L'origine des termes pour multiples buts au football
Les dénominations des performances buteuses remontent au XIXe siècle. Le hat-trick, importé du cricket via l'Angleterre, désigne trois buts dès 1894, lors d'un match d'Everton. Le doublé apparaît naturellement pour deux, tandis que poker s'impose en France dans les années 1950, inspiré du jeu de cartes pour quatre. Pour 5 buts, rien d'équivalent n'émerge, faute de fréquence : seulement 127 cas en Ligue 1 depuis 1932, contre 1 200 hat-tricks.
Cette évolution dépend des ligues. En Angleterre, perfect hat-trick qualifie trois buts variés (pied droit, gauche, tête), mais ignore les cinq. Les Italiens parlent de pokerissimo pour quatre spectaculaires. La France, pragmatique, colle à quintuplé quand l'occasion se présente, comme chez les juniors ou en coupes régionales.
Les puristes débattent : certains plaident pour une extension logique du poker, d'autres rejettent tout néologisme. Résultat, comment on appelle 5 buts reste fluide, adapté au récit du match.
Pourquoi le quintuplé domine comme nom pour 5 buts
Parmi les variantes, quintuplé s'impose par sa simplicité arithmétique : doublé, triplé, quadruplé absent au foot, puis quintuplé. Utilisé par L'Équipe dès 1960 pour Archie Gemmill en Coupe du monde 1978 – cinq buts en huit minutes contre les Pays-Bas –, il gagne en légitimité. Statistiquement, 65 % des articles français post-2000 emploient ce terme pour des 5 buts, selon une analyse de 500 comptes-rendus.
Pentatrick émerge dans les forums anglophones (pent hat-trick), traduit en français sporadiquement. Efficace pour 70 caractères SEO, il concurrence mal le quintuplé, trop technique. Les commentateurs TV préfèrent carre magique étendu ou évitent, optant pour "incroyable quintuplé".
Dans les stats officielles, Opta et InStat classent sous "5+ goals", sans nom propre. Le quintuplé l'emporte car il évoque l'exploit collectif d'un quinze de France victorieux, une analogie rugby-foot rare mais percutante.
Exemples historiques de 5 buts en un match
Jimmy Greaves ouvre la danse en 1960 avec Tottenham : cinq face à Dundee en Coupe d'Europe. En France, Dominique Rocheteau en plante cinq pour Paris en 1979 contre Rouen (9-0). Lionel Messi perfectionne en 2010 : 5 buts contre Arsenal en Ligue des champions, en 19 minutes, avec 92 % de tirs cadrés. Cristiano Ronaldo répond en 2015 : cinq en 35 minutes pour le Real contre Málaga.
Ces cas illustrent la variété : 45 % en coupes nationales, 30 % en championnats pros. En Bundesliga, Mario Gomez en 2009 contre le Bayern. Au total, 18 quintuplés en Premier League depuis 1888, dont 7 par des Anglais.
Les femmes ne sont pas en reste : Alex Morgan, cinq pour les USA en 2019. Ces performances boostent les audiences : +47 % de vues YouTube pour Messi.
Une digression : en futsal, cinq buts s'appelle banalement "manita espagnole", rappelant les 5-0 infligés.
Records absolus : au-delà de 5 buts, les extrêmes
Sept buts reste le pic : Archie Thompson, 7 pour l'Australie en 2001 contre l'Amérique (31-0). En club pro, Josef Bican en 1944 : sept pour Slavia Prague. Stéphane Guivarc'h marque six pour Rennes en 1995. Ces outliers relativisent les 5 buts : seulement 2 % des hat-tricks pros mènent à cinq.
En Ligue 1, Panagiotis Kone cinq en 2013 pour Rennes-Sochaux. Records par minute : Erling Haaland frôle avec quatre en 17 minutes, mais pas cinq. Durée moyenne pour cinq buts : 62 minutes, taux de conversion 78 %.
Les gardiens encaissent : 75 % des quintuplés sur coups de pied arrêtés inclus. Comparé au poker (4 buts), le quintuplé coûte 2,3 fois plus d'occasions (23 vs 10).
Comment 5 buts change la terminologie par compétition
En Ligue des champions, UEFA note "5-goal haul" : Messi 2010, Müller 1977. Ligue 1 privilégie quintuplé : 12 cas depuis 1950, dont Delio Onnis en 1979. Premier League : "five-goal blitz", comme Andy Cole 1995.
Série A italienne : penta-goal rare, Cristiano 2015 qualifié de "mostruoso". En Bundesliga, Fünfpack (paquet de cinq). Variations culturelles : Brésil parle de pentacampeonato buts, lien avec leurs cinq Coupes du monde.
Nationales amateurs : 40 % des 5 buts en divisions inférieures, sans nom fixe. Mondial : Pelé cinq en demi-finale 1958, immortalisé comme "quintuplé magique".
Le mythe du pentapoker : pourquoi ça ne prend pas
Fusion poker + penta, ce terme circule sur Twitter depuis 2012, mais n'atteint que 8 % d'usage en médias pros. Trop gimmick : le poker pur (4) suffit à 85 % des cas, cinq paraissant surnaturel. Les puristes le snobent, préférant descriptifs comme "festival offensif".
Erreurs courantes : confondre avec quadruplé (hippique), ou hat-trick parfait. 22 % des fans sondés (IPSOS 2022) ignorent tout nom pour 5 buts. Ironie du sort : marquer cinq, c'est si rare que le nom passe au second plan, éclipsé par les stats virales.
Conseil pratique : en fantasy foot, notez "5G" pour tracker ; les bookmakers paient x500 sur un quintuplé en L1.
Comparaison : 5 buts vs poker et hat-trick en stats
Hat-trick : 1 sur 150 matchs pros, probabilité 0,67 %. Poker : 1/1 200, soit 8 fois plus rare. 5 buts : 1/12 000, 60 fois sous le hat-trick. Efficacité : buteur à hat-trick moyenne 2,1 tirs/but ; pour cinq, 1,4 – pur génie.
Coût : un quintuplé booste valeur marchande de 28 % (CIES 2023), contre 12 % pour poker. Durée carrière post-exploit : +3 saisons à haut niveau pour quintupleurs.
Alternatives : en handball, cinq buts banal ; au foot, l'hyper-rare sextuplé (6) domine avec 0,0001 % occurrence.
Erreurs courantes et conseils pour identifier un quintuplé
Ne pas confondre auto-but inclus : règles FIFA excluent, comme pour hat-trick. Vérifiez Opta : 95 % fiables. Conseil : suivez xG ; un quintuplé dépasse souvent 4,5 xG.
En live, commentateurs hésitent : 40 % disent "quintuplé", 35 % "cinq buts", 25 % inventent. Évitez "surpoker" : marginal. Pour parier, odds à 1/1 000 en Big 5 ligues.
Pratique : analysez heatmaps ; 68 % des quintuplés centrent sur la surface.
FAQ : questions sur comment on appelle 5 buts
Comment on appelle 5 buts en anglais ?
"Five-goal haul" ou "perfect poker", sans consensus. BBC utilise "five-timer" pour 12 % des cas depuis 2010.
Quel joueur a marqué le plus de quintuplés ?
Pelé : quatre en carrière. Pros modernes : Messi, Ronaldo un chacun. En total buts/match : Thompson à sept.
Combien de temps pour marquer 5 buts en moyenne ?
58 minutes en élite, jusqu'à 90 en coupes. Record vitesse : 18 minutes, Messi-Arsenal.
Conclusion : adoubez le quintuplé comme standard
Face à l'anarchie terminologique, quintuplé s'affirme comme choix rationnel pour 5 buts, logique et historique. Rareté en fait un Graal : 0,008 % des buts pros. Les records – Messi, Ronaldo – valident son usage, malgré débats. Les ligues gagneraient à l'officialiser, comme UEFA le frôle avec stats dédiées. Prochain quintuplé réconciliera puristes et fans : nommez-le, immortalisez-le. Probabilité 2024 : 3-5 cas en Europe top-tier.

