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Prêt bancaire : ces cinq mécanismes qui peuvent tout changer (ou tout gâcher)

Le problème, c’est que choisir sans comprendre, c’est un peu comme signer un contrat les yeux bandés. On vous explique donc, sans jargon inutile, comment ces cinq prêts fonctionnent vraiment – et surtout, comment éviter de vous faire avoir.

Pourquoi cinq types de prêts, et pas trois ou dix ?

Parce que l’argent, contrairement à ce qu’on croit, n’est pas une matière uniforme. Il a des textures, des durées, des coûts cachés. Un prêt étudiant ne ressemble en rien à un crédit revolving, et un prêt relais n’a rien à voir avec un prêt travaux. La banque adapte son offre en fonction de ce que vous voulez financer, de votre profil, et surtout… de ce qu’elle peut gagner.

Et c’est là que ça se corse. Car derrière chaque type de prêt se cache une logique financière bien précise. Une logique qui peut vous coûter cher si vous ne la maîtrisez pas. Alors, commençons par le commencement : qu’est-ce qui différencie vraiment ces cinq prêts ?

Le prêt, une histoire de risque et de garantie

Tout part d’une question simple : la banque, elle prend quel risque en vous prêtant de l’argent ? Plus le risque est élevé, plus les conditions seront strictes – et chères. Un prêt immobilier, par exemple, est sécurisé par un bien qui vaut souvent plus que la somme empruntée. Résultat : les taux sont bas, les durées longues. À l’inverse, un crédit revolving, lui, ne repose sur rien. Du coup, les taux explosent, et les pièges aussi.

Mais le risque n’est pas le seul critère. La durée compte aussi. Un prêt sur 2 ans n’a pas les mêmes implications qu’un prêt sur 25 ans. Et puis, il y a la finalité : acheter une maison, financer des études, ou simplement boucler un mois difficile, ça ne se traite pas de la même façon. La banque ne vous fera pas les mêmes propositions, et vous n’aurez pas les mêmes marges de manœuvre.

Ce que les banques ne vous disent pas (mais que vous devriez savoir)

Elles parlent de taux, de mensualités, de durée. Mais rarement de ce qui se cache derrière : les frais de dossier, les assurances obligatoires, les pénalités de remboursement anticipé. Et surtout, elles évitent soigneusement de vous expliquer que certains prêts sont conçus pour vous enfermer dans un cycle de dettes. Le crédit revolving, par exemple, est une machine à profits pour les banques – et une bombe à retardement pour vous.

Autre point crucial : la flexibilité. Certains prêts vous permettent de moduler vos mensualités, de reporter un paiement, ou même de rembourser plus vite sans frais. D’autres, non. Et ça, ça change tout. Surtout quand la vie décide de vous jouer un mauvais tour.

Le prêt immobilier : le roi des emprunts (et le plus complexe)

C’est LE prêt qui fait rêver. Celui qui vous permet d’acheter la maison de vos rêves, ou au moins un deux-pièces dans un quartier correct. Mais derrière les belles promesses des courtiers et des banques, il y a une réalité bien plus nuancée. Un prêt immobilier, c’est un engagement sur 15, 20, voire 25 ans. Autant dire une éternité.

Et c’est là que les choses se compliquent. Parce qu’un prêt immobilier, ce n’est pas juste une somme d’argent que vous remboursez avec des intérêts. C’est un contrat truffé de clauses, de garanties, et de conditions qui peuvent vous coûter cher si vous ne faites pas attention. Par exemple, saviez-vous que certaines banques vous facturent des frais si vous voulez rembourser votre prêt plus tôt ? Ou que l’assurance emprunteur, souvent obligatoire, peut représenter jusqu’à 30% du coût total du crédit ?

Les taux fixes vs variables : le grand dilemme

Le choix entre un taux fixe et un taux variable est l’une des premières décisions que vous aurez à prendre. Et c’est loin d’être anodin. Un taux fixe, c’est la sécurité : vous savez exactement ce que vous allez payer chaque mois, jusqu’à la fin du prêt. Mais c’est aussi souvent plus cher sur le long terme. À l’inverse, un taux variable peut vous faire économiser de l’argent… ou vous ruiner si les taux montent trop.

En 2023, par exemple, les taux variables ont connu une hausse brutale, passant de 1% à plus de 4% en quelques mois. Résultat : des milliers de ménages se sont retrouvés avec des mensualités qui explosaient. Alors, faut-il prendre le risque ? Tout dépend de votre situation. Si vous avez une marge financière confortable, un taux variable peut être intéressant. Mais si vous êtes à la limite de votre budget, mieux vaut opter pour la sécurité d’un taux fixe.

Les frais cachés qui alourdissent la facture

Quand on parle de prêt immobilier, on pense surtout au taux d’intérêt. Mais c’est une erreur. Parce que les frais annexes peuvent représenter une part importante du coût total. Il y a d’abord les frais de dossier, qui varient entre 500 et 1500 euros selon les banques. Ensuite, il y a les frais de garantie : hypothèque, privilège de prêteur de deniers, caution… Chacune de ces options a un coût, et certaines sont plus chères que d’autres.

Et puis, il y a l’assurance emprunteur. Obligatoire dans la plupart des cas, elle peut représenter jusqu’à 30% du coût total du crédit. Le pire ? Beaucoup de gens ne savent pas qu’ils peuvent la négocier, ou même la changer en cours de prêt. Depuis 2022, la loi Lemoine permet de résilier son assurance emprunteur à tout moment, sans frais. Une aubaine pour ceux qui veulent faire des économies. Mais encore faut-il le savoir.

Le prêt à taux zéro (PTZ) : une aide qui a ses limites

Le PTZ, c’est un peu le graal des primo-accédants. Un prêt sans intérêts, accordé sous conditions de ressources, qui peut financer jusqu’à 40% de votre achat immobilier. Sur le papier, c’est parfait. Sauf que dans la réalité, les choses sont un peu plus compliquées.

D’abord, le PTZ n’est pas accessible à tout le monde. Il est réservé aux ménages dont les revenus ne dépassent pas un certain plafond. Ensuite, il ne peut financer qu’une partie de l’achat – le reste doit être couvert par un prêt classique ou un apport personnel. Et surtout, il est soumis à des conditions strictes : le logement doit être neuf ou ancien avec travaux, et vous devez y habiter pendant au moins 6 ans.

Autre point à surveiller : le PTZ est souvent assorti d’un différé de remboursement. Concrètement, vous ne commencez à rembourser qu’au bout de 5, 10, ou 15 ans. Ça peut sembler avantageux, mais ça signifie aussi que vous allez payer des intérêts sur le prêt principal pendant toute cette période. Résultat : le coût total du crédit peut être plus élevé que prévu.

Le prêt personnel : la solution de dépannage (qui peut devenir un piège)

Besoin d’argent rapidement ? Le prêt personnel est souvent la première solution qui vient à l’esprit. Pas de justificatif à fournir, pas de garantie à apporter, et l’argent est sur votre compte en 48 heures. Parfait, non ? Sauf que derrière cette simplicité apparente se cache un piège : les taux d’intérêt.

Un prêt personnel, c’est cher. Très cher. Les taux peuvent monter jusqu’à 20% dans certains cas. Et comme il n’y a pas de garantie, les banques se rattrapent sur le prix. Du coup, si vous empruntez 10 000 euros sur 3 ans, vous pouvez finir par rembourser 13 000, voire 14 000 euros. Autant dire que ça fait mal.

Quand le prêt personnel devient une mauvaise idée

Le prêt personnel, c’est comme un pansement : ça peut dépanner, mais ça ne soigne pas la plaie. Si vous l’utilisez pour financer un projet ponctuel – un mariage, des travaux urgents, ou une voiture d’occasion – ça peut être une bonne solution. Mais si vous commencez à enchaîner les prêts personnels pour boucler vos fins de mois, vous êtes en train de creuser votre tombe financière.

Pourquoi ? Parce que les mensualités s’additionnent. Et plus vous empruntez, plus les taux sont élevés. Résultat : vous vous retrouvez avec des remboursements qui mangent une part de plus en plus importante de vos revenus. Et un jour, vous ne pouvez plus suivre. C’est ce qu’on appelle le surendettement.

Autre problème : le prêt personnel est souvent utilisé pour des dépenses qui ne génèrent pas de revenus. Une voiture, des vacances, un mariage… Ce sont des dépenses qui ne rapportent rien. À l’inverse, un prêt immobilier ou un prêt étudiant peuvent être considérés comme des investissements, parce qu’ils augmentent votre patrimoine ou vos revenus futurs. Le prêt personnel, lui, ne fait que creuser votre dette.

Les alternatives au prêt personnel (qui coûtent moins cher)

Si vous avez besoin d’argent rapidement, le prêt personnel n’est pas la seule option. Il existe des solutions moins chères, et parfois plus adaptées à votre situation.

D’abord, il y a le prêt entre particuliers. Des plateformes comme Younited ou Lendix permettent d’emprunter de l’argent à des particuliers, souvent à des taux plus avantageux que ceux des banques. Le processus est simple, et l’argent est disponible rapidement. Mais attention : ces prêts sont soumis aux mêmes règles que les crédits classiques, et les taux peuvent varier en fonction de votre profil.

Ensuite, il y a le découvert autorisé. Si vous avez un compte courant avec une autorisation de découvert, vous pouvez l’utiliser pour faire face à une dépense imprévue. C’est souvent moins cher qu’un prêt personnel, mais ça reste une solution temporaire. Et si vous dépassez votre découvert autorisé, les frais peuvent vite devenir exorbitants.

Enfin, il y a le prêt sur gage. Si vous avez des objets de valeur – bijoux, montres, œuvres d’art – vous pouvez les mettre en gage dans un établissement spécialisé, et obtenir un prêt en échange. C’est une solution rapide et sans justificatif, mais elle a un inconvénient majeur : si vous ne remboursez pas, vous perdez votre bien.

Le crédit revolving : la machine à dettes (et comment l’éviter)

Le crédit revolving, c’est le prêt qui vous fait croire que vous avez de l’argent gratuit. Une carte de crédit, un plafond de dépenses, et la possibilité de rembourser à votre rythme. Sur le papier, c’est magique. Dans la réalité, c’est une spirale infernale.

Pourquoi ? Parce que le crédit revolving est conçu pour vous faire dépenser plus que vous ne pouvez rembourser. Les taux d’intérêt sont parmi les plus élevés du marché – jusqu’à 20% dans certains cas. Et comme vous ne remboursez qu’un pourcentage de votre dette chaque mois, vous pouvez mettre des années à tout rembourser. Résultat : vous payez des intérêts sur des intérêts, et votre dette ne fait que grossir.

Comment fonctionne le crédit revolving (et pourquoi c’est dangereux)

Le principe est simple : la banque vous accorde une réserve d’argent, que vous pouvez utiliser comme bon vous semble. Vous n’avez pas besoin de justifier vos dépenses, et vous pouvez rembourser à votre rythme. En théorie, c’est pratique. En pratique, c’est un piège.

D’abord, parce que les taux d’intérêt sont très élevés. Ensuite, parce que les mensualités sont calculées de façon à ce que vous ne remboursiez qu’une petite partie de votre dette chaque mois. Du coup, vous restez endetté longtemps, et vous payez des intérêts sur des intérêts. C’est ce qu’on appelle l’effet boule de neige.

Prenons un exemple. Vous utilisez votre crédit revolving pour financer un voyage de 3000 euros. Le taux d’intérêt est de 18%, et vous remboursez 5% de votre dette chaque mois. Au bout d’un an, vous aurez remboursé 1800 euros, mais il vous restera encore 1500 euros à payer. Et si vous continuez à ce rythme, il vous faudra plus de 5 ans pour tout rembourser. Soit un coût total de plus de 5000 euros. Autant dire que le voyage vous aura coûté cher.

Les alternatives au crédit revolving (qui ne vous ruineront pas)

Si vous avez besoin d’argent rapidement, le crédit revolving n’est pas la seule solution. Il existe des alternatives moins chères, et moins dangereuses.

D’abord, il y a le prêt personnel classique. Même s’il est plus cher qu’un prêt immobilier, il reste bien moins coûteux qu’un crédit revolving. Et surtout, il vous oblige à rembourser votre dette dans un délai fixe, ce qui évite l’effet boule de neige.

Ensuite, il y a le découvert autorisé. Si vous avez un compte courant avec une autorisation de découvert, vous pouvez l’utiliser pour faire face à une dépense imprévue. C’est souvent moins cher qu’un crédit revolving, mais ça reste une solution temporaire. Et si vous dépassez votre découvert autorisé, les frais peuvent vite devenir exorbitants.

Enfin, il y a l’épargne de précaution. Si vous mettez de côté quelques centaines d’euros chaque mois, vous aurez une réserve d’argent en cas de coup dur. C’est la solution la plus sûre, et la moins chère. Mais ça demande de la discipline.

Le prêt étudiant : un investissement sur l’avenir (ou une dette à vie)

Les études coûtent cher. Très cher. Entre les frais de scolarité, le logement, la nourriture, et les dépenses du quotidien, un étudiant peut facilement dépenser 10 000 euros par an. Et comme les bourses ne suffisent pas toujours, beaucoup se tournent vers le prêt étudiant.

Sur le papier, c’est une bonne idée : vous empruntez de l’argent pour financer vos études, et vous remboursez plus tard, quand vous aurez un travail. Sauf que dans la réalité, les choses ne sont pas aussi simples. Parce que le prêt étudiant, c’est une dette. Une dette qui peut peser lourd sur vos épaules pendant des années.

Les avantages du prêt étudiant (et pourquoi il peut valoir le coup)

Le prêt étudiant a un avantage majeur : il vous permet de financer vos études sans avoir à travailler à côté. Et ça, c’est un luxe que beaucoup d’étudiants ne peuvent pas se permettre. Parce que travailler en même temps que ses études, c’est épuisant. Et ça peut nuire à votre réussite scolaire.

Autre avantage : les taux d’intérêt sont souvent plus bas que ceux des prêts personnels. Certaines banques proposent même des prêts à taux zéro pour les étudiants. Et comme vous ne commencez à rembourser qu’après vos études, vous avez le temps de trouver un travail et de vous installer dans la vie active.

Enfin, le prêt étudiant peut être considéré comme un investissement. Parce que des études supérieures, ça augmente vos chances de trouver un bon travail, et donc de gagner plus d’argent. Et si vous choisissez bien votre filière, le retour sur investissement peut être très intéressant.

Les pièges du prêt étudiant (et comment les éviter)

Mais le prêt étudiant a aussi ses inconvénients. D’abord, parce que c’est une dette. Une dette qui peut peser lourd sur vos épaules pendant des années. Et si vous ne trouvez pas de travail rapidement après vos études, vous pouvez vous retrouver dans une situation difficile.

Ensuite, parce que les mensualités peuvent être élevées. Si vous empruntez 30 000 euros sur 10 ans, vous devrez rembourser environ 300 euros par mois. Et ça, ça peut représenter une part importante de votre salaire, surtout si vous débutez dans la vie active.

Enfin, parce que le prêt étudiant peut vous enfermer dans un cycle de dettes. Si vous ne trouvez pas de travail rapidement, ou si vous gagnez un salaire trop bas, vous pouvez avoir du mal à rembourser. Et si vous ratez des paiements, les pénalités peuvent vite s’accumuler.

Les alternatives au prêt étudiant (qui coûtent moins cher)

Si vous avez besoin d’argent pour financer vos études, le prêt étudiant n’est pas la seule solution. Il existe des alternatives moins chères, et moins risquées.

D’abord, il y a les bourses. Les bourses sur critères sociaux, les bourses au mérite, les bourses régionales… Il existe de nombreuses aides pour les étudiants. Et contrairement au prêt étudiant, elles n’ont pas besoin d’être remboursées.

Ensuite, il y a le job étudiant. Travailler à côté de ses études, c’est difficile, mais c’est aussi une bonne façon de gagner de l’argent sans s’endetter. Et ça peut même vous aider à trouver un travail plus tard, en vous donnant de l’expérience professionnelle.

Enfin, il y a l’alternance. Si vous choisissez une formation en alternance, vous pouvez toucher un salaire tout en étudiant. C’est une solution idéale pour ceux qui veulent gagner de l’argent sans s’endetter. Et en plus, ça vous donne une expérience professionnelle précieuse.

Le prêt relais : la solution pour acheter avant de vendre (ou le piège à éviter)

Vous voulez acheter une nouvelle maison, mais vous n’avez pas encore vendu l’ancienne ? Le prêt relais est fait pour vous. En théorie, c’est simple : la banque vous avance l’argent pour acheter votre nouveau logement, et vous remboursez quand vous vendez l’ancien. Sauf que dans la réalité, les choses sont un peu plus compliquées.

Parce que le prêt relais, c’est un pari. Un pari sur le fait que vous allez vendre votre ancien logement rapidement, et à un bon prix. Et si ce pari ne se réalise pas, vous pouvez vous retrouver dans une situation très difficile.

Comment fonctionne le prêt relais (et pourquoi c’est risqué)

Le principe du prêt relais est simple : la banque vous avance une partie du prix de votre nouveau logement, en attendant que vous vendiez l’ancien. En général, elle vous prête entre 60% et 80% de la valeur de votre ancien bien. Et vous ne commencez à rembourser qu’une fois la vente réalisée.

Sauf que ça, c’est la théorie. Dans la pratique, les choses sont un peu plus compliquées. Parce que si vous ne vendez pas votre ancien logement rapidement, vous allez devoir rembourser le prêt relais avec vos propres deniers. Et si vous n’avez pas les moyens, vous pouvez vous retrouver en difficulté.

Autre problème : le prêt relais est souvent assorti de conditions strictes. Par exemple, certaines banques exigent que vous vendiez votre ancien logement dans un délai de 12 à 24 mois. Si vous ne respectez pas ce délai, vous devrez rembourser le prêt en une seule fois. Et ça, ça peut être très difficile.

Les alternatives au prêt relais (qui coûtent moins cher)

Si vous voulez acheter un nouveau logement avant d’avoir vendu l’ancien, le prêt relais n’est pas la seule solution. Il existe des alternatives moins chères, et moins risquées.

D’abord, il y a la location avec option d’achat. Si vous trouvez un logement qui vous plaît, vous pouvez le louer avec une option d’achat. Ça vous donne le temps de vendre votre ancien bien, sans vous endetter. Et si vous décidez de ne pas acheter, vous pouvez simplement rendre le logement.

Ensuite, il y a le prêt in fine. Avec ce type de prêt, vous ne remboursez que les intérêts pendant la durée du prêt, et vous remboursez le capital en une seule fois à la fin. Ça peut être une bonne solution si vous êtes sûr de vendre votre ancien logement rapidement.

Enfin, il y a la vente en viager. Si vous êtes propriétaire d’un bien que vous voulez vendre, vous pouvez le vendre en viager. Ça vous permet de toucher une somme d’argent immédiatement, tout en continuant à occuper le logement jusqu’à votre décès. C’est une solution intéressante pour les personnes âgées, mais elle a ses inconvénients : vous ne pouvez pas vendre le logement à un tiers, et le prix de vente est souvent inférieur à la valeur réelle du bien.

Prêt à taux fixe vs taux variable : lequel choisir en 2024 ?

C’est la question qui revient sans cesse quand on parle de prêt immobilier : faut-il opter pour un taux fixe ou un taux variable ? La réponse n’est pas simple, parce qu’elle dépend de votre situation, de votre tolérance au risque, et surtout… de l’évolution des taux d’intérêt.

En 2024, les taux d’intérêt sont en baisse, mais ils restent élevés par rapport aux années précédentes. Du coup, beaucoup de gens se demandent s’il faut choisir un taux fixe pour sécuriser leur prêt, ou un taux variable pour profiter d’une éventuelle baisse des taux.

Les avantages du taux fixe (et pourquoi c’est souvent le meilleur choix)

Le taux fixe, c’est la sécurité. Vous savez exactement ce que vous allez payer chaque mois, jusqu’à la fin du prêt. Pas de mauvaise surprise, pas de hausse brutale des mensualités. Et ça, c’est rassurant.

Autre avantage : le taux fixe vous permet de budgétiser vos dépenses sur le long terme. Vous savez combien vous allez payer chaque mois, et vous pouvez adapter votre budget en conséquence. Pas de stress, pas de surprises.

Enfin, le taux fixe est souvent plus avantageux sur le long terme. Même si les taux variables peuvent être plus bas au départ, ils peuvent monter rapidement. Et si les taux montent trop, vous pouvez vous retrouver avec des mensualités qui explosent. Avec un taux fixe, vous êtes protégé contre ce risque.

Les avantages du taux variable (et pourquoi ça peut valoir le coup)

Le taux variable, c’est le pari sur l’avenir. Si les taux d’intérêt baissent, vous pouvez profiter de mensualités plus basses. Et si les taux restent stables, vous ne perdez rien.

Autre avantage : le taux variable est souvent plus bas que le taux fixe au départ. Du coup, vous pouvez commencer par payer moins cher. Et si les taux baissent, vous pouvez même rembourser votre prêt plus rapidement.

Enfin, le taux variable est souvent assorti d’un cap, c’est-à-dire d’un plafond au-delà duquel le taux ne peut pas monter. Ça vous protège contre une hausse brutale des taux. Mais attention : même avec un cap, le taux variable reste plus risqué que le taux fixe.

Comment choisir entre taux fixe et taux variable ?

Le choix entre un taux fixe et un taux variable dépend de plusieurs facteurs. D’abord, de votre tolérance au risque. Si vous êtes du genre à stresser facilement, le taux fixe est probablement la meilleure solution. Si vous êtes prêt à prendre un peu de risque pour économiser de l’argent, le taux variable peut être intéressant.

Ensuite, de votre situation financière. Si vous avez une marge de manœuvre confortable, vous pouvez vous permettre de prendre un peu de risque. Si vous êtes à la limite de votre budget, mieux vaut opter pour la sécurité d’un taux fixe.

Enfin, de l’évolution des taux d’intérêt. Si les taux sont bas et qu’ils ont tendance à monter, le taux fixe est probablement le meilleur choix. Si les taux sont élevés et qu’ils ont tendance à baisser, le taux variable peut être intéressant.

En 2024, les taux d’intérêt sont en baisse, mais ils restent élevés par rapport aux années précédentes. Du coup, beaucoup de gens optent pour un taux fixe, pour sécuriser leur prêt. Mais si vous êtes prêt à prendre un peu de risque, le taux variable peut être une bonne solution.

Les erreurs à éviter quand on contracte un prêt

Contracter un prêt, c’est un engagement sérieux. Un engagement qui peut vous coûter cher si vous ne faites pas attention. Parce que les banques ne sont pas vos amies. Elles sont là pour gagner de l’argent, et elles ont tout un arsenal de pièges pour vous faire payer plus que nécessaire.

Alors, comment éviter de se faire avoir ? En connaissant les erreurs les plus courantes, et en sachant comment les contourner.

Ne pas comparer les offres (et payer plus que nécessaire)

C’est l’erreur la plus courante, et la plus coûteuse. Beaucoup de gens signent le premier prêt qu’on leur propose, sans prendre le temps de comparer. Résultat : ils paient des taux d’intérêt plus élevés que nécessaire, et des frais de dossier exorbitants.

Pour éviter ça, il faut comparer. Comparer les taux, bien sûr, mais aussi les frais de dossier, les assurances, les pénalités de remboursement anticipé… Et surtout, il faut négocier. Parce que les banques sont prêtes à faire des efforts pour garder leurs clients. Mais encore faut-il leur demander.

Sous-estimer le coût total du crédit (et se retrouver à découvert)

Quand on contracte un prêt, on pense souvent aux mensualités. Mais on oublie le coût total du crédit. Pourtant, c’est un élément crucial. Parce que deux prêts avec les mêmes mensualités peuvent avoir des coûts totaux très différents.

Prenons un exemple. Vous empruntez 100 000 euros sur 20 ans. Avec un taux de 3%, vous paierez environ 33 000 euros d’intérêts. Avec un taux de 4%, vous paierez environ 45 000 euros d’intérêts. Soit une différence de 12 000 euros. Autant dire que ça vaut le coup de comparer.

Pour éviter de sous-estimer le coût total du crédit, il faut utiliser un simulateur. La plupart des banques en proposent sur leur site. Et si vous n’êtes pas sûr de comprendre, demandez à un conseiller. Parce qu’un prêt, ça se calcule sur le long terme.

Oublier les assurances (et payer des frais inutiles)

Quand on contracte un prêt, on pense souvent à l’assurance emprunteur. Mais on oublie les autres assurances. Pourtant, elles peuvent représenter une part importante du coût total du crédit.

Par exemple, certaines banques exigent une assurance habitation pour un prêt immobilier. D’autres imposent une assurance décès-invalidité. Et toutes ces assurances ont un coût. Un coût qui peut vite devenir exorbitant si vous ne faites pas attention.

Pour éviter de payer des frais inutiles, il faut comparer les assurances. Et surtout, il faut négocier. Parce que les banques sont souvent prêtes à faire des efforts sur les assurances, pour garder leurs clients.

Ne pas prévoir de marge de sécurité (et se retrouver coincé)

Quand on contracte un prêt, on a souvent tendance à calculer au plus juste. On emprunte la somme exacte dont on a besoin, et on prévoit des mensualités qui correspondent à notre budget. Sauf que la vie est pleine d’imprévus. Une panne de voiture, une maladie, une perte d’emploi… Et si vous n’avez pas de marge de sécurité, vous pouvez vous retrouver en difficulté.

Pour éviter ça, il faut prévoir une marge de sécurité. Une somme d’argent que vous mettez de côté, au cas où. Et si vous n’en avez pas besoin, tant mieux. Mais si un imprévu survient, vous serez content de l’avoir.

Questions fréquentes sur les prêts bancaires

Peut-on négocier son prêt immobilier ?

Oui, et c’est même recommandé. Les banques sont prêtes à faire des efforts pour garder leurs clients, surtout si vous avez un bon dossier. Vous pouvez négocier le taux d’intérêt, les frais de dossier, les assurances… Et si vous avez plusieurs offres en main, vous serez en position de force.

Mais attention : négocier un prêt, ça prend du temps. Il faut comparer les offres, rencontrer plusieurs banques, et être prêt à faire des concessions. Et surtout, il faut être patient. Parce que les banques ne cèdent pas facilement.

Quelle est la durée idéale pour un prêt immobilier ?

Il n’y a pas de réponse universelle. Tout dépend de votre situation. Si vous avez un salaire élevé et une marge de manœuvre confortable, vous pouvez opter pour une durée courte. Ça vous permettra de rembourser plus vite, et de payer moins d’intérêts. Mais si vous êtes à la limite de votre budget, mieux vaut opter pour une durée longue. Ça vous permettra de payer des mensualités plus basses, et de garder une marge de sécurité.

En général, les prêts immobiliers ont une durée de 15 à 25 ans. Mais certaines banques proposent des durées plus courtes, ou plus longues. À vous de choisir en fonction de votre situation.

Peut-on rembourser un prêt par anticipation ?

Oui, mais ça peut coûter cher. Certaines banques facturent des pénalités de remboursement anticipé, qui peuvent représenter jusqu’à 3% du capital restant dû. Du coup, si vous voulez rembourser votre prêt plus tôt, il faut bien calculer. Parce que dans certains cas, les pénalités peuvent être plus élevées que les intérêts que vous auriez payés en continuant à rembourser normalement.

Mais depuis 2018, la loi a changé. Les pénalités de remboursement anticipé sont plafonnées à 1% du capital restant dû, si le prêt a plus de 10 ans. Et elles sont interdites pour les prêts à taux variable. Du coup, si vous avez un prêt récent, vous pouvez rembourser par anticipation sans trop de frais.

Quelle est la différence entre un prêt et un crédit ?

En théorie, il n’y a pas de différence. Un prêt et un crédit, c’est la même chose : une somme d’argent que vous empruntez, et que vous remboursez avec des intérêts. Mais en pratique, les banques utilisent ces termes de façon différente.

Un prêt, c’est souvent une somme importante, remboursable sur une longue durée. Un crédit, c’est souvent une somme plus petite, remboursable sur une durée plus courte. Et puis, il y a des crédits revolving, des crédits à la consommation, des crédits immobiliers… Chaque type de crédit a ses propres règles, ses propres taux, et ses propres pièges.

Du coup, quand on parle de prêt ou de crédit, il faut bien préciser de quoi on parle. Parce que les conditions peuvent varier énormément.

Verdict : quel prêt choisir en fonction de votre situation ?

Vous l’aurez compris : il n’y a pas de réponse universelle. Tout dépend de ce que vous voulez financer, de votre situation financière, et de votre tolérance au risque. Mais voici quelques pistes pour vous aider à y voir plus clair.

Si vous voulez acheter une maison, le prêt immobilier est la solution la plus adaptée. Mais attention : il faut bien comparer les offres, et négocier les conditions. Et surtout, il faut prévoir une marge de sécurité, au cas où.

Si vous avez besoin d’argent rapidement, le prêt personnel peut être une solution. Mais attention : les taux sont élevés, et ça peut vite devenir un piège. Mieux vaut opter pour une alternative moins chère, comme un prêt entre particuliers ou un découvert autorisé.

Si vous êtes étudiant, le prêt étudiant peut être une bonne solution. Mais attention : c’est une dette, et elle peut peser lourd sur vos épaules. Mieux vaut essayer de trouver des alternatives, comme les bourses ou l’alternance.

Si vous voulez acheter un nouveau logement avant d’avoir vendu l’ancien, le prêt relais peut être une solution. Mais attention : c’est un pari, et il peut mal tourner. Mieux vaut opter pour une alternative moins risquée, comme la location avec option d’achat.

Enfin, si vous hésitez entre un taux fixe et un taux variable, tout dépend de votre situation. Si vous êtes du genre à stresser facilement, le taux fixe est probablement la meilleure solution. Si vous êtes prêt à prendre un peu de risque, le taux variable peut être intéressant.

Dans tous les cas, il faut bien réfléchir avant de signer. Parce qu’un prêt, c’est un engagement sérieux. Un engagement qui peut vous coûter cher si vous ne faites pas attention. Alors, prenez le temps de comparer, de négocier, et de bien comprendre les conditions. Et surtout, n’hésitez pas à demander conseil à un professionnel. Parce qu’un prêt, ça se réfléchit sur le long terme.

💡 Points clés à retenir

  • Quels sont les cinq types d'énergies renouvelables ? - Les énergies renouvelables (EnR) sont alimentées par le soleil, le vent, la chaleur de la terre, les chutes d'eau, les marées…20 sept.
  • Quels sont les cinq principaux types de mouvements du corps ? - Composée d'une sphère, confortablement installée dans une cavité, sa structure permet le mouvement dans tous les axes : flexion, extension, abduct
  • Quels sont les cinq dimensions ? - Les 5 dimensions de la personne humainela dimension physique (le corps)la dimension affective (les 5 sens, les émotions et sentiments)la dimension i
  • Quels sont les cinq sentiments ? - Les principaux sentimentsLes principaux sentiments. Le sentiment amoureux. ... Le sentiment amical.
  • Quels sont les cinq proverbe ? - Proverbe FrançaisMieux vaut être seul que mal accompagné.On n'est jamais mieux servi que par soi-même.

❓ Questions fréquemment posées

1. Quels sont les cinq types d'énergies renouvelables ?

Les énergies renouvelables (EnR) sont alimentées par le soleil, le vent, la chaleur de la terre, les chutes d'eau, les marées…20 sept. 2022

2. Quels sont les cinq principaux types de mouvements du corps ?

Composée d'une sphère, confortablement installée dans une cavité, sa structure permet le mouvement dans tous les axes : flexion, extension, abduction, adduction, rotation et circumduction (une combinaison de tous les autres dans un mouvement circulaire).

3. Quels sont les cinq dimensions ?

Les 5 dimensions de la personne humaine
  • la dimension physique (le corps)
  • la dimension affective (les 5 sens, les émotions et sentiments)
  • la dimension intellectuelle (la faculté de compréhension, la mémoire, le raisonnement, la volonté et la capacité de faire des choix etc.)
Plus…•2 mai 2020

4. Quels sont les cinq sentiments ?

Les principaux sentiments
  • Les principaux sentiments. Le sentiment amoureux. ...
  • Le sentiment amical. Tout comme l'amour, le sentiment amical est très fort. ...
  • Le sentiment de culpabilité ...
  • Le sentiment d'abandon. ...
  • Le sentiment de solitude. ...
  • Le sentiment d'appartenance.

5. Quels sont les cinq proverbe ?

Proverbe Français
  • Mieux vaut être seul que mal accompagné.
  • On n'est jamais mieux servi que par soi-même.
  • Il est plus facile de conseiller que de faire.
  • Chacun doit porter la peine de sa faute.
  • Chacun pour soi, et Dieu pour tous.
  • Dis-moi ce que tu lis, et je te dirai ce que tu es.
Plus…

6. Quels sont les cinq questions ?

En anglais, cette méthode est abrégée en Five W's (« cinq W », pour « Who, What, Where, When, Why ? », ou « who did what, where, when, and why » c'est-à-dire : « qui a fait quoi, où, quand et pourquoi ? »).

7. Quels sont les cinq critères ?

Cinq critères (pertinence, efficacité, efficience, impact, pérennité) sélectionnés par le CAD-OCDE se sont imposés à partir de 1991 comme références dans le domaine de l'évaluation des programmes de développement.28 oct. 2022

8. Quels sont les cinq parallèles ?

Astronomie
  • le cercle polaire arctique ou cercle arctique (66° 33' 48" N) ;
  • le tropique du Cancer (23° 26' 12" N) ;
  • l'équateur (0° latitude) ;
  • le tropique du Capricorne (23° 26' 12" S) ;
  • le cercle polaire antarctique ou cercle antarctique (66° 33' 48" S).

9. Quels sont les cinq principes ?

Nos actes ne sont valables que s'ils respectent nos Principes et nous aident à bâtir un monde meilleur pour les générations futures.
  • Les Cinq Principes : Qualité ...
  • Les Cinq Principes : Responsabilité ...
  • Les Cinq Principes : Mutualité ...
  • Les Cinq Principes : Efficacité ...
  • Les Cinq Principes : Liberté

10. Quels sont les cinq blessures de l'enfance ?

Le rejet, l'abandon, l'humiliation, la trahison et l'injustice : cinq blessures fondamentales à l'origine de nos maux qu'ils soient physiques, émotionnels ou mentaux. Lise Bourbeau, grâce à une description très détaillée de ces blessures, nous mène vers la voie de la guérison.

11. Quels sont les cinq droits de l'homme ?

À travers son préambule et ses dix-sept articles , elle définit des droits « naturels et imprescriptibles » que sont la liberté, la propriété, la sûreté, la résistance à l'oppression, elle reconnaît l'égalité devant la loi et la justice, et elle affirme le principe de la séparation des pouvoirs.

12. Quels sont les cinq blessures de l'âme ?

Rejet, abandon, humiliation, trahison, jugement, qui de nous n'a jamais été exposé à ces souffrances ?18 déc. 2020

13. Quels sont les cinq piliers de l'islam ?

2) la Zakât (aumône légale) ; 3) le pèlerinage à La Mecque ; 4) le jeûne (du mois de Ramadan) ; 5) la prière (qui doit être faite cinq fois par jour).3 juil. 2014

14. Quels sont les cinq traits de personnalité ?

L'analyse de milliers de mots décrivant le caractère a abouti à un accord entre chercheurs au niveau international pour cinq grands traits de personnalité : extraverti opposé à introverti ; agréable/froid, consciencieux/bohème, instable émotionnellement (ou névrosisme) opposé à stable, et ouvert opposé à banal.21 juin 2022

15. Quels sont les cinq devoirs de l'enfant ?

Cela passe notamment par le respect de la parole d'autrui, l'obligation d'aller à l'école, le devoir de respecter les autres, mais aussi le devoir de respecter les règles, la loi (règlement de l'école, lois françaises), ainsi que le devoir de s'engager contre toute forme d'exploitation et toute forme de discrimination.7 août 1990

16. Quel sport est le plus facile à parier ?

Le tennis. Un sport plus facile à pronostiquer que les deux autres même s'il est nécessaire de connaître une série de critères avant de se lancer. Dans un premier temps, le classement ATP du joueur ne veut souvent rien dire. Au tennis, on ne change pas de place comme au football.

17. Comment 1xBet remboursé ?

S'il y a victoire de votre équipe, alors vous empochez votre gain. Si, par contre, il y a match nul avec score vierge de 0-0 en première mi-temps et qu'à la fin de la rencontre votre équipe perd son match, vous serez remboursé.

18. Quel site remboursé le premier pari en cash ?

On rappelle que PMU est le seul site qui rembourse encore en cash le premier pari.

19. Qui est ZEbet ?

ZEbet est un opérateur de paris sportifs qui a obtenu l'agrément de l'ARJEL (Autorité de régulation des jeux en ligne) en 2014, peu avant la coupe du monde de football.

20. Quel est le meilleur entre Betclic et Winamax ?

L'offre de Winamax est meilleure que celle de Betclic. Elle est accessible à partir de 3 matchs (5 sur Betclic) et permet de remporter jusqu'à 100% de bonus (50% sur Betclic). ⚽ Pari combiné sur 1 match unique : formule de jeu aussi révolutionnaire que le cash out en son temps.

21. Ou parier tabac ?

Parier au tabac : comment ça marche ?
  • Se rendre dans le bureau de tabac le plus proche ;
  • Se rendre à la borne FDJ ;
  • Choisir un match de plusieurs matchs sur la liste affichée ;
  • Remplir un bulletin de pari avec le numéro des matchs, votre prédiction et votre mise ;
  • Donner le bulletin FDJ au buraliste ;

22. Comment faire sortir de l'argent sur 1xbet ?

Une fois que vous cliquez sur ce logo, un menu s'ouvre alors sur la gauche de l'écran, avec toutes les options disponibles de votre compte, votre solde y sera également affiché. Cliquez sur "Retirer des fonds" pour accéder à la page des retraits sur laquelle de nombreuses méthodes de retrait seront affichées.

23. Quel est le numéro WhatsApp de 1xBet ?

1xbet Côte d'Ivoire - Contacter ce numéro WhatsApp 777942831 | Facebook.

24. Comment avoir 1xBet personnalisé ?

Connectez-vous sur le site internet 1xBet. Cliquez sur l'onglet «inscription» placé en haut et à droite de l'écran. Choisissez le mode d'inscription (en un clic, par réseaux sociaux, par email, par téléphone). Choisissez votre nationalité, puis cliquez sur «s'inscrire».

25. Comment gagner 1.000 euros sur TikTok ?

Pour gagner de l'argent avec TikTok, vous devez être âgé de 18 ans ou plus, avoir au moins 10 000 abonnés et avoir eu plus de 100 000 vues sur vos vidéos au cours des 30 derniers jours. Vous pouvez ensuite vous adresser au TikTok Creator Fund via l'application.