ? L’enseignement de Jésus sur l’amour. Si Dieu est amour (1 Jean 4:8), alors toute relation amoureuse et consentie doit être vue comme une manifestation de cet amour. Les passages de Paul qui condamnent l’homosexualité seraient le reflet des préjugés de son époque, pas une vérité intemporelle. Et le silence de Jésus sur la question serait une invitation à la tolérance.

Cette position a le mérite de la cohérence. Elle évite la schizophrénie de la position traditionnelle, qui condamne l’acte mais accueille la personne. Mais elle se heurte à un problème de taille : elle exige de relire la Bible à travers le prisme de la modernité, ce qui peut sembler arbitraire. Après tout, si on peut ignorer les condamnations de Paul, pourquoi pas celles sur le divorce, ou sur les femmes qui parlent en Église ? Où s’arrête la réinterprétation ?

3. La troisième voie : "On ne sait pas, alors on accueille sans juger"

Entre ces deux extrêmes, une troisième position émerge, notamment chez certains catholiques progressistes et protestants modérés. Pour eux, la question de l’homosexualité n’est pas tranchée par les Écritures. Jésus n’a rien dit, Paul a écrit dans un contexte précis, et les textes bibliques ne sont pas des manuels de morale, mais des récits inspirés qui doivent être interprétés avec prudence.

Dans cette optique, l’Église devrait accueillir les personnes homosexuelles sans leur demander de renoncer à leur orientation. Elle pourrait bénir leurs unions, sans nécessairement les appeler "mariages". Et surtout, elle devrait écouter leur expérience, plutôt que de leur imposer une doctrine figée.

C’est, par exemple, la position du pape François, qui a déclaré : "Si une personne est gay et cherche Dieu avec bonne volonté, qui suis-je pour la juger ?" (2013). Ou celle de l’Église protestante unie de France, qui autorise depuis 2015 la bénédiction des couples homosexuels.

Le problème de cette approche, c’est qu’elle laisse beaucoup de questions en suspens. Si l’homosexualité n’est ni un péché ni une bénédiction, alors que doit-on en penser ? Comment concilier cette position avec les textes bibliques qui semblent la condamner ? Et surtout, comment éviter que cette tolérance ne devienne une forme de relativisme, où plus rien n’est sacré ?

Et si le vrai message de Jésus était ailleurs ?

Peut-être que la question n’est pas "Que pensait Jésus de l’homosexualité ?", mais "Pourquoi cette question nous obsède-t-elle autant ?". Car au fond, le débat sur l’homosexualité dans les Évangiles en dit plus sur nous que sur Jésus. Il révèle nos peurs, nos préjugés, et notre besoin de certitudes dans un monde complexe.

Jésus, lui, n’a pas écrit de traité sur la sexualité. Il n’a pas fondé une morale, mais une relation. Son message était simple : "Aimez-vous les uns les autres" (Jean 13:34). Pas "Aimez-vous les uns les autres, sauf si…". Pas "Aimez-vous, mais seulement sous certaines conditions". Juste : "Aimez-vous."

Et si c’était ça, la clé ? Et si, au lieu de chercher dans les Évangiles une réponse toute faite, on acceptait que Jésus nous invite à une autre façon de vivre ? Une façon où l’amour prime sur la loi, où la miséricorde l’emporte sur le jugement, et où les marginaux sont toujours les bienvenus.

Car au fond, c’est ça, le scandale des Évangiles. Jésus n’est pas venu pour les justes, mais pour les pécheurs (Marc 2:17). Il n’a pas dit : "Suivez-moi si vous êtes parfaits." Il a dit : "Suivez-moi, et je vous rendrai parfaits." Alors, peut-être que la question n’est pas de savoir si l’homosexualité est un péché, mais de savoir si nous sommes prêts à aimer comme Jésus a aimé.

Et ça, c’est une question qui nous concerne tous – hétérosexuels, homosexuels, ou autre chose. Car personne n’est parfait. Personne ne vit l’amour sans faille. Et c’est précisément pour ça que nous avons besoin de grâce.

Questions fréquentes : ce que les gens demandent vraiment

Pourquoi l’Église catholique condamne-t-elle l’homosexualité si Jésus n’en a jamais parlé ?

L’Église catholique fonde sa position sur une lecture globale de la Bible, pas seulement sur les paroles de Jésus. Pour elle, les condamnations de l’homosexualité dans l’Ancien Testament (Lévitique) et les épîtres de Paul (Romains, 1 Corinthiens) font partie d’un ensemble cohérent, qui reflète le dessein de Dieu pour l’humanité. Le Catéchisme cite aussi la "loi naturelle", selon laquelle la sexualité aurait pour finalité la procréation – une idée qui remonte à saint Thomas d’Aquin, pas à Jésus.

Le problème, c’est que cette position repose sur une interprétation très littérale des textes. Or, la Bible contient aussi des lois qui, aujourd’hui, nous semblent absurdes (comme l’interdiction de manger des crustacés, Lévitique 11:10). Pourquoi en retenir certaines et pas d’autres ? Pour l’Église, la réponse est simple : parce que les lois sur l’homosexualité seraient liées à la "loi morale", immuable, tandis que les autres relèveraient de la "loi cérémonielle", caduque. Mais cette distinction est-elle vraiment biblique ? Ou est-elle le fruit d’une tradition qui a évolué au fil des siècles ?

Les Églises protestantes sont-elles plus ouvertes que l’Église catholique ?

Tout dépend desquelles. Les protestants évangéliques sont souvent plus stricts que les catholiques sur la question. Aux États-Unis, par exemple, des megachurches comme celle de Franklin Graham (fils de Billy Graham) organisent des campagnes contre le "lobby gay". En revanche, les protestants libéraux (comme les luthériens scandinaves ou les épiscopaliens américains) sont parmi les plus ouverts. Ils célèbrent des mariages homosexuels et ordonnent des pasteurs gays.

En France, l’Église protestante unie (EPUdF) a autorisé en 2015 la bénédiction des couples homosexuels, mais en laissant chaque pasteur libre de refuser. Résultat : certains temples le font, d’autres non. C’est ce qu’on appelle la "diversité dans l’unité" – un concept typiquement protestant, qui peut sembler chaotique, mais qui reflète une réalité : les protestants n’ont pas d’autorité centrale, donc chaque communauté interprète la Bible à sa manière.

Peut-on être chrétien et homosexuel ?

Bien sûr. Des millions de chrétiens dans le monde sont homosexuels. Certains vivent leur foi dans des Églises inclusives, d’autres dans des communautés traditionnelles, en cachant leur orientation. D’autres encore ont quitté l’Église, blessés par le rejet qu’ils y ont subi.

Le vrai défi, pour un chrétien homosexuel, n’est pas de concilier sa foi et son orientation – car les deux ne sont pas incompatibles. Le défi, c’est de trouver une communauté qui l’accueille sans condition. Car le christianisme, avant d’être une doctrine, est une relation. Une relation avec Dieu, et une relation avec les autres. Et cette relation ne devrait jamais être conditionnée par qui on aime.

Cela dit, la réalité est plus complexe. Beaucoup de chrétiens homosexuels vivent un déchirement intérieur. Ils aiment Dieu, mais se sentent rejetés par son Église. Ils cherchent des réponses, mais ne trouvent que des silences ou des condamnations. Et c’est là que le bât blesse : si le message de Jésus est un message d’amour, pourquoi tant de ses disciples semblent-ils l’avoir oublié ?

Pourquoi ce débat divise-t-il autant les chrétiens ?

Parce qu’il touche à quelque chose de profond : notre rapport à l’autorité. Pour les traditionalistes, la Bible est la Parole de Dieu, et elle doit être prise au pied de la lettre. Pour les progressistes, la Bible est un texte inspiré, mais écrit par des hommes dans un contexte historique précis – donc sujet à interprétation. Entre ces deux visions, le dialogue est souvent impossible.

Mais il y a autre chose. Ce débat révèle aussi nos peurs. Peur du changement, peur de perdre nos repères, peur de ce qui nous semble "contre nature". Et ces peurs, Jésus les connaissait bien. Il a passé son temps à dire à ses disciples : "N’ayez pas peur." Pas parce que la peur est un péché, mais parce qu’elle nous empêche d’aimer.

Alors, peut-être que la solution n’est pas de chercher qui a raison et qui a tort. Peut-être qu’elle est de se demander : comment aimer, malgré nos désaccords ? Comment accueillir, sans juger ? Comment vivre ensemble, même quand on ne pense pas la même chose ?

Verdict : ce que Jésus aurait probablement dit (et ce qu’on en fait aujourd’hui)

Alors, au final, que penser ? Si Jésus revenait aujourd’hui et qu’on lui posait la question, que répondrait-il ? Honnêtement, on n’en sait rien. Mais on peut faire quelques hypothèses, en s’appuyant sur ce qu’on connaît de lui.

D’abord, il ne condamnerait probablement pas les personnes homosexuelles. Il n’a jamais condamné les marginaux, les exclus, ou les pécheurs. Au contraire, il les a accueillis. Ensuite, il ne ferait pas de l’homosexualité un sujet central. Pour lui, ce qui compte, c’est l’amour, pas la sexualité. Enfin, il nous inviterait sans doute à sortir de nos débats stériles pour nous concentrer sur l’essentiel : nourrir les affamés, vêtir les nus, visiter les prisonniers (Matthieu 25:35-36).

Le problème, c’est que nous, humains, avons besoin de certitudes. Nous voulons des réponses claires, des règles précises, des cases bien définies. Et Jésus, lui, nous offre une liberté dérangeante. Une liberté qui nous oblige à penser par nous-mêmes, à aimer sans compter, et à accepter que certaines questions n’aient pas de réponse.

Alors, que faire de tout ça ? Peut-être simplement ceci : arrêter de chercher dans la Bible des armes pour nos combats, et commencer à y trouver des raisons d’aimer. Car au fond, c’est ça, le message de Jésus. Pas une liste d’interdits, mais une invitation à vivre autrement. Une invitation à aimer, même quand c’est difficile. Même quand on ne comprend pas. Même quand les autres nous jugent.

Et ça, c’est une bonne nouvelle. Pour les hétérosexuels, pour les homosexuels, pour tous ceux qui se sentent perdus ou rejetés. Car Dieu ne nous aime pas malgré qui nous sommes. Il nous aime, tout simplement. Et c’est ça, la révolution de l’Évangile.

Alors oui, Jésus n’a rien dit sur l’homosexualité. Mais il a tout dit sur l’amour. Et peut-être que c’est ça, la seule réponse dont nous avons vraiment besoin.

💡 Points clés à retenir

  • Quelle phrase a dit Voltaire à propos de la laïcité ? - Inspirateur et précurseur des notions de tolérance et des principes de laïcité, Voltaire a fait de la littérature et de la connaissance une arme
  • Qu'a dit Bouddha à propos de Krishna ? - Réponse et explication : Krishna n'est pas mentionné dans les sutras bouddhistes originaux (enseignements directement attribués à Gautama Bouddha
  • Que dit Bouddha à propos de Dieu ? - Le bouddhisme affirme qu'il existe d'innombrables êtres supérieurs à tous les niveaux possibles de l'existence .
  • Que dit Allah à propos de l’adultère ? - Allah a fixé une voie à celles-ci.
  • Qu'a dit Alain à propos de Romy ? - Elle me manque toujours terriblement...

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelle phrase a dit Voltaire à propos de la laïcité ?

Inspirateur et précurseur des notions de tolérance et des principes de laïcité, Voltaire a fait de la littérature et de la connaissance une arme face au fanatisme.10 déc. 2021

2. Qu'a dit Bouddha à propos de Krishna ?

Réponse et explication : Krishna n'est pas mentionné dans les sutras bouddhistes originaux (enseignements directement attribués à Gautama Bouddha). Bien que le bouddhisme ne nie pas l'existence de « dieux mineurs », tels que ceux que l'on trouve dans le panthéon hindou, il rejette expressément le concept d'une divinité créatrice, telle que Dieu. Answer and Explanation: There is no mention of Krishna in the original Buddhist sutras (teachings directly attributed to Gautama Buddha). While Buddhism does not deny the existence of "lesser gods", such as those found in the Hindu pantheon, it does expressly reject the concept of a creator deity, such as God.What did Buddha say about Krishna? - Homework.Study.comHomework.Study.comhttps://homework.study.com › explanation › what-did-b...Homework.Study.comhttps://homework.study.com › explanation › what-did-b... Answer and Explanation: There is no mention of Krishna in the original Buddhist sutras (teachings directly attributed to Gautama Buddha). While Buddhism does not deny the existence of "lesser gods", such as those found in the Hindu pantheon, it does expressly reject the concept of a creator deity, such as God.

3. Que dit Bouddha à propos de Dieu ?

Le bouddhisme affirme qu'il existe d'innombrables êtres supérieurs à tous les niveaux possibles de l'existence . Cependant, appeler « Dieu » l'Être suprême et premier de tous pourrait être correct à certains égards, mais ce serait manquer la réalité ultime, qui est qu'aucune chose n'a le pouvoir de se créer elle-même. Buddhism would say that there are countless higher beings in all the possible levels of existence. However to call the Highest and First Being of all 'God' could be correct in some ways but it would be to fall short of the ultimate reality, which is that no thing has the power to create itself.BUDDHISM Key Stage 2 Buddhist beliefs about Godlambeth.gov.ukhttps://www.lambeth.gov.uk › sites › default › files › sce...lambeth.gov.ukhttps://www.lambeth.gov.uk › sites › default › files › sce... Buddhism would say that there are countless higher beings in all the possible levels of existence. However to call the Highest and First Being of all 'God' could be correct in some ways but it would be to fall short of the ultimate reality, which is that no thing has the power to create itself.

4. Que dit Allah à propos de l’adultère ?

Allah a fixé une voie à celles-ci. Si un homme célibataire commet un adultère avec une femme célibataire, elles seront punies de cent coups de fouet et d'un an d'exil . Et si un homme marié commet un adultère avec une femme mariée, elles seront punies de cent coups de fouet et lapidées à mort. Allah has ordained a way for those (women). When an unmarried male commits adultery with an unmarried female (they should receive) one hundred lashes and banishment for one year. And in case of married male committing adultery with a married female, they shall receive one hundred lashes and be stoned to death.The Book Pertaining to Punishments Prescribed by Islam (Kitab Al-Hudud)iium.edu.myhttps://www.iium.edu.my › hadith › muslim › 017_smtiium.edu.myhttps://www.iium.edu.my › hadith › muslim › 017_smt Allah has ordained a way for those (women). When an unmarried male commits adultery with an unmarried female (they should receive) one hundred lashes and banishment for one year. And in case of married male committing adultery with a married female, they shall receive one hundred lashes and be stoned to death.

5. Qu'a dit Alain à propos de Romy ?

Elle me manque toujours terriblement... Je n'ai pas peur de mourir, car je sais que je serais avec elle » - Alain Delon(2011) Romy et Alain, Paris, 1962.13 sept. 2024 I still miss her terribly... I'm not afraid to die, because i know I'd be with her” - Alain Delon(2011) Romy and Alain, Paris, 1962.13 sept. 2024Alain delon & Romy schneider | - InstagramInstagramhttps://www.instagram.com › romyandalainInstagramhttps://www.instagram.com › romyandalain I still miss her terribly... I'm not afraid to die, because i know I'd be with her” - Alain Delon(2011) Romy and Alain, Paris, 1962.13 sept. 2024

6. Comment passer de l IPv4 A l IPv6 ?

Pour assurer donc la transition il faut intégrer des mécanismes pour faire communiquer des machines utilisant les deux protocoles, notamment : La double pile ou Dual-Stack : l'utilisation de la double pile est la technique la plus simple, elle consiste à doter les nœuds d'une pile IPv6 et d'une autre IPv4.

7. Qui a inventé l '@ ?

Pour le mot « arobase », le logogramme est @. D'où vient l'@, quelle est son histoire ? L'arobase n'est pas né avec le langage informatique. Certes, c'est en 1972 que Ray Tomlinson, inventeur du courrier électronique, lui apporte la célébrité en le choisissant comme « séparateur » d'adresse e-mail.21 oct. 2010

8. Quel est le salaire de Gabriel Jesus ?

Quel est le salaire de Gabriel Jesus ? Gabriel Jesus a un salaire mensuel de 1,33M € cette saison, soit 16,00M € par an.Salaire Gabriel Jesus - Foot Mercatofootmercato.nethttps://www.footmercato.net › joueur › salairefootmercato.nethttps://www.footmercato.net › joueur › salaire Quel est le salaire de Gabriel Jesus ? Gabriel Jesus a un salaire mensuel de 1,33M € cette saison, soit 16,00M € par an.

9. Que dit le bouddhisme à propos de Mahomet ?

Ils n’auraient rien à dire sur Mahomet . Mahomet a vécu environ 1000 ans après Bouddha, et les premiers textes bouddhistes écrits (il n’y a pas d’« écritures » dans le bouddhisme) ont été écrits 400 ans après la mort de Bouddha et 600 ans avant la naissance de Mahomet.21 mai 2021 They would not have anything to say about Muhammad. Muhammad lived about 1000 years after Buddha, and the first written Buddhist texts (there are no “scriptures” in Buddhism) were written 400 years after Buddha died, and 600 years before Muhammad was born.21 mai 2021What do Buddhist scriptures said and mention about the Prophet ... - QuoraQuorahttps://www.quora.com › What-do-Buddhist-scriptures-s...Quorahttps://www.quora.com › What-do-Buddhist-scriptures-s... They would not have anything to say about Muhammad. Muhammad lived about 1000 years after Buddha, and the first written Buddhist texts (there are no “scriptures” in Buddhism) were written 400 years after Buddha died, and 600 years before Muhammad was born.21 mai 2021

10. Que dit le Coran à propos de Moïse ?

Le Coran affirme que Moïse fut envoyé par Dieu pour affronter le pharaon de l'Égypte antique et pour guider les Israélites, qui étaient asservis par lui . Le Coran valide directement Moïse et Aaron comme des prophètes choisis par Dieu : « Et mentionne dans le Livre, ô Prophète, l'histoire de Moïse ». The Quran states that Moses was sent by God to confront the erstwhile (pharaoh) of ancient Egypt and to guide the Israelites, who were enslaved by the former. The Quran directly validates Moses and Aaron as prophets chosen by God: And mention in the Book ˹O Prophet, the story of˺ Moses.Moses in Islam - WikipediaWikipediahttps://en.wikipedia.org › wiki › Moses_in_IslamWikipediahttps://en.wikipedia.org › wiki › Moses_in_Islam The Quran states that Moses was sent by God to confront the erstwhile (pharaoh) of ancient Egypt and to guide the Israelites, who were enslaved by the former. The Quran directly validates Moses and Aaron as prophets chosen by God: And mention in the Book ˹O Prophet, the story of˺ Moses.

11. Qu’a dit Bouddha à propos de la vie ?

Le Bouddha a dit : « La vie des mortels dans ce monde est troublée, brève et pleine de souffrances . Car il n'y a aucun moyen par lequel ceux qui sont nés peuvent éviter de mourir. Après avoir atteint la vieillesse, il y a la mort, telle est la nature des êtres vivants. The Buddha said, "The life of mortals in this world is troubled and brief and combined with pain. For there is not any means by which those that have been born can avoid dying, after reaching old age there is death, of such a nature are living beings.What did Buddha say about the mortals of the world? - DoubtnutDoubtnuthttps://www.doubtnut.com › qnaDoubtnuthttps://www.doubtnut.com › qna The Buddha said, "The life of mortals in this world is troubled and brief and combined with pain. For there is not any means by which those that have been born can avoid dying, after reaching old age there is death, of such a nature are living beings.

12. Que dit Bouddha à propos de la douleur ?

La douleur physique, comme l’a enseigné le Bouddha, c’est comme être touché par une flèche . La personne qui ne résiste pas à la douleur physique ne ressent que cette flèche. Cependant, la personne moyenne qui ressent de la douleur ajoute également une couche de souffrance émotionnelle. L’angoisse causée par la douleur est comme être touché par une deuxième flèche. Physical pain, the Buddha taught, is like being shot with one arrow. The person who does not resist physical pain feels only that arrow. However, the average person who experiences pain also adds a layer of emotional suffering. Anguishing over pain is like being shot with a second arrow.Buddhism's Pain Relief - Lion's RoarLion's Roarhttps://www.lionsroar.com › buddhisms-pain-reliefLion's Roarhttps://www.lionsroar.com › buddhisms-pain-relief Physical pain, the Buddha taught, is like being shot with one arrow. The person who does not resist physical pain feels only that arrow. However, the average person who experiences pain also adds a layer of emotional suffering. Anguishing over pain is like being shot with a second arrow.

13. Que dit Bouddha à propos de la vie ?

“Il n'existe rien de constant si ce n'est le changement.” “Attache-toi au sage qui réprouve tes fautes.” “Aussi longtemps que l'homme aime une femme, fut-ce la moindre d'entre elles, il est réduit en esclavage, comme le jeune veau qui tète sa mère.” “Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent.”

14. Qu'a dit Alain Delon à propos de Romy ?

Je te dis au revoir, le plus long des adieux, ma Puppelé. C'est comme ça que je t'ai appelée. Cela signifie « petite poupée » en allemand. Je ne regarde pas les fleurs, mais ton visage et je te trouve belle, et jamais, peut-être, tu n'as été aussi belle.22 mars 2024 I will say goodbye, the longest farewell, my Puppelé. That's how I called you. It means “little doll” in German. I do not watch the flowers, but your face and I think you're beautiful, and never, perhaps you have been so beautiful.22 mars 2024Alain Delon's letter to Romy Schneider upon her death. “I ... - InstagramInstagramhttps://www.instagram.com › vintage.phenomenon › reelInstagramhttps://www.instagram.com › vintage.phenomenon › reel I will say goodbye, the longest farewell, my Puppelé. That's how I called you. It means “little doll” in German. I do not watch the flowers, but your face and I think you're beautiful, and never, perhaps you have been so beautiful.22 mars 2024

15. Qui a découvert qu Émile Ajar etait Romain Gary ?

Dans cet ouvrage, qu'il avait envoyé à son éditeur le jour de sa mort, Romain Gary révèle avoir inventé Emile Ajar de toutes pièces et conclut par ces mots : « Je me suis bien amusé. Au revoir et merci. »12 févr. 2024

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.