Le grand vainqueur : Lionel Messi, encore lui
Ouais, t’as bien lu. Lionel Messi a décroché son huitième Ballon d’Or en 2023. Huit. HUIT. Je te laisse digérer. Moi, j’étais scotché. Mon verre de bière a failli tomber. "C’est une blague ?", j’ai dit à Julien. Il m’a juste répondu : "Non, mais regarde ses stats, t’es con." Et il avait pas tort.
Pourquoi lui, encore, alors que… ?
Bon, je sais, y a plein de gens qui râlent. "Il est plus en Europe, il joue en MLS, c’est fini non ?" Sauf que non. Parce que le Ballon d’Or, c’est pas que sur une saison complète en club. C’est aussi sur l’année civile, et surtout… la Coupe du monde.
Et là, tu vois, c’est là que tout bascule. Parce que Messi, en 2022, il a porté l’Argentine sur son dos. Et en 2023, il traîne encore cette aura, ce truc incroyable qu’il dégage quand il joue. Même en MLS, même à 36 piges, il fait des trucs que personne ne fait. Des buts, des passes, des dribbles… du pur art. Et puis, au Qatar, il a été immense. Le type a marqué 7 buts, il a tout gagné, il a pleuré, on a pleuré avec lui. C’était du cinéma.
Et Haaland dans tout ça ?
Alors là, je comprends la colère. Erling Haaland, en 2022-2023 avec City, c’était monstrueux. 52 buts en une saison, le triplé historique : Premier League, FA Cup, Ligue des champions. Il a tout défoncé. Moi, j’aurais compris qu’il gagne. Il le méritait, y a pas de doute. Mais bon… le Ballon d’Or, c’est aussi un peu une histoire d’émotion, de légende, de fin d’ère.
Et là, Messi, c’est un peu comme si le foot disait : "Merci pour tout." Un dernier hommage. Parce que bon, on sent que c’est la fin. Il est aux States, il joue moins, il vieillit. Peut-être que ce Ballon d’Or, c’est aussi un cadeau d’adieu. Un peu comme quand tu donnes un prix d’honneur à un acteur à la fin de sa carrière. Mais bon, un cadeau d’honneur à 8 reprises, faut le faire quand même.
Le classement : qui d’autre était dans le top ?
Allez, on va pas tourner autour du pot. Voilà le top 5, vite fait :
- 1. Messi (PSG / Inter Miami)
- 2. Haaland (Manchester City)
- 3. Mbappé (PSG)
- 4. Bellingham (Dortmund / Real Madrid)
- 5. Kevin De Bruyne (Manchester City)
Mbappé, bon… il a été fort, mais bon, la Coupe du monde, il l’a perdue. Et en Ligue 1, bon, c’est pas la Premier. Après, Bellingham, là, c’est la révélation. Je l’ai vu jouer au Real, ce gamin, il a un truc. Il parle pas beaucoup, mais il rentre dans le match comme un bulldozer. Et De Bruyne, le roi du passeur, encore là, fidèle au poste.
Un choix contesté ? Un peu, ouais.
Franchement, entre nous, je pense que si la Coupe du monde avait pas existé, Haaland gagnait haut la main. Mais bon, le foot, c’est pas que des stats. C’est aussi du cœur, des images, des moments. Et Messi en 2023, c’était ça : des moments. Son dernier match au Parc des Princes, les larmes, les drapeaux argentins, les chants… Et puis son arrivée à Miami, avec tout le bordel médiatique autour. C’était partout. Partout.
D’ailleurs, je me souviens, en juillet, j’étais à Marseille, dans un bar près du Vieux-Port. Y avait un match d’Inter Miami, contre Cruz Azul, je crois. Et le bar s’est vidé en 5 minutes quand Messi est entré. Même les mecs qui jouaient aux fléchettes ont arrêté. C’était dingue. Le gars a touché le ballon deux fois, a fait une passe décisive, et tout le monde criait comme si on venait de gagner la Ligue des champions. C’est ça, son impact. Même loin des gros championnats, il fait vibrer les foules.
Et après ? Qui va gagner en 2024 ?
Alors là, c’est la bonne question. Si Mbappé va au Real, et qu’il explose, pourquoi pas ? Bellingham, il monte en puissance. Vinícius, il est là, tout près. Et Haaland, s’il continue comme ça… Mais bon, on verra. Moi, je me dis que peut-être, cette année 2023, c’était la dernière fois pour Messi. Et peut-être que c’est bien comme ça. Une fin en beauté, avec son pays, avec sa légende, avec un ballon d’or en plus, même si certains râlent.
Vous savez quoi ? Parfois, le foot, c’est pas logique. C’est pas que des buts, des passes, des trophées. C’est aussi du rêve. Et Messi, en 2023, c’était encore le rêve.
Enfin bref… huit fois. Huit. Je vais avoir du mal à m’y faire.
