VOUS POURRIEZ AUSSI AIMER
TAGS ASSOCIÉS
année  augmente  banques  budget  croissance  déficit  dépenses  france  française  l'argent  l'effet  l'État  l'économie  partie  rembourser  
DERNIÈRES PUBLICATIONS

L'envolée de la dette française : anatomie d'un dérapage financier

Mais réduire ce phénomène à une simple erreur de gestion serait une erreur grossière. C'est un système complexe, presque organique, qui s'est emballé. On parle de chiffres astronomiques, de milliards qui s'empilent les uns sur les autres, et pourtant, pour le citoyen lambda, ça reste abstrait. On va essayer de décortiquer la bête ensemble, sans langue de bois.

Comprendre la mécanique : déficit et dette, deux visages d'une même pièce

Avant de s'arracher les cheveux sur les courbes, il faut poser les bases. Souvent, on confond tout. Le déficit, c'est ce que l'État dépense en plus de ce qu'il gagne sur une année. La dette, c'est l'addition de tous ces déficits passés. C'est le stock. Le déficit, c'est le flux. Si vous dépensez 100 euros de plus que votre salaire chaque mois, votre dette (le découvert) augmente mécaniquement.

Le problème, c'est que la France vit à crédit depuis 1974. C'est loin d'être une nouveauté. Mais la pente s'est accentuée. Pourquoi ? Parce que la croissance, cette variable magique qui permettait jadis de rembourser sans trop de douleur, a ralenti. Quand le gâteau grossit moins vite, la part de la dette devient plus lourde, même si vous ne mangez pas plus. C'est l'effet dénominateur. Et là, ça coince.

La différence entre dette conjoncturelle et structurelle

Il y a une nuance capitale que les politiques oublient souvent de mentionner dans leurs discours enflammés. Une partie de la dette est "conjoncturelle". Elle est liée aux crises. Une récession, une guerre, un virus. Ça, on peut espérer que ça passe. Mais il y a une autre partie, bien plus toxique : la dette structurelle. C'est le déficit qui reste même quand l'économie va bien. C'est le signe que le modèle est déséquilibré dans son fonctionnement normal. Et c'est précisément là que le bât blesse.

On estime souvent que la moitié de notre dette actuelle est structurelle. Autant dire que même sans nouvelle crise, on continuerait à s'endetter. C'est le cœur du réacteur. Les dépenses de fonctionnement de l'État, les salaires des fonctionnaires, les prestations sociales, tout cela pèse plus lourd que les impôts que l'on arrive à collecter. C'est une équation mathématique simple, brutale, et impossible à nier.

Les chocs successifs : quand l'Histoire accélère la courbe

Si la tendance de fond était déjà mauvaise, des événements majeurs ont servi de catalyseurs. Imaginez un barrage qui fuit un peu. Ça goutte. Puis arrive une tempête. Le barrage tient, mais il est fissuré. Puis arrive un séisme. Là, le niveau d'eau monte dangereusement. C'est un peu ce qui s'est passé avec l'économie française depuis le début du millénaire.

2008 : Le premier coup de semonce

La crise des subprimes a marqué un tournant. Jusqu'alors, on pensait que la mondialisation et la stabilité des marchés allaient durer éternellement. Faux. Les plans de sauvetage des banques, la relance de la consommation pour éviter une dépression totale, tout cela a coûté cher. Très cher. La dette publique, qui stagnait autour de 60% du PIB, a commencé à grimper sérieusement. On est passé d'une gestion "père de famille" (théorique) à une gestion de crise permanente.

Et le pire, c'est que ces dépenses n'ont pas été remboursées pendant la période de croissance qui a suivi, entre 2014 et 2019. On a profité des beaux jours pour dépenser, pas pour épargner. C'est un peu comme si vous remboursiez votre crédit immobilier uniquement quand vous touchez votre prime de fin d'année, en sachant pertinemment que l'année prochaine, il n'y en aura pas. Risqué.

2020 : Le "Quoi qu'il en coûte" et l'explosion finale

Puis est arrivé le covid. Là, on a changé de dimension. Le gouvernement a sorti les gros moyens. Chômage partiel, fonds de solidarité, aides aux entreprises, achat de masques, vaccins. Le mot d'ordre était clair : sauver l'économie, le prix importe peu. Résultat ? Le déficit a atteint près de 9% du PIB en 2020. Un record absolu en temps de paix.

Je trouve ça surestimé de critiquer cette décision rétrospectivement. Fallait-il laisser les entreprises fermer ? Probablement pas. Mais ce qui est frappant, c'est l'absence de plan de sortie. On a injecté des liquidités massives sans se soucier de comment on allait rembourser. C'était nécessaire, oui. Mais ça a alourdi la charge de manière spectaculaire. La dette a franchi la barre symbolique des 115% du PIB. Pour donner un ordre de grandeur, c'est comme si chaque Français, du nouveau-né au centenaire, devait environ 35 000 euros rien que pour sa part de la dette nationale.

La structure des dépenses : pourquoi le budget ne rentre jamais

Revenons au quotidien. Pourquoi l'État dépense-t-il autant ? Ce n'est pas juste pour payer des fonctionnaires inutiles, comme on l'entend parfois dans les dîners en ville. La réalité est plus complexe et, avouons-le, plus inquiétante. Une grande partie des dépenses est "incompressible". Ce sont des dépenses sur lesquelles le gouvernement a très peu de marge de manœuvre, quel que soit son bord politique.

Le poids de la protection sociale et des retraites

C'est le poste le plus lourd. La France a fait le choix, depuis des décennies, d'un État-providence très généreux. Et c'est tant mieux pour la solidarité, soyons clairs. Mais ça a un prix. Les prestations sociales (allocations familiales, RSA, aides au logement) représentent une part colossale du budget. Et avec le vieillissement de la population, la facture des retraites explose. On a de plus en plus de retraités pour de moins en moins de cotisants.

Les réformes se succèdent, tentant de repousser l'âge de départ ou de changer les modes de calcul. Mais chaque réforme crée des mécontents, des blocages, et souvent, le gouvernement recule ou amende le texte jusqu'à ce qu'il perde une grande partie de son efficacité financière. C'est un cercle vicieux. On promet des droits, on les accorde, et quand il faut les financer, on emprunte. C'est la facilité du court terme contre la rigueur du long terme.

La masse salariale de la fonction publique

L'État est le premier employeur du pays. Ça paraît logique pour assurer les services régaliens (police, justice, éducation). Sauf que le coût de cette masse salariale augmente mécaniquement chaque année. Il y a les augmentations de salaire (le point d'indice), mais surtout l'effet "GVT" (Glissement Vieillesse Technicité). En gros, les fonctionnaires avancent dans leur carrière, changent d'échelon, et leur salaire augmente, même sans promotion. C'est une hausse automatique, intégrée dans le budget, année après année.

Et là où ça devient intéressant, c'est quand on regarde l'efficacité. Est-ce que dépenser plus signifie mieux servir ? Pas toujours. On voit des doublons, des structures lourdes, une complexité administrative qui coûte cher à gérer. Réformer l'État, c'est toucher à des corporatismes puissants. C'est politiquement suicidaire. Alors, on laisse courir. On embauche pour calmer les tensions sociales, et on finance ces embauches par de la dette. C'est une solution de facilité qui se paie cash plus tard.

Le rôle de la fiscalité : l'impôt tue-t-il l'impôt ?

Si on dépense trop, la solution évidente semble être de taxer plus. C'est le réflexe naturel. Mais l'économie n'est pas une machine simple où l'on appuie sur un bouton "plus d'impôts" pour avoir "plus de revenus". La relation est bien plus tordue. La France est déjà l'un des pays les plus taxés au monde, avec une pression fiscale avoisinant les 45% du PIB.

L'effet de seuil et l'évasion fiscale

Quand on taxe trop, deux choses se produisent. D'abord, les contribuables les plus mobiles (les entreprises, les hauts revenus) trouvent des moyens d'optimiser, voire de quitter le territoire. C'est la fameuse courbe de Laffer, même si son application exacte fait débat. Ensuite, la taxation excessive décourage l'investissement. Si une entreprise sait que la moitié de ses bénéfices futurs partiront en impôts, elle investira moins. Et si elle investit moins, elle embauche moins. Et si elle embauche moins, l'État récolte moins de charges sociales.

Le résultat est souvent contre-productif. On augmente les taux pour combler le trou, mais l'assiette (la richesse à taxer) se réduit. C'est un peu comme si vous pressiez une éponge : au début, l'eau sort, mais si vous serrez trop fort, l'éponge se déforme et ne rend plus rien. La fiscalité française est d'une complexité inouïe, avec des niches, des crédits d'impôt, des exonérations qui coûtent des dizaines de milliards chaque année. C'est un millefeuille illisible qui profite souvent plus aux lobbies qu'au budget de l'État.

La TVA et la consommation

On pourrait dire : "Augmentons la TVA, c'est indolore". Pas vraiment. La TVA pèse sur la consommation. Si les prix augmentent, les gens achètent moins. Et si les gens achètent moins, les entreprises vendent moins. On retombe sur le même problème. La croissance s'essouffle. Et sans croissance, pas de rentrée fiscale supplémentaire. C'est le serpent qui se mord la queue. Augmenter les impôts pour réduire la dette peut, paradoxalement, augmenter la dette si cela étouffe la croissance.

Le poids des intérêts : la spirale de la "boule de neige"

Jusqu'à récemment, il y avait un argument massue pour dire que la dette n'était pas grave : les taux d'intérêt étaient nuls, voire négatifs. Emprunter de l'argent ne coûtait rien, voire rapportait de l'argent. C'était l'âge d'or de la dette gratuite. Les États en ont profité pour s'endetter massivement sans trop de remords. Après tout, pourquoi se priver ?

Mais le vent a tourné. Avec le retour de l'inflation, les banques centrales ont dû remonter les taux directeurs pour refroidir l'économie. Résultat : le coût de la dette française a explosé. En 2022 et 2023, le coût de financement de la dette a doublé, voire triplé selon les échéances. On parle de dizaines de milliards d'euros supplémentaires à payer chaque année, juste pour servir les intérêts. C'est de l'argent brûlé. De l'argent qui ne sert à construire ni une école, ni un hôpital, ni une route.

L'effet boule de neige

C'est le scénario catastrophe que tout le monde redoute. Si le taux d'intérêt que vous payez sur votre dette est supérieur au taux de croissance de votre économie, la dette augmente toute seule, même si vous ne dépensez plus un centime de plus. C'est l'effet boule de neige. Actuellement, on frôle cette zone dangereuse. Les intérêts de la dette deviennent le premier poste de dépense de l'État, devant l'Éducation Nationale ou la Défense. C'est une situation aberrante. On travaille pour rembourser les banques, pas pour financer l'avenir.

Comparaison : La France face à ses voisins européens

Est-on les seuls dans ce cas ? Absolument pas. Regardons autour de nous. L'Italie est dans une situation encore plus critique, avec une dette dépassant les 140% du PIB. L'Espagne et le Portugal ont aussi des ratios élevés. La zone euro dans son ensemble a vu sa dette grimper. Mais il y a des différences notables.

Le cas allemand : l'élève modèle (ou presque)

L'Allemagne, souvent montrée en exemple, a une dette autour de 65% du PIB. Comment font-ils ? D'abord, ils ont une culture de la rigueur budgétaire ancrée dans leur constitution (la "règle d'or"). Ensuite, leur économie est plus compétitive à l'export, ce qui génère des excédents commerciaux massifs qui renforcent l'État. Mais attention, l'Allemagne a aussi investi massivement pendant la crise énergétique récente. Leur rigueur a des limites quand la survie du pays est en jeu.

Pourtant, la différence fondamentale reste la croissance. L'économie allemande, bien qu'en difficulté récemment, a été plus dynamique sur la dernière décennie que la française. Une économie qui crée plus de richesses supporte mieux une dette élevée. La France, elle, stagne. C'est ça, le vrai problème. Ce n'est pas tant le niveau de la dette (110%, c'est gérable si on est riche et dynamique), c'est le manque de dynamisme pour la porter.

Pourquoi la France résiste-t-elle mieux que prévu ?

Malgré tout, la France ne fait pas faillite. Les marchés continuent de lui prêter de l'argent. Pourquoi ? Parce qu'on fait confiance à la solidité de l'État français. C'est une puissance nucléaire, un membre permanent du Conseil de Sécurité, une économie diversifiée. Les investisseurs savent que la France ne disparaîtra pas du jour au lendemain. C'est un privilège exorbitant, mais qui a un prix : celui de devoir accepter des taux d'intérêt légèrement supérieurs à ceux de l'Allemagne (l'écart de taux, ou "spread").

Les idées reçues qui faussent le débat

Sur ce sujet, tout le monde a son avis de comptoir. Et beaucoup de ces avis sont faux, ou du moins, très simplifiés. Il faut démêler le vrai du faux pour comprendre où l'on va.

"On peut effacer la dette en imprimant de la monnaie"

C'est l'argument classique des partisans de la théorie monétaire moderne. "La Banque de France n'a qu'à créer des billets". Le problème, c'est que la France a délégué sa politique monétaire à la Banque Centrale Européenne (BCE). Elle ne peut plus imprimer de monnaie seule. Et même si elle le pouvait, créer de la monnaie sans création de richesse en face génère de l'inflation. Une inflation galopante qui détruit le pouvoir d'achat des gens. C'est une solution miracle qui se transforme vite en cauchemar, comme on l'a vu au Zimbabwe ou au Venezuela.

"La dette, c'est de l'argent qu'on se doit à nous-mêmes"

C'est partiellement vrai. Une grande partie de la dette française est détenue par des résidents français (assureurs, banques, épargnants via l'assurance-vie). Donc, techniquement, c'est un transfert de richesse interne. Mais ça ne change rien à l'obligation de rembourser. Si l'État doit rembourser, il devra taxer ou couper dans les dépenses. L'argent ne sort pas du néant. Et une partie de la dette est aussi détenue par des étrangers, ce qui nous rend dépendants de leur confiance.

"Il suffit de faire comme les ménages"

On entend souvent : "Un ménage qui vit à crédit fait faillite, l'État aussi". Faux. Un État est éternel (en théorie). Il peut rouler sa dette, c'est-à-dire emprunter pour rembourser les anciens emprunts, tant que les marchés lui font confiance. Un ménage, lui, a une durée de vie limitée et ne peut pas éternellement reporter ses échéances. La comparaison est boiteuse, mais elle a le mérite de rappeler qu'on ne peut pas vivre indéfiniment au-dessus de ses moyens sans conséquences.

Questions fréquentes

Quel est le montant exact de la dette française en 2024 ?

Les chiffres fluctuent, mais on se situe autour de 3 000 milliards d'euros. C'est un montant vertigineux. Pour visualiser, c'est l'équivalent de plus d'une année de richesse produite par tout le pays (le PIB).

Qui détient la dette de la France ?

Principalement des investisseurs institutionnels. Les assurances-vie françaises sont les plus gros créanciers, suivies par les banques et les fonds de pension étrangers. L'État ne doit pas son argent à des particuliers en direct, mais à des intermédiaires financiers qui gèrent l'épargne des citoyens.

La France va-t-elle faire défaut ?

Le risque est extrêmement faible. La France est dans la zone euro. Un défaut de paiement de la France provoquerait l'effondrement de l'euro et une crise financière mondiale sans précédent. La BCE et les partenaires européens feraient tout pour l'éviter. Le risque n'est pas le défaut, mais la stagnation économique due au poids de la dette.

Comment réduire cette dette ?

Il n'y a pas de solution magique. C'est un mélange de trois leviers : réduire les dépenses (impopulaire), augmenter les recettes (difficile sans étouffer la croissance), et surtout, booster la croissance. Si le PIB augmente de 3% par an au lieu de 1%, le poids de la dette diminue mécaniquement. C'est la seule voie "douce", mais c'est aussi la plus difficile à mettre en œuvre.

Verdict : Une situation tenable, mais sous haute surveillance

Alors, catastrophe ou simple ajustement ? Je reste convaincu que le scénario de la faillite est exclu. La France est trop grosse pour échouer ("Too big to fail"). Cependant, la situation actuelle est intenable sur le long terme. On ne peut pas continuer à ajouter des étages à l'édifice sans jamais renforcer les fondations.

Le vrai danger, ce n'est pas le krach boursier demain matin. C'est la lente asphyxie. C'est un État qui, chaque année, doit consacrer une part plus grande de son budget à payer les intérêts du passé, et donc une part plus faible pour investir dans l'avenir. C'est un appauvrissement lent, silencieux, de la puissance publique.

Honnêtement, c'est flou de savoir comment on va s'en sortir. Les réformes structurelles font mal, politiquement et socialement. Mais l'inaction coûte encore plus cher. On est à la croisée des chemins. Soit on accepte une cure d'austérité et des réformes courageuses pour relancer la machine, soit on continue à emprunter pour faire illusion, jusqu'au jour où les marchés décideront que ça suffit. Et croyez-moi, ce jour-là, on ne choisira plus rien.

La dette n'est pas une fatalité, mais c'est un choix. Et pour l'instant, la France a choisi la facilité. Ça change la donne pour les générations futures, qui devront payer l'addition. Autant le dire clairement : la fête est finie. Il est temps de passer à table, et le menu risque d'être indigeste.

💡 Points clés à retenir

  • Pourquoi la France a autant de dette ? - Elle est étroitement liée à l'histoire des dépenses publiques françaises.
  • Pourquoi la France a une dette ? - Elle est étroitement liée à l'histoire des dépenses publiques françaises.
  • Qui a racheté la dette de la France ? - Pour l'essentiel il s'agit d'investisseurs institutionnels (fonds de pensions et fonds d'assurance notamment), mais aussi de fonds d'investissements s
  • Quand a commencé la dette de la France ? - Depuis 1797, et l'épisode des assignats, la France a toujours honoré ses dettes, en monnaie constante jusqu'en 1919, et au moins en valeur faciale (
  • Pourquoi France dette ? - Elle est étroitement liée à l'histoire des dépenses publiques françaises.

❓ Questions fréquemment posées

1. Pourquoi la France a autant de dette ?

Elle est étroitement liée à l'histoire des dépenses publiques françaises. L'État français a souvent eu recours à la dette pour faire face à des dépenses fortes, comme les guerres ou les plans de relances, ou une chute de revenus, durant des crises économiques.

2. Pourquoi la France a une dette ?

Elle est étroitement liée à l'histoire des dépenses publiques françaises. L'État français a souvent eu recours à la dette pour faire face à des dépenses fortes, comme les guerres ou les plans de relances, ou une chute de revenus, durant des crises économiques.

3. Qui a racheté la dette de la France ?

Pour l'essentiel il s'agit d'investisseurs institutionnels (fonds de pensions et fonds d'assurance notamment), mais aussi de fonds d'investissements souverains, de banques, voire de fonds spéculatifs.

4. Quand a commencé la dette de la France ?

Depuis 1797, et l'épisode des assignats, la France a toujours honoré ses dettes, en monnaie constante jusqu'en 1919, et au moins en valeur faciale (en monnaie courante) par la suite. La réforme est couronnée de succès, car au début de l'année 1799, Ramel peut établir un budget équilibré.

5. Pourquoi France dette ?

Elle est étroitement liée à l'histoire des dépenses publiques françaises. L'État français a souvent eu recours à la dette pour faire face à des dépenses fortes, comme les guerres ou les plans de relances, ou une chute de revenus, durant des crises économiques.

6. Pourquoi ballon explose ?

Les « ponts » sulfure entre les chaînes se comportent comme des ressorts et permettent l'extension du matériau lorsqu'on gonfle le ballon. Une tension trop importante conduit à la rupture des ponts sulfure : c'est la raison pour laquelle un ballon trop gonflé peut éclater.12 juil. 2013Un ballon increvable | Physique à Main Levée - Uniscielunisciel.frhttps://phymain.unisciel.fr › un-ballon-increvableunisciel.frhttps://phymain.unisciel.fr › un-ballon-increvable Les « ponts » sulfure entre les chaînes se comportent comme des ressorts et permettent l'extension du matériau lorsqu'on gonfle le ballon. Une tension trop importante conduit à la rupture des ponts sulfure : c'est la raison pour laquelle un ballon trop gonflé peut éclater.12 juil. 2013

7. Qui détient la dette de la France ?

Liste de pays par dette extérieure
RangPaysDette extérieure Dollars US
Union européenne13 720 000 000 000
2Royaume-Uni8 981 000 000 000
3Allemagne4 713 000 000 000
4France2 900 180 000 000
75 autres lignes

8. Qui paie la dette de la France ?

L'État français emprunte donc environ un tiers de sa dette aux banques et sociétés financières nationales. Près de 20 % sont détenus par des compagnies d'assurance, qui "achètent" des titres de dette française pour les placements d'assurance vie.

9. Qui paye la dette de la France ?

C'est ainsi que, en 2010, 52 % des dettes de la France et de l'Allemagne étaient détenus au sein de la zone euro, et donc libellés dans cette monnaie. Par ailleurs, 60 % de la dette des deux pays sont détenus en Europe au sens large (en incluant Norvège ou Suisse).10 août 2011

10. Qui finance la dette de la France ?

L'essentiel des ressources provient des impôts et des taxes payées par les citoyens et les entreprises. Les dépenses correspondent à l'argent que l'État utilise pour financer l'action publique : police, justice, recherche, éducation… Depuis plus de quarante ans, les dépenses de l'État sont supérieures à ses recettes.

11. Qui achète la dette de la France ?

Plus précisément, selon l'AFT, les investisseurs non bancaires et les banques non résidentes pèsent respectivement pour 25 % et 5 % dans la dette publique française. Le secteur public non-résident en détient, quant à lui, 18 %.2 juin 2021

12. Où va la dette de la France ?

L'État français emprunte donc environ un tiers de sa dette aux banques et sociétés financières nationales. Près de 20 % sont détenus par des compagnies d'assurance, qui "achètent" des titres de dette française pour les placements d'assurance vie.

13. Comment résoudre la dette de la France ?

Diminuer le poids de la dépense publique dans le PIB constitue donc la solution la plus efficace, du point de vue à la fois des finances publiques, de l'activité économique et de la faisabilité politique.

14. Comment effacer la dette de la France ?

Il n'en est rien. Une dette ne peut pas être annulée; elle peut être refinancée à échéance, mais ce n'est jamais automatique. Et le prêteur ne refinancera que s'il a confiance en la soutenabilité de cette dette.12 juil. 2021

15. Pourquoi la dette française a augmenté ?

La France a bénéficié en 2022 de la plus forte augmentation de ses recettes depuis 1985, année 2021 mise à part. Dopées par l'inflation et le rattrapage économique après la crise Covid-19, elles ont augmenté de 7,3%, soit près de 95 milliards d'euros après une hausse de 8,3% en 2021 et un recul de 4,8% en 2020.19 juil. 2023

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.