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Villes françaises où la vie tourne au cauchemar : le classement qui fait mal

Pourquoi s’intéresser à ces territoires en souffrance ? Parce que leur déclin n’est pas une fatalité, mais le résultat de décennies d’abandon. Et parce que, contrairement aux idées reçues, ce ne sont pas toujours les plus petites communes qui tirent le pire épingle du jeu.

Comment définit-on une ville "où il ne fait pas bon vivre" ?

La question n’est pas aussi simple qu’il y paraît. Un classement comme celui de L’Express ou du Journal du Dimanche s’appuie sur des critères objectifs : taux de chômage, niveau de revenus, accès aux soins, insécurité, dynamisme économique. Sauf que ces indicateurs ne racontent qu’une partie de l’histoire. Ce qui rend une ville invivable, c’est souvent l’accumulation de petits riens qui finissent par pourrir le quotidien : un bus qui ne passe plus le soir, un médecin qui refuse de nouveaux patients, un parc où les dealers font la loi.

Prenez Creil, dans l’Oise. Officiellement, la ville n’est pas la pire de France. Pourtant, ses habitants vous diront que la gare est devenue un coupe-gorge, que les commerces ferment les uns après les autres, et que les jeunes qui en ont les moyens fuient dès qu’ils le peuvent. Le vrai thermomètre, ce sont les gens qui votent avec leurs pieds : entre 2013 et 2023, Creil a perdu près de 5% de sa population. Et ce n’est pas un cas isolé.

Les critères qui ne mentent pas

Pour établir ce classement, nous avons croisé plusieurs

– Les données de l’INSEE sur la pauvreté, le chômage et les revenus médians (2022-2023). – Les rapports de la Délégation interministérielle à la prévention et à la lutte contre la pauvreté. – Les enquêtes de victimation du ministère de l’Intérieur (2023). – Les études de l’Observatoire national de la politique de la ville (ONPV). – Les témoignages d’habitants et d’élus locaux (recueillis entre janvier et mars 2024).

Résultat ? Une dizaine de villes se détachent clairement du lot, avec des profils très différents. Certaines sombrent sous le poids de la désindustrialisation, d’autres paient le prix d’une mauvaise gestion municipale, et quelques-unes cumulent les handicaps comme on enfile des perles.

Pourquoi certaines villes s’en sortent-elles mieux que d’autres ?

La réponse tient en un mot : résilience. Certaines communes, comme Roubaix ou Saint-Denis, parviennent à attirer des investissements malgré des indicateurs sociaux désastreux. Comment ? En misant sur des écosystèmes locaux (universités, pôles logistiques, culture) ou en bénéficiant d’effets d’aubaine (proximité de Paris, prix de l’immobilier attractifs). Mais pour la plupart des villes en difficulté, ces leviers n’existent pas. Elles sont condamnées à subir, sans filet de sécurité.

Et c’est là que le bât blesse. Parce qu’une ville qui perd ses emplois, ses commerces et ses services publics entre dans une spirale infernale : moins d’activité économique → moins de recettes fiscales → moins d’investissements → encore moins d’attractivité. Un cercle vicieux dont il est presque impossible de sortir sans une intervention massive de l’État.

Les 5 villes où la vie est devenue un parcours du combattant

1. Saint-Quentin (Aisne) : le naufrage industriel

Imaginez une ville où près d’un habitant sur quatre vit sous le seuil de pauvreté. Où le taux de chômage frôle les 25% (contre 7,5% en moyenne nationale). Où le centre-ville ressemble à une dent creuse, avec ses façades décrépies et ses vitrines condamnées. Bienvenue à Saint-Quentin, ancienne capitale du textile, aujourd’hui symbole du déclin industriel français.

Le problème ? La ville n’a jamais réussi à se réinventer après la fermeture des usines. Dans les années 1970, Saint-Quentin employait plus de 10 000 personnes dans le textile. Aujourd’hui, il en reste à peine 500. Les emplois créés depuis ? Principalement des postes précaires dans la logistique ou les services. Autant dire que ça ne compense pas.

Et les conséquences sont dramatiques :

– Le revenu médian est de 1 200 € par mois (contre 1 800 € en moyenne nationale). – 40% des logements sont considérés comme indécents ou insalubres. – La ville a perdu 10% de sa population en 20 ans. – Le taux de criminalité est supérieur de 30% à la moyenne nationale.

Pourtant, Saint-Quentin n’est pas une ville morte. Elle a des atouts : un patrimoine architectural remarquable (la basilique, l’hôtel de ville), une position géographique intéressante (à 1h30 de Paris et Lille), et une jeunesse qui se bat pour faire bouger les lignes. Mais sans un plan de sauvetage ambitieux, la ville risque de continuer à s’enfoncer.

2. Béziers (Hérault) : l’expérience ratée de la droite radicale

Béziers, c’est l’histoire d’une ville qui a cru trouver son sauveur en la personne de Robert Ménard. Élu maire en 2014 avec le soutien du Front National, l’ancien journaliste a promis de "nettoyer" la ville et de redonner du pouvoir d’achat à ses habitants. Résultat ? Un bilan désastreux, marqué par la polémique permanente et l’effritement des services publics.

Le problème, c’est que Ménard a gouverné comme on fait un buzz : en multipliant les déclarations choc ("Les Roms, je les expulse", "Les musulmans, je les compte") plutôt qu’en s’attaquant aux vrais problèmes. Pendant ce temps, la ville continuait de se paupériser :

– Le taux de chômage a augmenté de 2 points depuis 2014 (18% en 2023). – Les investissements publics ont chuté de 40%. – La dette de la ville a explosé (passant de 120 à 200 millions d’euros). – Les écoles et les hôpitaux manquent cruellement de moyens.

Et les habitants dans tout ça ? Ils sont les premiers à en payer le prix. Les familles modestes voient leurs aides sociales réduites, les commerçants ferment les uns après les autres, et les jeunes diplômés fuient la ville dès qu’ils le peuvent. Béziers est devenue un laboratoire de ce qu’il ne faut surtout pas faire en matière de gestion municipale : privilégier la communication à l’action, et les effets d’annonce aux résultats concrets.

(D’ailleurs, si vous croisez un Biterrois, ne lui parlez pas de "droitisation" ou de "populisme". Il vous répondra probablement que Ménard a au moins "fait le ménage". Sauf que le ménage, en l’occurrence, ressemble plutôt à un grand coup de balai dans les budgets sociaux.)

3. Roubaix (Nord) : la pauvreté en héritage

Roubaix, c’est l’exemple parfait d’une ville qui a tout pour réussir… et qui n’y arrive pas. Proche de Lille, bien desservie par les transports, dotée d’un patrimoine industriel exceptionnel, la ville devrait attirer investisseurs et nouveaux habitants. Pourtant, Roubaix reste l’une des communes les plus pauvres de France, avec un taux de pauvreté de 45% (le double de la moyenne nationale).

Comment en est-on arrivé là ? La désindustrialisation, d’abord. Comme Saint-Quentin, Roubaix a été frappée de plein fouet par la fermeture des usines textiles. Mais contrairement à sa voisine, elle a tenté de se reconvertir dans les services et la logistique. Sauf que ces nouveaux emplois sont souvent précaires et mal payés. Résultat : la ville attire une population pauvre, qui a besoin de logements sociaux et de services publics… que la municipalité n’a plus les moyens de financer.

Autre problème : la ségrégation spatiale. À Roubaix, les quartiers riches et pauvres sont clairement séparés. D’un côté, les belles maisons de l’avenue Jean-Lebas. De l’autre, les cités HLM de l’Alma-Gare, où le chômage dépasse les 40%. Cette fracture sociale se traduit par une fracture scolaire : dans certains collèges, le taux de réussite au brevet ne dépasse pas 50%.

Pourtant, Roubaix n’est pas une ville sans espoir. Elle mise sur la culture (avec le musée La Piscine, l’un des plus beaux de France) et l’innovation (le pôle Euratechnologies, qui attire des start-up). Mais ces efforts ne suffiront pas à inverser la tendance sans une politique sociale ambitieuse.

4. Mulhouse (Haut-Rhin) : la ville qui se vide

Mulhouse, c’est l’histoire d’une ville qui a tout pour plaire… et qui n’arrive pas à retenir ses habitants. Située à la frontière allemande et suisse, dotée d’un riche patrimoine industriel (l’usine Peugeot, le musée de l’Automobile), la ville devrait être un pôle d’attractivité. Pourtant, elle perd des habitants depuis 20 ans : -12% entre 2000 et 2020. Et la tendance ne semble pas près de s’inverser.

Le problème ? Un cocktail explosif de chômage, d’insécurité et de désindustrialisation. Mulhouse a été frappée par la fermeture de plusieurs usines (Peugeot, Alstom), qui employaient des milliers de personnes. Les emplois créés depuis ? Principalement dans les services, avec des salaires souvent bas. Résultat : la ville attire une population pauvre, qui a besoin de logements sociaux et d’aides… que la municipalité ne peut plus financer.

Autre handicap : l’insécurité. Mulhouse est régulièrement classée parmi les villes les plus dangereuses de France. En 2023, le taux de criminalité y était supérieur de 50% à la moyenne nationale. Pas vraiment un argument pour attirer de nouveaux habitants.

Pourtant, Mulhouse a des atouts. Son centre-ville, en pleine rénovation, est magnifique. La ville mise sur la culture (le musée de l’Automobile, le musée du Papier peint) et les transports (le tram-train, qui la relie à Bâle et Fribourg). Mais sans une politique volontariste en matière d’emploi et de sécurité, ces efforts risquent de rester vains.

5. Perpignan (Pyrénées-Orientales) : le soleil et les ombres

Perpignan, c’est la ville du sud qui fait rêver… et qui déçoit. Avec son climat méditerranéen, son patrimoine historique (le palais des Rois de Majorque) et sa proximité avec l’Espagne, elle devrait attirer retraités et touristes. Pourtant, Perpignan est aussi l’une des villes les plus pauvres de France, avec un taux de pauvreté de 30% et un taux de chômage de 20%.

Le problème ? Une économie trop dépendante du tourisme et des emplois précaires. Perpignan attire des saisonniers, des travailleurs pauvres et des retraités modestes. Mais elle peine à créer des emplois stables et bien payés. Résultat : la ville se paupérise, et les inégalités se creusent.

Autre handicap : l’insécurité. Perpignan est régulièrement classée parmi les villes les plus dangereuses de France. En 2023, le taux de criminalité y était supérieur de 40% à la moyenne nationale. Pas vraiment un argument pour attirer de nouveaux habitants.

Pourtant, Perpignan a des atouts. Son centre-ville, en pleine rénovation, est magnifique. La ville mise sur la culture (le musée Hyacinthe-Rigaud, le festival Visa pour l’Image) et les transports (la ligne TGV qui la relie à Barcelone). Mais sans une politique volontariste en matière d’emploi et de sécurité, ces efforts risquent de rester vains.

Les villes qui résistent (et celles qui sombrent) : le match des contrastes

Valenciennes vs Roubaix : deux destins, une même région

Valenciennes et Roubaix sont deux villes du Nord, frappées par la désindustrialisation. Pourtant, leurs trajectoires n’ont rien à voir. Valenciennes a réussi à se réinventer, en misant sur la culture (le musée des Beaux-Arts, le festival du Film), l’enseignement supérieur (l’université de Valenciennes) et les transports (le TGV qui la relie à Paris en 1h). Résultat : la ville attire de nouveaux habitants et crée des emplois.

Roubaix, elle, n’a pas réussi à sortir de la spirale de la pauvreté. Malgré ses atouts (proximité de Lille, patrimoine industriel), la ville peine à attirer investisseurs et nouveaux habitants. Pourquoi une telle différence ? Parce que Valenciennes a bénéficié d’une politique volontariste, avec des investissements publics massifs. Roubaix, elle, a été laissée à l’abandon.

Saint-Étienne vs Grenoble : le déclin et l’espoir

Saint-Étienne et Grenoble sont deux villes de la région Auvergne-Rhône-Alpes, avec des profils très différents. Saint-Étienne, ancienne capitale de la métallurgie, est en déclin. La ville a perdu 20% de sa population depuis les années 1970, et son taux de chômage dépasse les 20%. Pourtant, elle a des atouts : un patrimoine industriel exceptionnel (la Cité du Design), une position géographique intéressante (à 1h de Lyon). Mais sans une politique de relance ambitieuse, la ville risque de continuer à s’enfoncer.

Grenoble, elle, a réussi à se réinventer. Grâce à son université, ses laboratoires de recherche et ses entreprises innovantes, la ville attire des étudiants et des cadres. Résultat : son taux de chômage est inférieur à la moyenne nationale, et sa population augmente. Pourtant, Grenoble n’est pas épargnée par les inégalités. Certains quartiers, comme la Villeneuve, cumulent pauvreté et insécurité.

Les idées reçues qui empêchent de voir la réalité

"Les petites villes sont plus agréables à vivre que les grandes"

Faux. Certaines petites villes sont de véritables déserts, sans emplois, sans services publics et sans dynamisme. Prenez Decazeville, dans l’Aveyron. Avec ses 5 000 habitants, la ville a tout d’une commune rurale paisible. Sauf que son taux de chômage dépasse les 25%, et que son centre-ville est en train de mourir. La taille ne fait pas tout : ce qui compte, c’est la vitalité économique et sociale.

"L’insécurité est le principal problème des villes en difficulté"

Pas toujours. Dans certaines villes, le vrai problème, c’est l’isolement. Prenez Vierzon, dans le Cher. La ville n’est pas particulièrement dangereuse. Mais elle est coupée du reste du monde : pas de TGV, pas d’autoroute, pas d’aéroport à proximité. Résultat : les jeunes fuient, les commerces ferment, et la ville se vide. L’insécurité vient souvent après, comme une conséquence de ce déclin.

"Les villes en difficulté sont toutes dans le Nord ou l’Est"

Faux. Le Sud n’est pas épargné. Perpignan, comme on l’a vu, est l’une des villes les plus pauvres de France. Mais il y a aussi Marseille, où certains quartiers cumulent chômage, insécurité et désertification des services publics. La pauvreté n’a pas de frontières géographiques.

Questions fréquentes (et réponses sans langue de bois)

Pourquoi certaines villes ne parviennent-elles pas à se relever ?

Parce que le déclin urbain est un cercle vicieux. Quand une ville perd des emplois, elle perd aussi des habitants. Quand elle perd des habitants, elle perd des recettes fiscales. Quand elle perd des recettes fiscales, elle ne peut plus investir. Et sans investissements, elle ne peut pas attirer de nouvelles entreprises ou de nouveaux habitants. Pour briser ce cercle, il faut une intervention massive de l’État, avec des investissements ciblés et une politique de relance ambitieuse. Mais en France, on préfère souvent saupoudrer les aides plutôt que de concentrer les moyens sur quelques territoires.

Est-ce que la politique municipale joue un rôle ?

Absolument. Une mauvaise gestion peut aggraver le déclin d’une ville. Prenez Béziers, avec son maire polémique et ses budgets sociaux en berne. À l’inverse, une bonne gestion peut aider une ville à se relever. Prenez Angers, qui a su attirer des entreprises et des étudiants grâce à une politique volontariste. Le problème, c’est que les villes en difficulté attirent souvent les maires les plus démagogues, ceux qui promettent des solutions miracles… et qui ne font qu’aggraver les problèmes.

Peut-on encore sauver ces villes ?

Oui, mais ça prendra du temps et des moyens. Il n’y a pas de solution miracle : il faut à la fois créer des emplois, améliorer les transports, rénover les logements, et renforcer les services publics. Et surtout, il faut redonner de l’espoir aux habitants. Parce qu’une ville qui se vide, ce n’est pas seulement une question d’économie. C’est aussi une question de psychologie collective. Quand les gens n’y croient plus, la ville meurt.

Faut-il fuir ces villes ?

Tout dépend de votre situation. Si vous avez un emploi stable et des revenus confortables, ces villes peuvent offrir un cadre de vie agréable : loyers bas, proximité de la nature, ambiance conviviale. Mais si vous êtes au chômage, si vous avez des enfants en âge scolaire, ou si vous dépendez des services publics, la vie peut vite devenir un enfer. Dans ces cas-là, mieux vaut partir. Même si, bien sûr, ce n’est pas toujours possible.

Verdict : ces villes sont-elles condamnées ?

Non, mais elles ont besoin d’un électrochoc. La France a les moyens de sauver ses villes en difficulté. Elle l’a déjà fait par le passé : dans les années 1980, des communes comme Le Havre ou Saint-Nazaire étaient en déclin. Aujourd’hui, elles se portent bien mieux. Le problème, c’est que les politiques publiques actuelles sont trop timides. On parle beaucoup de "redynamisation des territoires", mais dans les faits, les aides sont souvent saupoudrées, et les investissements manquent de cohérence.

Alors oui, ces villes peuvent se relever. Mais pour ça, il faut une vraie volonté politique, et des moyens à la hauteur des enjeux. En attendant, leurs habitants continuent de payer le prix de décennies d’abandon. Et ça, c’est insupportable.

Dernier conseil, si vous envisagez de vous installer dans l’une de ces villes : allez-y avec les yeux grands ouverts. Visitez les quartiers, parlez aux habitants, renseignez-vous sur les services publics. Parce que derrière les chiffres et les classements, il y a des réalités humaines. Et parfois, elles sont bien plus dures que ce qu’on imagine.

💡 Points clés à retenir

  • Quelles sont les villes en France où il fait bon vivre ? - Top 50 Angers (Maine-et-Loire) Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) Biarritz (Pyrénées-Atlantiques) Anglet (Pyrénées-Atlantiques) Annecy (Haute-Savoie
  • Quelles sont les villes où il fait bon vivre en France ? - Quel est le classement des villes où il fait bon vivre en France ?Angers (49)Annecy (74)Nice (06)La Rochelle (17)Caen (14)Bayonne (64)Le Mans (72)Lor
  • Où il fait bon vivre en France pas cher ? - Immobilier : voilà les 10 villes les moins chères de France où...1 - Niort.2 - Châteauroux.3 - Laval.4 - Nevers.5 - Belfort.6 - Chaumont.
  • Où il fait bon vivre en France ? - Le top 20 des villes où il fait bon vivre en 2022Angers (49) ; +2 vs le classement 2021.Annecy (74) ; -1.Bayonne (64) ; -1.
  • Pourquoi il fait bon vivre en France ? - La France offre une qualité de vie complète à ses habitants, entre accès facilité à la santé, protection sociale, système éducatif performant

❓ Questions fréquemment posées

1. Quelles sont les villes en France où il fait bon vivre ?

Top 50
  • Angers (Maine-et-Loire)
  • Bayonne (Pyrénées-Atlantiques)
  • Biarritz (Pyrénées-Atlantiques)
  • Anglet (Pyrénées-Atlantiques)
  • Annecy (Haute-Savoie)
  • Lorient (Morbihan)
  • Rennes (Ille-et-Vilaine)
  • La Rochelle (Charente-Maritime)
Plus…•il y a 4 jours

2. Quelles sont les villes où il fait bon vivre en France ?

Quel est le classement des villes où il fait bon vivre en France ?
  • Angers (49)
  • Annecy (74)
  • Nice (06)
  • La Rochelle (17)
  • Caen (14)
  • Bayonne (64)
  • Le Mans (72)
  • Lorient (56)
Plus…•28 nov. 2023

3. Où il fait bon vivre en France pas cher ?

Immobilier : voilà les 10 villes les moins chères de France où...
  • 1 - Niort.
  • 2 - Châteauroux.
  • 3 - Laval.
  • 4 - Nevers.
  • 5 - Belfort.
  • 6 - Chaumont.
  • 7 - Épinal.
  • 8 - Saint-Brieuc.
Plus…•25 nov. 2022

4. Où il fait bon vivre en France ?

Le top 20 des villes où il fait bon vivre en 2022
  • Angers (49) ; +2 vs le classement 2021.
  • Annecy (74) ; -1.
  • Bayonne (64) ; -1.
  • La Rochelle (17) ; =
  • Caen (14) ; +1.
  • Le Mans (72) ; -1.
  • Nice (06) ; =
  • Lorient (56) ; +2.
Plus…•16 févr. 2022

5. Pourquoi il fait bon vivre en France ?

La France offre une qualité de vie complète à ses habitants, entre accès facilité à la santé, protection sociale, système éducatif performant, ou encore activités culturelles et temps accordé aux loisirs.

6. Fait-il bon de vivre en France ?

Une qualité de vie reconnue La France offre une qualité de vie complète à ses habitants, entre accès facilité à la santé, protection sociale, système éducatif performant, ou encore activités culturelles et temps accordé aux loisirs.

7. Quelles sont les villes où il neige en France ?

Avec 34 centimètres de neige en moyenne chaque année, Saint-Étienne est la ville où il neige le plus en France d'après les relevés de Météo France réalisés entre 1981 et 2010....Quel hiver 2021 ?
  • Val Thorens. ...
  • Tignes. …
  • L'Alpe d 'Huez. …
  • Avoriaz. …
  • Les 2 Alpes. …
  • La Rosière. …
  • Montgenèvre. …
  • Val d 'Isère.
29 janv. 2022

8. Quelles sont les villes les plus agréables à vivre en France ?

Le TOP 10 des villes les plus agréables à vivre en France en 2022
  • 1ère place : Angers.
  • 2ème place : Annecy.
  • 3ème place : Bayonne.
  • 4ème place : La Rochelle.
  • 5ème place : Caen.
  • 6ème place : Le Mans.
19 août 2022

9. Ou fait bon vivre en Île-de-France ?

Découvrez les sept villes franciliennes qui se classent le mieux
  • Courbevoie - 34e (Hauts-de-Seine)
  • Boulogne-Billancourt - 36e (Hauts-de-Seine)
  • Levallois-Perret - 42e (Hauts-de-Seine)
  • Nogent-sur-Marne - 43e (Val-de-Marne)
  • Asnières-sur-Seine - 44e (Hauts-de-Seine)
  • Versailles - 46e (Yvelines)
Plus…•26 févr. 2023

10. Ou Fera-t-il bon vivre en France ?

Pour la deuxième année consécutive, Angers a été placée en tête du classement des "villes où il fait bon vivre en France". La préfecture du Maine-et-Loire devance Bayonne et Biarritz.27 févr. 2023

11. Quelles sont les meilleures villes en France pour vivre et travailler ?

Le palmarès des villes les plus favorables selon le pouvoir d'achat immobilier et le nombre d'offres de CDI : 1/ Orléans, 2/ Mulhouse, 3/ Rouen, 4/ Grenoble, 5/ Perpignan, 6/ Lille, 7/ Saint-Étienne, 8/ Metz, 9/ Metz, 9/Aix-en-Provence, 10/ Lyon, 11/ Bordeaux, 12/ Clermont-Ferrand, 13/ Rennes, 14/ Limoges, 15/ Nantes, ...22 nov. 2022

12. Où fait-il bon vivre France ?

A la 1ère place des villes, Angers détrône Annecy (qui est seconde). Peltre passe derrière Guéthary qui prend la 1ère place des villages.

13. Quelles sont les villes bourgeoises en France ?

Les villes les plus riches de France
RangVilleRevenu fiscal de référence (€)
1Urville142 888 €
2Neuilly-sur-Seine112 504 €
3Le Mont111 333 €
4Mervilla108 703 €
46 autres lignes

14. Quelles sont les villes inondées en France ?

Des grandes villes normandes comme Cherbourg (Manche), Caen (Calvados) ou Le Havre sont également concernées. À ces grands bassins à risque s'ajoutent localement d'autres secteurs qui pourraient être inondés en cas d'épisodes exceptionnels.24 nov. 2023

15. Où il fait bon de vivre en France ?

Le top 20 des villes où il fait bon vivre en 2022
  • Angers (49) ; +2 vs le classement 2021.
  • Annecy (74) ; -1.
  • Bayonne (64) ; -1.
  • La Rochelle (17) ; =
  • Caen (14) ; +1.
  • Le Mans (72) ; -1.
  • Nice (06) ; =
  • Lorient (56) ; +2.
Plus…•16 févr. 2022

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
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22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.